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Deuxièmes mains

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Lecture : 2085 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Keskidi postée le 16/07/2017
Cams coquines
Il était 10H45 quand j'ai reçu la photo sur mon téléphone portable. J'ai évidemment d'abord cru à une blague de mes collègues. C'était évident. L'idée m'a d'ailleurs fait sourire et c'était bien le genre. Mes voisins directs sont plutôt rigolards et, il faut le dire, cela rend les journées plus faciles. Plantons donc le décor.
Je suis un employé des plus communs au sein d'une société internationale. 35 ans, célibataire loin d'être endurci, je vaque à mes obligations professionnelles sans passion ni dégoût. J'ai fait des choix qui m'ont amené où j'en suis. Je fais mon trou sans éclat mais aussi avec une qualité de vie nettement supérieure à certains de mes amis nettement mieux payés, mais mis sous pression permanente par un employeur qui n'a aucune considération pour la notion même de vie privée. Bref, je travaille au 8ième étage d'un bâtiment moderne, sur un plateau semi-ouvert où seules quelques armoires de classement vous donnent une illusoire impression d'intimité et où les bureaux, regroupés par 4, ne sont séparés que pas des petites parois basses laissant apparaître les têtes des employés.
Et sur mon portable, ce jour-là, j'ai donc reçu une photo. Une belle photo, vu qu'elle me présentait un postérieur plutôt bien fait, galbé à merveille. Un cul bien roulé, comme je les aime, laissant paraitre, relevée sur le dessus des hanches une jupe ou une robe bleu pâle avec un liseré bleu marine. Une photo comme on en trouve sur tous les sites cochons de base. Rien de rare en soi, si ce n'est le commentaire : "intéressé?". C’était intriguant.
En gros, j’avais deux choix. Soit je laissais tomber en supposant une blague salace d’un collègue, soit j’engageais la conversation afin de voir où on allait dans cette histoire. Il va sans dire que mon esprit retors a opté pour la seconde option sans trop d’hésitation. Il me fallait donc répondre et me montrer prudent. Ma réponse fut donc brève et ambiguë : « Joli ! ». Ce jour-là, je n’ai pas eu d’autres relances.
Les deux jours qui ont suivi non plus d’ailleurs. Et je commençais à mettre cet épisode de côté. D’autant qu’une collègue du plateau commençait à attirer mon attention. Assise à 4 ou 5 mètres de mon bureau, j’avais déjà surpris quelques œillades qu’elle me lançait discrètement. Je n’avais pas encore relevé mais le dernier coup d’œil a été plus incisif car pour une fois, elle n’a pas baissé le regard lorsque j’ai accroché le sien. J'ai même eu droit à un sourire charmant et un petit signe. Sourire que j’ai rendu bien cordialement. Elle n’était pas spécialement jolie, vue d'ici. Rien en tout cas sortant de l’ordinaire. Toujours habillée de manière assez stricte, les cheveux tirés en arrière, elle ne mettait pas particulièrement ses atours en valeur. Pourtant, elle restait agréable au regard et je ne voyais aucune raison de chercher à l’éviter. Bref, je commençais tout doucement à gamberger sur cette demoiselle.

Est alors arrivée la seconde photo. Il était 11h15. J’ai reconnu le numéro, toujours anonyme. J’ai ouvert avec un certain empressement le fichier attaché et sur l’écran de mon smartphone apparu une paire de seins. Plutôt petits, mais visiblement assez fermes, ils avaient une posture avenante. Tétons dressés vers le haut, visiblement gonflés, ils semblaient me fixer et me provoquer. Et le commentaire en était tout croustillant : « Si tu le désires, voici la suite du tableau ». Je commençais à être joliment émoustillé. A ce moment, ma cible de l’étage a relevé la tête pour interpeller son voisin de bureau. En ramenant la tête devant elle, elle est tombée sur mon regard interloqué. Elle m’a envoyé un large sourire avant de replonger sur son dossier. Était-il possible que ce soit elle ?
Je me suis ébroué. Il fallait maintenir la pression et répondre à nouveau. Ce que j’ai fait au moyen du sibyllin : « Mais encore ? ». Comme la première fois, je suis resté sans réponse ce jour-là.
Curieux tout de même, j’ai alors tenté une approche de ma collègue. Prétextant (c’était gros comme une maison) un travail à la photocopieuse, je suis passé à côté d’elle et j’ai entamé la conversation. Difficile de lui faire remarquer que depuis 6 mois que j’étais présent à l’étage, je ne l’avais toujours pas remarqué. Il fallait la jouer finement et j’ai entamé la discussion sur le point de vue professionnel, m’enquérant de ses responsabilités et de son travail. C’était simple et basique mais cela a permis de prendre contact. Assise à son bureau, il était compliqué de vérifier si les fesses et les seins qui s’étaient affichés sur mon portable étaient les siens. Il fallait poursuivre l’enquête.
Les jours suivants ont été de la haute stratégie. J’ai multiplié les passages près d’elle, profitant de chaque occasion pour lui adresser quelques mots. J’ai tenté que ce manège soit le plus discret possible mais il n’avait pas échappé à mon collègue et ami d’ailleurs, avec qui j’avais l’habitude de faire au moins un ou deux afterwork par semaine. J’ai quand même fini par inviter la dame à boire un verre avec nous un soir. Ce qu’elle a accepté.
La soirée a été fort agréable. La présence de mon ami a permis d'alléger l’atmosphère. L’invitée s’est détendue et les discussions sont parties tous azimuts, sans aucune arrière-pensées, ce qui, me concernant, était plutôt étonnant. Quoique, à plusieurs reprises, j’ai tenté de jauger sa poitrine afin de voir si elle pouvait correspondre aux standards de la photo reçue. C’était difficile à dire, vu l’amplitude du chemisier qu’elle portait. Mais je pensais malgré tout que ses seins étaient plus gros. Il faudrait une mesure manuelle pour confirmer cette impression et cette réflexion m’a fait sourire intérieurement.
Nous avons ainsi continué à flirter gentiment quelques jours. Puis j’ai reçu une troisième photo.

Je n’ai pu l’ouvrir tout de suite, étant en réunion. J’ai donc dû attendre la fin de cette rencontre parfaitement inutile comme les ¾ des réunions programmées pour prendre connaissance du contenu. Et je n’ai pas été déçu. J’avais devant les yeux un pubis parfaitement entretenu et méticuleusement épilé. Les jambes très légèrement écartées, laissaient apparaitre la fente sans toutefois donner un aperçu exhaustif de cette partie intime. Les lèvres étaient joliment dessinées et l’ensemble laissait une impression de fraîcheur très aguichante.
Je me suis intéressé aussi aux à-côtés du cliché. Autour de ce sexe féminin, était relevée cette jupe bleu pâle au liseré bleu marine. Elle était retenue par une main qu’on devinait sur le côté de la photo. Ce vêtement m’intriguait car il me laissait une impression de déjà-vu sans que je sache toutefois dire où et quand. J’ai rangé cette question dans un coin de mon esprit et j’ai lu le commentaire : « Comment trouves-tu l’ensemble ? ».
Je me suis rejeté en arrière sur mon siège. Il me fallait réfléchir. Le fait que la même robe se retrouvait sur deux photos laissait à penser qu’il s’agissait de la même fille et que donc, je pouvais écarter l’hypothèse de photos pêchées sur le net. Que répondre dès lors ? J’ai donc écrit ceci : « clichés de grande qualité. Le modèle doit être superbe ». Je n’ai pas eu de réponse. Je n’en attendais pas dans l’immédiat.
J’avais invité ma voisine de plateau à diner. Il était temps de passer la vitesse supérieure. Le diner s’est passé au mieux. Elle avait pris soin de s’habiller plus décontracté mais aussi plus légèrement. Ses cheveux noirs fort jolis au demeurant tombaient en cascade sur ses épaules et cela ajoutait beaucoup à son attractivité. Elle était, ainsi, franchement belle. La soirée s’est prolongée au bar et au moment de se séparer, elle m’a annoncé sans autres ambages qu’elle n’avait pas envie de passer la nuit seule. Moi qui la croyait plutôt rangée et tout en retenue, cette avance est pour le moins étonnante. Une fois passé la surprise de la déclaration, convaincu que j’étais qu’il me revenait de prendre les initiatives, je lui ai proposé de m’accompagner dans mon pied-à-terre, pas loin de notre restaurant. Elle m’a souri. Cela valait acceptation.
Dans l’appartement, les choses n’ont finalement pas trainé. Nous nous sommes embrassés longuement. Mes mains se sont baladées dans son dos, sur ses fesses, sous son chemisier, dans son pantalon. En quelques minutes, elle était en sous-vêtements devant moi, tenant dans sa main mon sexe tendu. J’ai ôté mes vêtements avant de m’attaquer à l’attache de son soutien-gorge. Cette attache avait toujours été pour moi, une source de problèmes et d’angoisse. J’étais maladroit et elle s’en est vite rendu compte. C’est donc d’elle-même qu’elle a enlevé le haut. Elle riait. Mes mains se sont refermées sur ses seins et un partie de mon cerveau est passée en mode « détective » : non, ces seins-là ne pouvaient pas être ceux de la photo. Ils étaient plus lourds et plus gros. Mais non moins excitants.
Je l’ai couchée sur le lit, j’ai embrassé ses seins avec ardeur, j’ai vu ses mamelons se gonfler de plaisir, j’ai saisi les deux côtés de sa culotte et fait glisser cette ultime barrière jusque par terre. Au-dessus de son sexe déjà bien excité, trônait un joli tapis de poils noirs assez courts. J’avais maintenant la certitude qu’elle n’était pas la fille de la photo. Une fois cette constatation rangée dans ma mémoire, je l’ai pénétrée avec fougue et j’ai aimé cela. Elle semblait apprécier aussi, si j’en crois la traduction que je me faisais de ses vocalises. J’ai saisi ses jambes que j’ai amenées sur mes épaules. Ainsi positionné, je l’ai prise profondément. D’abord assez lentement, puis avec plus de rapidité, je suis allé et venu en elle. Je n’ai jamais eu la résistance de ces acteurs-étalons capables de pistonner une dame durant 20 minutes. Après quelques minutes, j’étais au bord de l’explosion. Je n’ai rien fait pour me retenir et je suis venu en elle bruyamment. J’ai senti son vagin se refermer sur ma verge et aspirer mon liquide. Et enfin je l’ai entendu jouir à son tour.
Le reste de la nuit a été à l’avenant. Elle m’a grimpé dessus. Ce que j’ai laissé faire. Je l’ai prise par derrière. Ce qu’elle a laissé faire. On s'est caressé partout. On a joui à plusieurs reprises. Nos entre-jambes étaient couverts de nos sécrétions et ceci a justifié une douche commune au petit matin. Puis, nous sommes repartis au travail, comme si de rien n'était.
Les autres jours ont curieusement été calmes. Ma conquête m’envoyait des mails auxquels je répondais explicitement. Elle m’allumait mais je n’ai pas pu repasser une autre nuit avec elle, ses activités du soir l’occupant allégrement le reste de la semaine. Ceci dit, ses mails en étaient la preuve : elle voulait remettre le couvert. Et comme j'étais ouvert à toute proposition malhonnête…

J’ai alors reçu la quatrième photo. Elle était plus chaude que les précédentes. La dame, toujours le même modèle, toujours la même robe, était appuyée contre une table, dos tourné à l’objectif. Une jambe était relevée sur la table laissant ainsi une vision directe sur le sexe largement ouvert. D’une main, le modèle écartait en plus les fesses, un doigt en bordure de la rondelle anale. Le commentaire était bref : « quand ? ».
