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Françoise se découvre à 50 ans - Partie 1

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Lecture : 2114 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de CharivariBrains postée le 24/07/2017
Cams coquines
Françoise est une femme "bon chic bon genre" comme on dit. Bien sous tout rapport, elle a été mariée et à deux beaux enfants qui s'en sont allés vivre leur vie. Après quelques années, et sans rentrer dans les détails, elle divorça de son mari. Ce fut un sacré changement de se repenser toute seule, malgré la famille et les amies, elle avait plus souvent fait passer le bien être des autres au dépend du sien. Tant et si bien qu'au fil des années, une relative routine s'installait, oscillant entre le repas entre copines, les activités extra professionnelles et le travail. Françoise se rêvait par moment être une autre femme mais revenait souvent à la réalité et avait par moment un léger goût pour se dénigrer ou plutôt, ne pas croire en elle.

Françoise travaille et a du mal à casser la routine. Bien sûr il y a les amies et collègues, quelques relations infructueuses mais par moment elle aimerait que ça bouge, que ça change, sans trop savoir comment y parvenir.

Un WE, et alors qu'une amie l'a invitée à prendre un verre, Françoise échange longuement avec elle, se confiant presque sur sa routine qui la travaille. Cette amie lui conseilla de, peut-être, s'inscrire sur un site de rencontres, mais elle éclata de rire en disant que ce n'était plus de son âge. Son amie lui suggéra alors de surfer un peu sur internet, d'essayer de stimuler ses envies, elle lui avoue même « tchater » avec des inconnus d'un soir. Françoise resta dubitative, mais mit cette idée dans un coin de sa tête. Après avoir pris congés de son amie, elle rentra et surfa sur le web ... En flânant, elle tombe sur un tchat dont les discussions sont explicites. Qu'importe, c'est virtuel. Cela n'aura pas de conséquences et cela ne pouvait pas lui faire de mal.

Elle découvre alors des choses dont elle n'a pas l'habitude, d'abord sur les autres mais sur elle-même. Si sage. Si lisse. Elle se redécouvre, pour ne pas dire, se découvre, en tant que femme et trouve étrange ce qu'elle ressent mais elle est une femme comme les autres après tout, juste qu'elle ne s'était jamais stimulée depuis un moment et surtout de cette façon.

Parmi les échanges, elle converse avec un jeune homme qui est de Lyon, tout comme elle. C'est d'ailleurs avec ce jeune homme prénommé Edouard, qu'elle se lie d'une amitié virtuelle dans un premier temps. Tous les deux reviennent régulièrement sur le tchat. Ils se découvrent un peu plus de cette manière. Au fil des discussions, Françoise se laissait aller et elle découvrit le plaisir des mots à travers un écran.

Ce jeune homme la fascinait dans un premier temps, puis l'émoustillait par son côté assez direct, provocateur. Il savait alterner le côté incisif et la douceur, au point même qu'ils eurent quelques dialogues qui firent retrouver à Françoise le chemin du plaisir, chemin qu'elle avait oublié depuis des mois.

Un soir, ils finirent par échanger les e-mails et ne tardèrent pas à converser essentiellement sur leurs fantasmes, leurs envies. Françoise est en confiance et se dévoile de plus en plus. Elle s'autorise à fantasmer toujours plus, à se découvrir toujours plus et Edouard comble ses attentes virtuelles. Leur petit jeu les amène à se trouver des surnoms (le prince et la Marquise) afin de souligner un peu plus ce jeu cérébral. Ce jeune homme est fasciné par elle, qui en retour, est flattée. Un soir, après avoir mûrement réfléchi, il se lança et proposa à Françoise de se rencontrer. Françoise hésite un moment, mais une petite voix en elle la persuade et après quelques jours d'hésitations, elle se laisse tenter par cette nouvelle expérience. Mais avant, elle souhaite planifier cette rencontre. Françoise, bien qu'excitée, souhaite se rassurer en prévoyant leur rencontre prochaine. Edouard est si excité qu'il ne peut cacher son attirance pour la mère de famille. Pour Françoise, bien que pétri d'une bonne éducation, se verrai bien subir les foudres sexuelles de son amant virtuel. Surtout qu'elle l'avait imaginé tant de fois lors de leurs échanges. Elle se laissa séduire par les quelques propositions et notamment, celle de recevoir des caresses dans un lieu public comme son travail, la bibliothèque. Françoise est cérébrale mais surtout prudente et veut quand même bien s'entendre avec son jeune inconnu sur le déroulement de leur rencontre. Elle fixe alors une certaine limite, des caresses, mais rien de plus. Comme ils ne se sont jamais vu, du moins, les quelques descriptions ne valent pas mieux qu'une photo, et comme ce jeu de l'inconnu l'excite, Françoise trouve intéressant de faire valoir un mot, phrase. Tel un mot de passe. Elle le reconnaîtrait au moyen de cette phrase : "un ouvrage qui apprendrait ce que veulent les femmes" en réponse à la question qu'elle poserait.

La date est prise ainsi que la réponse convenue. Ce sera un mercredi en fin d'après-midi, c'est peu fréquenté et Françoise ferme souvent la bibliothèque ce jour-là. Il connaît l'endroit pour y être entré une fois ou deux. Elle lui indique également le rayon, mais surtout de venir 30min avant la fermeture, mais pas avant.

Avant de partir au travail, Françoise s'habille comme à son habitude mais prend soin de mettre des bas, un tanga et un SG dentelle noir assortis. La journée est tendue, longue par moment. Elle est partagée entre l'excitation et une légère peur de l'inconnu. La bibliothèque n'est pas la plus grande ou là plus fréquentée mais elle est dans le centre de Lyon, de grandes vitres qui protègent du soleil, deux étages, intérieur en bois avec des éclairages doux, du parquet au sol. L'entrée est une grande porte qui mène à l'accueil, derrière, un escalier large avec un superbe lustre. Françoise travaille à cet endroit depuis quelques années, avec deux collègues permanentes et une Directrice.

