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L'ascenseur

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Lue : 1805 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 13/11/2018
Cams coquines
Elle a plongé sa main dans son sac à main et quand elle l’a ressorti, au cœur de celle-ci, il y avait une boule d’étoffe d’un noir brillant, satiné. Je n’ai vraiment compris qu’il s’agissait d’une petite culotte que quand, se hissant légèrement sur ses talons, elle n’avait pas réellement besoin de se pousser plus haut, parce qu’elle était déjà grande, elle l’a étalée sur la caméra qui plongeait sur la cabine d’ascenseur.
—Ca va nous assumer un moment d’intimité. Tout le temps qu’on va passer à attendre ne sera pas du temps perdu, même si on aurait été mieux dans ma chambre ou dans la tienne.

J’ai souri. C’était une manière originale d’oblitérer l’objectif de la caméra. Je suis revenu en arrière, repensant au moment où nous nous étions connus. Comme pas mal de personnes, j’avais fait le choix de m’inscrire sur un site de rencontres. C’était plus facile, ça allait plus vite, et au final, contrairement à ce que certains disaient, c’était bien le reflet de la vie, on se rencontrait, ça accrochait pas, on avait une rencontre brève ou bien plus longue…
J’avais choisi de m’inscrire sur un nouveau réseau dont la particularité était qu’il était limité à notre ville, une ville de taille moyenne. On mettait son profil et bien sûr, on pouvait voir celui des autres, pour les contacter, ou à l’inverse être contacté.

C’est elle qui est rentrée en contact. On a commencé à parler par messagerie. J’ai apprécié sa conversation, elle avait pas mal d’humour et d’intelligence. Elle n’avait mis aucune photo sur son profil, mais, avec l’expérience je savais que je n’attendais pas forcément une fille magnifique, mais plutôt quelqu’un avec qui m’entendre. Quand il n’y avait aucune connexion, c’était toujours difficile.

On a conversé comme ça plusieurs soirées, jusqu’à ce qu’elle me propose qu’on bascule en webcam. J’ai été surpris, c’est vrai, de me trouver face à une superbe blonde, au milieu de la trentaine comme moi, avec une grande sensualité, et dans le regard la même ironie qui transparaissait dans ses écrits.
On s’est parlés pendant plusieurs soirs, jusqu’à ce qu’elle me propose qu’on se rencontre. Elle était prête, et moi aussi. On a donc calé une rencontre en centre ville, pour boire un café et plus si affinités. