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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026
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Jobbers 2 Livraisons partie 2
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JOBBERS 2
ELIOT LIVRAISONS SUITE ET FIN DE SON JOURNAL
21 NOVEMBRE
— On ne fait que se croiser et se recroiser. Ça te dirait qu'on prenne le temps de discuter autour d'un café? En soirée?
La vie est parfois étrange. Un signe du Destin? Il faut d'abord croire au Destin.
Ça faisait plusieurs semaines qu'on se croisait, elle et moi. Avec chacun une activité dans laquelle il fallait aller vite, multiplier les démarches, les actes. Elle, elle amenait le quotidien local dans les boites et moi donc les petit-déjeuners le matin, les courses dans la journée, et les déjeuners sur le coup de midi.
Son amplitude horaire c'était trois heures du matin, neuf heures, avant qu'elle ne reprenne un second métier, elle travaillait dans une boutique de fleuriste.
Je crois bien que les premières fois, je n'avais même pas prêté attention à elle.
Ces premières fois, on s'est croisés sans même vraiment se voir. Et puis un jour, je venais de me garer et je descendais du véhicule avec un sac, j'ai entendu un 'bonjour!'
et je me suis dit qu'il s'adressait à moi.
Je me suis retourné, et je l'ai vue avec son journal à la main.
Elle devait avoir quarante-cinq ans. Pas très grande, cheveux châtain, habillée confortable en cette fin de nuit/début de matinée, un hoodie entrouvert sur un T-shirt tendu par ses seins, un caleçon et des baskets.
— On livre au même moment...Ça fait plusieurs fois que je vous vois. J'avais envie de vous dire bonjour.
Et elle m'a tendu la main. Je l'ai serrée. Prise de contact. Une main chaude et douce. Je me suis rendu compte que j'étais en pleine érection. La verge tendue. J'avais la chance d'avoir un blouson qui descendait bas.
Je me suis toujours demandé pourquoi je suis tombé sous son charme. Sans doute que simplement, c'est son absence totale d'apprêt qui m'a plu. Elle était là, simple, naturelle, chaleureuse.
On s'est croisés une bonne demi-douzaine de fois sur quinze jours, quelques mots échangés, rapidement, style 'tu démarres à quelle heures ?', 'pas trop fatiguée ?' ,'je pars pour la partie sud de la ville'...
J'ai compris, à travers de ces quelques mots, que nous avions pas mal en commun au final. Issus d'un milieu modeste, on se battait chaque jour pour survivre parce que c'était comme ça, mais avec courage et sans baisser les bras. Quand nous nous sommes mieux connus, j'ai appris qu'elle était divorcée, elle ne revoyait plus son mari, et mère d'une fille qui faisait ses études dans le supérieur.
C'est au bout de quinze jours qu'elle m'a proposé:
— On ne fait que se croiser et se recroiser. Ça te dirait qu'on prenne le temps de discuter autour d'un café? En soirée?
— Je finis sur le coup de 18 heures.
— Je suis libre à ce moment-là moi aussi.
On était sur une placette. Elle a désigné la place, plus vaste, qui donnait sur celle-ci.
— Il y a trois bars là-haut, on trouvera bien un endroit où se caler.
— A ce soir, alors.
J'ai trouvé ça curieux. J'avais déjà remarqué que les MILFs m'attiraient énormément, et elle, oui, elle m'attirait énormément, plus que des filles de mon âge, plus fraîches. Elle avait une aura et une sensualité qu'elles n'avaient pas.
Le soir, avec une réelle envie de la revoir et de passer un moment avec elle, quel que soit le moment, je suis monté sur la grande place.
Ça a été très drôle. Mon regard a glissé sur les quatre bars, pour certains bar-restaurants qui encerclaient la place. Je l'ai cherchée avant de me rendre compte qu'elle était là, face à moi.
Radicalement métamorphosée.
Elle s'était faite belle, et belle elle l'était. Le désir a pulsé dans mes veines, à deux cent pour cent. Une robe noire en tricot ultra-moulante, qui soulignait ses charmes, très courte, qui dévoilait des jambes gainées de nylon, des bottes à talons aiguille qui lui arrivaient au genou, lisses et droites...Elle s'était maquillée, soulignant ce qui faisait le charme de son visage, dans les creux et les pleins.
J'ai avancé jusqu'à elle.
Ça a été curieux, parce qu'on s'est embrassés tout naturellement. Avec les talons aiguille de ses bottes, elle arrivait à mon niveau, de la sorte, elle s'est dressée pour m'embrasser, mais ce n'étaient pas ma joue qu'elle visait. Nos lèvres se sont accrochées, pour un baiser qui s'est prolongé.
— C'est une bonne manière de démarrer la soirée. On se met à l'extérieur ou à l'intérieur?
On est finalement rentrés.
— Ça me fait plaisir qu'on se retrouve ainsi autrement.
— Tu t'es faite belle...Moi j'ai juste mis une veste...
— Tu es très bien comme ça...Tu me trouves plus séduisante?
— Ça, sans aucun doute. Mais même en hoodie et pantalon de survêtement, tu es intéressante. Et puis j'avoue que ce n'est pas forcément le physique qui séduit, mais plutôt d'avoir à faire à quelqu'un de sympa et chaleureux.