L'heure tourne, Mère de famille dévisage tous les visiteurs. Anxieuse. Puis tout en regardant l'heure, elle rassemble son courage et laisse dominer sa curiosité, son excitation et donne un prétexte tel qu'un inventaire et quelques recherches demandées par un établissement scolaire. Une de ses collègues doit rester à l'accueil et l'autre s'occupera de l'étage. Ce qui lui laisse une certaine tranquillité dans les rayons du bas. Elle se dirige donc dans le fond de la bibliothèque, ceux qui sont peu, voire jamais consultés. Juste à côté, il y a une autre pièce où les documentalistes font des recherches et inventaires, stockent les arrivées ...

Françoise reste dans le rayon et fait les cent pas, attendant sans broncher mais légèrement nerveuse. Cette romance virtuelle et particulière qui allait peut-être se réaliser la faisait tantôt sourire, tantôt angoisser. Elle avait pris un malin plaisir à s'habiller comme elle aimait le décrire, quitte à forcer le trait. Son chemisier impeccable, sa jupe, ses bas et ses chaussures ainsi que sa veste étaient parfaitement ajustés, et ne dévoilaient aucunement le moindre indice de ce qu'elle pouvait porter en dessous.

Elle allait et venait dans ce rayon, cherchant à ne pas éveiller l'attention. Certes, elle travaillait là mais avait peu l'habitude de venir dans ce coin. Cette partie contient des livres pour le moins inhabituels mais explicites. Toutefois, elle craignait de tomber sur une collègue, ou même un client venant voir par curiosité.
Les pensées et sensations se bousculaient dans la tête de Françoise. Elle anticipait ses réponses au cas où quelqu'un viendrait. L'heure tourne et elle est partagée entre l'excitation et une légère peur. Elle repensait au tchat, aux e-mails. Elle tremblait de peur par moment mais alternait avec des coups de chauds, se demandant ce qui pourrait arriver, ou pas, d'ailleurs.

Soudain, elle entend des pas et distingue une silhouette. Elle fait mine de ranger discrètement une étagère. Son sang bouillonne. Elle ne bouge pas, sa gorge se serre, mais elle décida de regarder brièvement. Un jeune homme s'avance dans le rayon. Courtoisement, il la salue de la tête, ce à quoi elle répond avec le sourire et elle le laisse déambuler quelques instants dans l'allée. Calmement, il regarde, feuillète quelques ouvrages mais il ne semble pas trop savoir quoi chercher. Il commence à tourner les talons, lorsque Françoise, ne pouvant se contrôler plus longtemps et malgré une certaine appréhension, décide d'agir.

F : "jeune homme ? Je peux vous aider ?" Dit-elle avec un sourire, et reposant alors un livre sur une étagère plus élevée

E : "euh surement je ... je cherche euh ..."

F : "dites-moi ! Je suis Françoise, une des documentalistes ... j'étais en plein inventaire mais je suis là si vous avez besoin dans vos recherches"

La voix de Françoise est discrète et douce les premiers instants, mais voyant ce jeune homme presque balbutiant, détournant le regard par moment, elle se demande si ce n'est pas son contact virtuel. Elle prend un peu plus d'assurance mais ne l'imaginait pas si jeune, quoique à son goût. Elle le dévisage, tout en lui parlant. Pour le moment, elle a un certain avantage de la situation. Il porte un pantalon, une chemise, un sac à dos sur une épaule : le parfait étudiant ! Surtout, il doit être à peine plus âgé que son fils aîné. Françoise reprend :

F : "je peux aussi vous conseiller, pour un ... ouvrage ?"

E : "je euh oui je ... Cherche ... Euh je cherche ..."

F : "pas quelque chose de classique vu vos hésitations, un trou de mémoire ?! Vous avez de la philosophie dans ce coin, les sciences humaines ici et euh ... des ouvrages plus ... enfin, vous êtes grand vous voyez bien !" Dit-elle avec son large sourire, passant une main dans ses cheveux auburn.

Françoise passe alors devant son jeune inconnu, ne sachant pas encore si c'est bien celui du tchat. Elle joint le geste à la parole et montre au jeune homme les ouvrages. Elle ressent comme une chaleur dans ses hanches qui la détend un peu plus. Elle passe la main dans ses cheveux et semble presque intimider le jeune homme. Entretemps, elle regarde surtout si personne ne la voit, l'espionne ou a remarqué qu'ils étaient dans ce rayon. Elle réajuste son collier sous le nez du jeune homme qui glousse, respire de manière plus forte et donc inhabituelle. En conséquence, elle décida d'initier une approche, notamment avec les mots convenus a l'avance.

F : "alors jeune homme, dites-moi en quoi puis je vous aider. Vous recherchez peut-être ... un ouvrage particulier qui ..."

E : "... qui m'apprendrait ce que veulent les femmes ?"

Edouard fini sa phrase. Plus de doute possible, Françoise sait désormais. C'est lui ! Ses tempes battent fortement, sa chaleur envahie ses jambes. Son regard balaie les alentours. Le silence règne. Les deux protagonistes se redécouvrent sous un autre angle. Le jeune homme semble se décrisper et Françoise lui sourit de manière bienveillante.

F : "voilà ! nous avançons dans votre recherche ..." Plaçant ensuite son index devant sa bouche.