Me voilà bien ennuyé. Bien que je ne me sente pas encore marié avec ma collègue, j’avais tout de même un semblant de morale et me voilà devant un choix cornélien. D’un autre côté, s’il fallait gouter aux deux trésors, autant le faire rapidement avant justement que des éventuels sentiments ne viennent en plus s’en mêler. Ma réponse a donc été elle aussi claire : « choisis »
Je me suis retrouvé à midi devant mon amante d'un soir à la cantine. Nous avons choisis une table la plus éloignée possible du brouhaha, dans un recoin de la salle. Nous discutions mais j’étais un peu gêné et pris entre deux feux. Elle, par contre, paraissait détendue. Suffisamment en tout cas pour me dire, au détour d’un silence entre deux sujets de conversation, qu’elle avait envie de moi. J’ai eu un sourire un peu ennuyé. La situation ne s'arrangeait pas. En laissant grossièrement tomber une fourchette, elle s’est alors glissée sous la table. La suite était cousue de fil blanc. J’ai senti ses mains écarter mes jambes. Ses doigts se sont attaqués avec succès à ma fermeture éclair et mon sexe s’est retrouvé dans sa main. J’ai bandé rapidement puis j’ai senti ses lèvres se refermer sur mon gland. Elle m’a pompé pendant 3 minutes avec beaucoup d'expertise. J’ai essayé, par-dessus la table de ne rien laisser paraître de mon émoi. Mais je me sentais venir rapidement. Elle était expérimentée. Et j’ai donc éjaculé dans sa bouche à grandes giclées. J’ai senti sa déglutition. Elle a patiemment léché mon sexe, le nettoyant avec avidité et avalant les dernières gouttes de semence. Puis , surgissant de sous la table, elle a regagné sa place le plus normalement possible. Avec le bout de sa serviette, elle a essuyé, en souriant, un peu de sperme qui coulait à la commissure de ses lèvres. Enfin, elle a bu un grand verre d’eau. Moi, je planais toujours. Elle était redoutable.
En remontant à mon bureau, mon portable a vibré. Un message : « Elle suce bien ? Je parie que je fais mieux. ». Un peu perdu, j’ai commencé à tourner la tête dans tous les sens. Je me sentais espionné, suivi. Et puis j’ai compris. J’ai vu une personne un peu âgée, la cinquantaine bien passée, je dirais, qui s’occupait de vider les poubelles de l’étage. J’ai vu son tablier de travail. Un tablier bleu pâle avec un liseré bleu marine. Tout s'est mis en place, ma correspondante faisait donc partie de l’équipe d’entretien.
Cela réduisait un peu le champ de recherche mais bon, elles étaient quand même plusieurs. J’ai donc répondu : « Jalouse ? ». Pour une fois, j’ai eu une réponse quasi immédiate : « non. J’aime la concurrence. ». J’ai donc répondu : « pour comparer, il faut se rencontrer ».
La réponse s’est fait un peu attendre. « 15h30, 9ième étage, couloir de droite, local à gauche ». Il était 13h30. J’étais en feu. Le plaisir un peu pervers de jouer sur les deux tableaux décuplait mon excitation. Je piaffais comme un gosse.

Mon amante officielle a regagné son bureau, tout comme moi. Plus je la regardais et plus je la trouvais jolie et attirante. Évidemment, les dernières initiatives prêchaient en sa faveur, indéniablement. Et je découvrais des facettes insoupçonnées de sa personnalité. J’ai alors eu une idée. Rien que pour essayer et voir jusque où elle irait.
J’ai attrapé mon portable et lui ai envoyé un sms : « Je voudrais une photo de ta culotte. »
Puis j’ai épié sa réaction. A la réception du texto, elle a pris son gsm. Je suppose qu’elle a lu le message mais elle n’a pas relevé la tête. Ainsi placée, je la voyais à peine, cachée qu’elle est derrière les panneaux de séparation des bureaux. Une minute à peine plus tard, j’avais la réponse. Une photo prise sous sa jupe. Jambes écartées sur son siège de bureau. Et sa culotte rouge, telle un drapeau marquant l'objectif. Mon excitomètre est passé à l’orange. J’ai naturellement décidé de poursuivre le jeu.
