ACCUEIL > Divers
> Récit : Jobbers 2: Livraisons partie 1
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026
Histoire précèdente <<<
Jobbers 2: Livraisons partie 1
+0
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
JOBBERS:
2: ELIOTT: LIVRAISONS
14 MAI
C'est parce que j'ai triché au moment de passer le bac que je me suis retrouvé à ne pas pouvoir passer un examen pendant cinq ans. Mais pour moi il était hors de question de ne rien faire, alors si je ne pouvais pas faire d'études, j'ai décidé de travailler. Des petits boulots bien sûr puisqueje n'avais aucun diplôme.
C'est un copain qui m'a parlé de Shop hop là ! On s'enregistre, il faut quand même remplir un dossier, et être validé. Ça a pris deux semaines, mais finalement j'ai eu les codes d'accès, j'ai pu installer l'appli et j'ai démarré ce matin.
Je suis lucide. Je savais parfaitement que ce n'est pas un métier et que je serais exploité. Je toucherais quelques euros seulement par livraison faite. Mais je ne supportais pas de ne rien faire. Et puis, je vivais avec ma mère, cela me permettrait de ramener de l'argent à la maison.
Et aujourd'hui, 14 mai, donc, j'ai démarré très tôt. Je me suis branché sur l'appli. 6 heures du matin. Et déjà une commande. J'avais tout sur l'appli. L'adresse du commerce, l'adresse où je devais livrer.
Ma force de frappe, dans cette petite ville de province de taille moyenne, c'était mon moyen de déplacement. J'avais une voiture sans permis, que ma mère m'avait péniblement offert pour aller au lycée. Moins encombrante qu'un véhicule classique, elle me permettait de me déplacer souplement, de prendre des ruelles étroites, des chemins, et d'arriver rapidement. Je comptais bien m'en servir pour livrer.
J'ai fait ma première livraison ce matin pour Buckstar, une franchise qui développe des petits déjeuners, très coûteux. Je suis parti avec un sac pour un immeuble de trois étages.
Un vieil immeuble rénové. En bas, la porte était ouverte. Un grand hall, frais, silencieux, avec un escalier qui, sur la gauche, permettait d'accéder aux étages.
Appartement 4, second étage.
La porte de l'appartement était entrouverte.
Une grande pièce à vivre unique, qui ouvrait sur la droite sur la salle de bains et sur deux chambres.
— Je viens vous livrer.
— Mettez-tout sur le comptoir de la cuisine.
J'ai y ai effectivement posé le grand sac en papier.
C'est juste après l'avoir posé que j'ai entendu un gémissement.
Je me suis dit que la personne qui se trouvait là s'était trouvée mal.
Je me suis précipité vers la chambre d'où venait le gémissement.
Bon, je m'étais vraiment trompé. Elle ne s'était pas trouvée mal.
Elle était allongée sur son lit, et elle se masturbait.
La fille que j'avais sous les yeux, et qui pour l'instant, ne me prêtait pas attention, parce qu'elle avait les yeux clos, était vraiment jolie. Allongée sur le lit, les cuisses ouvertes, autant que le sexe, elle se masturbait, sa main gauche s'activant sur sa vulve, pendant que la droite pinçait les tétons de deux seins très charnus. Charnu, c'était d'ailleurs le mot qui la caractérisait...Et ça lui allait plutôt bien. Elle était blonde avec des cheveux longs, un joli minois, un nez bien retroussé, des lèvres pulpeuses, et donc ces formes bien pleines, des seins lourds, des cuisses charnues, des hanches marquées, un pubis proéminent tout comme son sexe qu'elle caressait à sa manière. Chacun sa manière de se branler. Elle, elle tirait sur des lèvres longues et épaisses, comme je n'en avais jamais vues. Ça semblait d'ailleurs encore les allonger et les épaissir. Ce qui était aussi très volumineux chez elle, c'était son gland clitoridien, en pleine bandaison, en haut de ses lèvres, j'en avais déjà vus des glands clitoridiens, mais aussi volumineux jamais.
J'aurais du me dissimuler, mais j'étais tellement fasciné que je n'y ai pas pensé.
Elle m'a parlé comme si on se connaissait depuis toujours, alors que c'était la première fois qu'on était en présence.
