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Hard discount partie 1

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Lue : 1292 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 14/03/2019
HARD DISCOUNT
Partie 1
Quand on est jeune, on fait souvent des bêtises énormes…Et qui coûtent cher. On se dit ‘Ca va passer !’ Mais ça ne passe pas. La société a des règles, celles-ci sont impitoyables, et elle ne vous fait pas de cadeau.
Je n’ai jamais vraiment travaillé à l’école, convaincu que mon QI de 150, avéré par des tests de la MENSA me permettrait de toujours m’en sortir, avec facilité, et préférant me consacrer à des activités elles non homologuées par le système scolaire. Je n’avais pas compris que sans entrainement, on n’arrive à rien… Je suis arrivé en Terminale en passant chaque fois au minimum. C’est au milieu de l’année que je me suis rendu compte que ça allait être vraiment serré. Je manquais de connaissances, ma culture à moi étant une culture de geek, trop personnelle pour l’école, et je ne maitrisais pas bien les méthodes.
Le jour du Bac, je suis arrivé pour la première épreuve, les maths avec caché dans ma calculatrice mon téléphone portable. Je pensais ne pas me faire repérer, mais je me suis fait évidemment prendre.
Le rapport du centre d’examen est parti dans la journée. On m’a laissé passer les autres épreuves, mais c’était un faux espoir. J’ai été convoqué au rectorat devant une commission de discipline. En Septembre. Ils m’ont fait mariner deux mois.
Le verdict a été sans appel. Cinq ans d’interdiction de passer un quelconque examen, fut-ce le permis de conduire. Pendant cinq ans, je l’ai bien compris, j’étais mort.
J’ai vécu des semaines étranges, avec l’impression de ne plus vraiment exister. Comme si j’étais encore présent au monde, et cependant abstrait de celui-ci.
Je m’occupais malgré tout. Je gère un site consacré à la bande dessinée, et un autre sur les jeux vidéos, mes deux passions.
C’est en février, quelques mois après ma connerie qu’un des amis de mon père m’a dit, un samedi soir, il était passé à la maison:
—Tu ne vas pas rester comme ça à la maison pendant cinq ans. J’ai une proposition à te faire. Tu connais le magasin LP… à la sortie de la ville ?
Je le connaissais sans plus. C’était un magasin de hard discount. Des produits identiques à ceux que l’on trouvait ailleurs, mais moins chers pour une infinité de raisons, sans marques, avec moins de conditionnement, et de marketing, et un magasin à l’agencement basique.
—Il y a un turnover très élevé, et ils ont besoin de personnel de manière constante. Les gens partent très rapidement. Il faut être polyvalent. Tu auras un salaire qui ne sera pas énorme, mais ça te permettra de vivre pendant cinq ans, en étant autonome. Ca te dirait ? Après, tu pourras reprendre les études.
Bien sûr, c’était une offre alléchante. Un salaire, ne plus dépendre de mes parents… Et puis, je ne le disais à personne, mais j’étais vraiment lassé de mes études, et je n’envisageais pas de les reprendre, même au bout de cinq ans. Je savais vivre avec peu, et je voulais avoir suffisamment de temps à consacrer à mes passions.
C’est ainsi que le mardi de la semaine suivante, sur le coup de huit heures trente du matin, je me suis présenté au magasin LP… J’ai eu mes premières impressions du lieu, des rayonnages hauts, métalliques avec les produits au nom du magasin, peu de glamour comparé aux autres grandes surfaces…J’ai été directement à l’accueil, ou une jolie brune, pas très grande, et avec des rondeurs qu’elle aurait sans aucun doute pu perdre mais qui lui allaient trop bien pour qu’on le souhaite, rentrait des listes de prix dans l’ordinateur.
—Bonjour, je m’appelle David A… J’ai rendez-vous à dix heures avec madame F…
Elle m’a fait un sourire professionnel.
—Je vous amène à son bureau.
Elle m’a fait longer les caisses par l’extérieur. Le magasin venait d’ouvrir, et les premiers clients étaient là. On s’est engagés dans un couloir qui donnait sur plusieurs bureaux.
Aucun n’avait la porte fermée.
C’est en passant devant l’un d’entre eux que j’ai surpris la scène qui devait me donner une indication de la manière dont les choses évoluaient ici. Scène dont je n’ai pu capturer que quelques secondes, le temps de passer, mais qui a tourné en boucle dans ma tête toute la journée. Quelques images, volées, peuvent marquer à vie, alors que d’autres, longtemps vues, s’effaceront.
