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> Récit : Décorations de Noel partie 1
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Décorations de Noel partie 1
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DECORATIONS DE NOEL
PARTIE 1
Il était pas loin de vingt heures, et je n'avais pas encore dîné, quand on a frappé à la porte de mon appartement.
J'ai été ouvrir.
Je l'avais déjà croisée plusieurs fois,et j'avais remarqué son charme, un charme certain. Mais je n'avais bien évidemment jamais imaginé qu'elle puisse venir frapper à ma porte. Souvent, quand on croise les gens, on les remarque, on a une impression, et on se dit qu'on aimerait bien partager quelque chose avec eux. Évidemment, c'est souvent sous le signe de la séduction.
Une impression largement confirmée, maintenant que je l'avais sous les yeux.
Grande, très grande même.
Une chevelure blonde longue, très longue même sans doute, mais à ce moment ramassée sur son crâne avec des épingles. Elle était grande et fine, mais avec des formes très marquées. Un visage aux traits fins et de beaux yeux bleus. Des jambes interminables. Et une paire de seins qui semblaient vouloir jaillir du débardeur qui les emprisonnait en partie. Un débardeur rouge vif sans bretelles, dont on se demandait comment il tenait. Sans doute simplement parce qu'il était accroché à deux seins volumineux, dont les tétons effleuraient le tissu.
Le débardeur était complété par un caleçon noir qui dessinait son sexe avec énormément de précision, son volume, la fente au milieu, mais aussi le dessin de ses lèvres. Sa silhouette magnifiée par les stilettos qu'elle avait aux pieds.
Et elle avait un sac à la main.
– Bonjour, elle m'a dit. J'habite en face.
– On s'est déjà croisés, j'ai répondu.
L'immeuble où j'étais, c'étaient trois appartements en étage, avec une grange en dessous, la bâtisse avait été rénovée, et elle, un autre immeuble, totalement différent, beaucoup plus haut, avec deux étages.
Je me suis rendu compte qu'elle devait avoir une vue plongeante sur mon appartement.
– Je voulais te parler. Pour te dire que j'appréciais énormément ce que tu avais fait. Tes décorations de Noël visibles de l'extérieur. Elles sont belles. Et que tu aies fait le choix de les mettre en évidence pour que tout le monde en profite, je trouve ça formidable. Et bien sûr que tu les laisses au mois de janvier. C'est bien de casser les codes.
Et effectivement, on était le 13 janvier, je ne les avais pas enlevées. Je pensais le faire le dimanche qui arrivait.
– Ça met de la joie dans la vie, elle a continué. Ça permet de faire un barrage au malheur et à la morosité ambiants. Et je trouve que c'est bien de partager en laissant voir de l'extérieur.
Et c'était vrai, je l'aurais reconnu sans mal, que j'aimais ce moment, lorsque décembre approchait, quand je sortais mes boites de décorations. J'en avais un bon paquet dans un placard, une partie d'héritage familial, une partie achetée au fil du temps. Il était rare que je passe une année sans être séduit, dans les magasins, par des éléments nouveaux. Il y avait là une vie, une magie, qui me semblait lutter contre l'obscurité. Contre toutes les obscurités.
– Alors voilà...Ça va peut-être te surprendre, mais j'ai voulu contribuer, moi aussi. Je t'amène de quoi embellir encore plus. Maintenant ou l'an prochain.
C'était donc ce qu'il y avait dans le sac...Ça m'a touché...Et j'ai trouvé ça un rien décalé en même temps. Et effectivement j'ai été touché aussi parce que c'était décalé.
– Pourquoi tu ne les installerais pas? Je compte les laisser quelques temps encore...
Ma proposition a semblé la ravir.
Elle a pénétré dans l'appartement. L'occasion de me présenter sa partie postérieure. Une croupe bien charnue, cambrée, bien fendue. J'ai imaginé des fesses bien dures, fermes, que j'aurais aimé prendre dans mes mains. J'avais finalement bien fait de caler ces décorations pour Noël. Mon premier Noël ici, dans cet appartement. Ça m'avait permis de faire la connaissance d'une fille vraiment charmante.
Et hop, tout naturellement, elle a sorti de son sac des décorations, qu'elle a étalées sur la table, comme si elle avait voulu avoir mon approbation. Bon, mon approbation, elle l'avait. De très jolies étoiles, des guirlandes qui apporteraient un plus, avec de la fantaisie, alors que j'étais resté sur des choix classiques.
Et elle s'est mise à décorer, autour des petits sapins artificiels que j'avais installés, mais aussi aux murs et devant les fenêtres. Prise dans le jeu, rêveuse. M'offrant sa silhouette vraiment troublante dont je ne pouvais que profiter. Elle n'était pas parfaite, mais elle avait énormément de charme.
Ses fesses bougeaient sous le tissu du caleçon et je me suis demandé ce qu'elle avait dessous. Ce genre de question si typiquement masculine. La manière aussi, qu'avait le tissu de rentrer entre ses fesses me laissait penser qu'elle n'avait pas une culotte classique.
J'avais commencé une soirée avec zéro désir, et là, il montait comme la température de quelqu'un qui a la grippe.
Je trouvais cette situation, comme mon désir...Totalement improbables...Une fille qui habite en face de chez vous, que vous croisez...Et qui vient vous trouver avec des décos pour compléter les vôtres...Vous mettriez ça comme point de départ d'une fiction, on vous dirait que c'est un très mauvais scénario.
