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Heureux retraité

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Lecture : 3097 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 30/07/2017
Cams coquines
J’ai 58 ans et je suis à la retraite depuis un peu plus d’un mois alors que mon épouse a encore un an et demi à faire. Je peux enfin profiter de la maison que nous avons acquise il y a 5 ans dans un quartier pavillonnaire en banlieue d’une grande agglomération. Comme nous sommes en deuxième rideau, nous n’avons que deux voisins en premier rideau. D’un côté du chemin, un couple ayant deux filles, Aude et Adeline, qui avaient respectivement 12 et 14 ans quand nous avons acheté, et de l’autre côté un autre couple n’ayant qu’une fille, Marie-Luce, qui avait, à l’époque 13 ans.

La seconde année de notre arrivée, j’ai fait construire une piscine en prévoyant un abri comprenant le local technique et un petit local avec douche pour éviter les allers-retours dans la maison ; c’est la seule du quartier. Nous avons noué d’amicales relations avec les parents d’Aude et Adeline et elles en tirent bénéfice en profitant de la piscine dès que nous sommes là car je veux surveiller quand il y a des jeunes. Il n’en va pas de même avec les parents de Marie-Luce ; nous nous saluons mais ça s’arrête là. Ils sont ultra cathos et élèvent leur fille dans cet esprit. Elle a fréquenté un collège lycée privé très fermé et elle est maintenant interne surveillée dans une université catholique ; elle n’est jamais venue profiter de notre piscine.

Cette année-là, septembre est comme l’a été l’été, très chaud. Pour la première fois, je suis présent ce qui fait qu’Aude est venue se baigner dès le premier jour, sa sœur étant rentrée au lycée et elle ne faisant sa rentrée universitaire qu’après le 20. Comme d’habitude, elle commence par nager pendant presque ¾ d’heure puis sort, va se rincer à la douche et se sécher dans le local dédié et revient vêtue d’un bikini sec. En grandissant, elle est devenue une très jolie jeune fille grande, élancée mais pas maigre avec une poitrine menue mais bien proportionnée. Comme toujours, elle se fait un peu bronzer mais, d’habitude, c’est sa sœur qui lui étale sa crème à bronzer. Etant seule, elle me demande de le lui faire et s’allonge à plat ventre sur un coussin sur lequel elle a posé une serviette sèche. C’est une chose que je suis incapable de faire sans la transformer en un doux massage sensuel, ce que je fais sans même y penser. C’est en la sentant frémir sous mes doigts que je ressens en moi un frisson de désir incongru d’autant plus grand qu’elle entrouvre les jambes quand mes mains s’en emparent mais je n’insiste pas outre mesure. Après une bonne demi-heure, elle se retourne et se met sur le dos et, à nouveau, me demande de la protéger. Je le fais volontiers et n’hésite pas à poser mes mains dans le décolleté du soutien-gorge sur ses seins si tentants. Elle a les yeux fermés et ne peut s’empêcher de laisser échapper un très léger gémissement. Mes mains se prélassent sur son ventre avant de s’attaquer à ses jolies jambes. Elle me les offre en les écartant bien. Ma main remonte de plus en plus à l’intérieur des cuisses, là où la peau est si douce, jusqu’à venir buter sur son maillot à hauteur du renflement de sa vulve. Elle gémit à nouveau et un peu plus fort. Pour voir sa réaction, je passe un doigt sur son maillot, là où domine le renflement de sa vulve. Elle gémit plus fortement mais n’écarte pas ma main. Je glisse alors un doigt sous le maillot, dans l’entrejambes et le pose sur sa chatte qui est bien mouillée. J’écarte plus franchement le maillot et commence à la caresser en remontant bien jusqu’à son clitoris tout gonflé que je fais rouler entre deux doigts. Elle gémit et tend ses hanches vers mes doigts. Ce petit jeu ne dure pas longtemps car elle est vite secouée de spasmes qu’elle accompagne de râles rauques. Je la caresse encore un peu avant de retirer mes doigts en remettant son maillot en place. Alors qu’elle ouvre les yeux pour me regarder, je lèche mes doigts. Elle a l’air étonnée ne comprenant qu’à moitié ce qui s’est passé. Elle s’effraie aussi un peu, craignant que j’en parle à ses parents. Je lui promets le secret. Je l’ai laissée bronzer tranquille et, en partant, c’est sur les lèvres qu’elle m’embrassa ; sur les lèvres mais pas à pleine bouche, nous ne parlons que de bisous.

