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Dernier jour

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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DERNIER JOUR
Ca s'est passé le dernier jour de l'année. Vraiment le tout dernier, dans un moment que je n'oublierai pas.
Je travaille dans un centre de formation qui prépare à des diplômes très divers par alternance. J'y suis depuis trois ans, et tout se passe bien.
La veille, on avait eu les résultats officiels, affichés.
Tout le monde pouvait rentrer chez soi.
Les derniers jours, c'était le nettoyage des locaux, la remise en état de tout ce qui pouvait être remis en état.
Je me suis rendu compte le matin que j'avais oublié la veille un sac rempli de documents que j'avais donnés à signer et récupérés pour diverses actions que j'envisageais l'année à venir.
Je suis arrivé sur le côté, je me suis glissé dans le bâtiment. J'ai entendu des voix au loin. Des balais, des aspirateurs partout.
Je me suis glissé dans la salle de travail.
J'ai aperçu mon sac, contenant les documents.
Sur le côté il y avait un angle mort, un recoin qu'on ne voyait pas de la porte.
Et on est tombés nez à nez l'un sur l'autre. On s'est arrêtés à quelques centimètres l'un de l'autre, on a chacun cassé notre élan.
Il y avait une année derrière nous qui avait été construite sur du non-dit, du suggéré, du sous-entendu, des regards croisés qui disaient beaucoup. Sans que jamais rien ne se passe.
Deux catégories professionnelles totalement différentes. Moi qui enseignais, elle qui entretenait.
Quand on nettoie, on a des tenues peu valorisantes. On sait qu'on va se salir, et puis on cherche le confortable. Une grande blouse, un pantalon de survêtement.
Et pourtant, elle était arrivée en début d'année, j'avais été tout de suite sensible à son charme. Quand je parle de charme ça peut sembler paradoxal, dans la mesure où je ne voyais absolument rien de son corps. C'était qu'elle avait un très beau visage, avec une harmonie et des lignes pures. Comme on en voit rarement. C'est vrai qu'un visage disharmonieux peut avoir du charme aussi, je n'ai jamais été sectaire...
Et puis j'étais convaincu que ce que sa tenue de travail cachait était appétissant, troublant même, et j'en ai eu par la suite la certitude et l'évidence.
Elle m'a fait un sourire plein de chaleur, m'a dit bonjour. On a échangé quelques mots. Et par la suite, on a toujours eu l'occasion de discuter de tout et de rien. Elle n'était pas fermée, revêche, contrairement à d'autres...
J'ai souvent remarqué que le Destin, le Hasard, ce que vous voulez, joue, qui va vous mettre sur une ligne qui va vous conduire vers telle ou telle personne, dans telle ou telle situation, éliminant des possibles, et rendant un de ces possibles réalité.
Il se trouvait que cette année-là, j'avais un emploi du temps que je n'avais pas choisi, mais qui me faisait travailler un bout le matin et un bout l'après-midi. Je finissais quatre jours par semaine à 18 heures...Mais elle aussi. Elle avait en effet, elle me l'avait expliqué, un horaire en harmonie avec le mien, le matin elle démarrait un peu plus tard, mais elle faisait le service du soir qui ne tentait pas grand monde, de 15 à 18.
On restait pour ainsi dire seuls elle et moi dans ce grand couloir.
J'étais dans une salle à droite, et elle dans ces cagibis à chaque étage qui permettaient aux équipes d'avoir leur matériel et leurs affaires à gauche.
Le cagibi visible en quinconce.
Je faisais une courte pause avant de rentrer chez moi. Un moment de détente.
Je me suis positionné devant la porte. Scrutant le couloir.
Ça faisait une semaine que je la connaissais.
J'ai été...Mis KO.
Inconsciente de ma présence, elle était dans le local. Elle a commencé par boire un verre d'eau, avant de se changer.
Elle était donc en blouse, et effectivement avec un pantalon de survêtement.
Elle a défait la blouse. Une blouse à même la peau. Bouton après bouton, j'ai vu apparaître sa chair, et un soutien-gorge de dentelle rouge, tendu par une poitrine aussi haute que volumineuse.
Après la blouse, il y a eu le pantalon de survêtement qu'elle a fait descendre le long de ses jambes.