Edouard ne dit mot alors que Françoise se retourne et lui fait un geste qui lui intime l’ordre de la suivre. Elle avance à l'angle du rayon ce qui permet de voir ce qui se passe un peu mieux en direction de l'accueil et de s'assurer que la pièce du fond n'est pas occupée. Personne. Sa collègue est en poste à l'accueil et la bibliothèque se vide peu à peu. Elle se tourne vers Edouard et prend un livre en hauteur, bien décidée à jouer le jeu.

F : "la complexité des F ... cet ouvrage est bien écrit, c'est un roman ... bien expliqué ..." dit-elle un peu balbutiante

Le jeune homme ne dit rien, l'écoute et la dévore des yeux. Françoise apprécie et joue son rôle comme convenu, lui répondant avec des sourires. Rapidement, elle ressent une douce chaleur qui l'excite, elle se surprend même à déboutonner son chemisier un peu plus, le SG "push up" dévoile le creux de sa poitrine, faisant frissonner le jeune homme. Elle le sait, elle le sent. Ses mains sont tremblantes, fébriles, il semble avoir du mal à déglutir.

F : "peut-être un peu trop ... abstrait ?" Dit-elle en refermant le livre, puis elle le range.

E : "peut être en effet, moi j'aime bien ... le concret ! les illustrations ou le fait d'être un peu guidé, vous voyez ?"

Françoise sourit. Elle sort un autre livre plus imagé. Ce n'est pas un roman cette fois ci mais le sujet est explicite. L'ouvrage parle de désir, de pratiques plus ou moins habituelles. Françoise feuillète le livre tout en étant à côté d'Edouard. Durant cet effeuillage littéraire, les images et les souvenirs des mails échangés jaillissent dans sa tête. Les mots, les descriptions de ce qu'il lui promettait : était ce sérieux ? Des paroles en l'air ? va-t-il être entreprenant ? Va-t-il se dégonfler ? Ou alors elle ?

Ce chamboulement l'émoustille profondément. Toutes ces questions. Elle déconnecte quelques instants mais elle contrôle de temps en temps si personne ne vient ou que personne ne les entende. Puis elle se retourne face à lui, son regard se pose sur le pantalon du jeune homme et constate que la situation ne semble pas lui déplaire. Bien au contraire, soit le pantalon est trop juste, soit elle ose imaginer que la verge a réagi à ce qu'Edouard a vu.

F : "je vois que ... cet ouvrage semble vous intriguer ?" Dit-elle avec un sourire en coin

Il feuillète le bouquin, presque trop sérieux. Il traite d'échangisme, de pluralisme, d'exhibition ... il y a quelques illustrations par moment, il s'arrête plus longuement sur les pages qui montrent : une femme attachée, ou les yeux bandées, fessée ... Il se délecte alors de la réaction de Françoise, qui est partagée entre la gêne et l'excitation. Ses seins sont plus gonflés. Elle réajuste son chemisier constamment, elle se mordille la lèvre inférieure...

Il ferme ensuite le bouquin puis lui tend. Il demande au passage si Françoise n'a pas un livre plus précis.

Françoise lui tourna le dos et se mit sur la pointe des pieds, voulant alors lui montrer le "Kamasutra". Mais à peine a-t-elle effleuré le livre, qu'elle sent une caresse, qui commence sur son mollet et remonte sous la jupe. Elle se cramponna, tel un réflexe, au bord de l'étagère sans se retourner ou émettre le moindre son qui pourrait la compromettre. Seulement dans sa tête, c'est le dilemme : son éducation tend à lui demander d'arrêter ce manège, mais son excitation, plus forte, contient cette demande et prend le dessus. Elle se laissa donc faire et écarta légèrement les jambes. La main continue son ascension et passe au-dessus du genou.

Les deux amants sont bien cachés par les livres et les bruits de pas dans les rayons alentours décuplent la chaleur que ressent Françoise. Elle sent les doigts d’Edouard monter, effleurer ses bas. Le jeune homme tremble au moins autant qu'elle, il soupire d'excitation, ne s'attendant pas à ce que Françoise se soit apprêtée et réceptive à ce point lors de cette rencontre. Ses doigts la parcourent, arrivant au bord de son intimité. Françoise expire discrètement, et n'ose pas croiser le regard de ce jeune homme qui est sur le point de la caresser. Toujours un peu tremblant, voire maladroit mais qu'importe, Françoise est excitée, cette sensation lui échappe. Ses pensées sont confuses, elle en perdrait presque pied. Les instants passent et Françoise est moins hésitante. Cette rencontre, ce jeu ... Cela surpasse tout ce qu'elle a ressenti auparavant. Ce sentiment d'être coquine, hors du temps. Son vagin qui commence à chauffer si fort qu'elle sent même ses lèvres qui s'humidifient et coulent sur la dentelle noire. Les doigts du jeune homme sont sur le tissu en dentelle et il sent son excitation bien réelle.

Plus de doute, les deux amants sont excités de la situation. Ils ont atteint leur but fixé il y a quelques jours. Mais à sa grande surprise elle souhaiterait en avoir plus. Et sans concertation verbale, Edouard, qui fut si timide au départ, la plaque délicatement contre le rayon et sans un mot, pousse sa dentelle sur le côté et insère deux doigts en elle. Ses yeux basculent en arrière, elle respire de manière saccadée, presque un chuchotement. Françoise se tient à ce qu'elle peut et écarte ses jambes ostensiblement, comme approuvant l'initiative du jeune homme. Il pourrait être son fils, ou plutôt un ami de son fils, mais son cerveau est passé sous silence, et son plaisir s'exprime plus fort encore, toutes les excuses sont bonnes pour justifier cette agréable sensation, et aller plus loin. Les doigts mais doux lors de la pénétration. Elle lève alors la tête, comme pour penser à autre chose et regarde le plafond. Mais si éprise de son excitation, elle ne peut s'empêcher de le regarder au travers de ses grandes lunettes. Son regard lui fait bien comprendre que Françoise aime son initiative. Elle se dandine légèrement pour aider les doigts du jeune homme, qui en insère un troisième. "Mais enfin !" Quelle insolence se dit-elle, seulement elle se sent mouiller un peu plus, sentant son nectar perler à l'intérieur de ses cuisses. Le jeune homme embrasse alors le haut de sa poitrine, sans l'en avertir. Machinalement elle dirigea sa main sur la queue de son jeune amant. De l'autre, elle le plaque contre elle. Fermement accrochée à son membre, elle le masturbe doucement, offrant son cou aux lèvres du jeune homme.