Le lendemain, dès le début d’après-midi, Aude est venue mais elle n’était pas seule. Elle avait rencontré Marie-Luce avec qui elle parle de temps en temps et, la voyant seule, l’avait invitée. Celle-ci était en retrait, intimidée, ne sachant pas si j’accepterais sa présence. Je les ai accueillies sans problème avec juste, cachée en moi, une pointe de regret pensant que je n’aurai pas de séance coquine. Aude est, comme la veille, en bikini tandis que Marie-Luce porte un sage maillot une pièce. Elles ont profité de l’eau une petite heure pendant laquelle j’ai lu tout en veillant à leur sécurité ; elles ont nagé, joué et papoté. Quand elles sont sorties, Aude a proposé à Marie-Luce une douche suivie d’une séance soleil. Marie-Luce a été très gênée et a aussitôt prétexté devoir rentrer chez elle. Elle est allée se doucher et s’habiller rapidement. Aude l’a suivie mais, comme la veille, est revenue vêtue de son second bikini en me demandant aussitôt si je voulais bien lui appliquer sa protection solaire. Avant d’accepter, je la regarde et, la serrant contre moi, je lui demande si elle ne préfèrerait pas un bronzage intégral. Ma question la trouble, ses yeux m’interrogent mais sa bouche se tait. Je pose un bisou sur ses lèvres entrouvertes mais ne l’embrasse pas puis je la lâche. Elle me sourit et se détend car elle a bien senti que rien ne se ferait contre son gré. Elle détache son soutien-gorge et s’approche de moi. Je l’enlace, une main pressante sur ses fesses, l’autre caressant un sein qui très vite se tend. Son téton, très sombre, durcit tandis que son aréole grandit démesurément. Elle me tend ses lèvres que je dévore avec gourmandise. Quand je la lâche, elle enlève le bas de son maillot et offre son corps à mon regard. Je l’allonge en lui disant qu’elle va se faire dévorer. Elle sourit et laisse ma bouche découvrir le goût de sa peau. Elle gémit alors que j’alterne aspirations et pincements de ses tétons tout en caressant ses cuisses qu’elle a largement écartées. Quand, après avoir freiné mon impatience, j’écarte ses lèvres intimes de ma langue pour m’abreuver de sa cyprine, elle est tendue comme un arc, frappant son sexe contre ma bouche. Je m’empare enfin de son clitoris que je pince entre mes lèvres repliées sur mes dents tout en introduisant un doigt dans sa chatte ; en peu de temps elle explose en s’accompagnant d’un râle rauque. Je continue de la laper jusqu’à la sentir soupirer d’aise. Je repars alors à l’assaut de sa bouche pour qu’elle puisse connaître le goût de son plaisir. Lorsque je m’écarte d’elle, elle me remercie puis porte la main sur mon sexe qui déforme mon short avec un regard interrogateur. Je me déshabille et présente mon sexe tendu devant son visage puis je prends sa main et l’accompagne dans son mouvement. Je pose alors ma main sur sa tête que j’approche de mon sexe et lui demande de se servir de sa bouche. Elle comprend vite mais paraît un peu hésitante. Elle finit par ouvrir la bouche et me sucer. Même si elle est novice, mon plaisir monte violemment et, pour ne pas éjaculer dans sa bouche, je me retire à temps et asperge sa jolie poitrine. Je vois alors dans son regard et sur son visage combien elle a de plaisir à m’avoir fait jouir. Nous finissons par une douche commune câline et sensuelle mais sans aller jusqu’à jouir. En partant, Aude m’annonce qu’elle ne reviendra qu’en début de semaine suivante car elle doit faire un aller-retour à l’université. C’est donc en envisageant quelques jours plus solitaires que je l’embrasse. De toute façon, je sais que ce genre d’aventure ne peut-être que passager mais, à mon âge, on apprécie encore plus quand la vie vous gâte et qu’une belle jeunesse vous permet de vous regarder dans la glace sans se sentir décrépit…

