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Jobbers 1 Sexe et déménagement

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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JOBBERS
Pour survivre, ils font des petits boulots mal payés. Ce sont les jobbers. Mais parfois, au bout de la route, il y a de bonnes surprises, avec du sexe à la clef.


1_ALEX: SEXE ET DEMENAGEMENT
J'ai 42 ans et je suis un jobber. Vous vous demandez sans doute ce que ce mot recouvre...C'est un mot anglais, mais il renvoie à une réalité qui a toujours existé en France, même si elle a pris une nouvelle dimension ces dernières années. Un job d'été, c'est un petit boulot.
Je fais partie de cette catégorie de gens, qu'on appelle 'la France d'en bas'. Que les gens d'en haut appellent en tout cas la France d'en bas avec un infini mépris. Je suis parti de l'école avec juste un CAP en métallurgie. J'ai travaillé en usine pendant 8 ans, et puis j'en ai eu assez et j'ai passé le permis pour être chauffeur routier. Malgré tout avec le temps qui passe, l'inflation, les crises pétrolières...On gagne toujours pareil, mais la vie est de plus en plus chère.
C'est comme ça que j'ai commencé le jobbing.
J'ai trouvé une appli qui s'appelle Voisin voisine help. Le concept est simple: Vous avez besoin d'un coup de main pour faire quelque chose, vous êtes inscrit sur l'appli, vous mentionnez juste votre ville et vos besoins. Si des personnes vous contactent, un échange à lieu pour parvenir à trouver un accord. Avec une rémunération à débattre entre vous à la clef.
C'est comme ça que je me suis retrouvé à m'engager, mon premier contrat sur un déménagement. Un couple qui arrivait dans une maison qu'ils venaient d'acheter à un kilomètre de chez moi. 150 euros pour une matinée, voire plus, repas offert si je les aidais à déménager et à installer. Le jeu en valait la chandelle.
Le dimanche suivant, sur le coup de six heures du matin, je me suis retrouvé à l'adresse indiquée. Une belle maison dans l'un des quartiers les plus récents de la ville.
Le camion n'a pas tardé à arriver. Grand et bien rempli.
Le mari avait la quarantaine, grand, souriant, avec une belle moustache. Mais c'est surtout sa femme que j'ai remarqué. Une très jolie blonde, avec les cheveux attachés sur la tête dans un chignon calé pour que ses cheveux ne la gênent pas lors du déménagement, très grande, longiligne, mais avec quand même des formes bien marquées, soulignées par un crop top qui enveloppait une énorme paire de seins qui tendaient et en même temps soulevaient le tissu et un caleçon qui soulignait ses charmes dans le détail.
— Bonjour, on arrive. Et on va bien avoir besoin d'un coup de main.
Ils avaient amené ce qu'il fallait. Des paires de gants, des cordes, des sandows et un diable.
Alors ils ont ouvert la maison et on a commencé à décharger.
Effectivement, ils étaient deux, et avaient une troisième paire de bras, ça allait mieux, donc leur calcul était bon.
La première ouverture a eu lieu sur le coup de 8 heures 30. Phil a dit:
— Je vais aller nous chercher café et croissants dans une boulangerie du coin. Ça nous fera du bien de prendre des forces.
Il avait sans doute repéré qu'au bout de la rue, on pouvait facilement enquiller une autre rue, et, on était à la sortie est de la ville, on arrivait à un mini-centre commercial où il y avait une boulangerie de la chaîne Marjorie Berchère qui lui fournirait tout ça.
Il avait laissé de petits cartons sur le bord du trottoir. J'avais de quoi faire deux aller-retour avec le diable.
Je suis arrivé dans la maison avec le premier chargement.
Je suis passé dans le living pour déposer les cartons.
J'ai été très surpris...Et pas tant que ça, au final.
Elle était là, penchée en avant, sa croupe, charnue et longue tendue vers moi. Qui semblait nue sous le tissu, dans la manière qu'elle avait de bouger librement quand elle se déplaçait. Quand elle m'a entendu, elle s'est redressée. Elle m'a dit:
— Il n'est pas là pour une bonne quinzaine de minutes, on va en profiter.
Je pensais qu'elle voulait basculer sur une installation de matériel, un frigo par exemple.
Je me trompais lourdement.
Elle a attrapé le bord de son crop top et elle a mis ses seins à nu.
C'est leur jaillissement qui m'a impressionné et laissé une trace durable dans ma mémoire. Le genre de moment qui vous trouble et que vous vous repassez cent fois. Elle avait vraiment de beaux seins. Charnus, généreux, bien pleins, mais qui redressaient bien, n'ayant pas genre de défaut qu'ont souvent les seins bien fournis. Tendus vers moi, offerts.