Petit à petit, mes décorations ont pris une nouvelle dimension par contraste. Chaque groupe de déco valorisait l'autre. Un effet mutuel. Je me suis dit qu'elle avait vraiment eu une bonne idée. C'était bien. Ça donnerait un peu plus de couleur, un peu plus d'espoir peut-être à celui qui jetterait un coup d' oeil à mes fenêtres.
Elle a finalement reculé pour contempler ce que ça donnait. Et elle a paru satisfaite.
– C'est chouette, non?
– Ah ça oui.
– Tu peux dire merci.
– Hé bien merci.
– Tu peux m'exprimer ton merci autrement.
J'ai compris à ce moment que, s'il y avait eu de sa part, effectivement le désir d'améliorer ma déco, il y avait autre chose derrière. Une envie qui n'était pas tellement différente de celle que j'avais pu avoir en la croisant.
Et, pour que je comprenne bien quel type de merci elle attendait, elle a tiré son caleçon vers le bas très lentement.
Elle était face à moi. Souriant comme peut sourire une femme qui s'offre et qui y prend du plaisir.
J'avais supposé qu'elle avait un string dessous.
Totalement faux.
Elle n'avait pas le plus petit soupçon de culotte.
Une belle toison blonde, mais soigneusement taillée, et sa fente, dont dépassaient deux lèvres fines déjà très longues, mais qui m'ont semblé encore s'allonger.
Elle m'a laissé bien regarder, avant de se tourner et de me faire profiter de son cul, aussi appétissant nu que souligné par son caleçon.
Et puis elle s'est approchée de moi avec un sourire sur le visage qui disait qu'elle avait envie que je me mette mes mains sur elle, et peut-être ma langue aussi. Voire plus.
Je l'ai attrapée par les fesses, les prenant à pleines mains. Elles étaient aussi dures et fermes qu'elles semblaient l'être. Un plaisir de les avoir au creux de mes mains, comme ça a été un plaisir de donner un coup de langue, le premier, en travers de sa fente. Coup de langue qui a déclenché un jaillissement de mouille qui a rempli ma bouche, une mouille bien amère comme j'aimais, plutôt acide.
Elle a poussé un petit gémissement, le temps que ma langue remonte le long de sa fente, suivi par d'autres, alors que je répétais mes caresses buccales, d'abord dans un seul axe, de bas en haut, le long d'une fente qui s'ouvrait, qui s'élargissait, s'agrandissait, puis en me dégageant sur des variantes, en particulier en venant frottant ses lèvres qui prenaient de l'expansion. Un œil vers le haut m'a montré qu'elle était cambrée en arrière, yeux mi-clos, avec quelque chose qui tenait à de l'extase, et pour donner plus de poids à cette extase, elle avait descendu son débardeur, dévoilant une paire de seins menus, ce qui leur donnait tout leur charme, mais avec de larges aréoles aussi roses que ses tétons qui étaient érigés, et qui dans leur érection, qui semblait devoir se prolonger encore, étaient disproportionnés par rapport à ses petits seins.
– Viens sur mon clito, elle m'a demandé.
J'ai obéi.
Il était dans les mêmes proportions que ses tétons. Pas tellement massif, mais d'une longueur dans sa finesse qui était infiniment troublante. En harmonie en tout cas avec ses lèvres elles aussi fines et longues.
Je l'ai pris dans ma bouche, il l'a bien remplie.
Je me rendais compte que j'étais...Vraiment très troublé, très excité. Il y avait plusieurs raisons à cela. D'abord j'étais célibataire et ces derniers temps, pour une multitude de raisons, il n'y avait pas eu de femme dans ma vie. Je n'avais plus trop envie de ces relations d'un soir qui ne vont pas se prolonger, qui vont se terminer à l'aube, alors qu'on se disait que pour une fois, il y aurait peut-être quelque chose de plus. Une nuit de plaisir...Et c'était tout. Et ça, ça ne me suffisait plus. Ensuite, très simplement, elle était très appétissante. Vraiment désirable.
Ça faisait longtemps que ma queue n'avait pas été aussi dure de désir, jusqu'à en être douloureuse.
Je n'oublierai pas les minutes qui ont suivi. S'il n'y avait que ce moment-là, étiré, au moins il resterait en moi dans sa force et son originalité.
Elle m'a défait. A sorti ma queue de mon pantalon, roide et redressée vers mon ventre. A parue ravie de ce qu'elle découvrait. Elle aimait le sexe, et les queues, ça au moins c'était sûr.
Une question à se poser, sans doute, de savoir si elle était venue vers moi avec un réel désir de magnifier mes décos, parce que je lui plaisais, et qu'elle avait envie d'un moment de sexe avec moi, les deux, l'un ou l'autre...Bon, ce n'était peut-être pas le moment de ce poser ce type de questions, mais plutôt de profiter.
Une autre pensée m'a traversé, je ne sais si elle était sienne, que cette queue qu'elle découvrait avec délectation était au final une sorte de cadeau de Noël post période, comme moi le calendrier ne voulait pas forcément dire grand chose.
Il y a sans doute le vertige de l'inédit. Ce qu'elle m'a fait, aucune fille ne me l'avait fait avant. Même si j'aurais pu penser que, vu son audace à venir me trouver, je n'aurais sans doute pas fait le parcours inverse, elle devait forcément avoir aussi de l'audace concernant le sexe.
