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L'ascenceur

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 18/11/2025

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J’étais en retard, ce matin-là.
J’avais enfilé à la hâte mon porte-jarretelles et mes bas, glissé ma robe droite et tiré jusqu’en haut la longue fermeture éclair qui la fermait d’un trait sec. Pas le temps de chercher ma culotte. Un peu de rouge à lèvres, un souffle de parfum — et je quittai l’appartement, talons claquant sur le trottoir, l’esprit déjà à la Tour Montparnasse.
Devant les ascenseurs, je sentis les regards.
Les femmes m’observaient avec une curiosité mêlée d’envie. Les hommes, eux, me suivaient du coin de l’œil, comme attirés malgré eux. Je n’y prêtai pas attention : une réunion cruciale m’attendait, un contrat à signer. Rien ne devait me distraire.

Quand les portes s’ouvrirent, l’ascenseur était déjà presque plein. Je me glissai à l’intérieur, me placai devant le miroir. Une brève inspection : ma robe bien lissée, ma coiffure en place. Mon chignon, pourtant, laissait échapper quelques mèches rebelles qui frôlaient ma nuque.

Et c’est alors que je le vis.

Derrière moi, dans le reflet, un homme. Grand, élégant. Son regard accrocha le mien avant de glisser lentement le long de mes formes. Il s’attarda, impassible, sûr de lui.
Je sentis mes joues se réchauffer.
Nos yeux se croisèrent à nouveau.
Il eut un léger sourire, presque imperceptible.
Je détournai le regard, le cœur battant plus fort, incapable de savoir si c’était de trouble ou d’agacement.

3ème étage

D'autres personnes entrent. Dans un mouvement, je recule afin de faire de la place aux nouveaux arrivants. Je me retrouve devant l'homme. Je sens son regard encore sur moi, je le devine, je ne sais pas pourquoi je me met à l'imaginer en train de bander en me regardant. Je me mets à frissonner et je sens la pointe de mes seins se durcir de désir. Au même moment, je sens une mains glisser sur ma taille. je reste figée. Cette main descend et vient caresser la courbure de mes fesses. Je soupire presque. Je relève la tête croise encore son regard dans le miroir. Il me fixe également. Je sens son souffle sur ma nuque.

Un soubresaut de l'ascenseur me projette un peu plus contre lui. Il en profite pour me maintenir discrètement mais fermement. Je sens alors contre mon cul son érection. Je dois rester concentrée mais ce sexe dure contre moi, je ne peux résister à l'envie de me frotter contre lui. Je fais onduler mes hanches sur sa queue que je devine. je presse un peu plus mes fesses contre lui. Je sens ses mains serré un peu plus ma taille, je me cambre un peu, son sexe épouse parfaitement la raie de mon cul. Je me sens mouillée.

10ème étage.

Nouvel arrêt, nouvelle sorties, nouvelles entrées. Je reste figée, ses yeux dans les miens. Il profite de cet instant pour se décaler un peu. Nous avons les épaules presque collées. Derrière nous, le fond de l'ascenseur. Il met devant lui son attaché case. Je sens sa main qui n'avait pas lâché ma taille, descendre sur mon cul, descendre encore un peu plus bas. Et doucement, sans bruit, il remonte la fermeture de ma robe, assez pour glisser sa main sur mes fesses nues.

Je le vois me sourire. Mon souffle s'accélère. Je glisse un œil sur ma gauche , personne ne fait attention à son manège. Devant nous, les gens parlent ou lisent sans faire attention à nous. Ma respiration se coupe quand je sens ses doigts glissé sur ma raie et trouvé l'entrée de ma chatte trempée. J'essaye de dissimulé un gémissement quand je sens un doigt glissée dans ma chatte. Je me cambre un peu plus, la fermeture remonte encore un peu. Il fait un petit va et viens dans ma chatte humide. je sens le rouge montée à mes joues. Mon pouls martèlent mes tempes. Pourtant, ce risque, ce regard potentiel d’un inconnu, ne fait qu’attiser la chaleur qui pulse en moi. Il me fixe toujours. Je me mords les lèvres. Je ne vais quand meme pas jouir car je me prends un doigt ?

Je me colle un peu plus a lui, cela lui permet d'ajuster sa position. Je sens un deuxième doigt me pénétrer. Il accélère. Je ne fais plus attention à ce qu'il se passe autour de moi, je sens le plaisir monter. mes jambes s'écartent un peu plus je le vois regarder mon cul et se lécher les lèvres. Je sens que je mouille abondamment. Il glisse un troisième doigt. Je sens mon plaisir monter. Je dissimule mes soupirs, mes gémissements dans une quinte de doux maladroite.