— Viens, j'ai envie de voir une queue pour avoir plus de plaisir.
Ma première livraison...Ça commençait bien. Je ne m'attendais pas à ça.
Je me suis avancé jusqu'à elle, troublé et excité. Un peu plus bas, sur le lit, ses vêtements l'attendaient. Elle se branlait le matin avant d'aller travailler. Une belle manière de commencer la journée.
Elle a lâché son gros gland clitoridien, et elle a tendu la main vers mon pantalon pour venir chercher ma queue. Voir une fille se masturber, c'est très excitant pour un homme et je ne faisais pas exception à ce principe. En quelques secondes j'étais passé du degré zéro de l'érection à une queue longue, dure et bien dressée, gorgée de sang. Elle l'a dégagée, et enveloppée de sa main. Cette simple présence douce et chaude autour de moi m'a mis dans tous mes états. Non, je ne m'attendais vraiment pas à ça.
Les deux allaient bien ensemble. Sentir sa main me masturber sur un rythme lent et voir ses doigts qui avaient à présent lâché ses lèvres, peut-être parce qu'elles étaient au maximum de leur dilatation, pour aller et venir sur un gland clitoridien épais et long. Deux masturbations en parallèle.
Et puis elle s'est mise à jouir, crachant des jets de liquide épais devant elle. Cette vision m'a fait basculer de l'autre côté, et j'ai littéralement explosé, crachant mon sperme comme elle, dans le vide devant moi.
On s'est regardés. Un peu sidérés par ce moment que ni elle ni moi nous n'attendions.
— Ouah, ça a été bien...Je pensais me branler en solitaire...Ça a tout changé...
Elle a attrapé une serviette posée près d'elle sur le lit, et elle a entrepris d'éponger ses jaillissements liquides. Puis, elle s'est redressée et elle s'est mise à s'habiller. Un ensemble de dentelle bleue, slip et soutien-gorge, un jean, un chemisier...
— Allez, petit dej et je vais bosser.
— Il faut que j'y aille.
Mon téléphone venait de vibrer.
Elle m'a regardé, et son regard disait sa solitude.
— Si je commande demain, c'est toi qui viendras?
— Si je prends assez tôt, et que ce n'est pas un collègue qui répond.
Elle m'a demandé mon téléphone et elle a tapé mon numéro dans le registre.
— Alors on pourra se voir autrement si tu ne peux pas venir.
Pendant qu'elle attaquait son petit déjeuner, je suis parti pour une autre mission.
1ER JUIN
Comme je suis plutôt efficace, et en particulier sur les heures creuses, le patron a tendance à me confier plus de missions. Je bouge et je suis rapide.
Et je me retrouve avec des clients réguliers, essentiellement des femmes, que je viens livrer tous les jours. Elles apprécient le repas, mais aussi ma présence.
Et le moment de sexe ensemble.
Par exemple, je passe très régulièrement apporter son repas de midi à Amanda D...., une quadra qui tient un commerce de vêtements, et qui s'accorde une pause de 11 heures 30 à 13 heures 30 pour rentrer chez elle. Il faut dire qu'elle habite une rue plus loin que son commerce.
C'est une très jolie femme. Blonde, souriante, avec des formes plantureuses.
Et surtout terriblement seule. Elle a divorcé, elle se retrouve seule aujourd'hui.
Je ne l'ai pas deviné. Livraison après livraison, elle m'a parlé d'elle-même. Avec des paroles, mais aussi des silences souvent plus fort que les paroles.
J'ai remarqué un changement au fil du temps...De jour en jour, elle s'habillait de plus en plus sexy. Ce n'était pas une nécessité, dans la mesure où, dès le premier jour, elle m'avait séduit. J'aimais les MILFS au corps épanoui, et à sensualité bien développée...
A chaque de mes arrivées, elle était déjà là, et il se produisait des événements pas normaux...Par exemple un sein qui se barrait de son soutien-gorge...Ou alors elle était assise, jambes ouvertes, me laissant voir un sexe nu sous un collant dont je pouvais embrasser complaisamment tous les détails...
A force, entre les vêtements ultra-serrés et révélateurs et les exhibitions, je connaissais son anatomie par cœur.
Et puis il y a eu l'incident de la machine à laver.
