ACCUEIL > Lieux publics > Récit : Droit de cuissage

Droit de cuissage

-3

Lue : 2425 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de baiserjouir postée le 23/07/2013
Mes ancêtres, maîtres de je ne sais combien de serfs n’hésitaient pas à se servir des filles des fermiers. Ils les choisissaient belles, peu farouches, attirées par une forme de plaisir, le sien. Il avait les moyens de se les attacher par des emplois particulièrement avantageux : mariage arrangé avec de l’argent (une ou deux piécettes d’or), masures, etc.

Ces temps bénis ont disparus, hélas. Si je reste propriétaire du même domaine, malgré les déboires de la révolution, je dois payer les ouvriers agricoles. Leurs filles font même des études. Des études pour des péquenaudes ? Si je peux baiser une fille ou il me faut chercher en ville une prostituée, ou des fois sur mon domaine, chez moi une femme mariée ardente en fonction des libéralités.

Je voudrais trouver une fille qui m‘aime pour moi, pas pour mes largesses, pour mon physique, mon endurance, ma façon de toujours faire passer la satisfaction féminine avant la mienne.

J’en ai assez de me masturber pour trouver un semblant de calme. Je sais bien comment me faire ce plaisir égoïste solitaire. Je n’aime pas le faire chez moi, à l’intérieur je sors, quand le temps le permet dans le petit bois. Je sais que personne ne vient jamais et à supposer… Je ne me déshabille qu’en partie : je garde ma chemise, j’en relève le bas pour dégager complètement la pine. Je la fais bien durcir en la baissant pour la laisser remonter seule contre le ventre. Le prépuce en descend seul, je le remonte doucement, j’en recouvre le gland impatient de sa mise à jour. Selon mon humeur, je me prends à pleine main. Je serre plus ou moins. Quand je trouve la bonne position je commence la vraie masturbation. Je descends ma main, je la remonte ensuite entrainant la peau mobile. Quand je regarde de près de vois la gouttelette de pré-sperme venir sur le bout. Je me laisse aller à mon bonheur particulier. Je sens une pression juste au bas de la colonne. J’accélère totalement mon mouvement. J’asperge le buisson devant moi et un peu le ventre. J’essuie avec un doigt, curieux je me goûte. Je suce un moment en dégustant ma semence. Je me trouve bon, quoique à peine salé.

J’espère profiter de nouveaux venus, le propriétaire du vaste domaine qui touche le mien. J’ai entraperçu l’autre soir une cavalière qui se tenait fort bien menant sa monture à vive allure. Si elle baise aussi bien, j’envie son amant. Le temps s’écoule sans que je rencontre mes voisins. Après tout c’est à eux à venir me voir.

Mes habitudes masturbatoires restent ce qu’elles sont. Il faisait chaud hier. Je me suis mis totalement nu dans mon bois préféré. Le peu d’air me faisait frissonner. Je bandais parfaitement. Je me tenais les jambes un peu écartées, la bite vers mon château. Mes couilles remontaient vers le pubis, j‘étais fin prêt à partir. Ma main commence la danse sur mon pieu. C’est toujours aussi bon de s’astiquer. Je ferme les yeux. J’ai comme un éblouissement : je vois la cavalière s’approcher de moi doucement. Je vais jouir, j’ouvre les yeux : c’est elle qui regarde intéressée au point de se caresser en même temps que moi. Normalement j’aurais dû continuer, j’aurais dû jouir devant elle.

Nous restons aussi idiots l’un que l’autre, moi avec ma bite en main qui ne désenfle pas, elle avec ses doigts fixés dans une chatte humide, son pantalon de cavalière baissé, son autre main tenant la bride du la cavale. Si je reste bouillant, elle ne doit pas être froide. La nature nous rapproche, deux animaux en rut. Je fais le premier pas : elle ne se dérobe pas. Nous oublions la civilisation, la politesse, la bien séance. L’obligation de nous toucher. Un souffle érotique nous traverse. Je la veux, elle me veut.

Je vais la prendre dans mes bras, pas pour l’embrasser, pas pour la peloter, seulement la plus simple : le baiser. Elle y est prête. Je suis tout près, elle me touche enfin avec ses ongles. J’ai besoin de sa main, de ses doigts, de son sexe, de sa bouche même. Sans la forcer le moins du monde, elle se couche devant moi, les jambes ouvertes sur une moule plus qu’humide. Je vois ses poils collés avec sa cyprine.

A genoux devant son sexe, j’adore un nouveau dieu. Ses yeux scintillent d’un péché adorable. Je tombe sur elle, la queue en avant. Je ne peux quand même pas la baiser comme le ferait un animal. Je commence donc par le début, mes lèvres lui bouffent la chatte. Elle remue dans tous les sens, elle gémit. Je l’envoie en l’air, elle entoure mes jambes avec les siennes.

