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Prise la main dans le sac

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Lue : 1584 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de LN78 postée le 26/09/2019
J'ai 28 ans et travaille depuis 6 mois dans une grande enseigne. Je suis simple caissière, ce n'est pas ce que je rêvais de faire mais quand il faut régler les factures, on n'a pas toujours le choix.

Bref, tout se passait plutôt bien jusqu'au jour où je me suis rendu compte que je pouvais récupérer des bons d'achats dont les clients ne voulaient pas et en bénéficier. C'était une pratique interdite mais je faisais cela discrètement et c'est ma maman qui venait en magasin en bénéficier et je récupérais ensuite la marchandise pour moi. Ce petit manège aurait pu durer longtemps si il n'y avait pas eu ce qui suit.

Un jour, alors que je finissais mon service et que je laissais ma place à une collègue, elle me dit que le responsable de la sécurité voulait me voir. A priori c'était pour me parler d'un client que j'avais eu plus tôt dans la journée.
Ne me doutant de rien, je me rendis dans son bureau.Il était installé dans son fauteuil et m'attendait. Il me demanda de fermer la porte derrière moi et de venir m'asseoir. Je suis toujours impressionné quand je me retrouve face à lui.
C'est un type d'une cinquantaine d'années d'origine africaine, que peu de personne apprécie mais qui fait très bien son travail dans le magasin. Je m'assis face à lui. Il tourna son ordinateur vers moi.

- j'aimerais que vous regardiez cela me dit il sur un ton un peu sévère.

Je vis alors les images de la vidéosurveillance. Celle-ci me montrait à ma caisse, faisant mon job comme d'habitude. Je compris soudain qu'il s'était rendu compte de mon petit manège avec les bons d'achats. Les images avaient été enregistrées pendant qu'il zoomait sur mes mains et sur les papiers que j'enfouissais discrètement dans un sac posé à mes pieds.

Je tentais tout de suite de m'expliquer mais il me coupa immédiatement la parole.

- ça fait plusieurs jours que je vous observe et ce n'est pas la première fois que je remarque votre petit jeu.
- je suis désolé... je...
- je comprends bien mais je vais devoir en référer à la direction.... vous saviez pertinemment que cela était interdit.
- je vous en supplie... je ne recommencerais plus... j'ai besoin de mon travail...
- ce n'est pas mon problème. Vous avez fait une faute et vous devez être sanctionné. La direction vous informera de cette sanction. Je ne pense pas que vous serez renvoyé, ce sera sûrement qu'un rappel à l'ordre.

Je n'étais pas en odeur de sainteté avec le responsable du magasin depuis une prise de bec avec une autre caissière et j'avais peur que ce nouvel épisode ne me conduise directement à la porte.

- soyez sympa... je ne veux pas perdre mon boulot... soyez gentil, je vous revaudrais ça ... tentais-je de l'amadouer.

Il me jaugea un instant.

- je peux effectivement passer l'éponge si vous me promettez de ne plus recommencer mais vous savez quand on fait une bêtise, on doit être sanctionné. Je suis de la vieille école et j'ai élevé mes enfants de cette façon. 
- je comprends et vous avez raison mais je vous en supplie n'en parlé pas à la direction...- ok... je pense que vous méritez une sanction. A la maison quand un de mes fils faisait quelque chose de mal, j'étais très sévère avec lui et aujourd'hui, il me remercie souvent de lui avoir inculqué les bonnes choses.
- c''est sûr...et je suis sûr que vous êtes un très bon père...
- vous saviez ce que je lui faisais ?
- non...
- il avait une fessée...

Je me mis à sourire.

- c'est sûr que la fessée, on s'en souvient longtemps et on évite de recommencer après !!! dis je amusée.

Voyant son regard, je fus soudain inquiète... ce vieux pervers n'imaginait tout de même pas me mettre une fessée ??!!!

Il comprit que je me posais soudain des questions. 

- je pense que vous méritez une fessée comme mes enfants en ont reçu.
- ça va pas la tête... je vais pas recevoir une fessée et encore moins par vous !!!
- vous avez le choix me dit il calmement... soit votre erreur se paie ici dans ce bureau soit je vous laisse voir avec la direction...

Je n'en croyais pas mes oreilles... Ce type voulait me mettre une fessée, ici dans son bureau. Je n'étais pas vraiment en position de négocier mais tout de même, de là à subir un châtiment corporel. 

Il voyait mon hésitation. 

- je vous laisse 30 secondes pour y réfléchir. après il sera trop tard....

Après tout, ce n'était qu'un mauvais moment à passer et il n'avait pas l'air d'être une brute. Je risquais d'avoir un peu mal mais l'affaire serait terminée et je pourrais reprendre le cours de ma vie !

- ok, ok... allons y pour la fessée lui dis-je résignée.
- très bien, je vais vous demander de vous lever me dit il en contournant son bureau. 

Il avait déjà remonté ses manches. Je frissonnais d'appréhension.
 
- posez vos mains bien à plat sur le bureau et penchez vous, me demanda-t-il calmement.

Il passa derrière moi et je le sentis soudain relever le bas de la robe que je portais ce jour là. 

Je me relevais brusquement.

- ça va pas qu'est ce que vous faites !!!
- reprenez votre place, la fessée ne se donne pas au travers des vêtements, ça n'a aucun intérêt !! me dit il sèchement.
- c'est hors de question... vieux dégueulasse !!

Cela m'avait échappé. Il me regarda sévèrement.