— C'est ce que j'ai pensé aussi. Mais ça peut ouvrir sur autre chose. Tu sais ça fait vraiment longtemps que je n'ai pas fait l'amour. Regarde, jette un coup d'oeil sous la table, tu me diras si ça t'intéresse.
J'ai glissé la tête sous la nappe. Je n'ai pas été déçu. La fille que je voyais le matin était sympa, je n'avais pas imaginé qu'elle puisse aimer le sexe, être en manque de sexe, à ce point. Mais après tout, moi aussi j'aimais le sexe, et l'absence de partenaire actuellement me rongeait plus que je ne l'aurais pensé.
Je ne risquais pas d'oublier de sitôt le spectacle qu'elle m'offrait.
La robe qu'elle portait était courte, elle s'était sans doute retroussée quand elle s'était assise, mais c'était bien elle qui l'avait amenée au niveau de ses hanches. Contrairement à ce que j'avais d'abord pensé, elle n'avait pas un collant sous sa robe, mais des bas stay-up avec de jolies jarretières élastiquées enveloppées de dentelle qui leur permettait de tenir. L'autre élément de séduction, c'était qu'elle n'avait pas de slip sous sa robe. C'était...Tellement irréel. Et ce qui l'était encore plus, c'était que non seulement elle m' offrait sa chatte mais en plus, c'était qu'elle l'ouvrait, ses deux index plantés dedans, avec une audace que je ne l'aurais pas imaginé quand je la croisais le matin.
J'ai pris le temps de la mater. Son sexe était tout gonflé, d'excitation sans aucun doute, et ses lèvres, encore compactées, volumineuses, se rassemblaient en appui de sa fente, que ses doigts maintenaient ouverte, laissant voir un intérieur rose, Le regard se prolongeant jusqu'à son utérus.
Je n'avais pas jusqu'à présent, quand on se voyait le matin, éprouvé du désir pour elle. De l’intérêt, de l'affection, oui. Mais rien qui se rapproche d'une envie sexuelle. Et là, naissaient en moi des envies, des désirs, se dessinaient des schémas érotiques, ses accouplements.
Je me suis redressé.
— Je t'ai toujours regardée comme une femme. Mais je n'osais pas avoir du désir pour toi.
— La soirée est à nous. Elle nous appartient. On peut en faire ce qu'on veut.
Le serveur est arrivé. On a commandé deux cafés.
— Tu veux qu'on mange après?
— J'ai plutôt envie qu'on aille chez moi, elle m'a répondu.
On venait de nous servir nos commandes quand j'ai senti un pied, botté bien sûr, venir appuyer sur mon jean au niveau de mon bas-ventre, et me masser doucement.
— Dis-moi, je sens quelque chose de tout gonflé par là.
Elle m'a massé tout doucement. J'étais en pleine érection depuis que je l'avais aperçue devant le café, si séduisante. Ça ne risquait pas de se calmer.
— Tu viens on va chez moi. J'habite pas loin mais il faudra la voiture.
On a quitté le commerce, la place, pour passer sur une place plus petite, celle où on s'était croisés plusieurs fois déjà, parce que je livrais dans un immeuble bas, tandis qu'elle amenait le journal en face, et on est descendus sur le parking des plaines, construit sur une ancienne plaine aujourd'hui urbanisée.
Ça a basculé quand je lui ai ouvert la portière de mon véhicule. Elle s'est laissée glisser à la place du mort, mais elle était bien en vie. Dans ce mouvement pour se caler sur le siège, qu'elle n'a d'ailleurs pas eu le temps de finir, elle m'a révélé ses jambes, gainées de nylon. La robe, courte, était remontée au niveau de sa taille, dévoilant un ventre nu quand elle a posé une jambe sur le sol et l'autre à l'intérieur du véhicule. J'ai plongé sur elle, venant à genoux, posant mes mains sur ses cuisses, et l'attirant vers moi, et elle a gémi quand ma langue est venue caresser son sexe.
— Ohhh...Mais tu crois que c'est l'endroit?
— J'ai trop envie.
— Moi aussi j'ai envie. Mais...
Et puis elle n'a plus rien dit. Je me suis donné à la caresser de la langue, mon œuvre facilitée par la lubrification de son sexe, sa mouille qui s'est mise à couler dès mon deuxième coup de langue, et qui a été de plus en plus abondante. Elle s'est laissée aller en arrière sur le siège, tendant son ventre vers moi. S'offrant en prenant du plaisir. Avec peut-être un rien de maladresse, j'ai parcouru son sexe, m'attardant sur les éléments constitutifs de celui-ci. Les lèvres qui d'abord positionnées en épaisseur, repliées sur elle-mêmes, se sont dépliées, épanouies, allongées. La muqueuse, qui s'est entrouverte progressivement, que j'ai caressée de la pointe de la langue, la dardant pour venir frotter les muqueuses internes en tentant d'aller de plus en plus loin.
Ce qui m'a le plus troublé, toutefois, ça a été d'appuyer sur la boule ronde de son gland clitoridien, qui pointait en haut de son sexe, de le frotter, de le faire sortir de la chair qui l'enveloppait, bander en un mot.
Elle était comme je n'avais jamais imaginé la voir. Ruisselante, et étincelante, ravivée d'un éclat nouveau, comme si, et je n'en doutais pas, le sexe lui avait redonné vie. Comme si, sans sexe, elle avait été morte.
