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Efilwood Chapitre 1

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Lue : 10253 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de jul75 postée le 05/10/2008
Et nous voilà sur le chemin du retour, la fête qu'a organisé Tom était assez réussite.
Il doit être 2 heures, ou 3 heures, du matin. On est au milieu de nul part, un coin perdu. On a alors décidé de faire un petit tour avant de rentrer, de toute façon personne n'a envie de se retrouver chez lui je pense, vu que chacun a trouvé de quoi s’occuper, à part moi.

Nous sommes cinq en voiture: Trois garçons, avec moi, et deux amies.

C'est James qui conduit avec, à sa droite, Cindy (Sans haut, seulement un soutif. Petits seins d'ailleurs mais cul magnifique) qui depuis le début n'arrête pas de lui manger la queue, la lèche, la branle...

Joe, à ma gauche, ne ralentit pas la pénétration qu'il offre à sa copine, Hélène, qui lui offre, en même temps, sa paire de seins à travers son tee-shirt "Kiss Me".

Lui, le type entrain de se masturber en regardant la belle brune Hélène se faire sauter, c'est moi.

Cette salope de Hélène en a rien foutre de ma présence, elle sait que j'en meurs d'envie mais elle continue de crier comme pour me rendre jaloux de son copain, Joe. Mais voir son visage crispée et en sueur, sur lequel retombait ses cheveux, me donnait l'impression d'être face à elle et j'imaginais mon chibre à la place de celui de Joe.

Puis, le fruit du hasard, on éjacula tous ensemble. Orgie et Orgasme.

Je "tourne" ma queue vers Hélène pour pouvoir éjaculer sur ses jambes nues, ça ne la gêne pas et son mec, presque saoul, ne fait pas attention et continue de se vider à l'intérieur du corps de la belle brune. La façon qu'elle a de se tordre me donne l'impression qu'elle est toute remplie. Ceci fait, elle étale ma semence sur toute la partie de sa jambe comme si elle voulait en être recouverte. Elle se retire et découvre sa grotte toute ruisselante, ses jambes, désormais, sont toutes brillantes et inondées. Joe, excité par la situation, lui glisse deux doigts, accélérant ainsi l'éruption.
Cindy, devant, avala tout le foutre que lâcha James tandis qu'il lâchait un cri de jouissance qu'il ne put retenir. Elle gardait le membre en bouche, jusqu'à ce que toute sa bouche soit pleine. D'une main elle lui massait les boules pour que le sperme continu d'arriver, et de l'autre elle se caressait le minou qui avait déjà commencé à mouiller.
Machinalement, Hélène jeta un coup d'oeil dans ma direction. De même pour Cindy qui se retourne vers moi, sa bouche pleine d'où coulait la quantité énorme de sperme m'excita à un point que ma queue se redressa. Cindy voulut tendre la main pour la prendre dans les mains...

Je pense que James avait carrément oublié qu'on était en voiture, ses mains sont certes sur le volant mais il refusait de tourner, continuant de prendre du plaisir alors que la bouche de Cindy l'avait quitté.
Je regarde autour de moi, je ne sais trop pourquoi et là...

On percuta un arbre, la jouissance de James nous a plus ou moins sauvé : Il avait arrêtait d'accélérer, ralentissant ainsi la collision.

Cindy se cogna, s'ouvrant un peu le crâne, sans trop de dégât, et son bras tapa contre je ne sais quoi.
Hélène perdit un peu le contrôle mais s'accrocha à Joe.
Pour ma part j'ai percuté le siège de devant, celui de Cindy.
James, a sans doute eu le plus de chance. Il est resté dans la même position qu'avant l'accident.
Quelques insultes se firent entendre en guise de plainte. On sort de la voiture, essayant de savoir où on est.

Hélène récupéra son pantalon qui traînait dans la voiture, elle se pencha et je ne pu m'empêcher de regarder son cul, complètement offert à moi. Elle se redressa et s'assit sur le siège, les jambes sur le sol. Elle souleva sa jambe droite puis la gauche et enfile son jean. Encore une fois, mes yeux étaient rivés sur son entrejambes, cette fois-ci les deux trous m'étaient offerts. J'aurai voulu lui écarter les jambes et la défoncer tout de suite sur le siège mais elle se releva et ne fit même pas attention au fait que je la regardai.

Cindy fit de même pour son tee-shirt qui traînait, elle s'essuya le visage et la bouche avec avant de le rejeter dans la voiture. James lui prêta sa veste qu'elle mit, elle était sexy comme ça : La veste ouverte sur son soutif.

Les filles prirent leurs portables qui étaient restés dans leurs sacs, et nous, les garçons, dans la poche. Quelques plaintes et insultes se firent entendre.

- 'tin, la poisse ! Dis-je.

Pas de réseau, pas seulement moi mais tous le monde. J'ai trouvé ça vraiment étrange mais on est en vie, c'est l'essentiel. Faut juste trouver du secours et voilà.
James récupéra le GPS qui nous ramena jusqu'à la fête de Tom pour voir si on était loin de chez lui, ou pas. Encore une fois, ce n'était vraiment pas normal : "No Signal".

- Ouais bon c'est un coin perdu, commença Joe tandis qu'il prit Hélène par les épaules. On a qu'à marché, on finira par avoir du signal.

- Il est 2 heures 43, rajouta Cindy, on ne trouvera personne et avec ce noir on ne sais même pas où on va.

- Une lampe torche dans la voiture, non ? Demandai-je.

La réponse fut négative.

On se mit à marcher à travers les bois, sans savoir où est-ce qu'on allé. On s'enfonçait peut-être plus dans la forêt, qui sait.

Finalement ça n'a pas duré longtemps, on a marché seulement dix minutes, même pas.

Enfin, il y avait une maison juste en face et la plaine Lune éclairait le tous. Il y avait aussi un chemin sur la droite et un autre vers la gauche (La maison se trouvait au milieu), mais on préféra demander de l'aide avant de poursuivre.
Je ne pense pas que j'ai été le seul à me faire des films sur la maison. Ça ressemblait, en effet, à ces grandes maisons de vieux films d'horreur. Puis, pour éviter de délirer, je me suis dis que ça pourrait être une maison close. J'ai ris, tout seul comme un idiot.

C'est Joe qui tapa à la porte avec moi à sa droite. Les autres restèrent derrière. Je nous trouvai un peu débile à taper chez les gens à 3 heures du matin. On n'attendit pas longtemps...

- Qui êtes-vous ? Demanda la voix d'une femme.

On expliqua notre situation, ça ne devait pas être facile d’ouvrir la porte à des étrangers mais la voix des filles la rassura je pense.
La porte s'ouvrit... La femme ne montra que son visage, un visage magnifique d'ailleurs, et ses long cheveux bruns aux mèches blondes. En nous voyant, je crois qu'elle a compris qu'on était réellement perdu. Elle ouvrit alors totalement la porte et nous fit entrer en nous saluant les uns après les autres.
Cette femme était magnifique, à travers sa robe de nuit presque transparente on pouvait deviner toute les lignes.
Une forte poitrine, mon membre se dressa, et le tissu de la robe entre ses jambes provoqua mon chibre qui restait coincé dans mon boxer. Elle se retourna pour aller nous chercher à boire, ce cul : Le Cul.

- Ah oui, je ne me suis pas présenté. Excusez-moi, moi c'est Catherine ! Dit-elle en se retournant vers nous avec un sourire.

Un sourire qui m'assomma, je me voyais déjà la prendre dans toutes les positions.

A suivre...
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