F : "je vois que hummm les ouvrages semblent hummm vous éclairer sur la manière de hummm parler aux dames" chuchote elle

E : "de s'occuper de la marquise surtout ?" Dit-il sur un ton plus assuré

Les doigts de Françoise dansent avec agilité sur la braguette d'Edouard. Elle descend doucement. Leurs regards se croisent. Elle, si prude face à ses collègues, si "BCBG", si "maman gâteau", elle s'abandonne désormais, s'offrant un moment hors du temps. Son jeune amant bande si fort qu'elle se sent flattée. Cela redouble son excitation, ses seins qui voudraient exploser, son entrejambe qui chauffe et ses genoux qui tremblent. Elle sait de quoi elle a envie. Elle souhaite remercier ce jeune homme pour leurs échanges virtuels, pour ses compliments, de l'effet qu'elle produit sur lui, et inversement d'ailleurs.
Elle sort alors le sexe et l'empoigne toute en le fixant dans les yeux. Françoise remonte un peu sa jupe et lui montre du regard l'allée afin qu'il surveille. Elle jette un œil rapide derrière les livres puis lui chuchote :

F : "je conseille mais je sais aussi ... mettre en pratique !"

Elle glissa alors le long de son corps, tout en le branlant de bas en haut, puis en tournant. Edouard sent ensuite son souffle sur sa queue, le gland. Elle n'arrive pas à croire ce qu'elle vient de lui chuchoter à l'oreille, ni même de ce qu’elle est en train de faire, et comme possédée par son excitation elle lève la tête, passe la queue du jeune homme sur ses joues, ses lèvres ... Prenant presque son temps tout en le fixant dans les yeux. Elle ouvre grand la bouche, une main qui se crispe sur la chemise de son partenaire, l'autre se tenant aux étagères. Elle gobe le gland, en entier et le tète, ce gland bien rose et rond. C'est une sensation qu'elle n'avait pas ressentie depuis des années. Elle qui n'ose pas d'habitude, se sent toute puissante, admirée, bandante ! Elle ne se lasse pas de voir ce jeune homme dont le visage est crispé par cette fellation bien exécutée. Elle enfonce ensuite la verge dans sa bouche, grimaçant un peu, surprise par ce membre qu'elle n'imaginait pas si dur et pouvant la remplir. Edouard grimace également lors de chaque succion, mais prend bien soin de n'émettre aucun son. Il regarde de temps en temps à travers les rangées de livres si personne ne vient, puis pose ses mains dans les cheveux de la documentaliste, comme pour la guider. Françoise semble apprécier cette initiative, elle lâche l'étagère et pose la main entre ses jambes, replaçant la dentelle. N'hésitant pas à stimuler son petit bouton. Elle ne le quitte pas des yeux, allant et venant sur sa queue. Elle y prend goût et éprouve beaucoup d'excitation à ce moment. Elle alterne en retirant, puis en tapotant, le gland sur sa langue, le frottant sur le haut de sa poitrine. La douceur de sa peau, mélangée à la rudesse de la verge la stimule. Elle reprend son souffle et chuchota.

F : "alors jeune homme ? Que pensez-vous des conseils de la Marquise ?" Dit-elle en se léchant les lèvres et regardant à nouveau aux alentours.

E : "bandant ses conseils !" Dit-il accompagnant la tête de Françoise, avec ses mains, vers son membre bien dur

Cette insolence, cette initiative la surprenne, elle se sent comme soumise. Les rôles s'inverseraient-ils ? Peu importe, elle aime. Elle ferme les yeux et se laissa pénétrer la bouche accrochant de nouveau l’étagère avec ses mains hésitantes. Son jeune amant lui saisit les poignets et les tiens comme si elle était menottée. Françoise est plaquée contre l'étagère de livres. La bouche remplie par le sexe de son amant. Jamais personne n'avait été aussi insolent, entreprenant avec elle et bizarrement, la Mère de famille semble apprécier et découvrir avec gourmandise. Elle se délecte de cette situation qui est un mélange de honte et d'excitation. Elle balance légèrement sa tête d'avant en arrière comme pour approuver ses pratiques, voulant, sans un mot, demander à son jeune amant de lui faire repousser ses limites. Ne voulant pas, ou n'osant pas plutôt, le lui dire de vive voix, mais espérant secrètement d'aller plus loin, subir des choses qu’elle n’a encore jamais explorées, toujours consciente que la scène s'y prête mal. Elle ferme les yeux et le suce un peu plus fort encore. Son jeune amant lui pénètre la bouche avec conviction, puis retire sa queue tendue, dure, pleine de salive qui coule dans le décolleté de Mme. Elle se recoiffe légèrement tout en souriant tout en léchant ses lèvres puis regarde à nouveau dans le couloir. Elle s'accroupit à nouveau et fait mine au jeune homme d’être silencieux, ce dernier grommèle et acquiesce de la tête.
Françoise est prise d'une excitation incontrôlable, l'interdit et l'envie de repousser ses limites la rende plus brûlante de désir. Elle prend en main la queue de son jeune amant et la branle fermement tout en se léchant les lèvres, fixant le bout du gland bien rose. Elle déboutonne un second, puis un troisième bouton de son chemisier qu'elle entre ouvre. Elle l'amène contre sa poitrine, un superbe soutien-gorge en dentelle se dessine. Elle passe le gland sur sa peau, elle souffle doucement dessus, sort le bout de sa langue et titille le gland, la verge. Elle la tapote sur ses seins, le droit, le gauche, et finit par positionner la belle queue qui lui est offerte entre ses mamelles gonflées. Elle enserre alors la verge tendue de son partenaire puis le fait aller et venir. Il se cramponne à ce qu'il peut. Françoise est amusée et excitée de faire bander un jeune homme aussi fort au contact de sa peau. La verge disparaît dans sa poitrine généreuse, le gland tout rose tape contre son menton, ses lèvres. Elle l'embrasse, le suçote, le tète. Edouard passe sa main dans ses cheveux, d'abord doucement, il se met à la tenir fermement à chacune de ses succions. Voilà ce que Françoise recherchait secrètement, sans le dire, que ce jeune homme soit insolent, entreprenant, plus ferme dans ses attitudes ... mais elle n'ose le formuler. La documentaliste se met alors à le sucer de nouveau, si fort, aspirant le gland et la verge en entier. Edouard a du mal à se contrôler, à rester calme et Françoise ne le sait que trop bien, elle alterne entre sa bouche et sa poitrine généreuse.

