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Je découvre que je suis cocu

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Lue : 26518 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de olivier60 postée le 03/10/2010
Je m’appelle Olivier et j’ai 25 ans. Depuis quelques années déjà je vis avec ma compagne Amélie, qui est du même âge que moi. Brune, mince, avec une poitrine moyenne mais très jolie, un bassin et un cul dont le déhanché attire le regard de tous les mâles qu’elle croise, Amélie est le type de fille qui aime qu’on la regarde et qu’on la drague, même si elle joue la sainte nitouche quand on lui en parle.
Je n’ai jamais douté de sa fidélité, elle me jurait que son amour était pur et sincère, ce que je n’ai jamais mis en doute. Mais je savais en même temps qu’elle avait un appétit sexuel féroce, que j’avais du mal à combler. Ca pouvait durer des heures, et il lui en fallait toujours plus.

Au fil des ans, je finis par ne plus ressentir le même désir, j’en vins à la mettre dans des situations de plus en plus perverses pour m’exciter, ce qu’elle semblait apprécier. Peut-être l’acceptait-elle parce qu’elle sentait que je m’éloignais, peut-être que non. Ma libido baissait doucement mais sûrement, et je me mis à regarder de plus en plus les filles dans la rue. Je cherchais chez elles ce que ma copine n’avait pas. On s’éloigna donc au fur et à mesure, espaçant nos rapports sexuels, faisant l’amour une à deux fois par semaine. Elle me montrait que ça lui manquait, tentait approches sur approches chaque soir. Mais je n’avais simplement plus envie d’elle.

Un soir, je remarquai qu’elle ne tentait plus rien, et me rendis compte que ça faisait un moment qu’on n’avait plus fait l’amour. Mais elle semblait épanouie, ce qui n’allait pas avec son éternelle soif de sexe. Si quelqu’un la comblait, ça ne pouvait plus être moi, vu que je l’ignorais. L’ombre d’un soupçon venait de passer, et ce fut le point de départ de tout ce qui arriva ensuite.

J’imaginai immédiatement qu’elle avait un amant, sûrement à son boulot parce qu’on passait le reste du temps ensemble. Je me mis à me remémorer certains soirs où elle rentrait plus tard que d’habitude, des midis où elle était injoignable, des week-ends soit disant entre copines. Tout ce qui me semblait ordinaire prit un tour suspect.

Je me rendis compte aussi, que depuis peu, elle me faisait des choses inédites auparavant. Elle me suçait mieux qu’avant, je la sodomisais régulièrement, elle me demandait de la fesser pendant que je la prenais en levrette. Je trouvais ça bien, et je me dis que c’était moi qui, en la mettant dans des situations perverses, l’avait mené vers tout ça. Quel crétin j’étais !

J’étais persuadé qu’elle voyait un autre mec, et j’en eu la preuve une semaine plus tard, lorsque je retrouvai le numéro de téléphone d’une de ses collègues, ancienne amie à elle mais avec qui elle ne s’entendait plus vraiment. Je l’appelai et lui dit que je m’inquiétais pour Amélie, qu’elle n’avait pas l’air en forme ; puis lui demanda si tout se passait bien au boulot. Elle me répondit : « Ben depuis que vous n’êtes plus ensemble, elle a l’air d’aller mieux à vrai dire. » Je restai bouche bée. Plus ensemble…
Je me repris après un silence, et lui demandai si elle avait un nouveau mec, et elle me dit d’un ton narquois : « Un seul ? Elle sort avec tout ce qui a deux pattes et une queue au milieu, tu veux dire ! Depuis qu’elle t’a quitté, elle s’est envoyé la moitié de la boite. C’est pas mes affaires, mais faut que tu saches que ça avait déjà commencé avant votre rupture, elle se tapait son responsable. Je te dis ça parce que je n’étais pas d’accord avec ce qu’elle faisait, et que c’était honteux vis-à-vis de toi. C’est pour ça qu’elle et moi, on se parle plus beaucoup. » La secrétaire et son patron, c’était tellement cliché que ça me fit sourire. Puis je me sentis que j’avais un début d’érection. Les imaginer ensemble me faisait bander. J’aurais du être en colère, mais non, ça m’excitait comme un fou.