Je suis arrivé, le repas dans le sac isotherme et j'ai entendu des cris...
— Au secours! J'ai besoin d'aide !!!!!!!!!!!!!
J'ai été inquiet, l'espace d'un instant...Je me suis dit qu'elle avait été victime d'un de ces accidents domestiques qui touchent toutes les catégories d'âge et dont les statistiques sont impressionnantes.
Je me suis précipité vers la source des cris.
Je ne m'attendais pas à ce que j'ai trouvé.
Je me suis figé à l'entrée de la salle de bains, devant un spectacle que je n'aurais pas imaginé.
Pile dans mon champ de vision, il y avait une machine à laver avec un hublot qui s'ouvrait sur la face, porte ouverte.
Et la machine à laver était occupée. Pas par du linge, par quelque chose de tout à fait différent.
Par Amanda, qui y était enfoncée jusqu'à la taille.
M'offrant un spectacle que je ne risquais pas d'oublier.
Pour autant que je pouvais le voir, elle était habillée jusqu'à la taille, mais à partir de celle-ci, elle était nue. A part une paire de bas stay-up et des bottes à talons aiguille, noires et luisantes, qui lui arrivaient au genou.
Bien sûr, j'avais déjà pu voir et revoir son anatomie intime, elle m'en laissait largement le temps, mais là j'avais une vue comme je n'en avais encore jamais profité. Quelque chose d'aussi intégral que de troublant.
L'élément saillant, c'était sans doute une croupe énorme, dont j'avais pu observer les mérites quand elle tendait des tissus. Charnue, mais très ferme et rebondie. Tendue vers moi comme une offrande. Entrouverte, dans cette position, sur les plissements de son anus.
Plus bas il y avait son sexe. Je l'avais déjà aperçu maintes fois, mais jamais d'aussi près, et jamais nu, toujours à travers un collant, une culotte transparente, et des angles qui n'étaient pas aussi révélateurs. Là, c'était vraiment plein les mirettes. Il était entrouvert, un petit bout de rose et deux chiffonnements de lèvre. Parce qu'elle a senti que j'étais là, et mon regard sur elle, il s'est produit quelque chose de troublant. Son sexe était entrouvert, mais il s'est entrouvert encore plus. Ça a été vraiment impressionnant. Je n'avais jamais vu ça auparavant. Et un ruisselet de mouille est sorti d'elle, venant couler sur sa chair, amorce d'un jaillissement ininterrompu de fluide qui n'a jamais cessé et qui s'est amplifié dans les minutes qui ont suivi.
Sa voix est de nouveau sortie du tambour, un rien métallique.
— Il m'est arrivé une catastrophe...Heureusement que tu es arrivé! Je suis prisonnière de la machine à laver. Je voulais changer de slip, j'ai souillé celui de ce matin, et je me suis dit que c'était inutile d'aller en prendre un neuf et repassé. J'en ai mis une ribambelle à la machine hier soir, et comme elle a une fonction séchage... Personne n'ira voir si ma culotte est repassée ou pas. Je me suis mis à quatre pattes pour récupérer mes slips...Je ne sais pas ce qui m'a pris...Comme il n'y avait que ça, c'était au fond, et je me suis enfoncée trop loin...Et en plus je suis cul nu, parce que j'avais enlevé ma jupe, et la culotte...
— Qu'est-ce que tu veux que je fasse? , je lui ai demandé.
— Aide-moi à sortir de là.
Je me suis approché et je l'ai attrapée par les hanches. Chair chaude et douce. Je bandais comme un âne.
J'ai commencé à la tirer vers l'extérieur. Mais alors très doucement. Elle a lâché un glapissement.
— Non, pas comme ça!!! Tu me fais mal! Il faut faire autrement!
— Mais comment, j'ai dit, un rien désemparé.
— Il faut que tu me pousses à l'intérieur très doucement, jusqu'à ce que je trouve le bon angle pour me tirer de là.
Je l'ai de nouveau attrapée par les hanches, mais elle a crié:
— Non, pas comme ça!!!!!
— Comment, alors?
— Il faut que tu mettes ta queue dans mon vagin et que tu me pousses très doucement...Ca risque de durer un certain temps, mais ça va me permettre de me libérer.
— Il fallait le dire plus tôt.