F : "allez Edouard gloups gloups exploser dans la poitrine Slurp Slurp de la Marquise ..." Dit-elle de manière assurée et en chuchotant

E : "mais enfin ... vous .. Si je fais cela on va hummmmmm nous surprendre où vous allez hummmmm vous faire démasquer"

F : "c'est mon affaire, jeune homme ... recouvrez moi de ... votre sperme !" Dit-elle calmement en mettant la verge du jeune homme entre ses seins

Il ne fallut pas longtemps pour que le jeune homme se cambre et lui gicle son nectar chaud et épais dans le creux de ses seins. Ce liquide chaud dégouline dans son soutien-gorge. C'est plus abondant que ce qu'elle imaginait. Il faut dire qu'après tous ces échanges, il ne pouvait en être autrement et cela flatte Françoise. Elle en rigole doucement. Elle met la main devant sa bouche comme pour dire "oh là là mais qu'est-ce que j'ai fait ? C'est pour moi tout ça ?"

Mais bizarrement, elle est excitée par ce débordement de dernière minute, elle se redresse rapidement tout en lâchant la queue d’Edouard qui se rhabille comme il peut, tout rouge et haletant. Elle en profite pour surveiller le couloir et regarde l'heure, se disant que la bibliothèque va bientôt fermer. Elle réajuste sa jupe, se regarde en souriant à son partenaire qui rigole également, bien que visiblement gêné et un peu fatigué par l'effort des derniers instants. Françoise a du sperme sur les doigts. Comme pris d'une irrésistible envie, elle les lèche tout en fixant le regard d'Edouard qui n'en revient pas. Elle retire ensuite sa dentelle noire, qu'elle passe sur son décolleté pour essuyer et vérifier au passage que le chemisier n'ait pas été souillé. Heureusement non. Elle essuie le sperme sur sa peau mais sent qu'elle en a encore dans le soutien-gorge, ce qui la rend un peu plus honteuse et excitée. Enfin, elle reboutonne son chemisier. Elle regarde Edouard afin de savoir si elle est présentable, qui lui répond d'un "oui" de la tête. Elle ouvrit et déposa dans le sac à dos du jeune homme, son tanga souillé de sperme tout en lui faisant un clin d'œil. Elle se retourne, se recoiffe, réajuste encore sa jupe et contrôle une dernière fois le chemisier. Elle se tourne alors vers son jeune amant :

F : "je vais vous avouer Edouard ... Je ne peux en rester là ... cela me consume cette expérience, s'il vous plaît ... Faites-moi confiance et attendez-moi»

Edouard mets une petite claque sur la fesse de Françoise qui frémit.

E : "ne vous inquiétez pas, Mme la Marquise ... je vous attend !"

Enivrée par cette réponse et ce geste une fois de plus insolent, Françoise sort du rayon, Edouard ne faisant pas un bruit et restant sagement là, à l'attendre. Françoise se dirige vers l'accueil où elle voit ses collègues qui raccompagnent les visiteurs. Une d'elle lui demande où elle était passée, et que l'heure avançant, il était l'heure de fermer. Françoise, toujours souriante et avenante, prend la responsabilité de fermer la bibliothèque ce soir. Sa collègue plaisante en lui demandant pourquoi un tel geste ? car les fermetures demandent de faire le tour de la bibliothèque, quelques tâches administratives, tout fermer etc Elle choisit juste de répondre que cela lui fait plaisir et ne manque pas de souligner que sa collègue se plaint régulièrement des fermetures. Cette dernière en convient. Mais Françoise regarde surtout l'heure car elle n'a qu'une envie, reprendre où ils en étaient, imaginant la suite avec gourmandise. Tout en regardant ses collègues se préparer et partir, elle est émoustillée par le fait d'avoir eu ce moment avec ce jeune inconnu qui est passé du virtuel au réel. Son sperme encore sur elle en attestait. Cette chaleur encore en elle et le tout ... sur son lieu de travail ! en présence de ses collègues ! d'inconnus ! elle ne se reconnaissait pas, n'osait pas croire ce qu'elle a fait ou encore les pensées qui l'ont traversé : elle, la mère de famille, si sage et prude, ... elle avait envie de connaître plus de spontanéité, d'être dirigée, de sentir sa queue, et tant d'autres choses ...