Elle a attrapé ma queue avec un sourire radieux. Elle a commencé simplement par la masturber doucement. Un mouvement de la main régulier d'avant en arrière et d'arrière en avant. Une main douce et chaude. Un instant, j'ai eu la sensation que j'allais jouir, mais je me suis repris.
Se branler c'est une chose, se faire branler, c'en est une autre. Une main autre, une main de femme, ça change tout.
Pourtant, elle ne resta pas sur cette caresse. Qui m'aurait déjà bien satisfait. Elle glissa sur autre chose. De plus personnel, mais aussi de plus original, préfigurant ainsi ce que devait être leur relation à l'avenir.
Mon regard s'est posé sur son sexe. Il était à présent vraiment bien ouvert d'excitation. On voyait bien un intérieur tout rosé, et je me suis dit que je pourrais entrer en elle sans problème.
Pourtant ce n'était pas ce qu'elle visait. Mais autre chose de plus subtil. Ses lèvres aussi avaient pris de l'expansion, étendues en avant de son sexe. Je n'en avais jamais vu d'aussi longues auparavant. C'était vraiment impressionnant.
Elle m'a poussé en arrière sur le divan. J'ai pensé qu'elle voulait s'empaler sur moi, mais c'était tout sauf ça.
Et pourtant ça a commencé comme si elle voulait me rentrer dedans. Elle s'est approchée de moi, nue, frémissante, et elle a esquissé un mouvement, celui de descendre sur moi. Mais, elle s'est figée dans un équilibre qui a fait que nos sexes sont rentrés en contact. Ses lèvres venant au contact de mon gland. Et elle a esquissé des mouvements de va-et-vient, frottant, dans un contact électrique qui a été source de plaisir pour nous deux. Peut-être même meilleur que si j'étais rentré en elle. Elle arrosait ma queue de ses jus intimes, qui dégoulinaient sur mon gland et le long de ma queue. Je me suis dit que j'aurais pu, en l'attrapant par les hanches, la faire descendre sur moi. Son sexe était suffisamment ouvert, et ça serait rentré tout seul. Mais je ne voulais évidemment pas aller contre son envie, contre sa volonté, et puis je trouvais ce jeu énormément excitant, plus motivant qu'une pénétration banale. Une grande partie du plaisir tenait à la frustration. Avoir envie de rentrer en elle, mais ne pas le faire. Comme pour elle, se sentir remplie, mais laisser le membre à l'entrée de sa vulve.
Le sexe tout dilaté, elle prenait du plaisir, yeux mi-clos, gémissante. C'était donc ce qu'elle était venue chercher? En même temps ou au-delà du plaisir de compléter ma décoration?
S'ils devenaient plus abondants, ses jus devenaient aussi plus épais, plus sirupeux. Je me suis dit qu'on allait jouir comme ça, moi arrosant l'entrée et le pourtour de son sexe de semence, pendant qu'elle maculait ma tige toute raide.
Elle a cassé le contact. J'ai balancé un jet de sperme en travers de son ventre, un début de jouissance, mais je suis arrivé à contrôler, et à garder mon plaisir pour un moment où on serait ensemble.
Elle voulait enchaîner sur autre chose. Clairement, elle avait prévu d'aller au-delà du simple dépôt de décorations de Noël. J'en ai eu la preuve dans les secondes qui ont suivi.
L'exercice suivant a été encore plus audacieux et érotique, la vie pouvait réserver de bonnes surprises, et elle aussi. Chaud et troublant. Comme elle, en fait. A son image.
Je n'avais pas réellement prêté attention au sac qu'elle avait amené, un grand sac fourre-tout, dans une matière qui imitait le daim, profond. Elle en avait sorti les décorations de Noël. Mais la manière dont il était tendu disait clairement qu'il y avait encore du matos dedans.
Elle s'est penchée dessus en me disant:
– Je veux me mettre en harmonie avec ton décor.
Il y a quelque chose qui a jailli du sac, en un éclair, un éclair rouge, avec de la fourrure blanche. Quelque chose de sans forme qui a fini sur le sol, pendant qu'elle enlevait le caleçon qui était resté à ses pieds, faisait passer le débardeur par dessus ses épaules pour m'offrir une nudité plus qu'appétissante. La pelisse a pris forme autour d'elle, l'enveloppant. Décidément, on fêtait Noël bien après Noël. Mais c'était bien comme ça. J'aime le décalé.
Sa nudité masquée, puis offerte, puis de nouveau masquée. Elle était une mère Noël idéale, mise en valeur par cette tenue. Parfait pour ceux qui comme moi étaient heureux qu'il y ait un père Noël, mais regrettaient amèrement qu'il n'y ait pas une mère Noël.
Le cadeau, c'était elle. Mon cadeau de Noël. Le meilleur que j'avais pu avoir. Mieux que ce que ma famille, mes amis avaient pu m'offrir.
– Tu peux me faire ce que tu veux!
Avec une offre pareille...C'est comme si elle avait noué un ruban autour de sa taille.
