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Jeudi 11 heures 30

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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JEUDI 11 HEURES 30
J'ai reçu les SMS sur le coup de 10 heures 20.
Je suis enseignant et le jeudi, j'ai un emploi du temps baroque. Deux heures le matin, un énorme trou, et deux heures le soir.
Je travaille en province, dans un département rural. J'habite dans une petite ville, et je travaille dans la ville voisine. 15 minutes de conduite entre les deux.
Cinq minutes encore à attendre avant de lâcher les jeunes. Le temps d'un échange et de quelques questions de leur part.
Ils m'ont laissé, et j'ai glissé sur mon téléphone.
Elle m'avait envoyé une série de clichés qui se suivaient. Un strip-tease en photos. Sur la première photo, elle avait un pantalon moulant et un T-shirt. Sur le deuxième cliché, le pantalon était baissé, dévoilant une culotte blanche toute simple qui collait à sa moule et s'enfonçait dedans. Sur le troisième, elle avait relevé son T-shirt, dévoilant un soutien-gorge blanc qui contenait sa belle poitrine. Sur la quatrième photo, elle commençait à se désaper, et par le bas. La culotte ayant rejoint le pantalon, dévoilant le renflement d'un sexe fendu, fente dont dépassaient deux bouts de lèvre, et pourvue, ce qui me plaisait beaucoup, d'une toison châtain qu'elle avait taillé, mais aussi laissé prospérer.
C'était d'ailleurs ce qui m'avait attiré chez elle, une multitude de petits détails qui, additionnés, étaient irrésistibles.
Sur le dernier cliché, enfin, elle avait sorti sa belle poitrine, lourde et ferme, de son soutien-gorge, elle la tenait au creux de ses mains, et elle tendait la langue vers un de ses tétons semi-érigé.
Ce qui ne pouvait que me donner envie de rappliquer au plus vite.
Un commentaire : C'est tout pour toi. Je t'attends.
Une réponse : J'arrive.
Je suis descendu poser mes affaires. Dans la salle commune, j'ai croisé quelques collègues. L'un d'entre eux m'a abordé :
— On prend un café ensemble ? Je voulais te parler d'un projet.
— On va remettre ça à cet après-midi. Il faut absolument que je rentre.
— Mmm...J'ai remarqué que tu ne trainais pas le jeudi matin...
S'il avait su pourquoi...Mais on ne dit pas ce genre de choses.
J'ai quitté l'enceinte de l'établissement, La voiture m'attendait juste devant.
C'est curieux comme on peut parfois éprouver une joie profonde pour quelque chose de très banal.
Enfin banal, ça ne l'était pas tant que ça. Quand on y réfléchit bien, c'est plus rare qu'on ne pourrait le penser d'avoir une partenaire disponible, qui a envie de sexe, de l'inventivité, qui est simple, accessible...
D'ailleurs, il y a quelques mois, je n'aurais même pas imaginé que je pourrais connaître de tels moments, d'aussi bons moments...
J'ai quitté le sud de la ville, en atteignant rapidement la voie qui reliait les deux villes, droite, et refaite par le département sur une dizaine d'années.
Les souvenirs sont remontés. Six mois plus tôt...
Un point de départ, une ligne de continuité, et l'évidence que la vie pouvait être chouette parfois.
J'habite depuis huit ans dans un immeuble qui est une ancienne usine reconvertie, et qui marie un aspect industriel qui a été conservé au fil du temps et une quinzaine d'appartements. De grands appartements spacieux et lumineux, comme autant de souvenirs d'un temps où on fabriquait ici des pièces pour des machines.
Ça s'était passé au mois de décembre. Un dimanche matin. Je venais de prendre mon petit déjeuner, et je m’apprêtais à aller faire un petit tour en ville. Et j'avais entendu du bruit dans le couloir. Intrigué, curieux sans aucun doute, j'avais ouvert la porte et eu un spectacle auquel je ne m'attendais pas.
Dans le couloir, à mon étage, il y avait deux appartements. Le bâtiment était en L, et donc après il y avait un coude et un départ vers l'autre partie de l'immeuble.
