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Découverte du plaisir

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Lue : 16414 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de marie79 postée le 03/10/2010
Bonjour, je me prénomme Marie, j’ai 43 ans, jolie femme à ce que l’on me dit, et aux regards des hommes, j’ai une vie sexuelle tout à fait agréable, rapport conjugaux régulier et quasiment toujours accompagné d’orgasme. Je vis avec Fred, mon nouveau mari, enfin nouveau depuis cinq ans, et je souhaite vous raconter mon histoire, disons plutôt notre aventure, c’était au mois de juillet dernier, il faisait très chaud et nous décidions d’aller sur une plage naturiste pas très loin de chez nous, en Bretagne, bien que nous possédions une piscine.

Je lisais tranquillement lorsqu’un homme vint s’installer à cinq ou six mètres devant nous, je dois vous avouer que je ne suis pas pudique, mais je ne suis pas exhibitionniste non plus, donc je refermais un peu plus mes cuisses. Je le regardais se déshabiller par simple curiosité, car j’aime mon mari et je ne suis pas attirer par d’autres hommes, ce n’était pas un top model mais il avait de belle épaules et un joli torse et un visage sympathique, par contre son sexe sans être énorme, était de belle taille.

Tout en me replongeant dans ma lecture, je le vit aller se baigner, revenir sur sa serviette pour lire, et inconsciemment je vis aussi son regard aller et venir sur mon mari et moi-même, il m’ai même traversé l’esprit qu’il était homosexuel. Au bout d’un moment, Fred, mon mari, me dit qu’il a l’impression de connaître cet homme. Quelques minutes passèrent et les deux hommes se firent un signe de bonjour, Fred glissa à mon oreille qu’il le connaissait de son boulot en temps que commercial, l’homme demanda si il pouvait s’approcher une minute et Fred acquiesçât, il vint vers nous et posa un genou sur le sable, ce qui me permettait d’avoir une vue imprenable de son sexe à moins d’un mètre de moi. Les présentations furent faite, il se prénomme Christophe, les deux hommes se mirent à parler boulot pendant que j’essayais de me concentrer sur mon livre car la vision de son sexe commençait à m’obséder et j’avais l’impression qu’il grossissait, et j’étais sûre qu’il m’avait surprise du regard plus d’une fois.

Il était environ seize heures lorsque nous décidions communément de rentrer, et cet alors à ce moment que mon mari proposa à Christophe de venir boire une bière fraîche à la maison. Sur le coup il objecta qu’il ne voulait pas nous déranger, mais la légère insistance de Fred le convaincu. J’étais un peu en colère vis-à-vis de Fred car nous ne savions rien de cet homme et comme je suis méfiante de nature…

Nous arrivâmes à la maison, sans que pendant le trajet, nous évoquions Fred et moi la venue de Christophe qui nous suivait dans sa voiture. Malgré un petit sentiment de mal à l’aise, j’étais presque contente qu’il nous ai accompagné. Après quelque compliment de la part de Christophe sur notre demeure, bien quelle fût modeste, les hommes se mirent sur la terrasse pour profiter d’une bière fraîche à l’ombre pendant que je vaquais à mes occupations, sans les ignorer non plus, ce qui aurait était un manque d’éducations de ma part. Il était environ dix sept heures et la chaleur toujours accablante, et bien que je rêvais de sauter dans la piscine, je me refusais ce plaisir à cause de la présence du nouvel ami de mon mari, peut être par peur d’être observer par deux hommes, déjà que, habillé en robe légère mais tout à fait correct, je sentais leur regard à mon égard et que voyais les yeux de Christophe briller, je n’avais pas trop envie de passer un maillot, c’est alors qu’à ce moment que Fred dit :
- Et pourquoi ne ferions nous pas un plongeon dans la piscine, Christophe avoua ne rien porter sous son short, mais mon mari lui répliqua que ici c’est comme à la plage on a l’habitude d’être nus. A ce moment même il m’ai venu plusieurs idées pour ne pas voir ces deux hommes nus, comme aller faire des courses, lire dans la chambre enfin bref, plein d’options, pourquoi, je ne sais pas, en fait si j’avais peur de tout, et même de moi.