Entre le 15ème étage et le 17ème

Nouvelle pause dans cette ascension. Il s'est figé dans ma chatte. J'avais les yeux clos, entièrement ouverte à mes sensations. Je le sens glisser hors de moi. Descendre lentement la fermeture de ma robe. Il mets sa main à son nez me renifle et lèche discrètement ses doigts, ma mouille. Je reste figée, au bord d'un orgasme muet. Il ne peut pas me laisser ainsi. Je le vois se diriger vers les porte de l'ascenseur. Il me regarde toujours. Les portes s'ouvrent. Il sort. Je ne sais pas si j'ai envie de rire ou de pleurer. Quel enfoiré !

J'attends le 20ème avec impatience. Je sors presque en courant de l'ascenseur. Je vais directement dans les toilettes. Je n'ai pas envie de croiser Tessa avant de m'être faite jouir. Je pousse le loquet. Et je me doigte directement debout, 3 doigts, je l'imagine en train de me pilonner dans cette ascenseur, de me prendre violement contre la paroi vibrante. J'imagine son sexe entrer en moi, me remplir entièrement. Je l'imagine en train de me prendre en levrette et faire claquer ses couilles sur mon cul. Je n'ai meme pas le temps de fouiller dans mon sac à main et de sortir mon vibromasseur que je jouis violemment et bruyamment dans les toilettes.

Je réajuste ma coiffure. Je remets un peu de rouge à lèvres. Et je me dirige vers mon bureau. Mon assistante m'attend. Elle me tend les dossiers. Nous parlons un peu en nous dirigeant vers les espaces de conférences. Elle entre la première et annonce mon arrivée. J'entends les siège en cuir grincer, les cuillères des cafés se poser dans les soucoupe. J'entre quand le silence est parfaitement audible.

La réunion - salle de conférence

"Bonjour Mesdames et Messieurs, je vous laisse finir vos cafés, pendant que mon assistante distribue à chacun d'entre vous le dossier" Je me dirige sans un regard vers ma place au centre. Mes talons claquent au sol. J'inspecte le vidéo projecteur, glisse ma clés USB. J'essaye de me concentrer sur la réunion à venir. Je revois durant ce peu de temps le plan de mon discours. Je reste debout face à ma place et j'attends que tous prennent place. Et c'est à ce moment là que je le vois, à rire avec mon assistante, en touillant son café. Je racle ma gorge, Tissa lève les yeux vers moi, elle a du comprendre que je n'étais pas ravi de la voir flirter avant ma réunion, qui plus est avec un de nos collaborateur, encore plus avec lui. Il croise mon regard, me souris, porte ses doigts à son nez. Je sais très bien quelle est l'odeur qu'il renifle. Je détourne mon regard non sans ressentir dans mon corps la chaleur du désir. Durant les deux heures qui ont suivi, j'ai fait abstraction de sa présence. Sauf peut-être quand d'autre prenait la parole, je m'asseyais, il était face à moi et j'avais loisir de le regarder. Je m'amusais à croiser et décroiser mes jambes, en sachant très bien que je ne portais pas de culotte. Je le voyais remettre en place la grosseur de son pantalon. J'avais envie de lui. Je passais mon crayon sur mes lèvres, sucer le bout de celui-ci en le fixant. Je savais qu'il avait les mêmes images que moi en tête. "Comprenez que ce genre de contrat pour ce genre de pub est une aubaine. Je vous laisse consulter à loisir le dossier, je vous laisse la fin de semaine pour revenir vers moi afin de savoir si nous lançons ou non cette campagne. Nous avons toutes es autorisation, ne manque plus que vos signatures. " Mon assistante ouvrit les portes de la salle de conférence, elle discuta avec certains des collaborateurs, elle répondait au questions, elle était parfaite comme d'habitude. Mon chef de secteur me parle dans le creux de l'oreille " Tu es une vraie championne, et ce jeu de séduction, je suis sur que tu as tapé dans le mille, c'est la meilleurs campagne de pub depuis des lustres, ils ne peuvent que signer." D'un œil, je vois l'homme prendre sa veste et se diriger vers la sortie. Je lance à l'assemblée avant de le voir disparaitre. " Je serais à mon bureau pour toute demande d'information complémentaire, dans la journée, ou dans la soirée, dans la semaine si il le faut. Je reste disponible à vos attentes et espère avoir de vos nouvelles rapidement. " C'était bien sur un message caché ! je voulais qu'il vienne dans mon bureau, je voulais qu'il me baise !
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Histoire de Karla Chodaine

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