Elle m'a dit:
— Viens, j'aimerais qu'on aille chez moi...J'ai envie qu'on aille plus loin. Après ta langue, ta queue dans mon ventre, ça serait vraiment bien.
J'ai contourné le véhicule, pendant qu'elle ramenait sa jambe pour se positionner à l'intérieur de l'habitacle. Je lui ai demandé de m'indiquer le chemin. Avant que je ne démarre, elle s'est calée dans le siège, s'ouvrant dans un sens finalement contraire de celui qui avait été le sien quand je m'étais risqué sur elle pour un cunni. Se masturbant pour apaiser le feu qu'il y avait dans son ventre, mais aussi, sans aucun doute, avec l'envie de m'allumer. Elle y réussissait très bien. J'avais un œil sur la route, un autre sur cette chatte dilatée et ruisselante, offerte. Je n'aurais jamais cru, quand nous nous croisions dans la rue qu'on deviendrait à ce point intimes.
Sa main droite a remplacé sa main gauche sur sa chatte, pendant qu'elle venait déposer cette main gauche, couverte de cyprine, sur mon pantalon, pour me défaire et mettre ma queue à nu.
Elle l'a contemplée avec une expression qui renvoyait à de l'extase.
— Je pensais ne jamais revoir de queue. Je ne dis pas que j'y pensais tout le temps...Mais...Tout être humain a besoin de sexe pour son équilibre.
Ma queue était dressée, penchant vers mon ventre, riche d'un désir qui était sans doute aussi fort que le sien, en partie sans doute de frustration, je n'avais pas fréquenté grand monde ces derniers mois, mais aussi, parce qu'elle me plaisait, sans doute depuis la première seconde.
Elle a frotté doucement ma queue pendant que je conduisais jusqu'à chez elle. Une rue, une avenue, une rue, et on est arrivés dans une dernière rue, des petites maisons blanches.
— Le numéro 12...Tu peux t'arrêter devant...Dans cette rue, il y a toujours de la place.
Je venais de couper le contact quand elle s'est penchée sur moi et elle a entrepris de donner des coups de langue sur ma queue. On était tellement dans notre relation, dans notre envie, qu'on se fichait bien de savoir si quelqu'un nous regardait.
Après m'avoir bien léché, elle m'a gainé de sa bouche, enveloppe chaude et humide, pour aller et venir sur moi. J'ai cru dix fois que j'allais jouir, mais je ne suis retenu. C'était trop tôt.
On est arrivés à sortir de la voiture pour aller jusque chez elle. Une petite maison avec un étage, qu'elle avait meublé avec les moyens du bord. A son goût. Elle faisait partie, comme moi, des gens de peu, de cette France d'en bas que les puissants regardaient avec mépris, de ces personnes pour qui chaque action, même la plus anodine, était un combat, et une victoire, ou pas.
On s'est calés sur un grand divan, après qu'elle ait allumé un lampadaire et deux lampes de bureau. Partagés entre lumière et obscurité, mais suffisamment pour voir son corps.
Elle a fait quelque chose qui m'a plu. Sa robe, quand elle s'était assise, était remontée très haut sur ses cuisses. Son sexe visible. Elle a roulé le jersey sur son ventre, avant de s'attaquer à la partie supérieure, la faisant glisser jusqu'à dévoiler ses seins nus, faisant que le haut de la robe rejoigne le bas, tassant le tissu autour de son ventre, peut-être parce qu'elle avait un peu de ventre et qu'elle voulait le cacher,
Ses seins, que je n'avais fait pour le moment que deviner sous ses vêtements, mais dont j'avais bien compris qu'ils étaient lourds étaient magnifiques. Pleins, bien fermes, ils redressaient, tendus vers moi, pour ainsi dire naturellement offerts, leurs pointes dressées, érigées à cause de l'excitation, peut-être un peu plus tendues parce qu'il faisait frais dans la pièce. Dans une envie irrésistible, je suis venu envelopper un sein dans ma bouche, frottant le téton de la langue et la faisant gémir, en même temps que je venais caresser l'entrée de son sexe, ouvert. Sentant ses reliefs, et sa cyprine, dont l'écoulement avait ralenti, venir poisser mes doigts.
En retour, elle est venue chercher ma queue et elle m'a masturbé.
On est restés comme ça un moment. On se trouvait bien l'un avec l'autre. C'était peu, mais c'était déjà beaucoup. Un avancement, un palier, une étape dans notre relation. Quelque chose qui était venu sans qu'on s'y attende, alors que pas mal de choses nous séparaient, et que nous suivions deux lignes totalement différentes.
Elle a attrapé sa pochette, et en a sorti une boite de trois préservatifs. Une minute plus tard, l'un d'entre eux était ajusté sur ma queue en pleine érection. Elle s'est hissée sur moi, a guidé ma verge qui ne se détendrait que lorsque j'aurais joui, raide à en être douloureuse de désir, vers son vagin. Elle m'a prise, je me suis trouvé enveloppé par la gaine de son sexe, chaude, mouillée, infiniment douce, qui pouvait me prodiguer la meilleure des caresses, la caresse suprême en fait.