Dessous, elle avait une grande culotte en coton blanche, tendue par ses fesses, celles-ci en harmonie avec ses seins.
J'ai été troublé par le changement de sous-vêtement. Elle a fait descendre la culotte le long de ses jambes pour finir par l'enlever. Me donnant un aperçu trop bref de ses fesses, plutôt allongées, rebondies, et d'un sexe qui se limitait à une fente tranchée dans ses chairs, et à une toison d'un triangle large.
Elle a récupéré sa tenue 'civile' dans un sac. A commencer par un string assorti au soutien-gorge qu'elle a ajusté sur sa chatte et entre ses fesses. Il y a eu un débardeur, un pantalon en vinyle et une paire d'escarpins à talons aiguilles. Dernier atour, un blouson en cuir ou simili-cuir.
J'ai été ce jour-là témoin, pour la première fois, de cette dualité qui la faisait, au travail, pour des raisons de confort et de souillure éventuelle, s'habiller pratique, mais compenser en étant ultra-sexy quand elle reprenait sa vie civile et personnelle.
Elle avait la tête ailleurs. En tout cas, au moins apparemment, pas conscience que j'étais là, dans l'encadrement de la porte. Il faut dire aussi que je m'étais reculé de manière à être moins exposé.
Je l'ai regardée s'éloigner après avoir fermé la porte. Le pantalon en vinyle soulignait ses longues jambes et ses fesses cambrées, hyper appétissantes. Je me suis rendu compte que j'avais vraiment envie d'elle. Elle était, pour moi en tout cas, irrésistible.
Elle s'est effacée au bout du couloir, partant sur le côté vers l'escalier. C'est à ce moment-là que je me suis rendu compte que je m'éjaculais dessus, et j'ai été rattrapé par un orgasme, mon sperme étant sorti en premier.
J'ai plié mes affaires et je suis rentré chez moi me changer.
Toute l'année il y avait eu cette dualité. On se croisait dans les couloirs, on discutait, elle était toujours chaleureuse, avenante. Et je pensais toujours à ce qu'il y avait sous ces tenues informes...
Et puis le soir...Elle se métamorphosait, telle une moderne Cendrillon. Elle aimait les tenues près du corps et sexy. Est-ce qu'elle allait draguer, le soir? Ou c'était simplement son style? Bottes, cuissardes, jambes gainées de nylon, robes hyper-moulantes, micro-jupes, pantalons ultra-serrés, énormément de cuir et de vinyle...Mais elle avait raison de se mettre en valeur. Elle était magnifique.
Et puis il y avait eu quelques moments...Marquants. Il s'en passait, des choses dans ce cagibi.
J'avais remarqué qu'elle l'avait pour ainsi dire aménagé d'une manière plus personnelle. Elle avait mis des casiers au fond qui lui permettaient de classer les produits divers qu'elle utilisait. Et aussi amené une sorte de fauteuil en rotin, que j'avais vu devant l'établissement, abandonné là par un habitant de l'immeuble de trois étages sur le côté, mais en parfait état. Il n'était pas tellement différent de celui d'Emmanuelle dans le film éponyme. Était-ce pour cela qu'elle s'y est livrée à un acte qui m'a troublé et marqué ?
On a tous des fantasmes, on est tous troublés par des images, des perspectives, des rêves, des envies, qui ne sont pas celles des autres.
J'avais consommé, sans honte, énormément de porno, moins aujourd'hui, mais s'il y avait bien quelque chose que j'avais toujours adoré, c'étaient les filles qui se masturbaient devant une caméra. Si j'avais du analyser pourquoi ça me plaisait, c'était sans doute parce qu'il y a des actes intimes que peu de filles révèlent, même quand elles sont en couple. Le plaisir de voir quelque chose d'éminemment personnel...Que ce soit l'acte en lui-même ou les parties intimes et leur métamorphose...
Aucune copine ne s'était caressée devant moi...Peut-être que si j'avais demandé...
Ce soir-là, on était fin novembre, elle s'est changée comme d'habitude...La blouse au sol. Un soutien-gorge de dentelle noire dessous...Une culotte blanche elle aussi tirée le long de ses jambes. Quelque chose de routinier, mais dont je ne me lassais jamais.