Une blonde était pliée en deux sur un bureau, la jupe roulée à la taille, son collant et sa culotte, une culotte mauve dont la couleur a déchiré ma tête, descendues à ses chevilles. Un gros type blond, musclé, était derrière elle, et il faisait aller et venir une queue bien épaisse dans sa muqueuse, apparemment pour le plus grand plaisir de la blonde qui, cambrée, gémissait avec un manque de discrétion qui ne semblait gêner personne, et surtout pas la petite brune qui m’a simplement dit :
—Ici, on a nos rituels…Il y a le travail, mais aussi le plaisir…On a un métier difficile…Ca équilibre…
J’ai continué d’avancer, un rien perturbé. On a débouché dans une grande pièce. Debout devant une pile de cartons qu’elle ouvrait au cutter, se trouvait une brune d’une quarantaine d’années. La voir n’a rien fait pour atténuer la semi-érection qui s’était amorcée en moi quelques minutes plus tôt. Elle était vraiment magnifique, non qu’elle ait un corps et un visage parfaits, mais elle dégageait une sensualité troublante. Elle portait un simple tailleur veste et jupe, la jupe très courte, les jambes gainées de nylon, mises en valeur par des escarpins aux talons fins, de 7 à 8 centimètres qui la cambraient. Elle était maquillée, sans doute trop, sa bouche sensuelle soulignée par son rouge, ses yeux réhaussés par son mascara… Son regard s’est posé sur moi, et j’ai vu immédiatement ce qu’elle était. Une femme autoritaire, qui avait l’habitude de commander. Si je voulais travailler ici, je devrais me soumettre… En même temps…Je n’avais pas vraiment le choix… Je voulais vraiment travailler, le boulot me plaisait, et puis ce mélange de charme et d’autoritarisme n’était pas sans me séduire.
Elle a jeté à la jeune femme :
—Vous allez renvoyer à la plate-forme ces draps, ils sont tâchés…Je ne sais pas pour qui ils nous prennent…Et vous leur dites que s’ils nous envoient encore une fois des produits abimés, je refuserais tout ce qu’ils nous envoient…Quitte à sortir de la franchise…
Elle s’est tourné vers moi, a esquissé un sourire. J’ai senti son regard sur moi, qui non seulement m’examinait, mais au-delà s’efforçait de fouiller en moi pour savoir quelle était ma personnalité.
—Monsieur R… m’a parlé de vous…Ce n’est pas très malin ce que vous avez fait. Mais des erreurs on en fait tous. Tenez, asseyez-vous.
Pendant que la petite brune évacuait les cartons du bureau, je me suis installée dans l’un des deux fauteuils qui faisaient face à la table. Au lieu de s’installer derrière le bureau, la brune d’âge mûr est venue se poser sur le bord de celui-ci. Le fait de se hisser sur le bureau, puis de s’asseoir dessus ont fait remonter implacablement la très courte jupe, l’amenant autour de ses hanches. De la sorte, j’ai pu voir l’intégralité de ses jambes, impeccables, le Créateur n’avait pas loupé son coup quand il les avait dessinées, mais aussi son pubis, visible parce qu’elle avait les jambes écartées. Elle ne portait pas de culotte sous son collant, et celui-ci ne comportait pas d’empiècement qui aurait masqué son sexe, de sorte que j’avais une vue intégrale sur son intimité. Ma queue, aux trois-quarts bandée a pris le plein volume d’un sexe gorgé de sang et de désir. Je pouvais tout voir, la pente naturelle de son pubis amenant à la fente close de son intimité, dont sortaient deux bouts de lèvres inégaux. Elle avait fait le choix de ne pas s’épiler intégralement, et de garder un triangle de poils réduit au rasoir. L’ensemble était irrésistible, et je me suis vu dédoublé, une partie de moi discutant avec elle, tandis que l’autre construisait des fantasmes plus crus les uns que les autres.
—Christophe, notre homme à tout faire va quitter le magasin demain. Il a obtenu de tenir une franchise loin d’ici, dans le Sud-Est…J’ai besoin de quelqu’un pour le remplacer…Ici, tout le monde est polyvalent…Accueillir la marchandise, la vérifier, la mettre en rayon, nettoyer, répondre aux demandes des clients, tenir la caisse…Vous vous sentez capable de faire tout ça ?
