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En promenant dans les calanques

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Lue : 1918 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Aurore34 postée le 06/06/2019
Un jour, que je me baladais dans les calanques, l’appareil photos en bandoulière, j’assistais à un spectacle hallucinant. Une femme, simplement vêtue d’un bas de maillot, attaché sur le côté par de fines cordelettes, était allongée sous un rocher en forme de grotte, certainement pour protéger des forts rayons du soleil, sa magnifique poitrine.
Il faisait en effet, une chaleur caniculaire.

Soudain, venu de la mer, un promeneur, vêtu d’un maillot de bain, arrive à sa hauteur. Il s’arrête devant elle, la toise, puis engage la conversation. D’après le vouvoiement, ils ne se connaissent pas.
Après une dizaine de minutes d’échangent, l’inconnu, que je devine dragueur, s’allonge à côté d’elle, prend appuie sur un coude. Là encore, après quelques échanges verbaux, l’homme se met à caresser la cuisse de la jeune femme. Bizarrement, elle ne le repousse pas. Qu’a-t-il pu lui dire, pour qu’elle succombe aussi facilement à ses avances.
Petit à petit, la main glisse à l’intérieur des cuisses. D’un geste, la jeune femme tire sur les cordelettes de son maillot, écarte les jambes. Je monte sur un rocher, pour avoir une vue qui surplombe la scène. Je ne rêve pas, la main est en train de caresser la fente. La jeune femme envoie une main entre les jambes de l’intrus, caresse la bosse qui s’est formée sur le maillot. L’homme se met à genoux, ôte son slip de bain, puis plonge son visage entre les cuisses de la jeune femme. Cette dernière se soulève légèrement, et se met à sucer la queue de l’inconnu, qui présente, ma foi, des mensurations plus qu’honorable.
Tandis que la langue excite le clitoris, les doigts branlent la chatte. J’imagine les doigts crocheter l’intérieur, à la recherche du point G. A entendre les gémissements de plaisir, et les spasmes qui agitent le corps de la belle dame, je pense que le but est atteint…l’orgasme aussi
Après ce long préliminaire, l’homme s’allonge sur le dos, invite la femme à le chevaucher. Elle s’empale sur la queue, en poussant un léger, mais perceptible, soupir. L’inconnu saisit les seins, excite les bouts irrités par une légère brise qui souffle sur la calanque. A voir son déhanché sur la bite qui la baise, il est clair que la femme aime le sexe, et qu’elle est peut être en manque. Les cris s’intensifient. Elle s’écrase sur le torse velu du vacancier, lui prend les lèvres dans un baiser torride, en lâchant un cri de plaisir. Elle vient de jouir.

Soudain, certainement attiré par les bruits, deux autres hommes apparaissent, les mains derrière le dos, tel des promeneurs. A voir leur ventre bedonnant, et leur calvitie, ils ne doivent pas être loin de la soixantaine.
L’un d’eux s’approche derrière la femme, qui a repris son déhanchement sur la bite qui la baise. Il tombe son maillot, et la force à se pencher en avant. De ses doigts, il calibre le petit trou, le pénètre. Sous l’odieux fist, la jeune femme se cambre, comme pour lancer un appel à la sodomie. L’homme plie sur les genoux, jusqu’à être à la portée du petit trou. Une simple poussée, et voila la bite en place. Les deux queues commencent à se mouvoir, dans les entrailles de la femme. Les hurlements de plaisir résonnent dans la calanque. Heureusement, le coin est retiré du bord de mer.
Quand au troisième larron, il n’a pas trop le choix. Il ne reste plus qu’un trou de disponible. Après avoir hésité un court instant, lui aussi, quitte son maillot. Il se met devant la jeune femme, lui enfonce deux doigts dans la bouche. Cette dernière les suce goulument, comme s’il s’agissait d’une queue. Puis il place sa bite au contact des lèvres pulpeuses de la jeune femme. Elle la décalotte en l’engloutissant dans sa bouche. C’est au tour de la troisième bite d’entrer en action.
J’assiste à une scène torride. Une femme se fait prendre dans une double pénétration, tout en taillant une pipe. Je n’avais vu ça, que dans les films.

-Le salaud, dit la jeune femme…comme il m’encule avec sa grosse bite…oh oui…
-Elles sont bonne nos queues, dit l’un, elle aime ça la salope, hein qu’elle aime...
-Oh oui j’aime…c’est tellement bon de faire remplir par d’autres queues…

Le troisième invité se tend en avant. Sa queue grossit dans la bouche de la jeune femme, s’enfonce jusqu’aux couilles, puis se fige. L’inconnu prend tout son temps pour vider ses œufs dans la gorge de la jeune femme.

-Ah…ah…râle l’inconnu…ça fait du bien de se vider les couilles…Ouah, la salope, elle a tout avalé.

Puis, ce sont les deux autres intrus qui larguent leur épaisse semence dans les orifices dilatés de la jeune femme, qui en profite pour atteindre un énième orgasme.
Les inconnus jouent avec elle. D’une main passée derrière la tête, et d’une entre les jambes, ils la culbutent sur le sable, la branlent, la doigtent. La jeune femme accepte toutes les positions, toutes les perversités de ces mâles en furie.
L’un d’eux la couche sur lui, le dos bien cambré. Il lui décalotte le clito, l’excite en faisant tourner son majeur. Après un énième orgasmes, elle se tord comme une anguille, écarte ses jambes, continue elle-même à se caresser les seins, la chatte dégoulinante de sperme.

-Encore…encore, je vous en supplie…

Les trois inconnus se remettent à l’ouvrage. Pas de double pénétration, mais deux bites réunies en une seule, pénètre la chatte, tandis que le troisième se fait tailler une pipe.
La jeune femme est à deux doigts de perdre connaissance. Ce qui ne l’empêche pas de jouir une ultime fois. Tout son corps, tous ses orifices sont souillés de sperme.
Jugeant leur après midi bien remplis, tout comme leur conquête, les trois hommes disparaissent comme ils étaient venus. La jeune femme en profite pour aller se rincer dans un bras de mer, à l’écart des regards indiscrets.
Elle regagne sa serviette, juste au moment ou un homme se présente elle. Un vrai athlète. Un mètre quatre vingt dix, quatre vingt dix kilos de muscles. Il est vêtu d’un équipement de véliplanchiste.

-Alors, mon chéri, lui dit-elle, tu t’es régalé. Tu en as bien profité »
-Super, mon amour, répond celui que je pense être son mari, il manquait un peu de vent, mais ça allait. Et toi, je ne t’ai pas manqué ?
-Pas du tout, je n’ai pas vu passer l’après midi…j’ai fait une petite sieste, j’ai lu. C’est un endroit très calme, je n’ai vu personne.
-C’est vrai que c’est calme, poursuit le gars. Et si on en profitait pour faire un petit câlin.
-Oh non mon chérie, mais je peux te taper une petite branlette si tu veux.

J’ai comme l’impression que le mari devra se contenter de ça pour aujourd’hui.
Finalement, je ne suis pas déçu de mon après midi de voyeur.
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