ACCUEIL > En groupe > Récit : J'aime la sodomie

J'aime la sodomie

-2

Lue : 5480 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de baiserjouir postée le 16/12/2012
La porte d’entrée s’ouvre facilement. Elle demande ce que je fais. Si elle me voit, elle risque d’en faire une maladie. Ma queue est engagée dans le sexe d’une voisine, une de ses copines. Je n’en suis responsable qu’en partie. Elle a l’habitude d’entrer sans frapper.

J’étais nu dans le séjour, en passant. Je bandais à peine. Juste avant de prendre une douche, il fallait que j’aille prendre une bricole. La surprise était pour moi de la voir venir comme ça. Ses yeux ne regardaient plus que ma bite qui du coup se dressait pour de bon.

Sa main est venue me prendre rapidement. Quand elle s’est accroupit je la laissais faire, surtout qu’elle prenait la bite en bouche. Mes mains posées sur sa tête donnaient mon accord. Sa langue léchait avec délicatesse le gland et le fut. Mes couilles se tenaient bien dans sa main. Tout en se dévêtant elle passait une main entre mes fesses. Quand elle trouvait le petit trou, facilement j’acceptais qu’elle entre.

C’est bon de sentir deux doigts ans son cul, surtout le mien : quand j’étais jeune je me faisais enculer par un copain. Penché en avant, sa main sur ma queue, j’ouvrais mon anus. J’aimais bien me faire mettre. Je sentais sa queue grossir juste avant de juter. J’en jouissais également. Malheureusement pour moi ce temps béni est loin, pas dans mes souvenirs. Il m’arrive de me branler avec un doigt dans l’anus. C’est ce que ne comprend pas mon épouse. Pour elle je suis un bisexuel si elle me rentre son doigt. Je le lui demande souvent, elle ne veut jamais.

Alors quand la voisine me doigte l’anus, je ne vais pas refuser ce cadeau .Je me laisse aller à ce plaisir, je jouis dans sa bouche. Il faut croire que mon sperme est bon, elle le laisse sur la langue un bon moment avant de l’avaler doucement en me souriant.

Elle est nue, assise sur le fauteuil. Elle se caresse la chatte devant moi. Ce n’est pas parce que j’aime me faire mettre que je n’apprécie pas les masturbations féminines. J’aime aussi lécher une chatte. Je suis à ses pieds, la langue dans le con. Son clitoris largement sorti, je peux le bouffer.

Je bande encore rien qu’en goûtant sa cyprine. Elle me fait venir tout près d’elle, se donne en avance son corps contre moi. Je ne sais même si c’est moi qui suis entré ou elle qui s’est clouée. J’allais et venais dans son fourreau. Elle jouissait plusieurs fois. J’allais moi aussi le faire quand ma femme est arrivée.

J’attendais une scène épouvantable. Rien, pas un cri, tout juste comme un soupir. Je la regardais avec crainte et surprise quand je la voyais relever sa jupe, passer une main dessous. Elle faisait ce qu’elle refusait de faire devant moi, elle se branlait.

La voisine que je baisais était comme moi, son désir décuplé. Elle tendait une main vers la jambe de ma femme. Loin de se dérober elle acceptait les caresses à venir. Ce qu’elle me reprochait, elle allait y succomber.

Je baisais une femme qui caressait la mienne. Sa main ne suffisait pas, elle voulait la bouche de ma compagne. Elle nous a enjambés. Je voyais sa chatte par-dessous. La bouche de mon amante du moment, venait sur le sexe ouvert, plein de cyprine que je voyais luire. Je touchais les fesses de ma femme, je passais dans la raie. Mon but évident : son anus. J’entrais un doigt dans le vagin à peine ouvert. Puis je le rentrais à fond dans le cul.

Ma première expérience de doigtage d’un cul de femme. Elle posait une main sur la mienne : elle en voulait encore. Je changeais de main pour lécher le doigt que je sortais de son cul. J’aimais faire ça avant avec mon amant. J’aime le faire avec ma femme, même si elle me gronde ensuite.

J’aimerai qu’elle me sodomise avec son gode. Elle refuse, je vais le faire seul pour mon plaisir. Elle aime quand je l’encule, moi j’aime qu’on m’encule. Et celle que je baise a un mari, qu’elle me le prête une nuit un seule nuit. Il jouira bien de mon intestin, moi de sa queue. De penser à l’autre bite je jouis. Je lui donne une bonne ration de sperme.

Ma femme enfin jouit. Il demande à son amante de me donner le mari. Elle accepte à la seule condition de nous voir quand il m’enculera. Je suis d’accord.

Et le lendemain, la surprise quand le couple est chez nous. Pour montrer les capacités du mari elle le fait déshabiller. Une queue énorme, presque comme celle qui m’a ouvert le fion la première fois. Elle le branle à peine. Je lui demande de m’enculer. Ma femme me regarde d’un air sévère. Je prends la pine dans la main, je remplace sa femme pour le masturber.

Il n’est pas étonné. Je lui donne mon cul. Il caresse les fesses, cherche avec un doigt l’entrée. Doucement, sans à coup, il entre. Je bande comme rarement. Je voudrais qu’il me branle. Sa main saisit mes couilles doucement avec lenteur. Je suis raide quand il est au fond. Ma queue se laisse violenter par sa main. Je jouis deux fois; c’est une rareté. Ma femme finalement se masturbe aussi. Pourquoi ne se fait-elle pas lécher par son amie ?
8 vote(s)


Vous avez aimé ce récit érotique ?


Commentaires du récit : J'aime la sodomie

Aucun commentaire
Pour poster un commentaire ou faire un signalement, vous devez être connecté !



Histoire précédente <<<
>>> Histoire suivante