Une demi-heure plus tard, je lui ai donc envoyé un deuxième message : « Je veux voir tes seins ».
Elle a reçu le message. Comme la première fois, elle n’a pas bronché. Elle a pivoté sur son siège, sans me regarder, a glissé un mot à son voisin puis s’en est allée avec son portable. Deux minutes plus tard, ses gros et beaux seins s’affichaient sur mon écran de téléphone. Mon excitomètre chauffait encore plus.
J’ai poussé mes investigations. Elle est revenue à sa place, comme si de rien n’était. J’ai quand même eu droit à un sourire satisfait. Puis elle s’est replongée dans son travail.
J’ai patienté encore une heure puis j’ai lancé ma troisième offensive : « Je veux voir ton sexe ». Elle a lu le message et je l’ai vue hausser les sourcils. Elle n’a pas bougé de sa chaise cependant et j’ai donc pensé qu’elle avait cessé là le jeu. Pourtant, ce n’était pas le cas. J’ai reçu une photo 3 minutes plus tard. Prise sous sa jupe. Jambes écartées. Sa culotte rouge avait disparu. Je bandais comme un taureau. Et je n’avais qu’une envie : la prendre sur son bureau. On est bien d’accord, c’était peu réalisable.
Il était 15h20. J’ai sursauté en regardant ma montre et me suis levé un peu brusquement. Les échauffourées iconographiques m’ayant mis en appétit, je me suis rendu au rendez-vous de ma correspondante mystère : 9ième étage, local à droite. Je devais me forcer pour ne pas courir.
Quand je suis entré dans la pièce sans frapper, elle était dans la pénombre et les rideaux pare-soleil étaient tirés. Devant une des tables qui couraient le long du mur, j'ai reconnu le tablier. La dame me tournait le dos et je me suis approché. Tout est alors allé très vite.
J'ai relevé son tablier. Elle s'est penchée sur la table. J'ai abaissé sa culotte sous les genoux. J'ai ouvert mon pantalon, libéré mon sexe gonflé et je l'ai prise ainsi. Sans autre forme de procès, par derrière. J'étais trop excité pour faire des manières. Et je l'ai pistonnée avec entrain. Si j'en crois sa respiration et ses petits râles, cela lui convenait fort bien.
D'ailleurs, ses cris allaient crescendo. Elle a jouit avant moi. Elle s'est crispée. J'ai senti son vagin se refermer sur moi, mes doigts se sont plantés dans ses hanches et j'ai à mon tour lâché la cavalerie. J'ai eu l'impression de la remplir.
Je me suis retiré d'elle sans ménagement. J'ai remis mon matériel en place. Elle restait couchée sur la table et je voyais son torse se lever au rythme de sa respiration encore rapide. Du sperme s'est écoulé de sa fente et tombait en gouttes par terre. Quand j'ai quitté la pièce, elle n'avait toujours pas bougé ni dit le moindre mot. Le tout ne devait pas avoir duré plus de 5 minutes.
Je suis revenu à mon bureau avec un drôle de sentiment, entre gène, confusion et soulagement. Je n'avas été ni très courtois, ni très romantique avec la dame mais elle n'avait rien demandé non plus et semblait avoir apprécié le moment. Mon amante officielle n'était pas à son bureau et quand je me suis assis, un message de la correspondante anonyme m'attendait : "tu n'as pas baisé le bon cul".
Sur le cul, je l'étais. Comment ça, pas le bon? Je fis donc part de mon étonnement en renvoyant moult "?????". La réponse a été rapide.
"1 – je ne mets jamais de culotte sous mon tablier". Zut. Effectivement, j'en avais abaissé une.
"2 – J'ai des cheveux longs". Zut, la dame que j'ai honorée avait des cheveux courts.
"3 – Je n'aime pas être prise par derrière." Zut zut zut !
"4 – j'avais dit le local de gauche". J'ai été à droite….