Je suis venu me caler à genoux devant elle. Le jeu, bien sûr, c'était de ne surtout pas lui enlever sa pelisse, que sa nudité se dévoile par les ouvertures. J'ai caressé ses jambes, glissant un regard sous la pelisse, courte, pour apercevoir une chatte que notre jeu précédent avait stimulé, mais sans doute aussi que revêtir cette pelisse et s'exhiber avec excitait. Elle était bien gonflée et bien ouverte. Son gland clitoridien s'était décalotté pendant qu'elle se frottait avec et il était bien érigé, fin et long.
Comment ne pas se sentir béni des dieux dans un tel moment?
Je l'ai attrapée par les fesses et je l'ai faite basculer de la position verticale en position horizontale. De la bouche, je suis venu sur son sexe palpitant. Elle a gémi, emportée par le plaisir, sous l'effet de ma caresse buccale. Je l'ai bien fouillée de la langue, en même temps que je portais ma main à ma queue et que je me caressais, pour apaiser la tension extrême, tension sexuelle qui me tendait. Entre le frottement précédent, et ces jeux autour d'une pelisse, je crois bien que j'avais quasiment doublé de volume. Son gland clitoridien avait bien gonflé lui aussi, encore plus long, mais je ne l'ai pas effleuré, pour varier les caresses.
– J'en peux plus, elle a dit. J'ai envie que tu viennes dedans. Que tu me fouilles bien. Mais avec une capote.
J'avais ce qu'il fallait dans l' appart. J'ai trouvé une boite. Je ne vadrouillais plus tôt ces derniers temps, mais la date limite était optimale.
En récupérant un exemplaire, je me suis retourné vers elle pour voir ce qu'elle faisait. Toujours allongée sur le sol, alanguie, le regard brillant, ailleurs, elle se masturbait pour tempérer son envie, comme je l'avais fait en la léchant.
Je suis revenu près d'elle et je lui ai tendu l'étui d'aluminium que je venais de déchirer. Les doigts luisants d'avoir été imbibés par ses sucs intimes, elle l'a attrapé, a sorti la rondelle de latex luisante. Ma queue était à portée. Elle l'a gainée d'un seul mouvement, habile. Une reptation et mon gland est venu se poser contre ses lèvres. Cette fois, ce ne serait pas pour simplement la frotter. J'ai glissé dans son vagin, éprouvant le bonheur si fort d'être entouré par sa vulve chaude et délicate, merveilleux gant de soie autour de ma queue. J'ai bougé en elle, et le plaisir nous a emportés l'un comme l'autre. De ces moments uniques où on est ensemble, coupés du monde, dans une parenthèse qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue.
Elle m'a guidé pour changer de position. Elle s'est mise à genoux, ma queue toujours en elle. Autre angle, autre plaisir.
On en était là, quand elle m'a dit:
– Je veux que tu me prennes autrement. Ça te dit?
Bien sûr que ça me disait. A vrai dire, je n'ai pas été surpris. Pas mal de mes partenaires, de par le passé, quand on s'était mieux connus, m'avait demandé cet acte intime, dont la légende disait souvent qu'il était imposé par les hommes à des femmes pas vraiment consentantes. La réalité me faisait penser le contraire.
Sa croupe largement ouverte, ses plissements anaux se dessinaient comme un appel irrésistible. Je suis sorti d'elle. Le latex dégoulinait de ses jus intimes, tout trempé, mais aussi avec des filets plus gras qui pendaient. J'ai appuyé mon gland enveloppé de latex contre son ouverture, et je suis rentré très facilement. Elle a gémi pendant que je glissais en elle, et que je venais me loger dans sa muqueuse serrée. On était soudés par le plaisir. Je caressais son intimité la plus secrète, pendant qu'elle se masturbait, pour prolonger son plaisir sur toute sa sphère de plaisir. Ça a duré longtemps, même si le temps n'avait plus aucune dimension pour nous, jusqu'au moment où on a joui. Elle la première, mais sa jouissance a entraîné la mienne...Des jets crémeux ont éclaboussé sa chair et le sol, avant que je n'explose moi aussi, ma semence, retenue par le latex, venant cogner contre ses muqueuses intimes, la faisant jouir à nouveau, crier encore.
On a retrouvé le quotidien, plus morne. Elle était arrivée sur le coup de 20 heures 30, l'horloge au mur me disait qu'il était presque une heure du matin.
Dans le silence, elle a fourré la pelisse dans le sac, perdant un rien de magie, pour repasser ses vêtements. A cette heure-ci, et simplement pour traverser, elle ne risquait pas de croiser grand monde. Quoi que...Elle aurait peut-être fait un heureux en pelisse. Il aurait cru à une apparition irréelle, au résultat d'un coup de trop, ou aux deux.
Sac sous le bras, elle s'est éclipsée sans même me regarder.
Bon, pas de regret. Ça avait été un one shot, mais un one shot mémorable.
J'ai jeté un coup d’œil par la fenêtre. Elle traversait. Elle s'est retournée. M'a fait un sourire et un petit signe de la main, avec chaleur, qui a compensé son départ sans un mot. Peut-être que simplement elle démarrait tôt, et elle partait vite se coucher pour ne pas avoir une nuit trop courte.
Et un peu plus tard, un autre signe complice de sa fenêtre.
Allez, ça avait été une belle soirée qui rendrait les jours suivants plus doux.
Elle avait passé une nuisette, mais, comme une belle conclusion, et c'en était une, elle a soulevé la nuisette pour me faire encore profiter de ce que j'avais à portée de mains quelques instants plus tôt. Face et pile. Et assurément un joli corps.