Devant la porte fermée de l'autre appartement, un peu plus loin, sur ma droite, il y avait une jeune femme. Vêtue d'une nuisette pourpre, très courte, elle était pliée en deux devant sa serrure, et elle m'offrait une partie de son corps. Des jambes longues, très longues bien dessinées, un cul charnu, allongé, coupé en deux par un sillon profond, tendu vers moi, et sa vulve nichée entre ses cuisses tout autant offerte que le reste de son corps.
Je me suis demandé ce que je faisais. Elle avait apparemment besoin d'aide...Mais pas forcément envie que je voie son cul.
Mais la question ne s'est pas posée au final, parce qu'elle est retournée vers moi, et sentant une présence, et elle m'a dit:
— Vous pouvez venir me donner un coup de main ?
Bon, visiblement, ça ne la gênait pas d'être à poil devant moi.
Je me suis approché. Prenant la mesure de sa silhouette, de sa beauté. Elle n'était pas parfaite loin de là, mais elle avait énormément de charme, et de sensualité.
Elle s'est redressée et tournée vers moi. Un visage allongé, de beaux yeux marron, une bouche bien charnue. Ses seins tendaient sa nuisette, les tétons durcis par le contact du tissu, le froid, ou les deux. Quand elle s'était redressée, la nuisette avait remontée se calant en dessous de son nombril. Son pubis s'ornait d'une belle toison, de la même teinte que ses cheveux.
Elle était en stress.
— Il m'est arrivé une catastrophe ce matin. Je faisais le ménage. J'avais fait un courant d'air, et je suis sortie ramasser le paillasson, je voulais passer l'aspirateur dessus...Et hop, la porte a claqué derrière moi. Panique totale. Et puis je me suis rappelée qu'on pouvait utiliser une radio pour ouvrir une porte close. Il se trouve, j'ai eu de la chance, enfin c'est vite dit, que j'ai fait une radio il y a une semaine et que je l'ai laissée dans la voiture. Je suis descendue la chercher.
Et effectivement, elle avait un cliché fait aux rayons X à la main.
Je l'ai imaginée, descendant en aussi petite tenue au parking et remontant. Il y avait du y avoir pour ceux qui l'avaient aperçue, des émois très divers.
— Bon, on doit pouvoir y arriver.
Elle s'est écartée pour me laisser faire. Je l'ai sentie contre moi, malgré tout, même avec quelques millimètres ou centimètres de distance, chaude et parfumée.
J'ai poussé la radio dans la fente juste au dessus de la serrure et je l'ai faite glisser. Il y a eu un déclic, et la porte s'est légèrement entrouverte.
Elle n'en croyait pas ses yeux.
— Oh mon Dieu, vous m'avez sauvé la mise.
Et hop, elle s'est jetée à mon cou. Plaquant son corps contre moi. J'ai instinctivement reculé mon bas-ventre, parce que je me suis rendu compte que j'avais une érection assez volumineuse, et qui n'était pas née quand elle s'était plaquée contre moi.
— Venez, je vous offre un café...C'est le moins que je puisse faire.
Elle avait aménagé l'appartement de manière à ce qu'il soit clair et spacieux. Elle a évolué devant moi sans se soucier de masquer sa nudité, et moi j'ai pu en prendre plein les mirettes. Elle avait vraiment du charme. Et je lui en trouvais sans doute d'autant plus que question filles, ces derniers temps, ça avait été la disette pour moi.
Elle a ramené une tasse, et le pot de café, pour me servir.
— Je le prends dans une petite boutique, en centre ville.
On était face à face, autour d'une table haute. Elle s'était resservie une tasse de café pour m'accompagner, et j'essayais d'oublier qu'elle était quasiment nue près de moi, et de ne pas trop laisser traîner mes yeux.
Elle m'a parlé d'elle. Infirmière libérale, elle avait rejoint un cabinet dans cette ville, venant de deux départements plus loin. Moi, je lui ai aussi parlé un peu de moi, avant de lui dire:
— Bon, je vais vous laisser...Si vous avez besoin, n'hésitez pas. Vous savez où je suis.