Je suis venu envelopper ses fesses, la laissant d'abord prendre le rythme, se caressant avec ma queue, se frottant contre ma dureté, avant qu'elle ne me laisse prendre la suite, la faisant bouger sur moi, pour un rythme plus lent, qui me permettait de bien profiter de la gaine de sa vulve autour de moi.
On était là en plein plaisir. Vraiment bien dans ce moment. Elle a pourtant fini par me lâcher :
— J'ai envie que tu me prennes autrement. C'est ce que je préfère.
Je me suis demandé à quoi elle faisait référence. J'ai vraiment compris quand elle m'a fait sortir d'elle, le plastique gluant de ses sécrétions, ma queue ayant gagné un tiers de dilatation, et qu'elle m'a ramené un peu plus haut. J'ai senti contre mon gland les plissements de sa muqueuse anale, et elle s'est empalée sur moi, d'un seul mouvement, fluide. Tout de suite une sensation autre, et l'évidence d'un plaisir fort pour elle, qui l'a faite gémir de plaisir. Elle est tout de suite montée en gamme, frémissant, gémissant jusqu'à crier, et m'arrosant de ses jus intimes, son sexe béant, comme elle ne l'avait pas fait auparavant.
— Mets tes doigts dedans...J'ai envie d'être remplie des deux côtés.
Je n'y aurais pas pensé. Mais j'ai accédé à sa demande. Ça a été troublant, de glisser un doigt en elle, facile, puis un autre, puis encore un autre, jusqu'à ce que je me retrouve avec la main entière en elle. Elle ne pouvait que rentrer facilement, même si je ne m'y serais pas attendu, à la fois parce qu'elle était vraiment très dilatée, mais aussi parce qu'elle mouillait beaucoup.
Non vraiment, deux mois plus tôt, quand on s'était parlés, dans la rue, je n'aurais pas imaginé que ça se passerait comme ça.
Je l'ai caressée, plutôt maladroitement, mais apparemment, c'était ce qu'elle voulait. Elle m'a dit :
— C'est bon, continue comme ça !
Je me suis efforcé de caresser les parois internes de son sexe. Me rendant compte au bout de quelques secondes que je pouvais basculer sur autre chose. La paroi séparant ses intérieurs était fine, et je sentais ma queue bouger en elle. J'ai continué de la caresser, mais je visais autre chose.
C'est quand elle a commencé à jouir, gardant ma main en elle, qui a été noyée sous ses jets éjaculatoires que j'ai bloqué mon mouvement de va-et-vient dans son rectum pour masturber ma queue à travers la fine paroi de peau. Une masturbation qui n'avait sans doute rien à voir avec un mouvement classique sur une queue encerclée, mais qui était suffisante et surtout très excitante, pour que je jouisse, et que je la fasse jouir aussi. Et encore quand ma semence est venue cogner contre les parois de son rectum.
Pour la suite...
On a mangé ensemble puis on s'est mis au lit, et on continué à avoir du plaisir.
Je n'avais pas imaginé que ce serait aussi bien avec elle.
On était vraiment complices.
Et on a démarré notre journée ensemble. Ensemble nous la douche...Pour partir sur notre terrain de travail, en sachant qu'on allait se retrouver très rapidement. C'était ça la base...Cette ville encore endormie dans laquelle s'était nouée une relation, aujourd'hui si riche, en partant du point zéro.
On retournait pour ainsi dire à nos bases.
Une demi-heure plus tard, on était sur la petite placette qui était notre point de rencontre le plus important.
— Viens, elle m'a dit.
Elle a débloqué la porte d'entrée d'un petit immeuble, où elle déposait trois journaux,
La nuit caressait encore les lieux. Sur le côté, il y avait quelques boites aux lettres. Elle a garni les trois boites du journal du jour. Sur la droite, une banquette. Elle s'est appuyée contre et se tournant vers moi.
— Viens mettre ta queue dans ma chatte. On a quelques minutes.
Elle avait retrouvé sa tenue de tous les jours. Hoodie, pantalon de survêt et T-shirt. Rien de sexy, et pourtant je la désirais autant qu'avec une robe moulante, des bas stay-up et une paire de bottes.
J'ai tiré le pantalon de survêt vers le bas. Dessous, je le savais puisque je l'avais regardée s'habiller, une simple culotte de coton blanc tendue par ses fesses et qui s'enfonçait dans sa raie. Je l'ai tirée elle aussi vers le bas, et dévoilé sa nudité. Son sexe, entre ses cuisses était déjà tout ouvert d'excitation, des filaments baveux accrochés à ses lèvres. Je me suis encapoté et je l'ai pénétrée.
On a joué sur un autre rythme, quelque chose de rapide. Quelqu'un pouvait descendre. Et puis ça correspondait aussi à une envie, forte, frénétique. J'ai fouillé son sexe, en me disant que j'aurais bien aimé être tout le temps dur et rester dans sa gaine vulvaire...Elle a retenu gémissements et cris, mais elle a été très vite secouée par des soubresauts, son orgasme éclaboussant ma queue. Je l'ai rejointe dans la jouissance. On s'est très vite séparés. Et on a bien fait, quelqu'un descendait pour prendre le journal, qui la connaissait. Il lui a souri, a parlé avec elle pendant que je sortais et que je faisais glisser le préservatif de sur ma queue pour le balancer dans une poubelle.
