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Dépucelée pour un ordi

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Lecture : 3571 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 17/09/2017
Je m’appelle Constance, j’ai presque 19 ans, je mesure 1 m 76 répartis harmonieusement entre jambes et tronc. Châtain clair sur la tête, le reste est plus sombre et mon pubis (bien taillé) est très bouclé. Je m’aime comme je suis même si ma poitrine est plutôt menue et je suis vierge car les quelques garçons que j’ai fréquentés ne m’ont pas suffisamment plu pour que je puisse coucher avec eux quant aux autres, leurs réflexions uniquement sexuelles m’ont plutôt fait fuir. Suis-je attirée par les filles ? Je ne le pense pas mais ne me suis jamais posé la question n’ayant pas fait de rencontre m’y confrontant.

J’habite chez mes parents et suis étudiante en DUT génie civil. J’ai, depuis mon enfance, une passion pour les ponts et je veux en construire. Parmi les voisins, il y en un que j’apprécie particulièrement. C’est, pour moi, un vieux monsieur (il a plus de 50 ans), veuf et très doué en informatique. Il y a deux ans, il a assemblé un ordinateur pour mes parents et, l’an dernier, il m’en a assemblé un spécialement conçu pour ma formation.
Le jour où commence cette histoire, nous sommes en fin d’été, il fait chaud et j’ai enfilé un short et un tee-shirt col V plongeant et des tongues aux pieds. C’est un bug sur l’ordi qui a tout déclenché. Voyant l’ordi planté, je téléphone au voisin ; je l’appelle par son prénom (Thibus) mais le vouvoie alors que mes parents le tutoient. Quelques minutes plus tard, il sonne à la porte. Nous nous faisons la bise puis il s’installe devant l’ordi, dans ma chambre. Il repère vite le problème mais il lui faut plus de temps pour réparer car il doit tester le matériel et la partie logiciel. Selon lui, ça peut être soit une barrette mémoire soit un virus soit un ‘’pourriciel’’ (logiciel téléchargé et pourri !). Il emporte ma chère tour et me promet de faire au plus vite.

En début d’après-midi, il m’appelle et je le rejoins chez lui. Ce n’était qu’un faux contact dans un branchement sur la carte mère. Il me dit qu’il a aussi fait un peu de nettoyage logiciel. Je n’y comprends pas grand-chose et je le remercie en lui sautant au cou pour le remercier. C’est à ce moment-là qu’il me dit qu’il a apprécié découvrir les sites que je consulte… Je le regarde et deviens toute rouge sachant qu’il fait allusion à deux sites plutôt pornos : l’un plein de lectures (histoires intimes) et l’autre où l’on trouve des webcams chez des particuliers qui s’exposent. Je me sers du second pour pouvoir comprendre certains textes : les images montrent ce que les mots décrivent ; quant au premier, il est ma source d’inspiration pour déclencher mes orgasmes solitaires quand l’envie me taraude. Je suis vierge mais mon corps exprime parfois des besoins. Cependant c’est mon secret, je n’en ai jamais parlé, même avec des amies.

Je suis là, toujours pendue à son cou, cramoisie, une chape de plomb sur le moral, honteuse, ne sachant que dire… Il me tient contre lui et, comme s’il voulait me calmer, me caresse le dos. J’aime son geste tendre et doux. J’ose alors, la voix tremblante, lui demander s’il va en parler à mes parents. Il me répond que je suis majeure et que j’ai le droit de faire ce que je veux ; donc il respectera mon secret. Je ne sais pas pourquoi un soulagement indescriptible m’envahit et je fonds en larmes sur son épaule. Il me serre un peu plus pour me rassurer, sa main continuant à caresser mon dos et descendant sur mes fesses ; j’en ressens un doux frisson. Je me redresse de son épaule et l’embrasse sur la joue pour lui dire merci. Il me dit alors qu’il a beaucoup aimé le site d’histoires intimes et qu’il apprécierait par-dessus tout que je lui raconte mon histoire préférée. Vu l’effet que me font ces récits, j’hésite un instant. Est-ce parce que ses caresses sur mes fesses m’échauffent ou pour relever un défi ? En tout cas j’accepte en acquiesçant timidement. Alors que je réfléchis un instant pour savoir laquelle choisir, il m’invite à me poser à l’aise. Il se lève, me prend par la main et m’entraine vers sa chambre. Au moment d’entrer, je reste immobile. Il me prend par la taille et me murmure que je raconterai mieux ce type d’histoire allongée.