Lorsque je vis les deux hommes se déshabiller devant moi, je me suis senti encore plus bizarre, j’eu des pensées pas très catholique que je m’efforçais de chasser au plus vite. Fred insistais à maintes reprises pour que je les rejoigne à la piscine, ce que je finis par accepter en leur disant que j’allais passer un maillot, mais la réaction de Fred fût fulgurante.
- Pourquoi un maillot, Christophe t’a déjà vu nu, et tu n’es pas pudique à ce que sache, et je ne vois pas pourquoi nous on serait à poil et toi en maillot

Je me résignais donc a quitté ma robe tout en gardant mon string, mais ce fût de courte durée car Fred m’interpella en objectant que je n’allais pas mettre ce joli string qu’il m’avait offert, trempée dans le chlore de la piscine. Lorsque je commença à retirer mon dernier petit bout de tissus Christophe se retournât pour regarder ailleurs, ce qui me réconforta un peu.

Au moment que je commençais à descendre les marches de la piscine, je vis Fred se rapprocher de mon string et je me suis dis tout de suite que j’avais fait une grossière erreur de le laisser là, et il ne fallut que peu de temps pour que la sanction tombe.
« whaou !!! Mais il est complètement trempé ton string ! Et ce n’est pas du pipi ! »

A ce moment là, plein de choses me sont passer par la tête, même celle de m’asseoir au bord de la piscine et écartée grandement mes cuisses pour leur offrir une vue imprenable sur mon intimité, ce qu’ils n’ont pas tarder à avoir, mais je finis par plonger pour ne pas qu’ils voient mon visage rouge de honte, et j’ ai effectué des brasses à moitié la tête sous l’eau comme pour faire l’autruche, je les entendais rire et discuter, et d’un coup je m’aperçois qu’en nageant je leur offre une vue imprenable sur mes fesses et mon intimité, ce qui me fît stopper net, à l’autre extrémité de la piscine de là où ils se trouvaient .
C’est à ce moment que Fred me dit.
- Christophe te trouve vraiment jolie et sexy, moi aussi d’ailleurs ma chérie comme toujours, il dit aussi que tu as une poitrine superbe et un cul magnifique sans parler de ton abricot entièrement rasée.

J’ai quand même réussi à lui répondre que tout cela lui était réservé, mais dans un grand éclat de rire il m’a répondu que c’était moi qui en avais décidé ainsi.
J’avais envie de me laisser couler, je ne maîtrisais plus la situation, et cela me déplaisais vraiment, et en même temps je ressentais le désir de m’abandonner.
La contradiction, voilà le problème, mon corps et mon esprit était en pleine contradiction. Je décidais de sortir de la piscine car cela devenait pesant, mais il fallait que je traverse la piscine et que je passe à coter d’eux. Arriver à leurs hauteur je sentis mon bras agripper, c’était Fred, qui me demandais pourquoi j’avais l’air si perturbée, c’est alors qu’il m’embrassa fougueusement sans attendre ma réponse, je sentis sa main se diriger vers mon entrecuisse et ne je pu l’empêcher car pendant que nous nous embrassions, je voyais le sexe dressé de Christophe, il était magnifique, au moins cinq bon centimètres de plus que celui de Fred, doublé d’une belle circonférence, bien que je ne sois pas fan de gros sexe, loin de là, cette vision m’excitais au plus haut point, mon clito était gonfler au maximum, si bien que lorsque Fred passa son doigt dessus, cela m’électrisa et me fit même trembler.

J’écartais un peu plus mes cuisses pour que les doigts de Fred puissent s’insinuer en moi tout en regardant Christophe dans les yeux qui commençait à se masturber, j’étais déjà au bord de l’orgasme, comme si Fred s’en aperçut il arrêta ses caresses et nous proposa de rentrer. Lorsque que je sortis de la piscine, la première, je ne me suis pas gêné pour exhiber mon cul avec mon sexe bien ouvert. De toute manière j’avais franchis le point de non retour, mon corps réclamait et mon esprit était bien trop embué par le désir, ainsi que les deux hommes biens trop excité pour lâcher l’affaire.