Ses collègues la saluent, elles bavardent encore quelques instants mais elle laisse faire, ne voulant pas éveiller de soupçons. La porte se ferme, elle verrouille et fait mine de partir faire le tour à l'étage. Elle prend le grand escalier et par les grandes baies vitrées, elle les regarde s'éloigner. Elle ferme ensuite les lumières une à une de l'étage, puis du bas. Elle repasse enfin par l'accueil et se dirige dans le fond de la bibliothèque. Edouard est là, il n'a pas bougé.

F : "voilà nous sommes tranquilles, Edouard ... je crois que nous nous sommes arrêtés en plein milieu ?" Dit-elle calmement, sans attendre de réponse

Elle se met dos à lui, déboutonne son chemisier. Elle le sent avancer et poser ses mains sur ses cuisses, puis remonter la jupe. Son souffle dans sa nuque, lent puis il s'accélère. Edouard semble un peu désarçonné mais met un point d'honneur à ne pas être trop brusque. Pourtant, Françoise avait apprécié les écrits de ce jeune homme qui était plus cru, entreprenant, et elle veut subir tout cela, mais sans vouloir lui dire explicitement. Elle décida de gémir et frotter ses fesses nues contre le pantalon d'Edouard tout en se penchant en avant, comme une offrande. La jupe remontée, le jeune homme pose sa main sur sa fesse, la pétrie pour le plus grand bonheur de Françoise qui sourit et expire de satisfaction. Soudain, il lui claque la fesse, Françoise sursaute mais lâche un cri, faisant monter l'excitation d'Edouard qui claque alors son autre fesse.

F : "aaaah oh hummm"

Edouard saisit alors ses cheveux, les tire en arrière puis lui claque encore les fesses

F : "ah hummm ouiiiiiii"

Edouard lui caresse les fesses et alterne entre fessées et caresses, tout en prenant bien soin de caresser son intimité pour la faire mouiller. Françoise porte encore ses bas, son soutien-gorge la serre. Elle aimerait libérer ses seins, mais le fait d'avoir encore un peu de sperme de son jeune partenaire l'excite, ce côté de soumission est très nouveau pour elle mais la transcende. Elle sursaute et sort de ses pensées lorsque qu'Edouard glisse un, puis deux doigts dans sa chatte désormais très humide. Elle se penche un peu plus et écarte davantage. Gourmand, il en ajoute un troisième doigt, puis un quatrième. Le pouce la caressait entre le vagin et son anus pour la stimuler un peu plus. Jamais personne n'avait osé un tel comportement avec elle et c'est ce qui la rendait encore plus excitée, elle aimait cette possession et cette absence de mots. Juste des gestes. Elle sent alors le soutien-gorge se dégrafer. Elle passe la main sur ses seins collants, et les essuie avec le soutien-gorge, avant de le jeter au sol. Elle n'ose pas se retourner pour croiser son regard. Fermant les yeux, se focalisant sur ses sens, sa respiration, ses fesses rougies, ses seins qui lui font mal ... Puis elle sent des baisers dans le dos, descendant dans le creux de ses reins. Elle tremble. Les mains se posent sur ses fesses, les écarte, une douce chaleur, humide faisant penser au bout d'une langue ou alors un gland, la caresse de bas en haut. Le mouvement est lent, il devient vite insistant. Elle sent que ses jambes s'écartent. Plus de doute, son jeune amant cherche à la lécher, elle se cambre et lève une jambe contre une étagère, facilitant l'accès à son intimité. La langue effleure ses lèvres, quel délice, quelle sensation ! Alors que les mains d'Edouard pétrissent son joli petit cul de mère de famille "BCBG", la langue sait où aller, où insister. La respiration de la documentaliste est plus forte et saccadée. Mais Edouard n'est pas très à l'aise et décide alors de s'asseoir entre ses jambes écartées et avoir une meilleure prise. Désormais face à elle, Françoise baisse la tête et le voit prendre place. Elle se baisse un peu pour l'aider et fait basculer son bassin d'avant en arrière en lâchant quelques gémissements de plaisir. La langue d'Edouard entre en elle. Cette position est définitivement plus adéquate. Elle écarte bien tout en le regardant.

E : "hummmm elle est bonne hummmm la marquise !" Dit il en lui claquant la fesse

Francoise soupire, enfin un peu d'initiative ! Ses coups de langue sont intenses, vigoureux.

E : "hummmm la petite chatte de la documentaliste ... hummmm quel délice ! généreuse et abondante ... Hummmmm et réactive en plus hummmmm !"

À peine a-t-il fini, qu'elle sent quelque chose, des doigts en plus de la langue mais si excitée qu'elle ne saurait dire combien. Edouard insiste et Françoise gémit de plus bel, complètement nue dans le rayon de la bibliothèque où elle sent l'air ambiant sur sa peau, sa mouille qui dégouline sur ses cuisses, les doigts et la langue du jeune homme qui lui font lâcher prise. Son regard est brumeux, brouillé par l'excitation. Elle sourit à son partenaire qui lui rend bien, elle le sent plus assuré, plus entreprenant.

F : "Edouard ?"

E : "Marquise ?"

Hésitant quelques instants, elle se décide finalement à lui avouer.

F : "baisez la Marquise ... Faites la se découvrir ! Osez !"
Edouard ne répond pas et sourit très largement. Il retire sa tête de l'entrejambes de Françoise. Retirant ses 5 doigts de la chatte dégoulinante de la documentaliste qui ne masque pas sa surprise dans un râle suave. L'excitation l'avait tellement dilaté qu'elle n'avait rien vu venir.

F : "oh ... Je ... ça alors !"

Edouard se retire et s'allonge sur le parquet de l'allée, déboutonnant le pantalon.

E : "rejoignez moi Marquise !"