PARTIE 1
Il était pas loin de vingt heures, et je n'avais pas encore dîné, quand on a frappé à la porte de mon appartement.
J'ai été ouvrir.
Je l'avais déjà croisée plusieurs fois,et j'avais remarqué son charme, un charme certain. Mais je n'avais bien évidemment jamais imaginé qu'elle puisse venir frapper à ma porte. Souvent, quand on croise les gens, on les remarque, on a une impression, et on se dit qu'on aimerait bien partager quelque chose avec eux. Évidemment, c'est souvent sous le signe de la séduction.
Une impression largement confirmée, maintenant que je l'avais sous les yeux.
Grande, très grande même.
Une chevelure blonde longue, très longue même sans doute, mais à ce moment ramassée sur son crâne avec des épingles. Elle était grande et fine, mais avec des formes très marquées. Un visage aux traits fins et de beaux yeux bleus. Des jambes interminables. Et une paire de seins qui semblaient vouloir jaillir du débardeur qui les emprisonnait en partie. Un débardeur rouge vif sans bretelles, dont on se demandait comment il tenait. Sans doute simplement parce qu'il était accroché à deux seins volumineux, dont les tétons effleuraient le tissu.
Le débardeur était complété par un caleçon noir qui dessinait son sexe avec énormément de précision, son volume, la fente au milieu, mais aussi le dessin de ses lèvres. Sa silhouette magnifiée par les stilettos qu'elle avait aux pieds.
Et elle avait un sac à la main.
– Bonjour, elle m'a dit. J'habite en face.
– On s'est déjà croisés, j'ai répondu.
L'immeuble où j'étais, c'étaient trois appartements en étage, avec une grange en dessous, la bâtisse avait été rénovée, et elle, un autre immeuble, totalement différent, beaucoup plus haut, avec deux étages.
Je me suis rendu compte qu'elle devait avoir une vue plongeante sur mon appartement.
– Je voulais te parler. Pour te dire que j'appréciais énormément ce que tu avais fait. Tes décorations de Noël visibles de l'extérieur. Elles sont belles. Et que tu aies fait le choix de les mettre en évidence pour que tout le monde en profite, je trouve ça formidable. Et bien sûr que tu les laisses au mois de janvier. C'est bien de casser les codes.
Et effectivement, on était le 13 janvier, je ne les avais pas enlevées. Je pensais le faire le dimanche qui arrivait.
– Ça met de la joie dans la vie, elle a continué. Ça permet de faire un barrage au malheur et à la morosité ambiants. Et je trouve que c'est bien de partager en laissant voir de l'extérieur.
Et c'était vrai, je l'aurais reconnu sans mal, que j'aimais ce moment, lorsque décembre approchait, quand je sortais mes boites de décorations. J'en avais un bon paquet dans un placard, une partie d'héritage familial, une partie achetée au fil du temps. Il était rare que je passe une année sans être séduit, dans les magasins, par des éléments nouveaux. Il y avait là une vie, une magie, qui me semblait lutter contre l'obscurité. Contre toutes les obscurités.
– Alors voilà...Ça va peut-être te surprendre, mais j'ai voulu contribuer, moi aussi. Je t'amène de quoi embellir encore plus. Maintenant ou l'an prochain.
C'était donc ce qu'il y avait dans le sac...Ça m'a touché...Et j'ai trouvé ça un rien décalé en même temps. Et effectivement j'ai été touché aussi parce que c'était décalé.
– Pourquoi tu ne les installerais pas? Je compte les laisser quelques temps encore...
Ma proposition a semblé la ravir.
Elle a pénétré dans l'appartement. L'occasion de me présenter sa partie postérieure. Une croupe bien charnue, cambrée, bien fendue. J'ai imaginé des fesses bien dures, fermes, que j'aurais aimé prendre dans mes mains. J'avais finalement bien fait de caler ces décorations pour Noël. Mon premier Noël ici, dans cet appartement. Ça m'avait permis de faire la connaissance d'une fille vraiment charmante.
Et hop, tout naturellement, elle a sorti de son sac des décorations, qu'elle a étalées sur la table, comme si elle avait voulu avoir mon approbation. Bon, mon approbation, elle l'avait. De très jolies étoiles, des guirlandes qui apporteraient un plus, avec de la fantaisie, alors que j'étais resté sur des choix classiques.
Et elle s'est mise à décorer, autour des petits sapins artificiels que j'avais installés, mais aussi aux murs et devant les fenêtres. Prise dans le jeu, rêveuse. M'offrant sa silhouette vraiment troublante dont je ne pouvais que profiter. Elle n'était pas parfaite, mais elle avait énormément de charme.
Ses fesses bougeaient sous le tissu du caleçon et je me suis demandé ce qu'elle avait dessous. Ce genre de question si typiquement masculine. La manière aussi, qu'avait le tissu de rentrer entre ses fesses me laissait penser qu'elle n'avait pas une culotte classique.
J'avais commencé une soirée avec zéro désir, et là, il montait comme la température de quelqu'un qui a la grippe.
Je trouvais cette situation, comme mon désir...Totalement improbables...Une fille qui habite en face de chez vous, que vous croisez...Et qui vient vous trouver avec des décos pour compléter les vôtres...Vous mettriez ça comme point de départ d'une fiction, on vous dirait que c'est un très mauvais scénario.