J'avais toujours des préservatifs avec moi, en tout cas depuis que j'avais compris que les livraisons pouvaient déboucher sur du sexe. Je me suis gainé rapidement. Je trouvais à la fois drôle et surprenant le scénario qu'elle avait monté. En même temps, on se tournait autour de l'autre depuis un moment et ni l'un ni l'autre on n'avait trouvé de déclencheur. Cette situation, si grotesque soit-elle, était un bon prétexte.
Quand je suis venu poser mon gland sur les lèvres de son sexe, elle a eu un petit frisson. Et moi une réelle joie. C'était vrai que ça faisait pas mal de jours, de semaines que je me disais que j'avais vraiment envie d'elle. Pas forcément de pénétrer son sexe comme j'allais le faire. Elle m'aurait caressé de la main, de la bouche, j'aurais déjà trouvé ça bien.
Ça me semblait tellement irréel qu'on puisse enfin faire quelque chose d'intime.
Mais on en était bien là, et il fallait en profiter.
J'ai commencé par frotter mon gland contre ses lèvres. Elle a gémi sans fausse honte, arrosant littéralement le latex qui enveloppait ma queue. Des jaillissements de cyprine à présent abondants. Elle ruisselait, une partie de ses liquides intimes coulant sur le sol autour de ma queue, l'autre le long du latex.
Et puis je lui ai dit:
— Maintenant je vais te pousser dans la machine, très doucement, comme ça tu pourras trouver le bon angle pour te dégager.
Et j'ai commencé à glisser en elle. Pris, dès les premières secondes, par les sensations, vraiment très fortes. La douceur extrême de sa muqueuse autour de moi, m'enveloppant, me prenant, sa chaleur...Je me suis dit: 'Oh mon Dieu, mais tu n'aurais pas pu être coincée dans une machine à laver plus tôt.'
Je me suis enfoncé en elle aussi loin que je pouvais jusqu'à ce que mon gland bute contre son utérus.
— Ah oui, c'est bien comme ça. J'ai progressé de quelques millimètres. Mais je suis vraiment bloquée. Il faut que tu insistes.
Et je me suis mis à aller et venir en elle. Il y a des moments qu'il faut vivre, des moments exceptionnels...Comme celui d'être dans la chatte d'une femme comme elle, belle et sensuelle, et qu'on a longtemps désirée.
J'avais bien sûr déjà remarqué qu'elle était très volubile. Quand on était ensemble, elle parlait beaucoup. Et là, elle parlait énormément pendant que je la fouillais, s'accrochant à son récit, une sorte de mythe, comme si elle n'avait pas voulu reconnaître qu'elle avait simplement envie de sentir mon sexe dans son ventre, que ma queue frotte ses parois internes.
— Ah, je me sens vraiment mieux. J'ai un peu bougé. Encore quelques efforts et je vais me libérer. Il faut que tu continues à me pousser.
— Tu peux compter sur moi, je ne vais pas relâcher la pression.
Petit à petit, notre plaisir prenait de l'ampleur et de la puissance.
— Ah ça y est, je suis débloquée...
Et elle s'est mise à jouir, se tordant et s'agitant dans tous les sens, et crachant des jets de cyprine autour de ma queue. Mais je l'ai accompagnée quasiment immédiatement, mon sperme venant cogner contre ses parois internes, accompagnant certes ses orgasmes, mais en provoquant d'autres alors qu'elle arrivait au bout des siens propres.
C'est quand ça s'est un peu calmé que je l'ai de nouveau attrapée par les hanches et tirée en arrière. J'ai eu la certitude, si jamais j'avais pu un instant me poser la question que non, elle n'était pas coincée dans la machine à laver.
Elle a fait coulisser le préservatif accroché à ma queue, en faisant en sorte de ne pas perdre son contenu. Elle a étiré le latex et elle s'est mise à bouffer mon sperme.
— Bon attends, du coup, il faut quand même que je récupère mes culottes. J'ai eu l'idée de faire semblant d'être coincée quand j'ai plongé la tête dedans.
— Ça a plutôt bien marché.
— Tu m'a crue?
— J'ai eu quelques doutes au début...
— Ah non...
— Qu'est-ce qu'il y a?