Je me suis demandé comment on avait pu en arriver là.
Il fallait sans doute remonter au point zéro et avancer jusqu'à maintenant. J'avais été troublé, dès la première seconde, par ses charmes. J'avais sans doute trop laissé mes yeux glisser dessus. Est-ce qu'elle l'avait senti? Est-ce que cela lui avait donné envie ? Ou alors est-ce qu'elle aussi avait été intéressée par moi? J'avais bien vu que son regard accrochait à ma silhouette, mais comment interpréter son regard justement?
— Je suis très sensible des seins. J'adore qu'on les touche, qu'on me les caresse, qu'on les mordille, qu'on suce mes tétons...Je peux même jouir si on me caresse correctement les seins. Tu te sens capable de faire ça?
En guise de réponse, je suis venu avaler un de ses seins, le prenant dans ma bouche aussi loin que je le pouvais, et venant frotter le téton déjà bien durci, mais que j'ai contribué à faire durcir d'avantage. Je n'aurais pas imaginé une heure plus tôt que je me retrouverais avec les seins d'une personne que je déménageais dans la bouche.
Je suis passé d'un sein à l'autre, avant de revenir au premier. Chair chaude, caressée de la langue, Tétons à présent bien durs, comme de mini-queues dans ma bouche. Elle a glissé sa main dans son caleçon pour donner plus d'ampleur à son plaisir. Ça m'a vraiment troublé de l'imaginer, la main dans le string, se frottant le sexe. Dans quel type de geste....Je ne voyais pas grand chose, mon champ de vision pris par ses nichons. Je me suis demandé pourquoi elle n'avait pas approché ma queue de sa main. Elle était à portée. Sans doute que, tout simplement ; elle se disait que ça serait enclencher sur autre chose, et que le moment était trop court.
— Mince, il revient.
Je n'avais pas vu passer ces quinze minutes. Elle s'est dégagée, et a rangé ses seins sous le T-shirt. Ils tendaient plus le tissu maintenant. Mais il n'a rien remarqué, dans sa naïveté.
Il m'a proposé qu'on descende une grande table ovale du camion, qu'on n'avait pas encore descendue ainsi que les chaises qui allaient avec pour prendre le petit déjeuner dans de meilleures conditions. Il est parti vers le camion. J'ai entendu un petit sifflement derrière moi et je me suis retourné. La jolie blonde était devant moi, au centre de la pièce, pour s'offrir. Le cul tendu vers moi, elle a fait descendre le caleçon qu'elle portait, dévoilant ses fesses nues et rebondies, coupées en deux par un sillon profond, envahi par le cordon d'un string qui s'élargissait pour venir envelopper sa grosse moule. Même d'ici, et même si le temps a été court, j'ai eu le temps de voir que le tissu était sombre d'humidité.
On a ramené la table. Et pris le petit déjeuner. Elle avait de plus en plus envie, je crois, en tout cas, elle esquissait avec habileté, dès qu'il avait le dos tourné des petits clins d' oeil, des gestes, une main qui va et vient, elle m'a à nouveau dévoilé ses seins, ils n'avaient pas changé d'aspect. Je me suis demandé si le pauvre gars satisfaisait sa copine. Il y avait des hommes pour qui le sexe comptait vraiment peu. Et souvent des déséquilibres dans les couples.
La matinée a continué de se dérouler. Le camion se vidait petit à petit.
C'est sur le coup de onze heures que l'incident s'est produit...Incident que personne n'avait anticipé et qui nous a donné une deuxième parenthèse qu'on n'avait vraiment pas vue venir. On était dans la maison, toujours occupés à installer, moi j'avais un œil sur ce qu'on déménageait, l'autre sur la blonde et sur ses charmes, quand Phil s'est mis à gueuler :
— Putain, mais c'est pas vrai...Ce fils de pute est entrain de nous voler notre diable.
Et il est parti en courant. On l'a suivi, Marjorie et moi.
Et il ne se trompait pas. Il y avait bien un gars qui partait, détaché, avec le diable, en le poussant devant lui.
— Arrête toi, connard!
Le connard en question, se retournant, et comprenant qu'il était repéré, a choisi de basculer sur une autre tactique, il a hissé le diable sur son épaule, et s'est mis à courir. Phil était plutôt athlétique, et je me suis dit qu'il allait le rattraper...Mais c'était sans compter sur la camionnette qui avait glissé le long de la route sans qu'on y prenne garde, et qui a freiné à mort le long du voleur, pour lui permettre d'ouvrir la porte de côté, de jeter le diable dans le véhicule, de sauter à sa suite. Le camionnette a disparu en quelques secondes.