ELIOT LIVRAISONS SUITE ET FIN DE SON JOURNAL
21 NOVEMBRE
— On ne fait que se croiser et se recroiser. Ça te dirait qu'on prenne le temps de discuter autour d'un café? En soirée?
La vie est parfois étrange. Un signe du Destin? Il faut d'abord croire au Destin.
Ça faisait plusieurs semaines qu'on se croisait, elle et moi. Avec chacun une activité dans laquelle il fallait aller vite, multiplier les démarches, les actes. Elle, elle amenait le quotidien local dans les boites et moi donc les petit-déjeuners le matin, les courses dans la journée, et les déjeuners sur le coup de midi.
Son amplitude horaire c'était trois heures du matin, neuf heures, avant qu'elle ne reprenne un second métier, elle travaillait dans une boutique de fleuriste.
Je crois bien que les premières fois, je n'avais même pas prêté attention à elle.
Ces premières fois, on s'est croisés sans même vraiment se voir. Et puis un jour, je venais de me garer et je descendais du véhicule avec un sac, j'ai entendu un 'bonjour!'
et je me suis dit qu'il s'adressait à moi.
Je me suis retourné, et je l'ai vue avec son journal à la main.
Elle devait avoir quarante-cinq ans. Pas très grande, cheveux châtain, habillée confortable en cette fin de nuit/début de matinée, un hoodie entrouvert sur un T-shirt tendu par ses seins, un caleçon et des baskets.
— On livre au même moment...Ça fait plusieurs fois que je vous vois. J'avais envie de vous dire bonjour.
Et elle m'a tendu la main. Je l'ai serrée. Prise de contact. Une main chaude et douce. Je me suis rendu compte que j'étais en pleine érection. La verge tendue. J'avais la chance d'avoir un blouson qui descendait bas.
Je me suis toujours demandé pourquoi je suis tombé sous son charme. Sans doute que simplement, c'est son absence totale d'apprêt qui m'a plu. Elle était là, simple, naturelle, chaleureuse.
On s'est croisés une bonne demi-douzaine de fois sur quinze jours, quelques mots échangés, rapidement, style 'tu démarres à quelle heures ?', 'pas trop fatiguée ?' ,'je pars pour la partie sud de la ville'...
J'ai compris, à travers de ces quelques mots, que nous avions pas mal en commun au final. Issus d'un milieu modeste, on se battait chaque jour pour survivre parce que c'était comme ça, mais avec courage et sans baisser les bras. Quand nous nous sommes mieux connus, j'ai appris qu'elle était divorcée, elle ne revoyait plus son mari, et mère d'une fille qui faisait ses études dans le supérieur.
C'est au bout de quinze jours qu'elle m'a proposé:
— On ne fait que se croiser et se recroiser. Ça te dirait qu'on prenne le temps de discuter autour d'un café? En soirée?
— Je finis sur le coup de 18 heures.
— Je suis libre à ce moment-là moi aussi.
On était sur une placette. Elle a désigné la place, plus vaste, qui donnait sur celle-ci.
— Il y a trois bars là-haut, on trouvera bien un endroit où se caler.
— A ce soir, alors.
J'ai trouvé ça curieux. J'avais déjà remarqué que les MILFs m'attiraient énormément, et elle, oui, elle m'attirait énormément, plus que des filles de mon âge, plus fraîches. Elle avait une aura et une sensualité qu'elles n'avaient pas.
Le soir, avec une réelle envie de la revoir et de passer un moment avec elle, quel que soit le moment, je suis monté sur la grande place.
Ça a été très drôle. Mon regard a glissé sur les quatre bars, pour certains bar-restaurants qui encerclaient la place. Je l'ai cherchée avant de me rendre compte qu'elle était là, face à moi.
Radicalement métamorphosée.
Elle s'était faite belle, et belle elle l'était. Le désir a pulsé dans mes veines, à deux cent pour cent. Une robe noire en tricot ultra-moulante, qui soulignait ses charmes, très courte, qui dévoilait des jambes gainées de nylon, des bottes à talons aiguille qui lui arrivaient au genou, lisses et droites...Elle s'était maquillée, soulignant ce qui faisait le charme de son visage, dans les creux et les pleins.
J'ai avancé jusqu'à elle.
Ça a été curieux, parce qu'on s'est embrassés tout naturellement. Avec les talons aiguille de ses bottes, elle arrivait à mon niveau, de la sorte, elle s'est dressée pour m'embrasser, mais ce n'étaient pas ma joue qu'elle visait. Nos lèvres se sont accrochées, pour un baiser qui s'est prolongé.
— C'est une bonne manière de démarrer la soirée. On se met à l'extérieur ou à l'intérieur?
On est finalement rentrés.
— Ça me fait plaisir qu'on se retrouve ainsi autrement.
— Tu t'es faite belle...Moi j'ai juste mis une veste...
— Tu es très bien comme ça...Tu me trouves plus séduisante?
— Ça, sans aucun doute. Mais même en hoodie et pantalon de survêtement, tu es intéressante. Et puis j'avoue que ce n'est pas forcément le physique qui séduit, mais plutôt d'avoir à faire à quelqu'un de sympa et chaleureux.