—Je n’ai qu’un bac, loupé comme diplôme…Mais j’ai déjà travaillé pendant les vacances, j’ai vendu des jeux vidéos dans un magasin, chez un ami à moi…J’ai un bon contact avec la clientèle, et des notions de comptabilité aussi…Bon, je sais pertinemment que j’ai tout à apprendre…Après, j’ai vraiment envie de travailler et de gagner un petit salaire…J’ai cinq ans devant moi, et je ne veux pas qu’ils soient désespérément vides.
Je crois que ma franchise l’a touchée. Elle croisait les jambes un moment, me masquant ses parties intimes, puis les ramenait à leur position initiale, avant de les croiser dans l’autre sens. Je ne savais plus trop bien si j’avais envie qu’elle se masque ou qu’elle se révèle…
—Très bien, je vous prends à l’essai. Je vous amène auprès de Christophe, il va faire la passation de pouvoir.
Elle a glissé de sur la table, la jupe retombant autour d’elle et m’a entrainé dans le couloir. Un peu plus loin elle a poussé une porte, sur la gauche, et nous avons débouché sur la partie entrepôt. Sur des étagères semblables à celles qui occupaient le magasin, c’était cela le hard discount, l’envers et l’endroit identiques, deux filles et le blond que j’avais aperçu précédemment ouvraient des piles de carton et disposaient les marchandises en les groupant sur les rayons.
—Chris, je te présente David, qui va te remplacer. Et voici également Emily et Anna, qui travaillent au magasin.
Chris s’est tourné vers moi, et m’a tendu la main chaleureusement. Il m’avait aperçu cinq minutes plus tôt, mais il a fait comme si nous nous rencontrions pour la première fois. J’ai également serré la main des deux filles. Elles étaient toutes jeunes, un début de vingtaine. Emily était blonde, fine, avec des traits délicats et de grands yeux bleus, Anna brune, tout aussi attirante, avec un minois très différent et un corps séduisant. J’ai senti pourtant qu’il y avait quelque chose entre elles, quelque chose d’intense, qui flottait autour d’elle, une sorte d’aura, qui les unissait et les rapprochait. Ce dont j’ai eu confirmation dans les jours qui ont suivi.
—Je te laisse en de bonnes mains, a dit la femme d’âge mûr, en passant du vouvoiement au tutoiement. Ce soir, sur le coup de cinq heures, passe au bureau, on signera le contrat.
J’ai suivi Chris toute la journée. Il a été chaleureux, et m’a expliqué de manière détaillée non seulement tout ce qu’il me faudrait faire, mais également toutes les astuces. A la fin de la journée, j’avais au moins cette certitude : je pourrais assurer le lendemain, à sa place, mais aussi les jours qui suivraient.
C’est entre midi et deux, il m’avait entrainé au snack du coin pour la pause, on avait pris un steak frites mais ce plat simple, bien cuisiné, pouvait être délicieux, qu’il m’a dit :
—Il y a quelque chose dont il faut que je te parle…Ce sont les filles…Elles sont…(Il a cherché le mot qui lui semblait adéquat avant de le trouver…)Déchainées…Tu sais, je crois qu’elles sont doubles…Elles ont une vie à l’extérieur et une vie dans le magasin…C’est comme si de se trouver ainsi à huit clos les poussait à faire jaillir d’elles leurs pires pulsions…Elles aiment le sexe, et elles ne s’en privent pas…J’ai donné ma queue à la plupart d’entre elles…Je ne le regrette pas…J’avais envie d’elles…On a eu de bons moments…Mais elles se débrouillent aussi entre elles, ou avec d’autres hommes…Enfin tu verras…Je pars avec de bons souvenirs…Même si elles m’ont tourné la tête à certains moments…
Il était cinq heures du soir quand je me suis présenté dans le bureau de celle qui ne serait ma cheffe que quand on aurait signé le contrat. Barbara était installée à son ordinateur, apparemment remplissant des bordereaux de commande.
Elle m’a souri. Pour la première fois. Je me suis dit que c’était dommage qu’elle ne sourie pas plus souvent, ça éclairait son visage et ça renforçait sa beauté.
—Ca s’est bien passé ?
—Je pense être prêt pour demain.
—Il ne reste qu’à parapher le contrat.
J’ai pris le temps de lire le contrat avant de signer les exemplaires. Je l’ai sentie, pendant que je lisais, se lever, et passer derrière moi. Une fois que j’ai eu signé, j’ai relevé la tête. Elle se tenait à quelques centimètres de moi.
—J’ai fermé la porte pour qu’on ait quelques moments de tranquillité. On va marquer ça d’une autre façon. Qu’est-ce que tu as envie de me faire ?