"Ceci dit, ma collègue ne tarit pas d'éloge. Bravo."
Dernier message du jour : "demain, même heure, même endroit (le bon). Soit en forme."
Se tromper de femme. Il n'y a qu'à moi à qui ca pouvait arriver… J'ai passé la soirée en solitaire, mon amante étant retenue ailleurs. Le lendemain est arrivé vite.

Le travail ne manquait pas et j'étais assez accaparé le matin. Je n'avais pas vu l'heure passé quand j'ai reçu une photo de l'officielle. Cette photo et son commentaire ont mis en route ma libido en un éclair. Assise sur une cuvette de wc, le sexe à l'air, les jambes écartées, deux doigts dans son antre : " viens me lécher !". Suivi de quelques directives : "étage 5, wc des dames, celle du fond". Je me suis mis en route immédiatement.
L'étage 5 était désert. Un département complet avait déménagé et les personnes qui devaient occuper l'endroit n'étaient pas encore arrivées. Bon choix, donc. Et je compris vite que cela se savait. En passant à hauteur des toilettes des hommes, les cris et halètements qui venaient d'une des cabines ne laissaient que peu de doute sur ce qui s'y passait. Un autre couple s'adonnait aux plaisirs de la chair et c'était excitant. Arrivé chez les dames, j'ai d'abord vérifié qu'il n'y avait personne d'autre, ce qui était le cas. J'ai donc été frapper à la dernière porte qui s'est de suite ouverte. Elle m'attendait, tout sourire et nue. L'endroit était exigu et il allait falloir ruser pour trouver la position la plus favorable et la moins acrobatique. La coquine y avait déjà réfléchit de toute évidence.
Après m'avoir embrassé goulument tout en jaugeant le volume de mon excitation en caressant d'une main gourmande mon entre-jambe, elle s'est assise sur le réservoir du WC. Elle a carté largement les jambes et m'a invité à m'assoir sur la cuvette, à califourchon sur la planche. J'avais ainsi le nez dans sa vallée des plaisirs et je me suis mis immédiatement au travail, d'une langue agile et envahissante. Je sais qu'elle adore être léchée. Moi, je me délecte en entendant ses soupirs, ses "encore", ses "oui comme ça", ses "c'est bon". Je m'esquinte à titiller son clitoris pendant que mes doigts la fouille de l'intérieur. Ses mains se crispaient sur mes cheveux et moi, je la buvais. Elle a jouit rapidement et intensément, essayant de limiter au maximum l'expression sonore de son plaisir. Je ne me sentais plus. Je me suis mis debout et j'ai rapidement déboutonné mon pantalon, pour libérer mon membre presque douloureux, tant il était tendu. Je voulais la pénétrer derechef. Elle ne l'a pas entendu de cette oreille; Elle a saisi mon sexe, de face et a commencé à me masturber. J'étais à point et je ne pouvais pas me retenir bien plus longtemps. Quand elle m'a senti près à exploser, elle a orienté mon sexe vers son pubis et j'ai libéré ma production laiteuse sur sa toison noire dans un râle. Elle riait.
Elle ne s'est pas essuyée. Elle a remis sa culotte comme ça, collante, visqueuse de sperme, de salive et de cyprine. J'ai trouvé cela extrêmement érotique. Elle s'est ensuite rapidement habillée, puis est sortie m'ouvrir la route. Nous avons ensuite regagné nos places, satisfaits.
Après-midi, je me suis mis à attendre 15h30. Après l'officielle, j'avais rendez-vous avec l'officieuse. Plus l'heure avançait et plus mon excitation montait. J'allais savoir.

A 15h25, j'étais devant la porte. A 15h28, je frappais et entrais. Elle était là, appuyée sur une table, bras croisés. Elle m'attendait. J'ai fermé la porte à clef. D'un geste désinvolte, elle a défait le nœud qui nouait les deux morceaux de la ceinture du tablier. Il s'est ouvert. Elle était nue. J'ai reconnu les seins de la photo, j'ai reconnu le sexe parfaitement épilé. Je chauffais.
