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Elle suce la bite de mon pote devant moi

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Lue : 1145 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Aurore34 postée le 01/10/2019
C’était un vendredi soir, et des responsables de lycées avaient décidé d’organiser le bal de fin d’année. Connaissant pas mal d’élèves, je savais qu’on passerait un bon moment. C’est pourquoi j’ai invité Virginie, ma très jolie copine, qui était d’un autre lycée. Elle est âgée de dix huit ans, moi, Bastien, en ai vingt.
Je ne la voyais pas si souvent, donc cela serait amusant de pouvoir boire et faire un peu la fête avec elle. Ce soir là, elle portait un short et un haut blanc, sans manche, qui ne me plaisait pas trop, car trop échancré sous les bras. En effet, quand elle levait les bras, on voyait ses seins. Elle ne portait pas de soutien gorge. Le short était minuscule, ce qui permettait aux lycéens d’admirer ses longues jambes. Ils flashaient sur elle.

Elle et moi étions à la fête depuis un moment, discutant simplement entre potes, et nous détendant. Mais je remarquais qu’elle n’arrêtait pas de jeter des regards à un de mes copains de lycée, Mathieu. Il était un peu plus petit que moi mais dégageait une virilité, qui attirait pas mal les femmes. Il portait un polo et un short kaki. Virginie n’arrêtait pas de me dire, qu’elle le trouvait très séduisant, et je lui avais dit que, tout en sachant que c’était stupide d’être jaloux, cela me mettait mal à l’aise qu’elle pense ça de lui. Elle m’avait alors dit qu’elle comprenait et qu’elle ne ferait plus allusion à ça. Mais elle m’avoua que chaque fois qu’elle croisait son regard, cette pensée refaisait surface. Je n’étais vraiment pas de genre à devenir fou pour un regard, mais je faisais en sorte de me tenir à l’écart de lui quand on dansait. Au fur et à mesure que la nuit avançait, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’ils se regardaient et qu’il y avait une sorte d’attirance.
Plus tard, après avoir bu quelques ferres, Virginie et moi dansions comme des fous. J’aimais la façon dont elle dansait. Elle était tellement sensuelle, surtout notamment quand elle pressait son cul contre moi et titillait ma bite. A la fin de chaque chanson, j’étais dur comme la pierre.
Après la troisième chanson environ, je dis que je devais aller aux toilettes. Lorsque je fus de retour, je vis qu’elle et Mathieu dansaient une lambada. Ils étaient littéralement encastré l’un dans l’autre. La danse était d’un érotisme à couper le souffle. Je croisai le regard de Virginie, qui riait à pleine dents. Je lui lançai un regard qui signifiait que je n’étais pas très content à ce sujet. Elle me regarda et leva un doigt.
-Encore une danse, articula-t-elle en silence.
Encore une fois, je me rappelais que je n’étais pas du type jaloux et si ma copine voulait danser sans moi, c’était totalement raisonnable. Pourtant, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer la bite de Mathieu devenir dure quand Virginie frottait son corps contre lui, collant sa chatte à sa queue, au rythme de la musique.
Je m’assis à table et bus un peu de whisky en attendant qu’ils finissent leur danse. Finalement, ils s’approchèrent, riant tous les deux à propos d’une blague que Mathieu avait faite. Virginie lui souriait et lorsqu’ils s’assirent, ils s’assirent en face de moi. Pourquoi pas, les gens n’ont pas besoin de s’asseoir les uns à côté des autres pour être ensemble.
Nous parlâmes tous les trois et burent ensemble et rirent à propos de tout et n’importe quoi. Pendant une minute, je regardai par dessus de mon épaule pour dire quelque chose à un ami, et lorsque je me retournai, Virginie regardait Mathieu, le regard sérieux et le visage tout rouge. Il avait le bras sous la table. Je n’osai pas regarder, mais imaginais les doigts de Mathieu caressaient la petite chatte de ma copine…non, ils ne feraient pas ça, et j’aurais eu l’air de quoi, si je lui avais demandé ce que sa main faisait sous la table.
Après un perfectible gémissement, Virginie s’était levé, le rouge aux joues.