Je suis au fond d’elle, son vagin est mouillé ; il coule même entre ses fesses. Je crois la baiser, c’est elle qui me prend. Elle donne des coups de reins violents : elle prend son pied.

Je la sens jouir, elle me rejette, je pense que c’est fini. Elle se tourne me donne ses fesses. Des fossettes les ornent. Je les embrasse lentement en regardant sa raie. J’ai envie de son cul.
- Non ne m’encule pas je viens de me faire mettre quand j’étais sur la jument. J’ai encore un peu mal.
- Si je t’embrasse simplement d’anus.
- Oui, embrasses moi le cul.

Son petit trou est magnifiquement encore ouvert de ce qu’elle m’a avoué. J’embrasse son trou plissé. Ma langue y glisse. Une main glisse dessous, je cherche encore son bouton, même si ma queue aime sa fente. J’ai affaire à une formidable usine à jouir. Elle ne cesse ses orgasmes que quand je déguerpis d’elle.

Nous restons pratiquement nus assis sur l‘herbe. Elle me rend la main pour la caresser. Je la laisse faire. Je l’embrasse enfin, sa langue est souple. Curieux je regarde la selle de la jument : en gode est planté, je comprends ses douleurs résiduelles.
- Ne t’en offusque pas. J’ai cette mauvaise habitude depuis que je suis une femme. Je ne peux me passer de bite, j’en ai fait mettre une par le palefrenier. Il m’a même baisé après. Depuis, j’aime m’enculer en sortant le plus souvent possible. J’adore cette sensation d’être remplie quand je monte.
- Tu ne te baises jamais avec ?
- Jamais, seules les vraies bites viennent dans le con.

C’est moi qui suis rempli en écoutant le bavardage d’une nymphomane. Je lui prends la main, je la mène chez moi, nus tous deux, même si au loin mes gens peuvent nous voir. Ce ne serait pas la première fois que je leur montrerais ma pine.

Nous sommes dans la grande salle. Elle cherche autour d’elle. Son désir est exhaussé quand elle voit la grande table.
- Bouffes moi.
- Mange-moi la queue.

Au moins nos envies sont les mêmes : nous devons nous servir des bouches. La sienne est particulièrement excitante avec ses lèvres charnues. En guise d’apéritif, je prends sa chatte, je la mords un peu, ma langue fouille ses trésors. Elle gémit, se débat, se donne, se tend, jouit plusieurs fois. Ma langue trouve son endroit idéal entre ses lèvres d’en bas. Son odeur entre dans mon nez, un parfum de résine, de santal de bois précieux, de cyprine. Et puis je reviens sur son petit trou. Il me plait cet anus. Je le veux. J’arrive à l’anesthésier un peu avec la salive. Elle me permet d’aller lui rendre visite. Ma langue prend racine dans ses fesses. Je passe tout en revue depuis le vagin en passant par le périnée, le bord, juste avant le cul et enfin, magnifique de gout, de senteur, de délicatesse, son anus. En resserrant mes muscles de la langue j’y entre C’est délicat, ça s’ouvre seul. Je fais comme si c’était ma queue. Elle encadre mon visage par ses jambes qu’elle pose délicatement sur les épaules. Elle se prépare à l’orgasme. Elle avance ses fesses, recule un instant pour revenir. Elle me serre la langue en elle quand elle fait le grand bond. Elle me fait mal aux cheveux en tirant ma tête.

Elle se tourne sur le côté, prend ma queue. Sa main masturbe comme je me le fais. En mieux même. Doucement ses lèvres viennent vers moi. Je deviens son biberon favori. Elle me prend la queue presque en entier dans la bouche, me rejette, se lèche les lèvres, revient me prend pour me rejeter encore à grands coups de langue.

Enfin elle me prend la bite dans sa main. Je lui sers de sucette. Elle lèche le fut de la colonne, déborde un peu sur le gland, pour finir pas s’y fixer totalement. Ses lèvres coulissent lentement, me font gémir de bonheur de plaisir de je ne sais quoi. Son regard est fié sur le mien. Elle accélère lentement Je n’en peux plus, même si j’ai déjà éjaculé dans mon petit bois ou son cul. Elle ne s’occupe plus que de mon plaisir. J’ai quand même la permission de la branler. Mes doigts dérapent un peu dans sa chatte. Elle se crispe en jouissant, je me crispe en lui donnant mon sperme. Malgré ma jouissance visible elle me garde dans sa bouche, elle avale ma semence, elle la déguste.

Dehors un hennissement :
- Ma jument. Adieu à ce soir tu m’enculeras encore.
7 vote(s)


Vous avez aimé ce récit érotique ?


Commentaires du récit : Droit de cuissage

Aucun commentaire
Pour poster un commentaire ou faire un signalement, vous devez être connecté !



Histoire précédente <<<
>>> Histoire suivante