Petit à petit, mes décorations ont pris une nouvelle dimension par contraste. Chaque groupe de déco valorisait l'autre. Un effet mutuel. Je me suis dit qu'elle avait vraiment eu une bonne idée. C'était bien. Ça donnerait un peu plus de couleur, un peu plus d'espoir peut-être à celui qui jetterait un coup d' oeil à mes fenêtres.
Elle a finalement reculé pour contempler ce que ça donnait. Et elle a paru satisfaite.
– C'est chouette, non?
– Ah ça oui.
– Tu peux dire merci.
– Hé bien merci.
– Tu peux m'exprimer ton merci autrement.
J'ai compris à ce moment que, s'il y avait eu de sa part, effectivement le désir d'améliorer ma déco, il y avait autre chose derrière. Une envie qui n'était pas tellement différente de celle que j'avais pu avoir en la croisant.
Et, pour que je comprenne bien quel type de merci elle attendait, elle a tiré son caleçon vers le bas très lentement.
Elle était face à moi. Souriant comme peut sourire une femme qui s'offre et qui y prend du plaisir.
J'avais supposé qu'elle avait un string dessous.
Totalement faux.
Elle n'avait pas le plus petit soupçon de culotte.
Une belle toison blonde, mais soigneusement taillée, et sa fente, dont dépassaient deux lèvres fines déjà très longues, mais qui m'ont semblé encore s'allonger.
Elle m'a laissé bien regarder, avant de se tourner et de me faire profiter de son cul, aussi appétissant nu que souligné par son caleçon.
Et puis elle s'est approchée de moi avec un sourire sur le visage qui disait qu'elle avait envie que je me mette mes mains sur elle, et peut-être ma langue aussi. Voire plus.
Je l'ai attrapée par les fesses, les prenant à pleines mains. Elles étaient aussi dures et fermes qu'elles semblaient l'être. Un plaisir de les avoir au creux de mes mains, comme ça a été un plaisir de donner un coup de langue, le premier, en travers de sa fente. Coup de langue qui a déclenché un jaillissement de mouille qui a rempli ma bouche, une mouille bien amère comme j'aimais, plutôt acide.
Elle a poussé un petit gémissement, le temps que ma langue remonte le long de sa fente, suivi par d'autres, alors que je répétais mes caresses buccales, d'abord dans un seul axe, de bas en haut, le long d'une fente qui s'ouvrait, qui s'élargissait, s'agrandissait, puis en me dégageant sur des variantes, en particulier en venant frottant ses lèvres qui prenaient de l'expansion. Un œil vers le haut m'a montré qu'elle était cambrée en arrière, yeux mi-clos, avec quelque chose qui tenait à de l'extase, et pour donner plus de poids à cette extase, elle avait descendu son débardeur, dévoilant une paire de seins menus, ce qui leur donnait tout leur charme, mais avec de larges aréoles aussi roses que ses tétons qui étaient érigés, et qui dans leur érection, qui semblait devoir se prolonger encore, étaient disproportionnés par rapport à ses petits seins.
– Viens sur mon clito, elle m'a demandé.
J'ai obéi.
Il était dans les mêmes proportions que ses tétons. Pas tellement massif, mais d'une longueur dans sa finesse qui était infiniment troublante. En harmonie en tout cas avec ses lèvres elles aussi fines et longues.
Je l'ai pris dans ma bouche, il l'a bien remplie.
Je me rendais compte que j'étais...Vraiment très troublé, très excité. Il y avait plusieurs raisons à cela. D'abord j'étais célibataire et ces derniers temps, pour une multitude de raisons, il n'y avait pas eu de femme dans ma vie. Je n'avais plus trop envie de ces relations d'un soir qui ne vont pas se prolonger, qui vont se terminer à l'aube, alors qu'on se disait que pour une fois, il y aurait peut-être quelque chose de plus. Une nuit de plaisir...Et c'était tout. Et ça, ça ne me suffisait plus. Ensuite, très simplement, elle était très appétissante. Vraiment désirable.
Ça faisait longtemps que ma queue n'avait pas été aussi dure de désir, jusqu'à en être douloureuse.
Je n'oublierai pas les minutes qui ont suivi. S'il n'y avait que ce moment-là, étiré, au moins il resterait en moi dans sa force et son originalité.
Elle m'a défait. A sorti ma queue de mon pantalon, roide et redressée vers mon ventre. A parue ravie de ce qu'elle découvrait. Elle aimait le sexe, et les queues, ça au moins c'était sûr.
Une question à se poser, sans doute, de savoir si elle était venue vers moi avec un réel désir de magnifier mes décos, parce que je lui plaisais, et qu'elle avait envie d'un moment de sexe avec moi, les deux, l'un ou l'autre...Bon, ce n'était peut-être pas le moment de ce poser ce type de questions, mais plutôt de profiter.
Une autre pensée m'a traversé, je ne sais si elle était sienne, que cette queue qu'elle découvrait avec délectation était au final une sorte de cadeau de Noël post période, comme moi le calendrier ne voulait pas forcément dire grand chose.
Il y a sans doute le vertige de l'inédit. Ce qu'elle m'a fait, aucune fille ne me l'avait fait avant. Même si j'aurais pu penser que, vu son audace à venir me trouver, je n'aurais sans doute pas fait le parcours inverse, elle devait forcément avoir aussi de l'audace concernant le sexe.