Apres nous êtres séchés rapidement, alors que nous étions tous les trois debout dans le salon, je ne pu m’empêcher de m’agenouiller devant Fred pour le prendre dans ma bouche, mais très vite il s’arrangea pour que Christophe prenne sa place, il remplissait ma bouche, je n’arrivais même pas à engloutir la moitié de sa hampe, Ensuite Fred fît asseoir Christophe sur le canapé et je me mis à quatre pattes devant lui pour le sucer pendant que derrière Fred se délectais de ma chatte trempé. Pour moi c’en était trop, je me mis à pomper frénétiquement car je ne pouvais plus me retenir de jouir et je savais qu’après cela il me faudrait un temps de récupération.

Une vague de plaisirs immense déferlât en moi, aussitôt Fred me pénétra, comme il avait l’habitude de faire après un cunnilingus pour pouvoir jouir à son tour, je m’accrochais a la queue de Christophe en essayant toujours de le sucer et de le branler, car Fred me besognait dur et je n’avais pas l’impression qu’il avait envie de se vider maintenant, c’est alors à ce moment qu’une chose nouvelle pour moi est apparu, j’eu un deuxième orgasme, moins fort que le précédent, ou peut être pas, mais différent.

Fred demanda a Christophe de prendre un préservatif afin qu’il puisse aussi en profiter, bien que un peu gêné, j’était encore trop excité pour refusé, d’ailleurs à la vue de ces deux queues dressés et luisante de salive et de mouille je sentais a nouveau mon clito gonflé, Christophe se rassit sur le canapé afin que je puisse m’empaler sur lui. Pendant qu’il allait et venait en moi Fred m’écartait les fesses pour jouer avec mon petit trou, moi qui d’habitude qui ne suis pas partisane de la sodomie, à ce moment là j’en eu une réelle envie et je le fîs savoir, et Fred ne se fit pas prier, avec a peine de salive et de ma mouille il s’introduisit d’une facilité déconcertante, de sentir ces deux pieux s’activer en moi me fit avoir plusieurs orgasmes, jusqu’au moment, où n’y tenant plus, je me suis mise à nouveau à me caresser le clitoris qui était auparavant trop sensible suite à mon premier orgasme, ce fût l’explosion, j’ai jouie comme jamais auparavant, je n’imaginais même pas que l’on puisse ressentir un tel plaisir, les secondes m’ont parut des minutes voir des heures, c’était incroyable, tout bonnement inexplicable.

Après m’avoir laissé quelques secondes de répit, les deux hommes se retirèrent et vinrent placer leurs queues devant ma bouche et se branlèrent, j’avais la bouche ouverte et j’essayais de laper leurs glands à tours de rôles, ils déchargèrent quasi en même temps, et je sentis leurs jus chaud m’envahir la bouche le visage et ma poitrine, quelle sensations formidables de voir, sentir et goûter la jouissance de ces deux mâles.
Bien que je ne puisse pas faire l’amour avec un homme sans sentiments, et que je n’en avais pas de particulier pour Christophe, le fait d’être avec mon mari rendait les choses différentes, Christophe était notre gadget, notre jouet même si il était réel, se qui renforçait notre amour et complicité avec Fred
Nous avons ensuite pris une douche ensembles légèrement coquine (nous avons la chance d’avoir une grande douche à l’italienne)

Je sortis la première et en profita pour aller dans la chambre et me disposer sur le lit à quatre pattes les fesses bien relevés car j’avais vu leur sexe à demi tendus dans la douche et que je ne comptais pas en rester là, il me rejoignirent très vite, j’étais toujours dans ma position cambrée pour leurs offrir un jolis spectacle de mes orifices ouvert à toutes leurs prétentions, mais il ne se passa pas ce que j’aurais cru , ils se placèrent de chaque coté de moi et se mirent à me caresser, sans s’attarder sur mes endroits sensible, ils me caressait le cou, le dos, les jambes, partout sauf là où je désirais leurs mains, c’était un véritable supplice pour moi, surtout lorsqu’ils effleurait les lèvres de ma chatte et titillais mon anus, j’essayais d’attraper leurs queue mais en vain, bien que cela fût extrêmement délicieux, je rageais au fond de moi. Au bout d’un certain temps les caresses furent plus précises, et je commençais de nouveau à perdre pied, est cela était tant mieux. La nouvelle partie de jambes en l’air a était encore plus extraordinaire que la précédente, je ne sais plus combien d’orgasmes j’ai eu, ni combien de fois j’ai eu l’impression de perdre connaissance tellement ceux-ci était violents, non plus le temps, que cela a duré, mais je sais une chose, c’est que je n’avais plus de salive, les orifices en feu et que je collais le sperme de partout, mais que surtout j’avais pris un pied géant.