— C'est ce que j'ai pensé aussi. Mais ça peut ouvrir sur autre chose. Tu sais ça fait vraiment longtemps que je n'ai pas fait l'amour. Regarde, jette un coup d'oeil sous la table, tu me diras si ça t'intéresse.
J'ai glissé la tête sous la nappe. Je n'ai pas été déçu. La fille que je voyais le matin était sympa, je n'avais pas imaginé qu'elle puisse aimer le sexe, être en manque de sexe, à ce point. Mais après tout, moi aussi j'aimais le sexe, et l'absence de partenaire actuellement me rongeait plus que je ne l'aurais pensé.
Je ne risquais pas d'oublier de sitôt le spectacle qu'elle m'offrait.
La robe qu'elle portait était courte, elle s'était sans doute retroussée quand elle s'était assise, mais c'était bien elle qui l'avait amenée au niveau de ses hanches. Contrairement à ce que j'avais d'abord pensé, elle n'avait pas un collant sous sa robe, mais des bas stay-up avec de jolies jarretières élastiquées enveloppées de dentelle qui leur permettait de tenir. L'autre élément de séduction, c'était qu'elle n'avait pas de slip sous sa robe. C'était...Tellement irréel. Et ce qui l'était encore plus, c'était que non seulement elle m' offrait sa chatte mais en plus, c'était qu'elle l'ouvrait, ses deux index plantés dedans, avec une audace que je ne l'aurais pas imaginé quand je la croisais le matin.
J'ai pris le temps de la mater. Son sexe était tout gonflé, d'excitation sans aucun doute, et ses lèvres, encore compactées, volumineuses, se rassemblaient en appui de sa fente, que ses doigts maintenaient ouverte, laissant voir un intérieur rose, Le regard se prolongeant jusqu'à son utérus.
Je n'avais pas jusqu'à présent, quand on se voyait le matin, éprouvé du désir pour elle. De l’intérêt, de l'affection, oui. Mais rien qui se rapproche d'une envie sexuelle. Et là, naissaient en moi des envies, des désirs, se dessinaient des schémas érotiques, ses accouplements.
Je me suis redressé.
— Je t'ai toujours regardée comme une femme. Mais je n'osais pas avoir du désir pour toi.
— La soirée est à nous. Elle nous appartient. On peut en faire ce qu'on veut.
Le serveur est arrivé. On a commandé deux cafés.
— Tu veux qu'on mange après?
— J'ai plutôt envie qu'on aille chez moi, elle m'a répondu.
On venait de nous servir nos commandes quand j'ai senti un pied, botté bien sûr, venir appuyer sur mon jean au niveau de mon bas-ventre, et me masser doucement.
— Dis-moi, je sens quelque chose de tout gonflé par là.
Elle m'a massé tout doucement. J'étais en pleine érection depuis que je l'avais aperçue devant le café, si séduisante. Ça ne risquait pas de se calmer.
— Tu viens on va chez moi. J'habite pas loin mais il faudra la voiture.
On a quitté le commerce, la place, pour passer sur une place plus petite, celle où on s'était croisés plusieurs fois déjà, parce que je livrais dans un immeuble bas, tandis qu'elle amenait le journal en face, et on est descendus sur le parking des plaines, construit sur une ancienne plaine aujourd'hui urbanisée.
Ça a basculé quand je lui ai ouvert la portière de mon véhicule. Elle s'est laissée glisser à la place du mort, mais elle était bien en vie. Dans ce mouvement pour se caler sur le siège, qu'elle n'a d'ailleurs pas eu le temps de finir, elle m'a révélé ses jambes, gainées de nylon. La robe, courte, était remontée au niveau de sa taille, dévoilant un ventre nu quand elle a posé une jambe sur le sol et l'autre à l'intérieur du véhicule. J'ai plongé sur elle, venant à genoux, posant mes mains sur ses cuisses, et l'attirant vers moi, et elle a gémi quand ma langue est venue caresser son sexe.
— Ohhh...Mais tu crois que c'est l'endroit?
— J'ai trop envie.
— Moi aussi j'ai envie. Mais...
Et puis elle n'a plus rien dit. Je me suis donné à la caresser de la langue, mon œuvre facilitée par la lubrification de son sexe, sa mouille qui s'est mise à couler dès mon deuxième coup de langue, et qui a été de plus en plus abondante. Elle s'est laissée aller en arrière sur le siège, tendant son ventre vers moi. S'offrant en prenant du plaisir. Avec peut-être un rien de maladresse, j'ai parcouru son sexe, m'attardant sur les éléments constitutifs de celui-ci. Les lèvres qui d'abord positionnées en épaisseur, repliées sur elle-mêmes, se sont dépliées, épanouies, allongées. La muqueuse, qui s'est entrouverte progressivement, que j'ai caressée de la pointe de la langue, la dardant pour venir frotter les muqueuses internes en tentant d'aller de plus en plus loin.
Ce qui m'a le plus troublé, toutefois, ça a été d'appuyer sur la boule ronde de son gland clitoridien, qui pointait en haut de son sexe, de le frotter, de le faire sortir de la chair qui l'enveloppait, bander en un mot.
Elle était comme je n'avais jamais imaginé la voir. Ruisselante, et étincelante, ravivée d'un éclat nouveau, comme si, et je n'en doutais pas, le sexe lui avait redonné vie. Comme si, sans sexe, elle avait été morte.