— Cette fois c'est pour de bon...Je suis VRAIMENT coincée !!!
2: ELIOTT: LIVRAISONS
14 MAI
C'est parce que j'ai triché au moment de passer le bac que je me suis retrouvé à ne pas pouvoir passer un examen pendant cinq ans. Mais pour moi il était hors de question de ne rien faire, alors si je ne pouvais pas faire d'études, j'ai décidé de travailler. Des petits boulots bien sûr puisqueje n'avais aucun diplôme.
C'est un copain qui m'a parlé de Shop hop là ! On s'enregistre, il faut quand même remplir un dossier, et être validé. Ça a pris deux semaines, mais finalement j'ai eu les codes d'accès, j'ai pu installer l'appli et j'ai démarré ce matin.
Je suis lucide. Je savais parfaitement que ce n'est pas un métier et que je serais exploité. Je toucherais quelques euros seulement par livraison faite. Mais je ne supportais pas de ne rien faire. Et puis, je vivais avec ma mère, cela me permettrait de ramener de l'argent à la maison.
Et aujourd'hui, 14 mai, donc, j'ai démarré très tôt. Je me suis branché sur l'appli. 6 heures du matin. Et déjà une commande. J'avais tout sur l'appli. L'adresse du commerce, l'adresse où je devais livrer.
Ma force de frappe, dans cette petite ville de province de taille moyenne, c'était mon moyen de déplacement. J'avais une voiture sans permis, que ma mère m'avait péniblement offert pour aller au lycée. Moins encombrante qu'un véhicule classique, elle me permettait de me déplacer souplement, de prendre des ruelles étroites, des chemins, et d'arriver rapidement. Je comptais bien m'en servir pour livrer.
J'ai fait ma première livraison ce matin pour Buckstar, une franchise qui développe des petits déjeuners, très coûteux. Je suis parti avec un sac pour un immeuble de trois étages.
Un vieil immeuble rénové. En bas, la porte était ouverte. Un grand hall, frais, silencieux, avec un escalier qui, sur la gauche, permettait d'accéder aux étages.
Appartement 4, second étage.
La porte de l'appartement était entrouverte.
Une grande pièce à vivre unique, qui ouvrait sur la droite sur la salle de bains et sur deux chambres.
— Je viens vous livrer.
— Mettez-tout sur le comptoir de la cuisine.
J'ai y ai effectivement posé le grand sac en papier.
C'est juste après l'avoir posé que j'ai entendu un gémissement.
Je me suis dit que la personne qui se trouvait là s'était trouvée mal.
Je me suis précipité vers la chambre d'où venait le gémissement.
Bon, je m'étais vraiment trompé. Elle ne s'était pas trouvée mal.
Elle était allongée sur son lit, et elle se masturbait.
La fille que j'avais sous les yeux, et qui pour l'instant, ne me prêtait pas attention, parce qu'elle avait les yeux clos, était vraiment jolie. Allongée sur le lit, les cuisses ouvertes, autant que le sexe, elle se masturbait, sa main gauche s'activant sur sa vulve, pendant que la droite pinçait les tétons de deux seins très charnus. Charnu, c'était d'ailleurs le mot qui la caractérisait...Et ça lui allait plutôt bien. Elle était blonde avec des cheveux longs, un joli minois, un nez bien retroussé, des lèvres pulpeuses, et donc ces formes bien pleines, des seins lourds, des cuisses charnues, des hanches marquées, un pubis proéminent tout comme son sexe qu'elle caressait à sa manière. Chacun sa manière de se branler. Elle, elle tirait sur des lèvres longues et épaisses, comme je n'en avais jamais vues. Ça semblait d'ailleurs encore les allonger et les épaissir. Ce qui était aussi très volumineux chez elle, c'était son gland clitoridien, en pleine bandaison, en haut de ses lèvres, j'en avais déjà vus des glands clitoridiens, mais aussi volumineux jamais.
J'aurais du me dissimuler, mais j'étais tellement fasciné que je n'y ai pas pensé.
Elle m'a parlé comme si on se connaissait depuis toujours, alors que c'était la première fois qu'on était en présence.
— Viens, j'ai envie de voir une queue pour avoir plus de plaisir.
Ma première livraison...Ça commençait bien. Je ne m'attendais pas à ça.