Françoise s'avance sans dire un mot et se met à califourchon, debout, au-dessus de son amant allongé. Elle se penche et fini de le déshabiller, elle sort sa verge bien tendue. Sans besoin de la branler, elle se positionne au-dessus de lui et commence à descendre, elle qui attendait ce moment avec impatience.

F : "c'est pour moi tout ça ?" Dit-elle derrière ses grandes lunettes noires

Edouard caresse ses bas et la guide

E : "tout pour vous ! Amusez-vous !"

Elle s'accroupie et frotte ses lèvres contre le gland. Elle fait durer le plaisir mais Edouard estime que cette attente n'a que trop durée. Il la saisit par les hanches fermement et l'empale sur sa queue. Sans aucune difficulté. Elle est si dilatée, mais cela ne l'empêche pas de pousser un cri libérateur. Basculant sa tête en arrière puis regardant Edouard avec une grimace significative.

E : "la marquise est satisfaite ?!" Dit-il confiant

Françoise n'a pas les mots et acquiesce de la tête. Edouard commence alors les vas et viens. Il se tient solidement sur ses pieds et la pénètre bien profond. Ce comportement très direct excite Françoise. Rendez-vous compte, son jeune amant excité par une documentaliste, qui se croyait trop vieille pour cela, qui se pensait si banale et quelconque il y a encore quelques jours, et là, sa manière de la baiser à même le parquet l'excite et la rassure. Ses gros seins ballotent. Edouard les presse, lui pince les tétons. Françoise ne dit mot mais sourit et gémit à chaque coup de reins. Cela fait un moment qu'il est en elle et elle voit que ses seins le fascine

E : "venez la marquise ! Faites-moi téter vos mamelles ! J'aime vos gros seins !"

Emballée par ce langage plus cru, elle se penche et agite ses gros seins sur le visage de son amant.

E : "put*** qu’ils sont bons hummmm"

Il lui claque les fesses tout en la pénétrant. La mordille. Elle se tient à une étagère et sent alors une effervescence en elle, qui l'envahit, elle tremble, elle se rend compte qu’elle jouit ! Elle tente d'avertir Edouard qui ralentit un peu. Il fait allonger Françoise sur le dos et se met face à elle en relevant ses jambes sur lui. Elle reprend son souffle mais sa petite chatte ne semble pas vouloir en rester sur ce début d’orgasme.
E : "prête ?!"

F : "allez Edouard, faites ce que vous avez à faire !" Dit elle en prenant ses seins en mains

Edouard passe le gland à nouveau dans la chatte de Françoise. Cela rentre comme dans du beurre, arrachant un cri à la Mère de famille. Elle gémit et ses yeux s'écarquillent. Ses jambes sont tenues fermement. Ses gros seins gigotent à chaque pénétration, il se couche sur elle pour les téter lorsqu'ils passent près de sa bouche.

F. : "oh là là Edouard je vais hummmmm oh hummmmm aaaaaaaah"

Françoise jouit. Son corps tremble et passe du chaud au froid. Ses gestes sont hésitants, tremblants. Elle se ressaisit après avoir exprimé sa jouissance.

F : "hummmm ça fait ... Un orgasme partout ! une petite revanche pour nous départager vous excite ? Jeune homme ?"

E : "avec plaisir marquise !"

Françoise se lève, dégoulinante d'excitation et entraîne son amant par la queue. Tous deux partent vers le bureau du bas ou les documentalistes font des travaux d'inventaire, des recherches, à quelques mètres du lieu de débauche initialement prévu. C'est une grande salle sans fenêtre avec un large bureau, des tableaux et même un miroir en face de la table. Cette dernière contient du matériel de bureau, des dossiers et des livres. Françoise ferme à double tour par réflexe.

F : "je suis à vous ..." Dit-elle en lui montrant son cul un peu rougi, en signe de soumission.

Edouard la dirige alors vers la table centrale et la fait monter. Il écarte ses jambes et lèche avec passion sa petite chatte tout en la doigtant. Elle le regarde faire.

F : "hummmm vous savez y faire !"

Elle ose alors le tenir par les cheveux, diriger sa langue et l'encourager à y mettre plus d'enthousiasme, de fougue. Sa poitrine se gonfle à nouveau. Pour contenir cette excitation, elle masse avec tendresse sa poitrine, tout en se mordant les lèvres. Quand Edouard en a fini, il la fait allonger, sur le dos. Sa tête dans le vide. Il avance vers elle et porte à sa bouche son dard encore bien tendu et épais. La bouche s'entre ouvre et accueille le membre veiné. Edouard la tient par les seins et commence à lui baiser la bouche. La documentaliste tente de suivre le mouvement, mais s'étouffe par moment face au rythme soutenu de son étalon excité. Il ralentit, et ne manque pas de la caresser, de jouer avec ses tétons. Il va même jusqu'à la doigter durant cette fellation. Cette domination la réchauffe et la remet en selle. Il la bifle. Aimant ce petit jeu, elle laissa sa langue sortie, aimant le bruit du gland qui claque sur sa langue. Elle découvre qu'être dirigée est plaisant.
Une fois son membre bien dur, il relève Françoise de la table. Il s'assoit sur le fauteuil en face. La mère de famille fait alors un demi-tour, se retrouvant dos à lui. Elle saisit sa queue bien dressée et le branle doucement de bas en haut. S'est alors qu'elle se voit dans la glace, branlant le sceptre qu'elle convoite tant, sous le regard excité de son jeunot. Habituellement, elle n'aime pas se voir mais cette fois, elle se trouve superbe, charmante, elle s'assume ou pense même être une autre personne à ce moment précis. La situation offre tout d'un rêve, c'est si irréel mais si excitant. Elle se surprend à sourire a son reflet, son « moi coquin ». Mais elle revient à elle car son jeune amant claque son cul généreux, attendant son dû. Elle aime voir les mains d de son étalon dans la glace, qui pétrissent ses obus. Jouer avec ses tétons qui pointent. Elle se sent femme. Elle se sent un brin salope, et cela, c'est très nouveau pour elle mais en aucun cas désagrable.