— Salopard! Mais je l'ai bien vu...Je vais aller porter plainte! Enfin, pas tout de suite. Il faut que je retrouve un diable...Je vais aller en acheter un. (Il s'est tourné vers moi.)Bon vous m'attendez?
Il avait conduit le camion, pendant que sa femme, elle suivait avec une voiture. Il a sauté dans la voiture et il a disparu.
On s'est regardés, la blonde voluptueuse et moi. C'était inespéré.
Il venait à peine de démarrer qu'on se précipitait vers la maison. Hypocrites jusqu'au bout, on avait pris deux cartons, mais on ne les déballerait pas dans l'immédiat.
Dans le très bref laps de temps pour revenir, je me suis demandé sur quoi on allait basculer. Je savais où se trouvaient les magasins de bricolage. Le problème, c'est qu'il y en avait un juste à côté. Il fallait tabler sur un quart d'heure, sans doute, pas plus.
Il ne fallait sans doute pas se poser de questions, et laisser venir les choses. Et c'est bien ce qui s'est passé. Tout est venu naturellement. Elle est tombée à genoux devant moi et elle a baissé mon jogging pour venir chercher ma queue.
— Oh, mon Dieu, elle est belle ta queue!
Il fallait dire qu'elle me troublait énormément, et là, la perspective qu'il se passe quelque chose entre nous avait pour ainsi dire démultiplié mon érection. De la sorte, elle avait devant elle une queue gorgée de sang, longue et dure, redressée et proche de mon ventre.
Elle a poussé un petit soupir, avant de dire :
— Ohh, j'aime tellement les queues...Je voudrais avoir toutes les queues du monde.
— Vu la surpopulation, tu pourrais difficilement arriver à tes fins.
— Je peux quand même essayer...Et la tienne, ça fera une de plus...
Et elle s'est mise à lécher ma queue. Sur son visage, il y avait l'expression d'un bonheur intense, comme si elle avait trouvé dans cette fellation une sorte de Graal.
Elle a glissé sur moi, avec habileté, une habileté qui, sans aucun doute tenait à une certaine expérience. Tournant sur ma chair, créant des points d'accroche pour le plaisir, qui se croisaient et se décroisaient. J'ai commencé à partir vers le plaisir, vers quelque chose de fort.
— Ne jouis pas encore. J'ai envie qu'on aille plus loin. Mais je ne sais pas si on aura le temps...
Sa phrase était prémonitoire. J'étais trop perdu dans mon plaisir pour mesurer le glissement du temps, mais elle s'est soudain relevée. Il avait été rapide. J'ai jeté un œil ma montre. 17 minutes. Oui, le magasin devait être proche, et il n'y avait sans doute pas trop de monde. J'ai rabattu mon hoodie sur moi pour éviter qu'il ne constate que j'avais la queue bien dure, ce qui était particulièrement visible avec le jogging. Une érection qui s'est dissoute quand on a repris le travail.
Pour ma première expérience de jobbing, rien à dire.
Sur le coup de midi, elle a proposé:
— Allez, une pause jusqu'à deux heures. On mange, on se repose un peu, et on finit cet après-midi.
Le camion était aux trois-quarts vide. Il y avait encore du déchargement et de l'installation à faire.
On avait calé le frigo en premier, il était rempli de victuailles arrivées dans des sacs isotherme. On a partagé de la charcuterie, des fruits, et du café pour finir.
On s'est regardés elle et moi, motivés par le moment de repos. L'occasion de se rapprocher. Une occasion qui s'est envolée quand il a dit :
— Écoute, on va finir maintenant. On en a encore pour deux ou trois heures, Comme ça tu auras la fin de l'après-midi pour toi.
J'aurais bien apprécié d'avoir ce moment un peu plus long avec elle. En même temps, j'étais là pour déménager, je serais payé pour ça, le reste c'était un supplément. Mais j'aurais quand même aimé qu'on aille plus loin. Et elle aussi évidemment. Son regard me le disait.
On est parvenus à vider enfin le camion. Phil a fait coulisser le panneau fermant la partie arrière. Une heure et demie, et ensuite une autre heure et demi pour installer. Quatre heures de l'après-midi. Et cette fois c'était fini. Il a récupéré une enveloppe posée sur une table.
— Ton salaire. Merci pour ton aide.