Je me suis avancé jusqu'à elle, troublé et excité. Un peu plus bas, sur le lit, ses vêtements l'attendaient. Elle se branlait le matin avant d'aller travailler. Une belle manière de commencer la journée.
Elle a lâché son gros gland clitoridien, et elle a tendu la main vers mon pantalon pour venir chercher ma queue. Voir une fille se masturber, c'est très excitant pour un homme et je ne faisais pas exception à ce principe. En quelques secondes j'étais passé du degré zéro de l'érection à une queue longue, dure et bien dressée, gorgée de sang. Elle l'a dégagée, et enveloppée de sa main. Cette simple présence douce et chaude autour de moi m'a mis dans tous mes états. Non, je ne m'attendais vraiment pas à ça.
Les deux allaient bien ensemble. Sentir sa main me masturber sur un rythme lent et voir ses doigts qui avaient à présent lâché ses lèvres, peut-être parce qu'elles étaient au maximum de leur dilatation, pour aller et venir sur un gland clitoridien épais et long. Deux masturbations en parallèle.
Et puis elle s'est mise à jouir, crachant des jets de liquide épais devant elle. Cette vision m'a fait basculer de l'autre côté, et j'ai littéralement explosé, crachant mon sperme comme elle, dans le vide devant moi.
On s'est regardés. Un peu sidérés par ce moment que ni elle ni moi nous n'attendions.
— Ouah, ça a été bien...Je pensais me branler en solitaire...Ça a tout changé...
Elle a attrapé une serviette posée près d'elle sur le lit, et elle a entrepris d'éponger ses jaillissements liquides. Puis, elle s'est redressée et elle s'est mise à s'habiller. Un ensemble de dentelle bleue, slip et soutien-gorge, un jean, un chemisier...
— Allez, petit dej et je vais bosser.
— Il faut que j'y aille.
Mon téléphone venait de vibrer.
Elle m'a regardé, et son regard disait sa solitude.
— Si je commande demain, c'est toi qui viendras?
— Si je prends assez tôt, et que ce n'est pas un collègue qui répond.
Elle m'a demandé mon téléphone et elle a tapé mon numéro dans le registre.
— Alors on pourra se voir autrement si tu ne peux pas venir.
Pendant qu'elle attaquait son petit déjeuner, je suis parti pour une autre mission.
1ER JUIN
Comme je suis plutôt efficace, et en particulier sur les heures creuses, le patron a tendance à me confier plus de missions. Je bouge et je suis rapide.
Et je me retrouve avec des clients réguliers, essentiellement des femmes, que je viens livrer tous les jours. Elles apprécient le repas, mais aussi ma présence.
Et le moment de sexe ensemble.
Par exemple, je passe très régulièrement apporter son repas de midi à Amanda D...., une quadra qui tient un commerce de vêtements, et qui s'accorde une pause de 11 heures 30 à 13 heures 30 pour rentrer chez elle. Il faut dire qu'elle habite une rue plus loin que son commerce.
C'est une très jolie femme. Blonde, souriante, avec des formes plantureuses.
Et surtout terriblement seule. Elle a divorcé, elle se retrouve seule aujourd'hui.
Je ne l'ai pas deviné. Livraison après livraison, elle m'a parlé d'elle-même. Avec des paroles, mais aussi des silences souvent plus fort que les paroles.
J'ai remarqué un changement au fil du temps...De jour en jour, elle s'habillait de plus en plus sexy. Ce n'était pas une nécessité, dans la mesure où, dès le premier jour, elle m'avait séduit. J'aimais les MILFS au corps épanoui, et à sensualité bien développée...
A chaque de mes arrivées, elle était déjà là, et il se produisait des événements pas normaux...Par exemple un sein qui se barrait de son soutien-gorge...Ou alors elle était assise, jambes ouvertes, me laissant voir un sexe nu sous un collant dont je pouvais embrasser complaisamment tous les détails...
A force, entre les vêtements ultra-serrés et révélateurs et les exhibitions, je connaissais son anatomie par cœur.
Et puis il y a eu l'incident de la machine à laver.
Je suis arrivé, le repas dans le sac isotherme et j'ai entendu des cris...
— Au secours! J'ai besoin d'aide !!!!!!!!!!!!!