Je me suis éloigné, prenant une dernière image d'elle avant de quitter les lieux, elle était retournée poser la cafetière sur son socle, et elle se penchait pour examiner une plante. Ma dernière image serait la première.
Je l'ai gardée dans un coin de ma tête dans les jours qui ont suivi. Difficile de ne pas penser à quelqu'un qui a du charme, et qui vous offre ses charmes, même involontairement.
Mais je n'avais aucune attente particulière.
J'ai été surpris, je dois bien l'avouer quand on est venu frapper à ma porte le jeudi soir. Je ne pensais même pas que c'était elle. J'ai été ouvrir.
Finalement, habillée, elle était bien aussi. Vraiment troublante. Je me suis même demandé si ce n'était pas mieux de la voir habillée qu'à poil. Ses charmes étaient cachés, mais soulignés et finalement plus présents que quand elle était cul nu. Elle portait un simple caleçon noir ultra-moulant qui ne laissait rien ignorer de son anatomie, avec une paire de cuissardes rouges assorties à un corset de la même teinte qui peinait à contenir ses seins.
— Salut, je voudrais vous inviter à manger demain soir. Vous êtes libre?
— Demain soir, oui. Et merci pour cette invitation.
— Vous m'avez vraiment dépannée dimanche. J'étais en panique. C'est le minimum que je peux faire. 19 heures?
— Je serai là.
Elle est retournée chez elle, ses fesses bougeant sous le tissu du caleçon, nues, j'en étais convaincu .
Parfois, on a hâte que quelque chose se produise. Là, c'était bien mon cas.
Je n'ai pas fait les choses à moitié. Je suis arrivé ce vendredi soir là avec un millefeuille, une bouteille d'alcool, un rien tremblant et la queue toute dure. Finalement, elle me plaisait vraiment beaucoup.
J'ai frappé, elle est venue ouvrir la porte...Elle était...Oui, éblouissante, c'était bien le mot. Une très belle robe, qui lui arrivait aux chevilles, bleu outremer, parsemée de paillettes dorées, et des talons d'une dizaine de centimètres. Elle resplendissait.
Elle m'a souri et invité à rentrer.
— Vous êtes vraiment resplendissante, j'ai dit.
— Un compliment ça fait toujours plaisir. On peut peut-être envisager de se tutoyer, non? J'ai fait des lasagnes, et j'avais prévu un dessert, ça fera deux. Mais rien n'est encore prêt, et on pourrait s'amuser un peu tous les deux.
— Je crois qu'il y a un malentendu entre nous, j'ai répondu. Enfin...Ce n'est pas parce que je vous ai dépannée que vous devez...
— Ça n'a rien à voir. Si je voulais te remercier, le repas suffirait. Ecoute, le hasard nous a mis en présence, et disons que si j'ai vu que je te plaisais...
— Vous savez une femme en petite tenue, ça plaît toujours. Tu sais, pardon.
— Ben écoute ça m'a fait plaisir, parce qu'il y a eu des hommes qui ne m'ont même pas regardée. Et puis j'ai aimé ce que tu étais...Ton attitude...Chevaleresque...
— C'est un bien grand mot.
— Tu es venu à mon secours, et tout le monde n'en n'aurait pas fait autant. Bon écoute, voilà ce que je te propose...Regarde, et si tu n'es pas intéressé...On se contentera de dîner ensemble.
Elle s'est reculée de quelques centimètres, se plaçant, consciemment ou inconsciemment dans les lueurs dorées de la journée qui se finissait.
Elle s'est penchée, a attrapé l'ourlet de sa robe, et elle a commencé à remonter celle-ci.
Et là, j'ai cessé de penser.
Je l'avais déjà vue en grande partie nue, mais là ça a été comme si c'était la première fois. A la longue, aujourd'hui je connais son corps par cœur, mais à ce moment...
Une fascination absolue.
Elle avait vraiment du charme.
La robe est remontée lentement. Ses longues jambes, son ventre nu, la toison, le dessin de son sexe que j'ai retrouvés...Le reste je ne l'avais que deviné sous la nuisette. Un ventre légèrement bombé, et puis plus haut une superbe paire de seins.