Elle a pris appui sur la table et s'y est hissée. Elle s'y est couchée en me regardant. Je me suis approché et elle a écarté les jambes. Je me suis faufilé entre elles, tout en baissant mon pantalon. Ma hampe bien dressée, je me suis présenté à l'entrée. Mon gland a fait son chemin entre les lèvres rouges d'excitation et trouvé sa place au chaud bien profondément.
Elle a fermé les yeux, entrouvert sa bouche. Mes allées et venues d'abord lentes se sont vite accélérées. Ses soupirs ont fait place aux gémissements. J'ai soulevé ses jambes pour les mettre sur mes épaules. J'ai pris appui sur mes mains pour aller la chercher le plus loin possible. J'avais trouvé mon rythme de croisière et je glissais dans le fourreau détrempé. La pression montait régulièrement et je grognais de plaisir.
Sous mes coups de butoir, c'est tout son corps qui hoquetait et ses seins semblaient scander le rythme. Ses mains se sont refermées sur eux et elle a commencé un massage énergique, tirant sur ses tetons, jouant avec eux et provoquant ainsi une érection étonnante. Puis, elle a recroquevillé ses jambes et placé ses pieds sur mes épaules. Elle m'a repoussé, me forçant ainsi à quitter sa chatte inondée. Elle a saisi mon sexe et l'a présenté à hauteur de sa rondelle. Elle voulait que je la sodomise. Je n'avais rien là contre.
Mon sexe reluisait de cyprine. J'ai plongé deux de mes doigts dans sa chatte pour aller y rechercher de l'humidité puis avec ce lubrifiant, j'ai commencé à enduire son trou. J'ai introduit petit à petit mes doigts dans le conduit qui ne se laissait pas faire. Elle semblait apprécier le traitement. J'ai estimé qu'elle était prête. J'ai présenté mon vit à la porte de derrière et j'ai donné un petit coup de rein. Mon gland a entamé sa progression que j'essayais la plus douce possible. Il prenait sa place et les parois s'écartaient au fur et à mesure de son avancement. Une fois bien au fond, j'ai entamé mes va-et-vient. Elle a mis une main sur son sexe, et avec un doigt, est partie à la recherche de son clitoris qu'elle n'a eu aucun mal à trouver. Prise dans le cul et massée dans la chatte, elle a eu un premier orgasme violent très rapidement. Elle s'est cabrée, me forçant presque à sortir. Je m'y suis replongé avec un peu de brusquerie ce qui l'a fait crier. Son doigt malmenait son bouton, la fente suintait entre ses lèvres turgescentes. Je n'ai pas pu me retenir plus longtemps et je me suis vidé entre ses fesses, au plus profond du cul, en gémissant bruyamment. Elle n'a pas relâché la pression sur son clitoris et elle a eu un second puis presque immédiatement un troisième orgasme. Je me suis retiré doucement, laissant la rondelle se refermer lentement. Des spasmes l'agitaient encore et mon sperme s'écoulait le long de la raie fessière.
Elle revenait à elle doucement. Tirant un mouchoir de sa poche, elle a essuyé les traces laiteuses entre ses fesses, en profitant d'ailleurs pour vérifier du bout du doigt la sensibilité à fleur de peau de sa pastille. Puis, elle s'est redressée, a refermé son tablier, essuyé les sécrétions tombées sur la table. Je la regardais. Elle m'a regardé, embrassé, puis est partie. Sans un mot.
En refermant la porte, j'ai du constater une chose : je ne savais toujours pas son nom.
En revenant à ma place, encore flageolant, un message m'attendait. Ma correspondante, toujours anonyme, m'envoyait une photo : une magnifique photo de son trou de balle encore rougeaud. J'en étais presque heureux et fier.
Dernier texto de la journée : mon amante officielle m'annonçait qu'elle n'avait rien de prévu ce soir et que si je le désirais, on pouvait passer la soirée et la nuit ensemble. Je craignais ne pas tenir le rythme. J'ai évidemment accepté.
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