Elle a attrapé ma queue avec un sourire radieux. Elle a commencé simplement par la masturber doucement. Un mouvement de la main régulier d'avant en arrière et d'arrière en avant. Une main douce et chaude. Un instant, j'ai eu la sensation que j'allais jouir, mais je me suis repris.
Se branler c'est une chose, se faire branler, c'en est une autre. Une main autre, une main de femme, ça change tout.
Pourtant, elle ne resta pas sur cette caresse. Qui m'aurait déjà bien satisfait. Elle glissa sur autre chose. De plus personnel, mais aussi de plus original, préfigurant ainsi ce que devait être leur relation à l'avenir.
Mon regard s'est posé sur son sexe. Il était à présent vraiment bien ouvert d'excitation. On voyait bien un intérieur tout rosé, et je me suis dit que je pourrais entrer en elle sans problème.
Pourtant ce n'était pas ce qu'elle visait. Mais autre chose de plus subtil. Ses lèvres aussi avaient pris de l'expansion, étendues en avant de son sexe. Je n'en avais jamais vu d'aussi longues auparavant. C'était vraiment impressionnant.
Elle m'a poussé en arrière sur le divan. J'ai pensé qu'elle voulait s'empaler sur moi, mais c'était tout sauf ça.
Et pourtant ça a commencé comme si elle voulait me rentrer dedans. Elle s'est approchée de moi, nue, frémissante, et elle a esquissé un mouvement, celui de descendre sur moi. Mais, elle s'est figée dans un équilibre qui a fait que nos sexes sont rentrés en contact. Ses lèvres venant au contact de mon gland. Et elle a esquissé des mouvements de va-et-vient, frottant, dans un contact électrique qui a été source de plaisir pour nous deux. Peut-être même meilleur que si j'étais rentré en elle. Elle arrosait ma queue de ses jus intimes, qui dégoulinaient sur mon gland et le long de ma queue. Je me suis dit que j'aurais pu, en l'attrapant par les hanches, la faire descendre sur moi. Son sexe était suffisamment ouvert, et ça serait rentré tout seul. Mais je ne voulais évidemment pas aller contre son envie, contre sa volonté, et puis je trouvais ce jeu énormément excitant, plus motivant qu'une pénétration banale. Une grande partie du plaisir tenait à la frustration. Avoir envie de rentrer en elle, mais ne pas le faire. Comme pour elle, se sentir remplie, mais laisser le membre à l'entrée de sa vulve.
Le sexe tout dilaté, elle prenait du plaisir, yeux mi-clos, gémissante. C'était donc ce qu'elle était venue chercher? En même temps ou au-delà du plaisir de compléter ma décoration?
S'ils devenaient plus abondants, ses jus devenaient aussi plus épais, plus sirupeux. Je me suis dit qu'on allait jouir comme ça, moi arrosant l'entrée et le pourtour de son sexe de semence, pendant qu'elle maculait ma tige toute raide.
Elle a cassé le contact. J'ai balancé un jet de sperme en travers de son ventre, un début de jouissance, mais je suis arrivé à contrôler, et à garder mon plaisir pour un moment où on serait ensemble.
Elle voulait enchaîner sur autre chose. Clairement, elle avait prévu d'aller au-delà du simple dépôt de décorations de Noël. J'en ai eu la preuve dans les secondes qui ont suivi.
L'exercice suivant a été encore plus audacieux et érotique, la vie pouvait réserver de bonnes surprises, et elle aussi. Chaud et troublant. Comme elle, en fait. A son image.
Je n'avais pas réellement prêté attention au sac qu'elle avait amené, un grand sac fourre-tout, dans une matière qui imitait le daim, profond. Elle en avait sorti les décorations de Noël. Mais la manière dont il était tendu disait clairement qu'il y avait encore du matos dedans.
Elle s'est penchée dessus en me disant:
– Je veux me mettre en harmonie avec ton décor.
Il y a quelque chose qui a jailli du sac, en un éclair, un éclair rouge, avec de la fourrure blanche. Quelque chose de sans forme qui a fini sur le sol, pendant qu'elle enlevait le caleçon qui était resté à ses pieds, faisait passer le débardeur par dessus ses épaules pour m'offrir une nudité plus qu'appétissante. La pelisse a pris forme autour d'elle, l'enveloppant. Décidément, on fêtait Noël bien après Noël. Mais c'était bien comme ça. J'aime le décalé.
Sa nudité masquée, puis offerte, puis de nouveau masquée. Elle était une mère Noël idéale, mise en valeur par cette tenue. Parfait pour ceux qui comme moi étaient heureux qu'il y ait un père Noël, mais regrettaient amèrement qu'il n'y ait pas une mère Noël.
Le cadeau, c'était elle. Mon cadeau de Noël. Le meilleur que j'avais pu avoir. Mieux que ce que ma famille, mes amis avaient pu m'offrir.
– Tu peux me faire ce que tu veux!
Avec une offre pareille...C'est comme si elle avait noué un ruban autour de sa taille.
Je suis venu me caler à genoux devant elle. Le jeu, bien sûr, c'était de ne surtout pas lui enlever sa pelisse, que sa nudité se dévoile par les ouvertures. J'ai caressé ses jambes, glissant un regard sous la pelisse, courte, pour apercevoir une chatte que notre jeu précédent avait stimulé, mais sans doute aussi que revêtir cette pelisse et s'exhiber avec excitait. Elle était bien gonflée et bien ouverte. Son gland clitoridien s'était décalotté pendant qu'elle se frottait avec et il était bien érigé, fin et long.