J'ai été inquiet, l'espace d'un instant...Je me suis dit qu'elle avait été victime d'un de ces accidents domestiques qui touchent toutes les catégories d'âge et dont les statistiques sont impressionnantes.
Je me suis précipité vers la source des cris.
Je ne m'attendais pas à ce que j'ai trouvé.
Je me suis figé à l'entrée de la salle de bains, devant un spectacle que je n'aurais pas imaginé.
Pile dans mon champ de vision, il y avait une machine à laver avec un hublot qui s'ouvrait sur la face, porte ouverte.
Et la machine à laver était occupée. Pas par du linge, par quelque chose de tout à fait différent.
Par Amanda, qui y était enfoncée jusqu'à la taille.
M'offrant un spectacle que je ne risquais pas d'oublier.
Pour autant que je pouvais le voir, elle était habillée jusqu'à la taille, mais à partir de celle-ci, elle était nue. A part une paire de bas stay-up et des bottes à talons aiguille, noires et luisantes, qui lui arrivaient au genou.
Bien sûr, j'avais déjà pu voir et revoir son anatomie intime, elle m'en laissait largement le temps, mais là j'avais une vue comme je n'en avais encore jamais profité. Quelque chose d'aussi intégral que de troublant.
L'élément saillant, c'était sans doute une croupe énorme, dont j'avais pu observer les mérites quand elle tendait des tissus. Charnue, mais très ferme et rebondie. Tendue vers moi comme une offrande. Entrouverte, dans cette position, sur les plissements de son anus.
Plus bas il y avait son sexe. Je l'avais déjà aperçu maintes fois, mais jamais d'aussi près, et jamais nu, toujours à travers un collant, une culotte transparente, et des angles qui n'étaient pas aussi révélateurs. Là, c'était vraiment plein les mirettes. Il était entrouvert, un petit bout de rose et deux chiffonnements de lèvre. Parce qu'elle a senti que j'étais là, et mon regard sur elle, il s'est produit quelque chose de troublant. Son sexe était entrouvert, mais il s'est entrouvert encore plus. Ça a été vraiment impressionnant. Je n'avais jamais vu ça auparavant. Et un ruisselet de mouille est sorti d'elle, venant couler sur sa chair, amorce d'un jaillissement ininterrompu de fluide qui n'a jamais cessé et qui s'est amplifié dans les minutes qui ont suivi.
Sa voix est de nouveau sortie du tambour, un rien métallique.
— Il m'est arrivé une catastrophe...Heureusement que tu es arrivé! Je suis prisonnière de la machine à laver. Je voulais changer de slip, j'ai souillé celui de ce matin, et je me suis dit que c'était inutile d'aller en prendre un neuf et repassé. J'en ai mis une ribambelle à la machine hier soir, et comme elle a une fonction séchage... Personne n'ira voir si ma culotte est repassée ou pas. Je me suis mis à quatre pattes pour récupérer mes slips...Je ne sais pas ce qui m'a pris...Comme il n'y avait que ça, c'était au fond, et je me suis enfoncée trop loin...Et en plus je suis cul nu, parce que j'avais enlevé ma jupe, et la culotte...
— Qu'est-ce que tu veux que je fasse? , je lui ai demandé.
— Aide-moi à sortir de là.
Je me suis approché et je l'ai attrapée par les hanches. Chair chaude et douce. Je bandais comme un âne.
J'ai commencé à la tirer vers l'extérieur. Mais alors très doucement. Elle a lâché un glapissement.
— Non, pas comme ça!!! Tu me fais mal! Il faut faire autrement!
— Mais comment, j'ai dit, un rien désemparé.
— Il faut que tu me pousses à l'intérieur très doucement, jusqu'à ce que je trouve le bon angle pour me tirer de là.
Je l'ai de nouveau attrapée par les hanches, mais elle a crié:
— Non, pas comme ça!!!!!
— Comment, alors?
— Il faut que tu mettes ta queue dans mon vagin et que tu me pousses très doucement...Ca risque de durer un certain temps, mais ça va me permettre de me libérer.
— Il fallait le dire plus tôt.