Après quelques pénétrations sur la chaise, et malgré l'inconfort de cet accessoire, Edouard lève Françoise. Il la fait avancer et se pencher contre le bureau, ses seins effleurent le bois glacial du bureau. En fermant les yeux, elle sent la verge entrer, les mains la cramponnent fermement au niveau des hanches. Le bois des murs de la pièce fait résonner les coups de reins. Ca claque si fort. Les deux amants lâchent quelques cris de plaisir.

E : "hummm Marquise ! Vous êtes Si bandante ! Si bonne hummmm vous la sentez la hein ?"

Françoise ne dit rien quelques instants puis se lâche, enfin. Excitée par le jeune homme qu'elle avait découvert à travers ses écrits.

F : "hummmm votre queue est si dure ! Si ferme ! Hummmmmmm encore ! Faites-moi me sentir femme ! Dévergondée la marquise ! oui oui hummmmm plus fort plus fort hummmm !"

Cela décuple l'envie d'Edouard qui la baise si fort que le bureau tremble, des stylos tombent. Elle se regarde dans le miroir mais voit surtout son jeune amant, son visage, ses grimaces, il est rouge, ses veines ressortent. Elle voit bien l'effet qu'elle produit. Ses mains lui serrant les fesses, ses doigts qui parcours le moindre recoin de son corps. Il se retire et la fait monter à 4 pattes sur le bureau et lèche sa petite chatte, sa raie. Sa langue titille sa rondelle puis il embrasse ses fesses, ses mains la caresse. Une idée complètement folle traverse les pensées coquines de Françoise. Et comme par transmission de pensées, le pouce s'insère et rentre en entier dans son anus.

F : "ouiiiiiiii osez !" Hurle t-elle spontanément

E : "hummmmm un peu salope la Marquise ?"

F : "hummmm oui ... Salope la Marquise !"

Elle écarte ses fesses afin de permettre à Edouard de rentrer en elle. Il s'exécute de manière douce, lente. Il observe les réactions de Françoise qui découvre pour la première cela. Sa réaction semble dire qu'elle apprécie malgré le caractère plutôt cru et hard des mots et de cette pratique. Les yeux de son amant posés sur son cul l’excitent au plus haut point. C'est alors que le jeunot monte carrément sur le bureau, ne voulant pas déranger la position dans laquelle se trouve la mère de famille. Il la besogne un moment par le vagin, lui arrachant des cris de plaisir qui résonne sur les boiseries de la pièce. Le pouce aidant et décuplant le plaisir de Françoise. Et alors qu'Edouard accélère, il se retire et pose le gland contre sa rondelle. Françoise se fixe et expire, sentant la délivrance arriver. Elle se détend suffisamment pour que le gland soit aspiré doucement. Il pousse alors. Il arrive au fond de son cul, sa queue a disparue en elle. Il entreprend alors des vas et viens, doux, maîtrisés. Elle sent que c'est serré mais voit Edouard qui grimace de plaisir. Cette vue l'excite et la fait mouiller abondamment. Cette sensation si nouvelle lui procure quelques bouffées de chaleur. Jamais personne n'avait été aussi loin avec elle. La chaleur du pieu de chair, bien inséré en elle l'émoustille Si fort qu'elle sent un orgasme poindre. Imminent même. Mais elle ne souhaite pas couper son jeune étalon en plein élan. Malgré ses efforts, elle se crispe. Son cul serre plus fort la queue d'Edouard. Ce dernier, préviens tant bien que mal qu'il va jouir dans peu de temps. Et contre toute attente, Françoise le maintiens en elle, voulant connaître la sensation que son sperme fera lors d'une éjaculation chaude et sûrement abondante dans un endroit où personne ne l'avait encore visitée.

F : "allez au bouuuuuuuut je ... Je jouiiiiis !"

E : "aaaaaaaaaaah"

Le sperme gicle dans l'anus de Françoise, puis dégouline le long de ses cuisses. La documentaliste tente tant bien que mal de garder son calme mais ses spasmes de désir la font se tortiller. Edouard se retire doucement du postérieur de Françoise, qui lui propose des mouchoirs sur le coin du bureau. Il l'allonge sur le bureau et nettoie ses "bêtises". Sa Marquise semble apprécier ce geste et le regarde faire, souriante. Elle se demande surtout ce qui lui est passé par la tête, ce qui lui a fait franchir cette ligne. Sa raison et son éducation reprenaient le dessus : Était-elle normale ? Était-ce la vraie Françoise ? En tout cas, elle a adoré jouer ce rôle. Jouer ce personnage hors du temps, éphémère ...

Passé la toilette et les questions sur elle-même, elle remet alors son chemisier, sa jupe et se refait une beauté. Elle n'avait jamais quitté ses bas et quelques traces de sperme lui rappelleront ce moment une fois arrivée chez elle. Edouard fait de même. Ils discutèrent comme si rien n'était arrivé ou presque. Une fois rhabillés, ils sortent de la pièce, Françoise met son manteau et tous deux sortent par la porte arrière. Toujours très prudente, Françoise prend soin de bien tout vérifier, et après quelques pas, ils doivent se séparer. Lors d'un dernier échange, ils se saluent, se faisant la bise. Françoise lui suggère de lui écrire très bientôt, ce à quoi répond Edouard :

E : "mais j'y compte bien ! Prenez soin de vous !"

F : "j'y veillerai et faites de même ... Je vérifierai !"

Ils se séparent dans la nuit, plus légers mais des souvenirs intenses à se remémorer


FIN - Partie 1 (suite à venir …)
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