Comment ne pas se sentir béni des dieux dans un tel moment?
Je l'ai attrapée par les fesses et je l'ai faite basculer de la position verticale en position horizontale. De la bouche, je suis venu sur son sexe palpitant. Elle a gémi, emportée par le plaisir, sous l'effet de ma caresse buccale. Je l'ai bien fouillée de la langue, en même temps que je portais ma main à ma queue et que je me caressais, pour apaiser la tension extrême, tension sexuelle qui me tendait. Entre le frottement précédent, et ces jeux autour d'une pelisse, je crois bien que j'avais quasiment doublé de volume. Son gland clitoridien avait bien gonflé lui aussi, encore plus long, mais je ne l'ai pas effleuré, pour varier les caresses.
– J'en peux plus, elle a dit. J'ai envie que tu viennes dedans. Que tu me fouilles bien. Mais avec une capote.
J'avais ce qu'il fallait dans l' appart. J'ai trouvé une boite. Je ne vadrouillais plus tôt ces derniers temps, mais la date limite était optimale.
En récupérant un exemplaire, je me suis retourné vers elle pour voir ce qu'elle faisait. Toujours allongée sur le sol, alanguie, le regard brillant, ailleurs, elle se masturbait pour tempérer son envie, comme je l'avais fait en la léchant.
Je suis revenu près d'elle et je lui ai tendu l'étui d'aluminium que je venais de déchirer. Les doigts luisants d'avoir été imbibés par ses sucs intimes, elle l'a attrapé, a sorti la rondelle de latex luisante. Ma queue était à portée. Elle l'a gainée d'un seul mouvement, habile. Une reptation et mon gland est venu se poser contre ses lèvres. Cette fois, ce ne serait pas pour simplement la frotter. J'ai glissé dans son vagin, éprouvant le bonheur si fort d'être entouré par sa vulve chaude et délicate, merveilleux gant de soie autour de ma queue. J'ai bougé en elle, et le plaisir nous a emportés l'un comme l'autre. De ces moments uniques où on est ensemble, coupés du monde, dans une parenthèse qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue.
Elle m'a guidé pour changer de position. Elle s'est mise à genoux, ma queue toujours en elle. Autre angle, autre plaisir.
On en était là, quand elle m'a dit:
– Je veux que tu me prennes autrement. Ça te dit?
Bien sûr que ça me disait. A vrai dire, je n'ai pas été surpris. Pas mal de mes partenaires, de par le passé, quand on s'était mieux connus, m'avait demandé cet acte intime, dont la légende disait souvent qu'il était imposé par les hommes à des femmes pas vraiment consentantes. La réalité me faisait penser le contraire.
Sa croupe largement ouverte, ses plissements anaux se dessinaient comme un appel irrésistible. Je suis sorti d'elle. Le latex dégoulinait de ses jus intimes, tout trempé, mais aussi avec des filets plus gras qui pendaient. J'ai appuyé mon gland enveloppé de latex contre son ouverture, et je suis rentré très facilement. Elle a gémi pendant que je glissais en elle, et que je venais me loger dans sa muqueuse serrée. On était soudés par le plaisir. Je caressais son intimité la plus secrète, pendant qu'elle se masturbait, pour prolonger son plaisir sur toute sa sphère de plaisir. Ça a duré longtemps, même si le temps n'avait plus aucune dimension pour nous, jusqu'au moment où on a joui. Elle la première, mais sa jouissance a entraîné la mienne...Des jets crémeux ont éclaboussé sa chair et le sol, avant que je n'explose moi aussi, ma semence, retenue par le latex, venant cogner contre ses muqueuses intimes, la faisant jouir à nouveau, crier encore.
On a retrouvé le quotidien, plus morne. Elle était arrivée sur le coup de 20 heures 30, l'horloge au mur me disait qu'il était presque une heure du matin.
Dans le silence, elle a fourré la pelisse dans le sac, perdant un rien de magie, pour repasser ses vêtements. A cette heure-ci, et simplement pour traverser, elle ne risquait pas de croiser grand monde. Quoi que...Elle aurait peut-être fait un heureux en pelisse. Il aurait cru à une apparition irréelle, au résultat d'un coup de trop, ou aux deux.
Sac sous le bras, elle s'est éclipsée sans même me regarder.
Bon, pas de regret. Ça avait été un one shot, mais un one shot mémorable.
J'ai jeté un coup d’œil par la fenêtre. Elle traversait. Elle s'est retournée. M'a fait un sourire et un petit signe de la main, avec chaleur, qui a compensé son départ sans un mot. Peut-être que simplement elle démarrait tôt, et elle partait vite se coucher pour ne pas avoir une nuit trop courte.
Et un peu plus tard, un autre signe complice de sa fenêtre.
Allez, ça avait été une belle soirée qui rendrait les jours suivants plus doux.
Elle avait passé une nuisette, mais, comme une belle conclusion, et c'en était une, elle a soulevé la nuisette pour me faire encore profiter de ce que j'avais à portée de mains quelques instants plus tôt. Face et pile. Et assurément un joli corps.
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Commentaires du récit : Décorations de Noel partie 1
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