Elle m'a dit:
— Viens, j'aimerais qu'on aille chez moi...J'ai envie qu'on aille plus loin. Après ta langue, ta queue dans mon ventre, ça serait vraiment bien.
J'ai contourné le véhicule, pendant qu'elle ramenait sa jambe pour se positionner à l'intérieur de l'habitacle. Je lui ai demandé de m'indiquer le chemin. Avant que je ne démarre, elle s'est calée dans le siège, s'ouvrant dans un sens finalement contraire de celui qui avait été le sien quand je m'étais risqué sur elle pour un cunni. Se masturbant pour apaiser le feu qu'il y avait dans son ventre, mais aussi, sans aucun doute, avec l'envie de m'allumer. Elle y réussissait très bien. J'avais un œil sur la route, un autre sur cette chatte dilatée et ruisselante, offerte. Je n'aurais jamais cru, quand nous nous croisions dans la rue qu'on deviendrait à ce point intimes.
Sa main droite a remplacé sa main gauche sur sa chatte, pendant qu'elle venait déposer cette main gauche, couverte de cyprine, sur mon pantalon, pour me défaire et mettre ma queue à nu.
Elle l'a contemplée avec une expression qui renvoyait à de l'extase.
— Je pensais ne jamais revoir de queue. Je ne dis pas que j'y pensais tout le temps...Mais...Tout être humain a besoin de sexe pour son équilibre.
Ma queue était dressée, penchant vers mon ventre, riche d'un désir qui était sans doute aussi fort que le sien, en partie sans doute de frustration, je n'avais pas fréquenté grand monde ces derniers mois, mais aussi, parce qu'elle me plaisait, sans doute depuis la première seconde.
Elle a frotté doucement ma queue pendant que je conduisais jusqu'à chez elle. Une rue, une avenue, une rue, et on est arrivés dans une dernière rue, des petites maisons blanches.
— Le numéro 12...Tu peux t'arrêter devant...Dans cette rue, il y a toujours de la place.
Je venais de couper le contact quand elle s'est penchée sur moi et elle a entrepris de donner des coups de langue sur ma queue. On était tellement dans notre relation, dans notre envie, qu'on se fichait bien de savoir si quelqu'un nous regardait.
Après m'avoir bien léché, elle m'a gainé de sa bouche, enveloppe chaude et humide, pour aller et venir sur moi. J'ai cru dix fois que j'allais jouir, mais je ne suis retenu. C'était trop tôt.
On est arrivés à sortir de la voiture pour aller jusque chez elle. Une petite maison avec un étage, qu'elle avait meublé avec les moyens du bord. A son goût. Elle faisait partie, comme moi, des gens de peu, de cette France d'en bas que les puissants regardaient avec mépris, de ces personnes pour qui chaque action, même la plus anodine, était un combat, et une victoire, ou pas.
On s'est calés sur un grand divan, après qu'elle ait allumé un lampadaire et deux lampes de bureau. Partagés entre lumière et obscurité, mais suffisamment pour voir son corps.
Elle a fait quelque chose qui m'a plu. Sa robe, quand elle s'était assise, était remontée très haut sur ses cuisses. Son sexe visible. Elle a roulé le jersey sur son ventre, avant de s'attaquer à la partie supérieure, la faisant glisser jusqu'à dévoiler ses seins nus, faisant que le haut de la robe rejoigne le bas, tassant le tissu autour de son ventre, peut-être parce qu'elle avait un peu de ventre et qu'elle voulait le cacher,
Ses seins, que je n'avais fait pour le moment que deviner sous ses vêtements, mais dont j'avais bien compris qu'ils étaient lourds étaient magnifiques. Pleins, bien fermes, ils redressaient, tendus vers moi, pour ainsi dire naturellement offerts, leurs pointes dressées, érigées à cause de l'excitation, peut-être un peu plus tendues parce qu'il faisait frais dans la pièce. Dans une envie irrésistible, je suis venu envelopper un sein dans ma bouche, frottant le téton de la langue et la faisant gémir, en même temps que je venais caresser l'entrée de son sexe, ouvert. Sentant ses reliefs, et sa cyprine, dont l'écoulement avait ralenti, venir poisser mes doigts.
En retour, elle est venue chercher ma queue et elle m'a masturbé.
On est restés comme ça un moment. On se trouvait bien l'un avec l'autre. C'était peu, mais c'était déjà beaucoup. Un avancement, un palier, une étape dans notre relation. Quelque chose qui était venu sans qu'on s'y attende, alors que pas mal de choses nous séparaient, et que nous suivions deux lignes totalement différentes.
Elle a attrapé sa pochette, et en a sorti une boite de trois préservatifs. Une minute plus tard, l'un d'entre eux était ajusté sur ma queue en pleine érection. Elle s'est hissée sur moi, a guidé ma verge qui ne se détendrait que lorsque j'aurais joui, raide à en être douloureuse de désir, vers son vagin. Elle m'a prise, je me suis trouvé enveloppé par la gaine de son sexe, chaude, mouillée, infiniment douce, qui pouvait me prodiguer la meilleure des caresses, la caresse suprême en fait.