L’après-midi suivante me trouve donc allongé au bord de la piscine avec un bon bouquin d’aventures fantastiques comme je les aime. Je sursaute lorsque j’entends mon prénom. C’est Marie-Luce qui est là, se dandinant, un peu gênée. Elle me demande si j’ai vu Aude. Je lui explique son absence mais l’invite à profiter de la piscine si elle le veut. Elle me sourit, toujours avec cet air intimidé et innocent qui donne envie de la croquer : je deviens pervers à défaut d’être grand-père vert (pour son âge) ! Elle me dit qu’elle va aller se changer chez elle. Je lui dis qu’elle peut aussi utiliser le local douche comme vestiaire et que je respecterai son intimité. Cela la fait sourire encore plus et elle profite aussitôt de mon offre. De retour dans son sage maillot une pièce, elle saute à l’eau et nage. Par sécurité, je la surveille du coin de l’œil tout en continuant à lire. Quand elle est ressortie, au bout d’une heure, elle semble plus détendue et s’assoit à côté de moi sur un tapis. Je lui demande si elle ne veut pas se changer avant de profiter du soleil. Elle semble aussitôt gênée et me dit qu’elle n’a pas d’autre maillot. Comme j’ai remarqué qu’Aude a laissé son second maillot (celui que je lui ai fait retirer), je lui propose d’en profiter. Elle semble soulagée et file aussitôt se doucher et se sécher. Quelques minutes plus tard, elle revient enveloppée dans sa serviette nouée sous les aisselles. Elle m’explique qu’elle n’arrive pas à attacher le soutien-gorge trop petit pour elle. Il est vrai qu’elle doit avoir du C 95 quand Aude pointe du A 80 à vue de nez. Je lui explique alors qu’elle peut soit mettre le soutien-gorge sans l’attacher soit bronzer seins nus. Je la vois rougir et elle me dit que ses parents seraient très fâchés. Je lui rétorque que de ne rien dire ce n’est pas mentir (n’oublions pas son éducation catho rigide) et que, de ma part, ils ne sauront rien. Comme elle reste immobile, je me lève et m’approche d’elle. Je pose mes mains sur ses épaules nues et lui dit que, si elle lève les bras, je vais retirer la serviette… En le disant, je pense que j’exagère et qu’elle va s’enfuir. Que nenni ! Ses bras se lèvent aussitôt et je m’empresse de détacher la serviette pour la découvrir torse nu ne portant que le bas d’un maillot réduit au strict minimum. Je la regarde et lui dis qu’elle est très belle ainsi. Elle rougit et s’allonge sur le ventre. Je lui rappelle qu’il vaut mieux qu’elle mette de la crème solaire surtout si elle ne veut pas montrer des coups de soleil à ses parents. Elle sourit et m’avoie qu’elle n’en a pas car c’est un artifice… Je lui propose de lui en mettre de la mienne et elle accepte. Je m’attaque à son dos avec douceur et je sens ses muscles se dénouer sous mes mains qui font plus qu’étaler, massant et caressant sa peau très douce. L’air de rien, j’écarte l’élastique de la culotte et passe un peu de crème sur le haut des fesses puis je m’attaque à ses jambes qu’elle tient serrées. Partant des pieds, je les écarte et remonte jusqu’en haut des cuisses. Elle se laisse faire et est très détendue. Je lui demande si elle aime mes soins. Son oui est plus un murmure mais je vois qu’elle rougit. La demoiselle prend du plaisir, c’est un territoire inconnu qu’elle découvre mais en même temps elle a honte de ce qu’elle ressent… Je la fais se retourner. Elle me fait face, les mains le long du corps et me regarde, un peu apeurée. Sans la quitter du regard, pour la rassurer, je commence par ses épaules puis je descends tranquillement sur ses seins que j’effleure avant de m’attaquer à son abdomen. Je remonte sur