Elle était en arrière-plan, et je voyais bien qu'elle était déçue elle aussi. Bon, le Destin n'avait pas été de notre côté. En même temps, j'avais fait mon premier job et je m'en étais bien sorti. C'était déjà beaucoup. Et, comme je l'ai vu dehors, il m'avait donné une somme qui était bien au-delà de notre accord premier.
J'avais donc tout pour être satisfait.
Sauf que je la voulais, elle.
Il y avait un tel paquet de détails qui me plaisaient chez elle. Tout en fait. Son visage, imparfait, mais dont le charme tenait à son imperfection, son regard qui disait plein d'émotions et d'envies, Et puis bien sûr cette silhouette longiligne, mais dont la finesse était marquée par des courbes imposantes qui au final ne cassaient pas sa silhouette, mais la valorisaient.
Je les ai salués et je suis reparti chez moi.
Une heure plus tard, j'étais calé devant chez moi et je buvais quelque chose de frais.Ma première session de jobbing s'était bien passée, et je me disais que j'allais m'inscrire pour d'autres prestations.
Et puis elle est arrivée, et je crois que j'aurais poussé un cri de joie. Elle s'est garée devant chez moi, et elle a marché directement vers moi. Toujours vêtue pareille, crop top et caleçon. Pour me faire comprendre ses intentions, au cas où j'aurais eu un doute, elle a soulevé le crop top tout en avançant. J'ai retrouvé la ligne, le galbe de ses seins, qui se sont mis à se dandiner alors qu'elle progressait.
Elle est venue se poser pile devant moi, envahissant mon espace. L'odeur de son parfum, l'épaisseur de son corps, sa chaleur qui m'a envahi, et ses seins que je suis venu retrouver de la bouche, comme si c'étaient de vieilles connaissances...Et c'était un peu le cas.
Il y avait une haie devant chez moi qui se prolongeait sur les côtés, suffisamment haute, même s'il y avait une ouverture par laquelle je l'avais vue arriver. Mais elle se fichait totalement qu'on puisse la voir. Elle a reculé un petit peu, et elle s'est déshabillée devant moi, quelque chose de simple, mais de troublant. Elle a passé ses doigts dans l'élastique du caleçon et elle a commencé à le faire descendre très lentement, se révélant. Un triangle de tissu blanc est apparu, qui collait à son sexe, en soulignant le renflement, et s'enfonçant dans sa fente, puis des jambes parfaites, longues, mais bien galbées. Elle a tourné sur elle-même pour me présenter à nouveau son cul, nu, avec le cordon du string qui venait se perdre dans son sillon. Elle s'est retournée, me proposant:
— Si tu m'enlevais mon string?
Elle s'est remise face à moi. En tremblant un peu, ému, j'ai glissé mes doigts dans le cordon qui venait prendre ses hanches et se perdre dans ses fesses, et j'ai descendu sa culotte, dévoilant son intimité. Elle avait tout ce qu'il fallait, Une belle toison blonde, taillée, étalée le long de la pente naturelle de son pubis, qui glissait jusqu'à la fente qui s'ouvrait plus bas, et dont sortaient deux bouts de lèvre, dont l'une repliée sur elle-même.
Je n'ai pas pu résister. Je ne sais pas si c'était ce qu'elle attendait, ce dont elle avait envie...Mes mains sont venues accrocher ses fesses et j'ai porté ma langue sur ses lèvres. Ma caresse, en diagonale a fait jaillir un premier jet de mouille d'une chatte encore sèche. En contraste, après, ça a été tout de suite l'inondation, mon visage et ma bouche arrosés par ses jus intimes pendant que je fouillais ses chairs intimes de la langue. Debout, elle gémissait de plaisir, légèrement cambrée.
Le caleçon avait glissé à ses chevilles. Elle est descendue, échappant à ma bouche, pour aller prendre quelque chose dans une poche arrière. Remonta avec un emballage carré en argent.
— Allez, montre-moi ta queue...J'ai envie de te prendre dedans, mais je veux que tu aies une protection...J'ai pas envie de choper une sale maladie.
Gardant l'enveloppe d'argent au creux de la main, elle a descendu mon pantalon de jogging, récupérant le caleçon au passage. Ma queue a jailli a l'air libre,Toute dure, gorgée de sang et de désir.
— Je vais enfin pouvoir profiter de ta queue.
Elle a déchiré l'enveloppe d'aluminium, récupéré la rondelle de latex toute gluante, l'a posée sur mon gland et elle l'a faite descendre. Un mouvement, net, précis, efficace, sans bavures, celui d'une fille qui a l'habitude du sexe et de tout ce qui l'entoure.