J'avais toujours des préservatifs avec moi, en tout cas depuis que j'avais compris que les livraisons pouvaient déboucher sur du sexe. Je me suis gainé rapidement. Je trouvais à la fois drôle et surprenant le scénario qu'elle avait monté. En même temps, on se tournait autour de l'autre depuis un moment et ni l'un ni l'autre on n'avait trouvé de déclencheur. Cette situation, si grotesque soit-elle, était un bon prétexte.
Quand je suis venu poser mon gland sur les lèvres de son sexe, elle a eu un petit frisson. Et moi une réelle joie. C'était vrai que ça faisait pas mal de jours, de semaines que je me disais que j'avais vraiment envie d'elle. Pas forcément de pénétrer son sexe comme j'allais le faire. Elle m'aurait caressé de la main, de la bouche, j'aurais déjà trouvé ça bien.
Ça me semblait tellement irréel qu'on puisse enfin faire quelque chose d'intime.
Mais on en était bien là, et il fallait en profiter.
J'ai commencé par frotter mon gland contre ses lèvres. Elle a gémi sans fausse honte, arrosant littéralement le latex qui enveloppait ma queue. Des jaillissements de cyprine à présent abondants. Elle ruisselait, une partie de ses liquides intimes coulant sur le sol autour de ma queue, l'autre le long du latex.
Et puis je lui ai dit:
— Maintenant je vais te pousser dans la machine, très doucement, comme ça tu pourras trouver le bon angle pour te dégager.
Et j'ai commencé à glisser en elle. Pris, dès les premières secondes, par les sensations, vraiment très fortes. La douceur extrême de sa muqueuse autour de moi, m'enveloppant, me prenant, sa chaleur...Je me suis dit: 'Oh mon Dieu, mais tu n'aurais pas pu être coincée dans une machine à laver plus tôt.'
Je me suis enfoncé en elle aussi loin que je pouvais jusqu'à ce que mon gland bute contre son utérus.
— Ah oui, c'est bien comme ça. J'ai progressé de quelques millimètres. Mais je suis vraiment bloquée. Il faut que tu insistes.
Et je me suis mis à aller et venir en elle. Il y a des moments qu'il faut vivre, des moments exceptionnels...Comme celui d'être dans la chatte d'une femme comme elle, belle et sensuelle, et qu'on a longtemps désirée.
J'avais bien sûr déjà remarqué qu'elle était très volubile. Quand on était ensemble, elle parlait beaucoup. Et là, elle parlait énormément pendant que je la fouillais, s'accrochant à son récit, une sorte de mythe, comme si elle n'avait pas voulu reconnaître qu'elle avait simplement envie de sentir mon sexe dans son ventre, que ma queue frotte ses parois internes.
— Ah, je me sens vraiment mieux. J'ai un peu bougé. Encore quelques efforts et je vais me libérer. Il faut que tu continues à me pousser.
— Tu peux compter sur moi, je ne vais pas relâcher la pression.
Petit à petit, notre plaisir prenait de l'ampleur et de la puissance.
— Ah ça y est, je suis débloquée...
Et elle s'est mise à jouir, se tordant et s'agitant dans tous les sens, et crachant des jets de cyprine autour de ma queue. Mais je l'ai accompagnée quasiment immédiatement, mon sperme venant cogner contre ses parois internes, accompagnant certes ses orgasmes, mais en provoquant d'autres alors qu'elle arrivait au bout des siens propres.
C'est quand ça s'est un peu calmé que je l'ai de nouveau attrapée par les hanches et tirée en arrière. J'ai eu la certitude, si jamais j'avais pu un instant me poser la question que non, elle n'était pas coincée dans la machine à laver.
Elle a fait coulisser le préservatif accroché à ma queue, en faisant en sorte de ne pas perdre son contenu. Elle a étiré le latex et elle s'est mise à bouffer mon sperme.
— Bon attends, du coup, il faut quand même que je récupère mes culottes. J'ai eu l'idée de faire semblant d'être coincée quand j'ai plongé la tête dedans.
— Ça a plutôt bien marché.
— Tu m'a crue?
— J'ai eu quelques doutes au début...
— Ah non...
— Qu'est-ce qu'il y a?
— Cette fois c'est pour de bon...Je suis VRAIMENT coincée !!!
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : Jobbers 2: Livraisons partie 1
Aucun commentaire pour le moment
Histoire précèdente <<<