Elle a tenu a se retourner pour m'offrir ses fesses.
— Tu n'es pas déçu par rapport à ta première impression?
— Je n'avais pas tout vu.
J'avais envie, mais elle, elle avait très envie. Je me suis retrouvé posé sur le divan, avec une main féminine qui faisait glisser un préservatif le long de ma queue en pleine érection. Deux secondes plus tard elle s'empalait sur moi. Mais c'était peut-être de ça qu'on avait envie l'un et l'autre pour colmater nos frustrations. Comme elle me l'a confié plus tard 'Ces derniers temps sur le plan sexe, c'était la disette! Tu es arrivé à temps!'
Et c'est vrai qu'il y a eu sans doute quelque chose de frénétique, ou presque, dans ce premier moment. Quelque chose de basique, de simple, mais d'efficace, et qui nous a procurés l'un et l'autre du plaisir.
Une queue dans une chatte. Une chatte autour d'une queue. Son sexe dégoulinait sur moi et autour de moi, et je bougeais en elle avec des bruits visqueux. Je n'avais pas eu ces derniers temps de partenaire, pour une multitude de raisons, et retrouver ainsi quelqu'un, c'était quelque chose d'aussi surprenant qu'inespéré. Le plaisir d'un rapport sexuel, les sensations, variées, intenses, si fortes, me comblaient.
— Je crois que je vais jouir!, elle a dit, l'acte suivant, quelques secondes plus tard, sa parole se tordant autour de cette queue qui la fouillait et m'arrosant de ses liquides intimes.
Moi, je n'avais pas encore joui. Elle s'est soulevée, m'a extrait de son ventre, a fait glisser le latex qui enveloppait ma verge, qui en elle, à force d'être caressée intimement, s'était encore dilatée, plus grosse, plus longue, plus épaisse. Elle s'est penchée sur moi et elle est venue caresser mon membre de la langue. Pour une fellation habile qui a fait rebondir mon plaisir, lui donnant une nouvelle dimension, jusqu'à ce que j'explose, crachant un premier jet de semence qui est parti en travers de sa joue, pour les suivants elle a précipitamment refermé sa bouche dessus pour tout boire.
On avait dîné ensemble, avant de glisser dans sa chambre. Une nuit comme je ne risquais pas d'oublier. J'étais parti tôt au petit matin chez moi pour me changer et aller travailler.
Le miracle, il avait eu lieu les jours, les semaines et les mois suivants. Souvent, de par le passé, avec les femmes, ça avait été un coup d'un soir, mais ça n'avait pas continué. On avait du plaisir, mais on partait vers quelqu'un d'autre. C'était peu, mais déjà beaucoup. Et là, quelque chose s'était passé entre nous, s'était joué, naturellement. Je l'avais revue le soir même. Je rentrais, elle était sortie de chez elle arrivée plus tôt sans doute, elle était venue sonner à ma porte avec un peignoir en soie. Quand j'avais ouvert, elle en avait écarté les pans, m'offrant sa nudité:
— On passe un moment ensemble ?
Et ça avait continué comme ça. Je passais la voir, elle passait me voir. Notre relation s'était établie petit à petit, sans discuter, sans se poser de questions...On s'entendait bien, on avait envie d'avoir du plaisir ensemble...On passait de plus en plus de temps ensemble, Finalement le mot 'ensemble' définissait bien notre relation.
Et puis on avait ces moments, ces parenthèses, selon nos obligations, nos emplois du temps...
Comme, pour cette année, ce jeudi qui nous était offert. Je rentrais, elle ne travaillait pas le jeudi matin, et c'était l'occasion d'un moment ensemble.
Et il y avait toujours quelque chose qui se passait, qui faisait que la journée était bonne, mais aussi que celles qui venaient seraient plus légères.
Quand j'arrivais, je ne savais comment ça allait se passer, mais elle calculait toujours quelque chose d'imaginatif, d'amusant, ou les deux.