Et là, on était partis sur une autre route.
Avec juste un soutien-gorge sur le dos, elle s'était laissée glisser sur le fauteuil en rotin, et elle avait entrepris de se masturber.
Basculant une jambe sur l'accoudoir pour bien avoir accès à son intimité.
Son sexe, je ne l'avais jamais aussi bien vu. Il était différent de d'habitude parce qu'il n'était pas réduit à une simple fente. Il était légèrement entrouvert et deux bouts de lèvre en sortaient.
Je concevais, à tort peut-être, qu'elle avait eu une envie de sexe, comme ça peut arriver à tout le monde, et qu'elle voulait se soulager. Ou simplement, elle avait été stressée dans la journée, et c'était une manière pour elle de chasser la tension.
Il y avait une autre raison, mais ça, je ne l'ai su et compris que plus tard, quand elle me l'a dit. Que je n'avais pas su deviner sur le moment, pauvre naïf, pour ne pas dire pauvre crétin.
Il y a dix mille manières de se caresser. Elle est partie sur un geste classique, un mouvement circulaire en échelle, qu'elle a fait glisser de ses lèvres à son gland clitoridien et vice-versa. Modulable.
Il y aurait eu une bombe qui aurait explosé à côté, ça ne m'aurait pas détourné de ma fascination. J'étais littéralement scotché par ce spectacle. Par le geste hypnotique, bien sûr, mais aussi par l'évolution du sexe. Il s'est entrouvert et de la mouille a commencé à sortir, faisant luire la chair sur une zone qui s'est agrandie. Les lèvres ont pris du volume et de la longueur, et son gland clitoridien, d'abord invisible, s'est décalotté, et a commencé à s'ériger. La transformation d'un sexe de femme qui à son apex, exploserait de jouissance...
Je me suis dit après que c'était de la folie. A cette heure, il y avait encore du monde dans les lieux. Si quelqu'un était monté et passé...Je me voyais criant: 'Arrête !' et elle se rajustant précipitamment.
Mais elle a pu aller jusqu'au bout. Je n'ai pas calculé le temps, mais ça n'a pris que quelques minutes. Quand on a très envie, la jouissance vient très vite. Rien à voir avec ces moments où on s'isole et où on prend vraiment le temps, moins de courir après l'orgasme et plus du plaisir du processus qui amène à l'orgasme.
Ça a été très simple, et quasiment neutre...Évidemment, même si elle avait la tête ailleurs, elle avait bien conscience qu'elle ne pouvait pas crier comme on peut le faire chez soi...(Encore que...)Il y a juste eu un léger gémissement, elle s'est tendue, le sexe dilaté, et elle a craché des jets de liquide impressionnants.
Elle est restée figée sur le fauteuil, puis ça a été très vite. Ironiquement, elle a nettoyé une fois encore, récupérant une serpillière pour éponger les flaques de cyprine sur le sol. La suite a été plus classique. Elle s'est culottée, habillée...Un string noir en dentelle assorti, des bas stay-up, un tailleur et des bottes à talons aiguille.
Dix minutes après j'arrivais chez moi, le ventre en feu. Atrocement frustré. J'avais eu un plaisir immense à la voir se branler, mais j'aurais voulu plus, cent fois plus. Par exemple être à trois centimètres d'elle, la regarder de près, me masturber en même temps qu'elle. Ou qu'elle me consacre son autre main. Ou carrément basculer sur quelque chose à deux.
Il fallait que je me soulage. C'était insupportable.
Convoquant les images de ce que je venais de voir, j'ai masturbé une queue dilatée d'envie, d'excitation, et de frustration. J'ai joui en quelques secondes, mais j'avais encore envie de jouir, et j'ai joui une deuxième fois, puis une troisième fois avant d'être un rien apaisé.
Et les choses ont continué. Les discussions dans la journée, le déshabillage le soir. J'espérais la voir encore se branler, mais ça n'en a pas pris le chemin. Mais bon, je pouvais déjà bien profiter de son anatomie.
Elle me plaisait énormément.
Et puis il y a eu ce tournant fin janvier.
C'était un vendredi soir.