Au dire de Fred cela a duré deux bonnes heures, et ils ont éjaculées au moins trois fois chacun, d’ailleurs eux-mêmes était maculé de sperme. Christophe parti après avoir pris une douche, en nous avouant être sur les rotules et d’avoir un grand besoin de sommeil, nous même, après un petit en-cas rapide, nous sommes allés nous coucher épuisé, bien qu’il était encore relativement tôt.

Au petit matin je me réveillai avant Fred, j’eus une petite angoisse, qu’allait t’il penser de moi. Mais ce fût de courte durée, il ouvrit les yeux, me fit un large sourire et me dit :
- Tu as étais merveilleuse hier ma chérie, tu m’as apporté un plaisir énorme, le fait de te voir jouir, comme cela, de te lâcher complètement c’était fabuleux, j’ai l’impression de t’aimer encore deux fois plus.

Il ne croyait pas si bien dire, car après sa petite phrase qui me rassurèrent de ma petite angoisse, j’avais moi aussi cette impression, car c’était l’homme qui m’avait fait me découvrir, l’homme qui avait su ne pas être égoïste pour que j’atteigne les sommets des plaisirs, alors que tout cela restait simple fantasmes que je ne voulais surtout pas réaliser mais les choses ont pris une tournure différente, certes mais je ne le regrette pas, et de plus je ressens une nouvelle complicité.

Le lundi matin, lorsque j’arrive au travail, ma collègue de boulot et amie, Céline me dit :
-Hooo !!! Tu as trouvé un amant ou quoi, tu as une mine resplendissante avec ton sourire jusqu’aux oreilles.
-Non pourquoi me dit tu cela.
-D’habitude, surtout le lundi tu as une mine renfrognée, mais aujourd’hui on a l’impression que tu as gagné au loto.

Nous étions assez intimes pour que je lui avoue, que j’avais découvert les orgasmes multiples, mais à ce moment, bien sûr, les questions fusèrent, et je ne voulais pas lui avouer comment cela s’était produit, mais au bout d’un certain temps, elle-même m’avoua s’être découverte en boite échangiste à vingt huit ans, elle me raconta que sur insistance de son mari et un peu de curiosité aussi, ils sont allés dans un club, et qu’elle vit une femme avec trois hommes , dont deux apollons et apparemment son mari, qui lui faisait l’amour, et que cela l’a émoustillé au plus haut point, étant presque jalouse, car elle est très jolie, je pense qu’une femme au physique banal prendre son pied ainsi a dû la rendre plus que jalouse, mais il ne se passera rien cette soirée là. Ce fût une suivante où elle s’adonna à ces deux apollons et découvri, quinze ans avant moi, le véritable plaisir. Bien que n’ayant pas de regret je suis un peu jalouse d’avoir perdu tout ce temps.
Je lui avouai donc ce qui s’était passé ce week-end, et lui raconta sans trop de détails non plus, par pudeur, mais je vis bien que cela l’excitait beaucoup.

Nous avons passé la journée ensemble avec une sorte de complicité, Céline était surexcitée et je la voyais souvent passer sa main sous le bureau, ce qui me donnait envie de vivre d’autres aventures de sexe, bien que je ne sois ni lesbienne, ni bisexuelle. Je me voyais écarter mes cuisses devant elle et me masturber sans pudeur pendant qu’elle faisait de même devant moi, et raconter le moindre détail à Fred en rentrant ce soir, mais je n’en fis rien, bien qu’il ait une suite à cette aventure, je la garde pour une prochaine fois.

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Commentaires du récit : Découverte du plaisir

Le 2010-10-12 07:40:37 par Bena16
Super histoire j adore
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