Alors que j’entre, il m’ordonne de me déshabiller. Je m’immobilise interdite. Il répète son ordre en me claquant les fesses ; mon short en jean amortit la claque mais ça me fait réagir. Je commence par dire non ; une main plaquée sur mes fesses, il me prend le menton de l’autre et, me dardant d’un regard sévère, il m’affirme que je vais le faire. Son ton et son regard m’intimident et je ne conteste plus ; j’enlève mon tee-shirt ; son regard sur mon corps me gêne (je suis pudique) mais m’échauffe en même temps. Mon short suit mais je n’ose pas aller plus loin. Un « continue ! » trè sec tombe. Mon soutien-gorge puis ma culotte sont vite à terre. Je le regarde, les mains en coupole sur mon sexe dans un dernier réflexe de pudeur. Il me fait signe de m’allonger sur son lit et me dit de raconter. Je le fais et ferme les yeux pour me concentrer sur l’histoire que j’ai choisie. Il s’agit de l’histoire d’une jeune fille qui, un été, découvre la jouissance sexuelle avec une camarade de classe. Au moment où je commence à raconter, je le sens qui me prend les pieds et les écarte grandement. Je m’interromps. Il vient s’asseoir à côté de moi et pose sa main sur la cuisse la plus proche en la plaçant bien à l’intérieur maintenant qu’il m’a écarté les jambes. En même temps, il me dit tout doucement de continuer. Sa main est douce contre ma peau et reste quasiment immobile jusqu’au moment où l’héroïne de mon histoire se fait déshabiller par sa copine. Ses mains s’activent sur mes cuisses, remontant haut, à la limite de ma toison. Contre ma volonté, je sens mon corps bouger de plaisir. J’arrête de parler et le regarde, étonnée de ce que je ressens. Il se penche et dépose un doux baiser sur mes lèvres. Puis son doigt glisse de mes lèvres à mon ventre me procurant un doux frisson et descend vers mon sexe. Mes mains l’en empêchent en une muette supplique. Il s’arrête, se penche, m’embrasse à pleine bouche et caresse mes seins. Mon corps s’électrise aussitôt et je sens un spasme dans mon bas ventre. Il me dit de reprendre mon histoire, retire d’autorité mes mains barrière et me malaxe la vulve… Mon corps s’échauffe rapidement ; j’ai de plus en plus de mal à raconter et m’arrête carrément quand sa bouche s’empare de mon intimité. Un plaisir intense et presque instantané m’envahit et je crie quand un dernier spasme m’emporte. Lorsque je rouvre les yeux, sa tête est au-dessus de la mienne. Son sourire témoigne du plaisir qu’il a pris à me faire jouir. J’ai alors envie que son plaisir soit plus fort et, posant une main sur sa cuisse (recouverte d’un pantalon fin), je lui demande de me faire l’amour. Il a commencé par m’embrasser puis s’est déshabillé. Comme je lui avouais mon inexpérience, il m’a guidée. J’ai frémi de plaisir en sentant son sexe gonfler sous mes caresses. Il m’a longuement caressée et ne m’a pénétrée que lorsque, trempée, j’ai commencé à sentir monter l’orgasme. Ce fut doux et il m’a fait exploser sans avoir joui. Il m’a aidée à le masturber et a éclaté sur mes seins.

J’ai maintenant récupéré mon ordi mais j’espère qu’une autre panne me conduira de nouveau dans sa chambre…
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