Je me suis garé sur le grand parking en bas de chez moi et je suis monté jusqu'au plat où mon immeuble était situé.
J'ai débloqué la porte d'entrée.
La silence d'un vieil immeuble, parfaitement entretenu. Tout le monde était au travail, ou presque.
Je suis parti dans l'escalier. Ici, pas d'ascenseur, et des marches dont certaines craquaient.
Je savais pourtant qu'elle était là, quelque part, et qu'elle m'attendait.
Quand j'ai débouché sur le palier du second, et alors qu'il n'y avait que le silence jusqu'à ce moment, j'ai entendu une voix.
— Oh mon Dieu, je ne peux plus rentrer chez moi. Je suis bloquée à l'extérieur.
J'ai pensé un instant que c'était le cas, avant de comprendre que non. Et pour cause, elle s'était en effet parée pour sa mise en scène. J'avais déjà remarqué qu'elle aimait bien les costumes, elle m'avait déjà fait l'infirmière, normal c'était son métier, mais aussi le pompier, le cow-boy, et même l'alien...Mais un alien pourvu de charmes bien humains et féminins...
La, elle s'était juste faite sexy. Avec un effet bœuf, comme on disait autrefois. Je me suis pris ses charmes et sa sensualité de plein fouet.
Elle s'est redressée et elle est venue vers moi. Les jambes gainées de nylon, elle avait des escarpins avec des talons d'une dizaine de centimètres, du même rouge que le corset qui enveloppait sa taille, laissant son sexe nu. Elle aurait pu fourrer ses seins dans le corset, mais elle avait choisi de les laisser dehors, et ils étaient pour ainsi dire posés sur le corset, magnifiés, fermes, rebondis, dressés vers moi. Avec des pointes bien dures, tendues, qui disaient son excitation, tout comme, sans aucun doute, la manière dont son sexe était déjà bien dilaté. Ou alors j'avais des hallucinations.
— Aidez-moi monsieur, je vous en supplie.
— Il y a toujours une solution. Écoutez, moi j'en vois déjà une simple, et qui va faciliter les choses. Je suis tombé à genoux devant elle, et je suis venu poser ma langue sur son sexe, entrouvert sur une muqueuse rose, lèvres toutes sorties, qui s'étiraient encore, comme son gland clitoridien.
Ses sécrétions avaient toujours bon goût.
La tenant par les fesses, j'ai caressé son sexe, la faisant gémir de plaisir. Elle s'est reculée légèrement pour prendre appui contre le mur, et je l'ai suivie. Allant plus profond dans son sexe et buvant ses liquides intimes. De tels moments si forts, qui nous appartenaient. Oui, ça valait la peine de revenir le jeudi.
Elle a fini par poser sa main sur mon front. J'avais du boire un litre de mouille.
— Merci monsieur, je vois que vous faites pour le mieux pour apaiser mes angoisses. Mais pour le moment, j'ai d'autres chats à fouetter.
— En parlant de chats...J'ai préféré me consacrer au votre.
— Vous allez m'aider?
— Je vole toujours aux secours des femmes en détresse.
— Nous ne sommes plus dans une société masculine aujourd'hui, monsieur. Mais je tiens quand même à vous remercier. Je vais d'ailleurs le faire sur le champ.
Je m'étais redressé. Elle, elle s'est abaissée, venant chercher ma queue dans mon pantalon. Sortant un rien de son rôle, elle a dit:
— Ah mon Dieu...Comment vivre sans queue...Une belle queue, gorgée de sang, bien longue et bien dure...Comment faire sans ça ?
Et elle m'a montré une fois encore qu'elle était vraiment douée pour faire une fellation. Me mettant dans tous mes états. J'étais bien loin de mon travail, et de la ville voisine. Une bulle de plaisir, comme on en connaissait pas mal elle et moi, et qui faisaient que la vie valait la peine d'être vécue, et encore plus depuis que nous nous connaissions.
Elle attaquait parfois avec la langue, mais elle a choisi, cette fois, de venir sur moi autrement, de la bouche. Enveloppant d'abord mon gland, allant et venant dessus, avec une limite imaginaire, puis repoussant à chaque fois la limite de quelques millimètres pour une fellation plus profonde.