Le soir, quant elle rentra, je la pris directement, la plaqua sur le mur, et la baisa consciencieusement. Ca dura une bonne partie de la soirée. Depuis longtemps je n’avais pas eu autant envie de la prendre, et elle ne rechigna pas à la tache, malgré la journée qu’elle avait certainement passée à baiser avec d’autres gars. Je ressentais une excitation comme jamais je n’avais connu, qui lui explosa au visage lorsque j’en eu fini avec elle. C’était la première fois qu’on faisait ça à deux, et même si elle marqua un moment de surprise, elle poussa un cri de jouissance lorsque que je la recouvris de mon sperme.

Avec du recul, je me rends compte que ca devait faire longtemps qu’elle devait avoir des « à-cotés », parce qu’on faisait très souvent l’amour avant, mais là, elle semblait pouvoir aller d’orgasmes en orgasmes, sans jamais ressentir la moindre peine. Elle avait une endurance que je n’avais jamais entrevue. J’étais le copain d’une trainée, et sûrement le cocu le plus con de tous les temps.

Je ressentais rage, humiliation, mais tout ça m’excitait quand même. Au boulot, je me mis à regarder des vidéos porno, imaginant Amélie à la place des filles dans l’écran de mon PC. Je cherchais des nanas qui lui ressemblaient. Ca tourna à l’obsession, et je passais un temps fou à chercher sur internet des vidéos qui correspondaient à mes fantasmes. Et ce qui devait arriver arriva, je découvris une vidéo où cette garce s’était faite filmer. Elle avait trouvé moyen de se retrouver sur un des sites les plus connus de tout le web…

J’identifiai immédiatement Amélie. Elle a un petit grain de beauté en haut de sa fesse gauche, et la vidéo la montrait en pleine levrette, son amant la filmant du dessus. Elle poussait des petits cris aigus, et je fus consterné en voyant que cet enfoiré avait une bite bien plus grosse que la mienne. Moi qui croyais en avoir une bonne, je me rendis compte que ce que je voyais à l’écran dépassait en tous points mes propres proportions. Amélie se faisait ramoner en long et en large, elle gémissait comme une chienne tandis que le type lui mettait de grandes claques sur les fesses, et la traitait de tous les noms. Je ne l’avais jamais vu comme ça. Elle se conduisait comme la dernière des chiennes du web. Elle se mit à hurler d’extase lorsqu’il lui mit de grands coups de butoir. Il s’arrêta au bout de 5 minutes, la tira par les cheveux et lui cracha dans la bouche. Elle souriait de plaisir et de luxure, il lui enfonça sa bite au plus profond de sa gorge et éjacula en riant, et en lui mettant des coups de bites dans et sur la bouche. J’entendais Amélie à moitié étouffée prendre son pied comme un catin. Elle essuya tout le sperme sur son visage et le mis dans sa bouche, en prenant un pied tout à fait visible. La vidéo s’arrêta alors que le gars avait posé sa queue en travers du visage d’Amélie, qui lui léchait les couilles de gratitude.

C’était beaucoup trop pour moi, mon cœur cognait trop fort et ma bite me faisait mal tant je bandais. Je jouis si fort que mon jus passa en partie à travers mon jean. Je devais faire une tête de six pieds de long, parce qu’un collègue qui passait dans le couloir me fit une drôle d’expression à travers la vitre. Il ne voyait pas mon écran mais avait du se douter d’un truc tant son regard était suspect. J’espérai qu’il n’en déduirait rien, mais ca me fit rendre compte que tout ça allait trop loin, ca m’obsédait et empiétait sur mon boulot, et ça je ne pouvais pas le permettre. La vidéo était une preuve irréfutable, et je pouvais enfin confronter Amélie sans qu’elle nie ou me traite de parano.

Je décidai de lui parler le soir même, j’étais résolu à lui dire ses quatre vérités. Mais jamais je n’aurais pu imaginer ce qui allait se passer ensuite, et m’entraîner dans une véritable descente aux enfers…
(A suivre…)
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Commentaires du récit : Je découvre que je suis cocu

Le 2015-06-27 18:47:30 par Cocuforever
Voilà encore un récit bien amené et qui se termine en 'eau de boudin". Pas de suite, plus de nouvelles: dommage mais hélas fréquent.
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