Je me suis dit que c’était vraiment idiot d’aller fermer la porte puisque les murs des bureaux étaient remplacés, sur la longueur du couloir, par des baies vitrées, et donc que n’importe qui qui passait pouvait tout voir. J’ai compris par la suite que c’était le mode de fonctionnement ici. On se masquait par une sorte d’invisibilité qui n’existait pas du tout, mais c’était une posture qui permettait de donner libre cours à ses envies.
Ce que j’avais envie de lui faire, je le savais pertinemment. J’avais passé la journée à fantasmer sur sa chatte, telle qu’elle me l’avait révélée le matin même. J’ai retroussé sa jupe, la roulant à sa taille, et j’ai glissé les doigts dessous pour attraper les bords de son collant. Je l’ai descendu. Etait-ce ma présence qui l’excitait ou bien l’était-elle en permanence ? Ou encore s’était-elle caressée avant que je n’arrive ? Une odeur forte de sécrétions vaginales m’est montée aux narines. J’ai tiré le collant bas, remarquant que sur une grande surface, qui avait couvert son pubis et son sexe, le lycra était brillant.
Je me suis penché sur son sexe, sous son regard.
—Caresse-moi avec ta langue, j’adore ça.
Sa chatte avait radicalement changé d’apparence depuis le matin. Ses lèvres étaient sorties d’elle, longues et épaisses, gonflées par le sang qui y avait afflué. Je n’avais pas imaginé le matin qu’elles puissent avoir cette dimension. Tout comme son clitoris qui, sorti de sa gaine, pointait, une grosse boule ronde qui s’allongeait d’une manière surprenante.
Je suis venu sur elle avec la volonté de bien faire, autant dans une sorte de merci pour m’avoir donné du travail que parce que j’aimais donner du plaisir à une femme. J’ai commencé par balader la pointe de ma langue sur elle, ses liquides intimes, qu’elle produisait d’abondance, coulant dans ma bouche. Ses lèvres, son clitoris, l’entrée de son sexe, l’intérieur de ses parois. Je ne devais pas être très mauvais dans ma caresse, parce qu’elle se cambrait et gémissait sans nulle gêne… Ici, chacun prenait son plaisir sans gêne, et les autres ne pouvaient pas l’ignorer.
Je voulais lui donner le meilleur de moi-même. Je me suis décidé à varier les techniques, venant englober ses lèvres des miennes, et tirant doucement dessus en les lapant, puis je suis venu sucer son clitoris, ce qui n’aurait pas été possible au début. Mais à présent qu’elle était très excitée, il s’était suffisamment allongé pour que je puisse le sucer comme si ç’ avait été une mini-bite, qui me remplissait la bouche… D’ailleurs cette sensation m’excitait terriblement. Ca me donnait l’impression étrange de faire l’amour avec une fille qui était pourvue d’un vagin, mais aussi d’une queue…
Je me suis défait pour me masturber, et soulager la tension qui me tordait le ventre. Ma queue, dans ma main, était dure d’excitation…
Elle prenait de plus en plus de plaisir, s’appuyant contre le bureau, et se tordant, yeux mi-clos, à mille lieux du local et de son train-train quotidien.
Son clitoris était sans aucun doute, comme pour toutes les femmes, une partie de son corps ultra-sensible, parce qu’innervée, mais elle n’a joui que quand, dardant ma langue dans son vagin, je suis venu caresser son intérieur, faisant tourner ma langue à la rencontre de ses muqueuses internes, la caressant de manière intime, en même temps que je lapais ses jus. Sans doute que cela lui procurait plus de plaisir que de travailler son clitoris. Elle s’est tendue, a poussé un cri, et un torrent de sécrétions est sorti du plus profond de ses entrailles, arrosant son visage et coulant dans ma bouche. Je pensais que son orgasme serait unique, mais il a été suivi par plusieurs autres. Elle a fini par s’écrouler en travers du bureau, vidée de toute énergie, son sexe coulant encore, trempant ses cuisses…J’étais littéralement inondé, comme si j’avais été cueilli par une vague. Groggy, je me suis relevé, visage et chemise trempées, la bouche marquée par le gout fort de ses sécrétions, j’ai quitté la pièce, épuisé par la journée et par ce que j’avais vécu, et je suis rentré à la maison. Je devais démarrer le lendemain à six heures du matin. Une nouvelle vie s’offrait à moi, et il y aurait indéniablement du sexe dans cette vie-là.
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