Je suis venu envelopper ses fesses, la laissant d'abord prendre le rythme, se caressant avec ma queue, se frottant contre ma dureté, avant qu'elle ne me laisse prendre la suite, la faisant bouger sur moi, pour un rythme plus lent, qui me permettait de bien profiter de la gaine de sa vulve autour de moi.
On était là en plein plaisir. Vraiment bien dans ce moment. Elle a pourtant fini par me lâcher :
— J'ai envie que tu me prennes autrement. C'est ce que je préfère.
Je me suis demandé à quoi elle faisait référence. J'ai vraiment compris quand elle m'a fait sortir d'elle, le plastique gluant de ses sécrétions, ma queue ayant gagné un tiers de dilatation, et qu'elle m'a ramené un peu plus haut. J'ai senti contre mon gland les plissements de sa muqueuse anale, et elle s'est empalée sur moi, d'un seul mouvement, fluide. Tout de suite une sensation autre, et l'évidence d'un plaisir fort pour elle, qui l'a faite gémir de plaisir. Elle est tout de suite montée en gamme, frémissant, gémissant jusqu'à crier, et m'arrosant de ses jus intimes, son sexe béant, comme elle ne l'avait pas fait auparavant.
— Mets tes doigts dedans...J'ai envie d'être remplie des deux côtés.
Je n'y aurais pas pensé. Mais j'ai accédé à sa demande. Ça a été troublant, de glisser un doigt en elle, facile, puis un autre, puis encore un autre, jusqu'à ce que je me retrouve avec la main entière en elle. Elle ne pouvait que rentrer facilement, même si je ne m'y serais pas attendu, à la fois parce qu'elle était vraiment très dilatée, mais aussi parce qu'elle mouillait beaucoup.
Non vraiment, deux mois plus tôt, quand on s'était parlés, dans la rue, je n'aurais pas imaginé que ça se passerait comme ça.
Je l'ai caressée, plutôt maladroitement, mais apparemment, c'était ce qu'elle voulait. Elle m'a dit :
— C'est bon, continue comme ça !
Je me suis efforcé de caresser les parois internes de son sexe. Me rendant compte au bout de quelques secondes que je pouvais basculer sur autre chose. La paroi séparant ses intérieurs était fine, et je sentais ma queue bouger en elle. J'ai continué de la caresser, mais je visais autre chose.
C'est quand elle a commencé à jouir, gardant ma main en elle, qui a été noyée sous ses jets éjaculatoires que j'ai bloqué mon mouvement de va-et-vient dans son rectum pour masturber ma queue à travers la fine paroi de peau. Une masturbation qui n'avait sans doute rien à voir avec un mouvement classique sur une queue encerclée, mais qui était suffisante et surtout très excitante, pour que je jouisse, et que je la fasse jouir aussi. Et encore quand ma semence est venue cogner contre les parois de son rectum.
Pour la suite...
On a mangé ensemble puis on s'est mis au lit, et on continué à avoir du plaisir.
Je n'avais pas imaginé que ce serait aussi bien avec elle.
On était vraiment complices.
Et on a démarré notre journée ensemble. Ensemble nous la douche...Pour partir sur notre terrain de travail, en sachant qu'on allait se retrouver très rapidement. C'était ça la base...Cette ville encore endormie dans laquelle s'était nouée une relation, aujourd'hui si riche, en partant du point zéro.
On retournait pour ainsi dire à nos bases.
Une demi-heure plus tard, on était sur la petite placette qui était notre point de rencontre le plus important.
— Viens, elle m'a dit.
Elle a débloqué la porte d'entrée d'un petit immeuble, où elle déposait trois journaux,
La nuit caressait encore les lieux. Sur le côté, il y avait quelques boites aux lettres. Elle a garni les trois boites du journal du jour. Sur la droite, une banquette. Elle s'est appuyée contre et se tournant vers moi.
— Viens mettre ta queue dans ma chatte. On a quelques minutes.
Elle avait retrouvé sa tenue de tous les jours. Hoodie, pantalon de survêt et T-shirt. Rien de sexy, et pourtant je la désirais autant qu'avec une robe moulante, des bas stay-up et une paire de bottes.
J'ai tiré le pantalon de survêt vers le bas. Dessous, je le savais puisque je l'avais regardée s'habiller, une simple culotte de coton blanc tendue par ses fesses et qui s'enfonçait dans sa raie. Je l'ai tirée elle aussi vers le bas, et dévoilé sa nudité. Son sexe, entre ses cuisses était déjà tout ouvert d'excitation, des filaments baveux accrochés à ses lèvres. Je me suis encapoté et je l'ai pénétrée.
On a joué sur un autre rythme, quelque chose de rapide. Quelqu'un pouvait descendre. Et puis ça correspondait aussi à une envie, forte, frénétique. J'ai fouillé son sexe, en me disant que j'aurais bien aimé être tout le temps dur et rester dans sa gaine vulvaire...Elle a retenu gémissements et cris, mais elle a été très vite secouée par des soubresauts, son orgasme éclaboussant ma queue. Je l'ai rejointe dans la jouissance. On s'est très vite séparés. Et on a bien fait, quelqu'un descendait pour prendre le journal, qui la connaissait. Il lui a souri, a parlé avec elle pendant que je sortais et que je faisais glisser le préservatif de sur ma queue pour le balancer dans une poubelle.
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