-Je dois aller aux toilettes, dit-elle, en me regardant. Je reviens tout de suite.
-Je vais en profité pour aller griller une clope, dit Mathieu en se levant.

Environ dix minutes plus tard, toujours pas de Virginie…n’y de Mathieu.
Je partis voir ce que ma copine faisait aux toilettes, quand je vis des ombres chinoises, à travers les vitres d’une classe. Je poussais la porte, et malgré la faible lumière, je les vis.
Mathieu était debout, le pantalon sur les chevilles. A genoux, Virginie le suçait.
Je me sentis humilié, frustré. Je voulais lui crier dessus et lui demander pourquoi elle faisait ça, mais qu’est-ce que je pouvais dire qui ne me ferait pas me sentir encore plus humilié que je ne l’étais déjà. Et si on m’entendait.
Mathieu attrapa ses cheveux, en fit une queue de cheval et la fit avancer encore plus sur sa bite.

Ses yeux se fermèrent alors que Virginie lui faisait une gorge profonde, et il gémit lorsque ses couilles touchèrent son menton. Les yeux de Mathieu s’ouvrirent et il jeta un regard vers la porte. Il ne fut pas surpris de me voir.
Il bougea sa main et continua d’enfoncer sa bite dans la bouche de ma copine. Ses gémissements devinrent de plus en plus forts à mesure que sa bite entrait et sortait. Il baissa les yeux sur Virginie et dit.

-Ton copain est là.

Elle éjecta la bite de sa bouche, et jeta un regard vers la porte.
-Je suis désolé bébé, dit-elle tout en caressant doucement sa bite mouillée, il m’a tellement excité quand on dansait, je pouvais sentir sa grosse bite à travers son jean, j’avais trop envie de la voir, de la prendre en main.
-C’est pas de sa faute, elle ne pouvait pas résister, surtout quand j’ai doigté son clito sous la table. Comme elle mouillait ta salope, hein ma chérie que c’était bon. Vas-y mon trésor, bouffe moi les couilles, remonte sur ma queue. Regarde comme elle suce bien…elle aura bientôt fini, donc on va pouvoir tous retourner à la fête. Allez mec, laisse-la juste finir et on pourra dire que tout ceci n’est jamais arrivé, qu’on va tout oublier. Sinon, je pourrais juste dire aux autres ce qu’il s’est passé. D’une certaine façon, je pense que ce n’est pas bon pour toi.
-Putain, t’est devenu fou ? Tu veux que je laisse ma copine te sucer la bite ?

Au moment où je finissais ma phrase, Mathieu cria.

-Hey les gars
-Putain mec, fais pas ça, dis-je en fermant la porte.
-Très bien mon gars, un peu de patience et tout sera terminé.

Pendant que nous discutions, Virginie utilisait ses deux mains pour le faire gicler, tandis que sa bouche enveloppait le gland bien décalotté. Je restai bouche-bée. Elle le retira de sa bouche, un filet de bave liait le bout de la queue à sa langue.

-Encore un peu plus bébé, ensuite ça sera terminé, je le jure.

Elle retourna à sa bite, et Mathieu gémit une fois de plus.

-Oh, putain, c’est tellement bon. Fais-moi une gorge profonde, je veux que tu travailles pour avoir ta récompense.

Virginie reprit le rythme, la bite descendait gracieusement le long de sa gorge. A chaque poussée, on entendait un son mouillé, et je savais que ce sont signifiait qu’elle taillait une excellente pipe.

-Bon sang, tu suces les bites comme une vraie salope. On dirait que Bastien t’a bien appris.

Il me fit un clin d’œil. Virginie émit un son pour confirmer, alors qu’elle continuait d’agiter sa tête sur sa bite de façon enthousiaste.

-T’es une salope. Tu aimes sucer ma bite ?
Elle acquiesça autant que faire se peut avec une bite dans la bouche.

-Tu aimes faire la pute à la fac, non ? Finir à genoux dans la chambre d’un inconnu, avec sa bite dans la bouche. Qu’est-ce que t’en penses toi ?

Elle retira la bite de sa bouche mais continua de faire glisser sa main de haut en bas le long du calibre.