Et ce jour-là, j'ai compris pas mal de choses...En particulier que contrairement à ce que je pensais, elle savait, depuis pas mal de temps, même si ce n'était pas forcément depuis le début, que j'étais là. Et, mais ça je ne le saurai jamais, quand elle s'était masturbée, ça pouvait être parce qu'elle avait envie de sexe, pour relâcher la tension...Ou pour me troubler...Ou les deux...Ou les trois...
Je ne saurais jamais. Mais c'était bien de ne pas savoir.
Ce vendredi soir là, donc, elle s'est déshabillée. Habillée. Micro-jupe de cuir noir, bas stay-up, cuissardes, crop top, un blouson...
Irrésistible.
Et elle a traversé en diagonale pour venir vers moi.
Elle a planté son regard dans le mien.
A poussé la porte derrière nous.
Oui, ça faisait un moment qu'elle m'avait repéré.
Elle est tombée à genoux, et elle est venue défaire mon pantalon avec une expression avide. J'ai eu envie de lui dire qu'avec l'effet qu'elle me faisait, elle n'allait pas être déçue. Et c'était vrai que je passais mes journées et mes nuits à bander...En la regardant, en pensant à elle..J'étais souvent dur.
– Oh mon Dieu, quelle queue, elle a dit en me mettant à nu. Qu'elle est...Belle!
Elle m'a pris direct dans sa bouche. Cavité chaude et lubrifiée. Sensation d'autant plus forte que je ne l'attendais pas. J'ai cru que j'allais jouir sur le champ. Elle a été et elle est venue sur moi, m'enduisant de salive, me faisant pénétrer un peu plus dans sa bouche, sans aller jusqu'à la gorge, mais me faisant encore durcir.
Dans un même temps, elle a retroussé sa jupette, a écarté son string. Il était déjà, en quelques secondes, sombre d'humidité. Elle l'a poussé dans son aine, en éjaculant un jet de cyprine qui est venu toucher le sol. Ça a fait un drôle de bruit, visqueux, quand elle a enfoncé deux doigts en elle pour se pistonner, premier d'une série de couinements humides.
Sa bouche en va-et-vient sur moi, des dégagements pour venir frotter mon gland de la langue, ses doigts qui allaient et venaient pour lui donner du plaisir. Elle trempait bien le sol. Elle serait bonne pour donner un coup de serpillière le lendemain.
J'ai tenu aussi longtemps que je le pouvais mais l'envie, depuis un moment, la frustration, la surprise, sa caresse, ce qu'elle offrait à mon regard, tout cela était un cocktail explosif, et de toute façon on était vraiment partis sur un quickie. Je me suis retenu de crier. Quand le premier jet de sperme a jailli dans sa bouche, elle a serré celle-ci sur ma tige, pour ne pas le laisser perdre. Fermement accrochée, elle a laissé les jets copieux de semence venir taper contre ses joues et couler dans son gosier, lapant toutes les coulures supplémentaires, en même temps qu'elle accentuait son mouvement de masturbation, faisant aller et venir ses doigts de plus en plus vite, se tendant, ma queue toujours dans sa bouche. Ses éjaculations, d'abord translucides, ont pris un aspect proche du sperme, blanches et épaisses, et elles sont parties sur ses cuisses et sur le sol. J'ai été tellement excité par la vision de son sexe éjaculant que j'ai joui une seconde fois, lui remplissant la bouche de sperme à nouveau. Elle a maintenu le contact jusqu'à ce que plus rien ne sorte de mon méat.
Les secondes et les minutes qui ont suivi ont été uniques...Elle a sorti une poignée de mouchoirs en papier de son grand sac, s'est épongée le sexe et les cuisses, en a attrapé une autre poignée pour balayer le sol. Un coup de serpillière serait le bienvenu.
Se redressant elle m'a sauté dessus, plaquant sa bouche à la mienne, et venant chercher ma langue pour la frotter avec toute l'énergie qu'elle pouvait y mettre. J'ai répondu et on en a profité un moment avant qu'elle ne rouvre la porte et disparaisse. Quelques secondes pour mater, comme tous les soirs de sa silhouette, ses fesses dansant sous le tissu, ses jambes que je trouvais parfaites.
Et...
...Il ne s'est plus rien passé dans les mois qui ont suivi.