ses seins dont je m’empare franchement en lui conseillant de se laisser aller en fermant les yeux. Elle obtempère, un léger sourire se dessinant sur ses lèvres. Alors que, sous l’assaut de mes caresses, ses seins se tendent et son ventre se contracte, elle entrouvre la bouche en laissant échapper un petit cri. Mes mains s’occupent de ses jambes qui s’écartent sans que j’aie à imprimer de mouvement. Puis je plaque une main sur son sexe que je masse doucement. Marie-Luce gémit de plus en plus en remuant le bassin. Je rentre alors ma main dans le maillot pour reprendre le même massage, le haut du majeur bien en appui sur son clitoris, le bout du doigt la pénétrant légèrement. Alors que ses gémissements augmentent, je sens son plaisir monter jusqu’à l’explosion finale ponctuée d’un cri. Je continue à masser son sexe en allégeant ma pression. Elle se détend et ouvre les yeux. Elle me regarde, l’air étonné, ne sachant pas très bien ce qui lui arrive. Je l’embrasse tendrement et lui propose une douche pour se remettre. Je lui tends la main et l’aide à se relever puis l’emmène vers le local de douche où je la dénude. Elle me laisse faire mais, sans parole, m’interroge. Je la câline et la rassure puis je me déshabille. Elle me regarde, interdite, n’osant plus bouger. Je l’entraîne doucement vers la douche. Le jet semble la réveiller et elle se blottit contre moi. Je coupe l’eau et la savonne en l’embrassant. De nouveau ses seins sont tendus et son corps frémit sous mes mains qui s’insinuent dans son sexe. Elle est suspendue à mon cou et boit à ma bouche gourmande. Puis je me mets derrière et la positionne en appui sur la paroi de douche en lui faisant bien écarter les jambes. Mon sexe est tendu contre ses fesses tandis que je l’enlace et recommence à masser sa peau largement savonnée. La sentant gémir, je m’attaque à son dos puis à ses cuisses avant de remonter sur ses fesses tendues par la position que je lui ai fait prendre. Mes doigts bien savonnés s’introduisent un par un et jusqu’à trois dans son joli cul qui n’attend que mes caresses. Elle gémit de plus en plus. Je lui demande alors si elle est prête à me recevoir. Elle me répond qu’elle accepte tout ce que je lui donne. Je savonne mon sexe largement et commence à le présenter. Tout doucement je pousse, m’arrêtant dès que je la sens se tendre. Il me faut beaucoup de temps pour arriver à m’enfoncer à fond. Une fois que j’y suis, je reste sans bouger et, de mes mains, je parcours ses seins et son sexe. Son plaisir prend vite le dessus et je commence alors de lents va-et-vient que je n’accélère qu’au moment où ses râles se font plus puissants. Je la précède de quelques secondes dans la jouissance et nous finissons immobiles collés l’un à l’autre. Tout le temps que je la rince, son corps reste collé au mien ainsi que lorsque je la sèche n’arrêtant pas de m’embrasser. Son attitude amoureuse m’a d’autant plus étonné que je connaissais l’éducation de ses parents : prudes, ultra religieux. D’ailleurs, en partant, elle m’a remercié pour l’avoir libérée…

C’est la semaine suivante qu’Aude et Marie-Luce sont revenues me voir ensemble chacune ignorant l’aventure de l’autre. Pour éviter tout quiproquo, je leur ai annoncé qu’elles étaient à égalité puis, chacune leur tour, les ai embrassées à pleine bouche. Je craignais en même temps d’en voir une fâchée mais, en fait, elles ont souri puis se sont regardées et ont éclaté de rire. Leur baignade fut plus courte que d’habitude. Tout en profitant de leurs jeunes corps, je leur ai permis d’apprendre à avoir une relation homosexuelle qui a d’ailleurs duré hors ma présence.
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