-Que je suis une pute, qui aime tailler des pipes

Elle sourit et retourna à son travail. Je m’assis à côté sur une chaise, sans vraiment penser à quoi que ce soit, je regardai juste. J’étais trop choqué pour réfléchir, mais je ne voulais partir, parce que si je l’avais fait, il l’aurait baisée.
Mathieu sorti son téléphone de sa poche, l’alluma. Il le pointa vers Virginie, toujours à l’œuvre.
-Mec, pas de photos, implorais-je, tu avais dit qu’on allait tous oublier ça.
-Ferme-la mec, je les montrerai à personne.

Il appuya sur le bouton d’enregistrement et je vis sur l’écran Virginie qui manquait de s’étouffer avec sa grosse queue. Il baissa le téléphone pour avoir un meilleur angle. De cette façon, lorsqu’il poussa à nouveau sa tête vers le bas, on pouvait voir sa bite toute entière entrer dans la bouche de ma copine. Il continua de filmer sa fellation pendant une ou deux minutes de plus avant de commencer à gémir.

-Oh putain…ouais, continue de la sucer comme ça…la salope…laisse-moi voir tes yeux…ils sont beaux quand tu suces. Ouais, je vais jouir, je veux jouir sur ce joli visage, je veux te couvrir de foutre, petite pute. Putaiiin…

Virginie accéléra, la bite vibrait avant qu’il ne commence à jouir. Beaucoup de liquide laiteux atterrit sur le visage de Virginie, alors qu’inconsciemment, elle regardait la caméra. La bite continua son largage de sperme. Il en posa sur le front de ma copine, jusqu’à ce qu’elle puisse à peine ouvrir les yeux. Son visage était couvert de son foutre qui coulait de son visage vers ses lèvres. Il la lâcha et elle attrapa à nouveau la queue, la suça doucement et passionnément, alors que son sperme coulait de son visage. Il gémit encore plus et dit.

-Ouvre ta bouche, fais voir à ton copain ce que t’as salope.
-Non, suppliais-je, pas ça, s’il te plait, arrêtes.

Virginie ouvrit la bouche et montra à la caméra le sperme stocké dans sa bouche. Elle continua de nettoyer le gland, puis alla jusqu’aux boules, les léchant tandis que la queue de Mathieu reposait sur son visage souillé de foutre. Il avait tout enregistré.

-Putain Virginie, t’es vraiment bonne. Tu ressembles vraiment à une salope, recouverte de foutre maintenant ! C’est peut-être ce que tu es.
-Oh oui, sans doute…je suis une vraie salope, dit-elle.

Elle regarda rapidement la caméra, et me regarda. Elle avait un regard coquin lorsqu’elle se leva. Je restais bouche bée.

-Je suis désolé, me dit-elle, mais c’est à toi que j’aurais du tailler une pipe. C’était juste tellement bon. Mais tu es mon chéri et je t’aime, je te le jure.

Elle se pencha, me prit les lèvres. Je pouvais sentir le foutre de Mathieu et essayait de ne pas y gouter, lorsqu’elle utilisa sa langue pour me rouler un sulfureux baiser. Lorsqu’elle se releva, je remarquai le sourire de Mathieu.
Elle se releva, ôta son short, et s’assit sur les genoux de Mathieu, jambes entièrement écartées.

-Montre lui ce que tu faisais à ma petite chatte, sous la table, dit-elle.
-Je ne vois pas ce que tu veux dire, sourit Mathieu.
-Si tu le sais salaud, gémit Virginie, tu grattais mon petit bouton d’amour. Il me démange encore, il envie qu’on le doigte, vas-y, s’il te plait, tu me dois bien ça...

Virginie ressemble à une anguille sur les genoux de Mathieu. Elle atteint rapidement l’orgasme, dans un cri de plaisir. Tout en se donnant un torride baiser, les doigts de Mathieu toujours plantés dans la chatte de ma copine.
Pour m’humilier d’avantage, Mathieu tend les doigts plein de mouille vers ma bouche, pour que je l’ai suce. Je les repousse. J’en ai assez vu, et préfère me retirer.
Je ne peux m’empêcher de lancer un dernier regard en arrière, pour voir que Virginie a enfourché Mathieu, et s’est empalée sur sa grosse bite.
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