Moi, j'étais toujours assis. J'ai adoré les moments qui ont suivi, quand elle est venue s'empaler sur moi, descendant, attrapant ma queue, la guidant vers sa vulve, venant poser mon gland contre ses lèvres, puis se faisant glisser sur moi d'un seul mouvement. Enveloppant et absorbant ma queue. Elle a eu un sourire ravi.
— Il ne te baise pas suffisamment?, je n'ai pu m'empêcher de lui demander.
— Les apparences sont souvent trompeuses.
Elle a bougé sur moi en liberté, se faisant monter et descendre sur ma queue, se caressant avec cette verge plantée en elle, Frottant ses parois internes pour avoir un maximum de plaisir. Ses seins dansant devant moi.
Mais le plaisir était aussi mien. Plaisir de sentir son sexe, gaine chaude et humide, frotter ma queue, la caresser, dans la caresse la plus exquise qui soit.
On n'en est pas restés pourtant sur cette position. Elle a contracté les muscles de son sexe autour de ma queue, et elle a pivoté. Me gardant en elle, mais tournant habilement pour venir me présenter son dos plutôt que son ventre. J'ai attrapé sa croupe bien charnue dans mes mains, sans en envelopper la totalité tellement elle était pleine, et elle m'a laissé faire quand je l'ai faite monter et descendre sur ma verge. Autre angle, autre plaisir, mais toujours quelque chose de très fort. Elle s'est mise à accompagner mes mouvements. On partait vers quelque chose de plus fort, de plus intense. Même si c'était sans doute la folie, une sorte de folie en tout cas que de s'accoupler alors que n'importe qui passant devant la propriété pouvait nous voir. D'ailleurs des gens sont passés, sans même nous prêter attention. C'était assez ironique de constater qu'ils étaient perdus, jeunes ou vieux, dans leurs pensées.
Elle m'a dit:
— Je vais jouir!
Et entre la parole et l'acte, le laps de temps a été très court. Quelques secondes à peine. Elle s'est tordue, et a craché autour de ma queue, toujours roide, des jets de liquide copieux qui nous ont trempés tous les deux.
Je n'avais pas encore joui, et elle a apparemment préféré en finir autrement qu'en sentant mon sperme cogner contre les parois internes de son vagin. Elle s'est soulevée, faisant sortir ma queue hors de son vagin dans un bruit visqueux. Ma queue était trempée, et du liquide dégoulinait de sa vulve. Elle s'est mise à quatre pattes, elle a fourré mon gland dans sa bouche, et elle a fait quelques aller-retours de la main le long de ma queue. Là, clairement, je n'ai pas résisté, et j'ai balancé tout mon sperme dans sa bouche et sa gorge, sperme dont elle s'est délectée.
— Tu as une serviette à l'intérieur ? Il faut que j'éponge un peu les dégâts...
Et c'était vrai que ses jambes étaient trempées des liquides qui avaient coulé d'elle.
— La salle de bains, sur la gauche.
Et elle est partie dans la maison, en tenant son string et son caleçon, pour revenir quelques instants plus tard avec les vêtements sur elle. Des vêtements trempés d'humidité auraient intrigué son copain.
— Bon, il faut que j'y aille. Sinon, il va se poser des questions. A bientôt.
Et elle est partie en courant. Le véhicule est passé quelques secondes plus tard.
Je ne pensais pas la revoir. A ma grande surprise, le lendemain après-midi, mon prochain déménagement était deux jours plus tard, je l'ai vue réapparaître, vêtue cette fois d'une robe noire qui collait à ses formes.
— J'avais envie de revenir. On a eu un bon moment ensemble...J'avais envie d'en connaître un autre.
— Je ne pensais pas te revoir.
— Moi non plus...Comme quoi...
Cinq minutes plus tard, elle était sur mon lit, à quatre pattes, remontant la robe pour me faire voir qu'elle n'avait rien dessous et m'offrir son intimité. Dans cette position elle était irrésistible, elle l'était aussi dans pas mal d'autres, à vrai dire, et je n'ai pas tardé à me planter en elle, pour son plus grand bonheur, et le mien aussi.
On s'est revus de plus en plus souvent. Et je dois dire que tous mes autres déménagements mettaient aussi sur ma route des filles qui curieusement aimaient beaucoup les déménageurs, même amateurs. Une période de flamboyance pour moi qui n'avais jamais été un séducteur.
Deux ans après, celle qui demeurait ma seule maitresse régulière m'a annoncé que son compagnon décidait de repartir dans le Nord. Elle lui avait dit que ce serait sans lui.
Et elle est venue s'installer avec moi.

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Histoire de JamesB

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