Elle adorait prendre des queues dans la bouche, peut-être, me semblait-il plus que d'autres femmes. Elle m'avait vraiment fait découvrir ce plaisir, parce que d'autres filles que j'avais connues avant n'aimaient pas ça...Je ne leur avais d'ailleurs pas demandé. C'était vraiment avec elle que j'avais découvert le plaisir de se faire sucer la queue. Avec ce plaisir de base d'être dans la bouche d'une femme, entouré par sa chaleur humide.
Elle m'a pris aux trois-quarts dans sa cavité buccale, en même temps qu'elle masturbait fébrilement son sexe, ses liquides intimes, à présent abondants coulant dans ses aines et le long de ses cuisses, mais aussi sur le plancher du couloir.
Elle a fait aller et venir sa bouche sur moi, avant de se figer et de venir faire tourner sa langue sur moi, tout en me gardant dans le nid de sa bouche. Je devais me retenir pour ne pas jouir, comme souvent avec elle.
Elle s'est finalement relevée.
— Ecoutez madame, merci de m'avoir remerciée, mais je voudrais un peu plus de remerciements avant de tenter quelque chose. L'entreprise est difficile, il va me falloir du courage, et des encouragements seraient les bienvenus.
— Je crois que j'ai ce qu'il faut pour vous encourager !
Et elle s'est penchée sur la balustrade qui, devant mon appart, délimitait, le long de l'escalier, la montée, pour se terminer en barrière. S'offrant. Croupe ouverte sur ses plissements anaux et son sexe bien visible entre ses jambes, ouverte, gonflée, comme une merveilleuse offrande.
C'était la première fois, ce jeudi-là qu'on se laissait aller dans le couloir. Un risque à prendre, parce que, même si théoriquement il n'y avait personne dans les couloirs, ce n'était pas forcément le cas et quelqu'un pouvait arriver. Mais ça pimentait, d'évidence, la chose.
J'ai posé mon gland, énorme à ce moment entre ses lèvres, et je suis rentré en elle doucement. Elle a gémi jusqu'à ce que je sois fiché quasi totalement en elle.
— Mmm...C'est tellement bon de se sentir remplie. Caresse-moi à l'intérieur.
J'ai bougé en elle, frottant ses parois internes, chaudes et souples contre ma queue. Sa mouille sortait autour de ma queue, dégoulinant le long de ses jambes et dégouttant sur le sol. Je me suis dit, pensée incongrue, qu'il faudrait peut-être passer un coup de serpillière pour effacer les traces.
J'ai senti qu'elle se rapprochait de la jouissance. Elle a lâché une sorte de cri rauque, et elle a été secouée par son plaisir, crachant des jets de sécrétions qui m'ont fait me dire que oui, il faudrait vraiment que je passe la serpillière.
Moi j'ai préféré sortir ma queue d'elle et je suis venu enfoncer mon gland entre ses fesses, au tout début de son sillon. Elle a passé sa main à l'arrière pour venir frotter la partie de ma queue qui n'était pas plantée dans son sillon...Je n'ai pas tenu très longtemps, deux aller-retour et ma semence a commencé à jaillir, coulant entre ses fesses et la faisant jouir à nouveau.
Je me suis détaché d'elle, m'accrochant à la rampe. J'ai jeté un coup d'oeil à ma montre. Une heure ensemble, le temps s'était dissous. On approchait de midi.
— Je t'invite à manger.
Mon sperme descendait dans sa raie, venant se perdre le long de ses jambes et sur sa chatte.
— Je vais faire une petite toilette.
— Je passe un coup de serpillière.
Elle a fiché sa main dans le corset, sous ses seins et elle est devenue blême.
— Oh mon Dieu...Dans ma hâte, j'ai oublié de prendre la clef. Et j'avais bloqué le pêne.
— J'ai des radios à la maison.
Elle s'est glissée chez moi, pendant que j'allais récupérer une serpillière...Et une radio.








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Histoire de JamesB

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