On s'est revus le lendemain, bien sûr, et on a discuté ensemble, mais j'ai bien senti qu'elle était mal à l'aise. Elle regrettait sans aucun doute d'avoir laissé libre cours à ses envies. J'ai été tenté de lui dire qu'elle avait bien fait, qu'elle avait eu raison de faire ce premier pas, que j'avais envie qu'il y ait encore de tels moments entre nous, ailleurs, peut-être.
Et puis je n'ai rien dit.
Elle estimait sans doute qu'on avait été trop loin, qu'on avait transgressé des règles.
Je suis revenu à une étape antérieure. Simplement la mater le soir. En sachant qu'elle SAVAIT que je la regardais, ce qui n'avait pas été le cas au début, mais l'était devenu par la suite. Il fallait bien dire que je n'étais pas spécialement discret...
Bah...C'était mieux que rien.
On s'est regardés.
Et tout a explosé entre nous.
Je ne saurai dire si c'est elle qui a sauté sur moi ou l'inverse. On s'est retrouvés à pétrir la chair de l'autre à travers ses vêtements, puis sous ses vêtements. A s'embrasser à pleine bouche, langue contre langue.
– Viens, elle m'a soufflé. Viens.
Il y avait des toilettes dans le local. Quelques pas et on y était. On s'est précipités dans une cabine. Calés en quelques secondes. Je me suis posé sur la cuvette fermée. Elle a sorti ma queue de mon pantalon. J'étais déjà tout dur de désir. D'un désir accumulé depuis plusieurs mois.
J'avais déjà remarqué qu'elle avait pas mal de choses dans ses poches, gonflées. Elle en a tiré un préservatif dans son emballage d'argent. Elle l'a déchiré, a posé la rondelle sur mon gland et l'a faite descendre quasiment jusqu'à la racine.
Elle a baissé son pantalon de survêt et sa culotte, les a bazardés un peu plus loin. Jambes et ventre nus, elle s'est approchée de moi pour s'empaler sur moi. Je l'ai chopée par les hanches pour l'aider. Elle s'est laissée glisser sur moi. De la pulpe de ses doigts elle a légèrement réorienté ma queue, et c'est rentré.
J'ai senti son sexe autour de moi, chaud, doux, enveloppant. Elle est descendue jusqu'à m'absorber totalement.
Dire que...Si je n'étais pas passé...Est-ce qu'il se serait quand même passé quelque chose? Est-ce qu'elle m'aurait contacté? Je ne savais pas si elle allait rester...
Je l'ai attrapée par le cul, et je l'ai faite bouger sur moi. On allait faire quelque chose de très rapide, alors que j'aurais aimé qu'on ait une journée, une nuit, une journée et une nuit...
Mais c'était peut-être une manière de signer un pacte qui déboucherait sur cela.
On a joui très rapidement, au bout de deux ou trois minutes, je crois. A la fois parce qu'on avait le sentiment qu'on le devait, risquant d'être surpris à n'importe quel moment, que, en ce qui me concernait, j'étais frustré de sexe avec une partenaire, et aussi sans doute parce que j'étais ému d'être enfin dans son ventre.
Mais on a joui plusieurs fois, d'orgasmes très courts, accrochés l'un à l'autre.
– Pfff, ça a été bien, elle a dit, accroché à moi, en reprenant ses esprits.
Elle s'est soulevée, se dégageant de ma queue, qui bien que j'aie joui restait dure de désir. Mon désir d'elle, il me faudrait longtemps pour l'épuiser, sur le court et le long terme.
Ce qu'elle a fait m'a bien plu. Elle s'est penchée sur moi et elle a habilement roulé le préservatif jusqu'à mon gland, pour récupérer le réservoir plein de sperme.
Elle a étiré le latex et elle a bouffé le sperme jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que sa salive sur la capote.
Elle s'est reculottée en me disant:
– Je finis à 14 heures. Tu es libre?
– Comme l'air.
– J'ai pris le bus pour venir. Viens me chercher. On ira chez moi...Ou chez toi comme tu veux...L'après-midi, la soirée, la nuit. Demain je ne travaille pas.
– On a l'année à rattraper.
– Et six semaines de vacances.


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Histoire de JamesB

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