- très bien, vous pouvez rentrer. me dit il en ouvrant la porte.
- comment ça ?? c'est tout ??
- avec moi ce sera tout pour aujourd'hui, je n'ai pas de temps à perdre avec vous.
- mais... qu'est ce que vous allez faire ?
- mon travail mademoiselle, juste mon travail !

Il me tenait et voulait m'humilier pour me faire passer l'envie de recommencer.

- ok... c'est bon, vous avez gagné... donnez la moi cette fessée...

Il referma la porte et je relevais moi même ma robe jusqu'à la taille, dévoilant mes fesses à peine cachées par un string. Je posais mes mains sur le bureau et attendais le châtiment. Il était dans mon dos. 

- penchez vous un peu plus me demanda-t-il toujours aussi sèchement.

La première claque tomba brutalement, ce fut comme une brûlure et je fus propulsée contre le bureau. Je n'eus pas le temps de me redresser et de protester qu'une seconde fois sa main s'abattit sur mes fesses, un énorme "clac" résonna dans la pièce. Je me mordais les lèvres pour ne pas crier alors qu'un troisième coup retentissait. Je reçu pas moins de dix claques sur les fesses. J'aurais dû crier, protester mais je subissais ce châtiment, écrasée sur le bureau, des larmes glissant le long de mes joues. Je sentais mes fesses brûlantes, je les imaginais rouges.

- c'est terminé me dit il cette fois avec une voix plus posée... mais restez comme ça, je vais vous mettre de la crème pour apaiser la douleur.

J'obéissais. Un liquide froid coula sur mes fesses puis je sentis sa main l'étaler. La douleur était vive et je continuais de sangloter même si ses mains et la crème apaisaient la sensation de brûlure. Je ne bougeais pas. Ses mains faisaient pénétrer la crème mais petit à petit j'avais l'impression qu'elles me caressaient, faisant des cercles sur ma peau, glissant à chaque passage dans la raie de mes fesses, Le feu sur mes fesses était entrain de se propager à mes cuisses, mon ventre et mon sexe. Je me devais de réagir mais je le sentis soudain très près de moi. Ses mains quittèrent mes fesses et écartèrent les mèches qui cachaient mon visage.Il se pencha sur moi.

- alors petite salope... tu as été punie mais je suis sûr que ça t'a plu...je le sens... me chuchota-t-il à l'oreille.

Ce salaud n'avait pas tort. Une douce chaleur s'était installée en moi et mon sexe s'était lubrifié d'un coup.
J'entendis le bruit d'une boucle de ceinture puis celui d'un zip. Un frisson me parcourut. Une de ses mains se posa sur le bas de mon dos et je sentis l'autre écarter mon string. 
Son sexe se frotta au mien et s'y enfonça lentement. Je me mordais une nouvelle fois les lèvres tandis que son membre gonflé écartait mes chairs. Il semblait énorme en moi et lorsqu'il se mit à aller et venir, une vague de plaisir me submergea.
Il se coucha quasiment sur moi, je sentais son souffle dans mon cou, ses mouvements étaient moins amples mais malgré tout il me procurait un plaisir incroyable, sa queue frottant l'intérieur de mon vagin.

Je sentis ses mains glisser sous moi et me saisir la poitrine. Il malaxa mes seins sans ménagement, continuant ses allers retours en moi.Mon sexe se contracta et je me mis à jouir avec délectation. Mon orgasme dura longtemps, son rythme ne changeait pas et cette régularité me transporta au 7ème ciel !!

Il se rapprocha de mon oreille.

- tu prends la pilule ?

Pour simple réponse je fis un oui de la tête. Il se redressa alors, se saisit de mes hanches à deux mains et se mit à me baiser à grands coups de reins, se déchaînant derrière moi. Je m'agrippais au bureau, tressautant à chaque mouvement.Cela dura plusieurs minutes et je sentis un second orgasme me terrasser. Sa queue semblait sur le point d'exploser et dans un dernier coup de reins, il se vida en moi. Les spasmes de sa verge résonnèrent en moi et je sentis les giclées de sperme m'inonder.

Il resta en moi un long moment après sa jouissance, me laissant reprendre mes esprits. Son sexe dégonfla et il se retira enfin, son sperme coulant le long de mes cuisses.
Il me tendit une boite de mouchoirs et me laissa m'essuyer. Je remis de l'ordre dans ma tenue tandis qu'il se rasseyait derrière son bureau. Nous n'échangeâmes pas un mot et je quittais le bureau honteuse de ce que je venais de laisser faire.

J'eus beaucoup de mal à m'asseoir dans ma voiture et une fois chez moi, je me pris un grand bain chaud, le sexe encore gonflé par le plaisir reçu.

Le lendemain à la fin de mon service, alors que je me changeais dans le vestiaire, il passa me voir et me demanda de le rejoindre dans son bureau.Docilement, j'obéissais.

Cette fois, il n'a pas eu besoin de me faire de chantage. Dès la porte fermée, je me suis dénudée. Il m'a admiré depuis son fauteuil. Je suis alors venue à genoux devant lui et l'ai sucé. Son sexe était effectivement hors normes et j'ai prix beaucoup de plaisir à le faire glisser entre mes lèvres.

Il m'a ensuite redressé et m'a allongé sur le bureau, jambes largement écartées. Il m'a baisé avec force, me triturant les seins jusqu'à me faire mal. J'ai joui deux fois coup sur coup avant qu'il ne se répande en moi.

Depuis ces épisodes, je suis devenue sa maîtresse et il me baise quotidiennement au boulot. Il est brutal avec moi et j'ai découvert que j'aimais cela. J'ai repris mes petites combines auxquelles il ne s'intéresse bien sûr plus !!
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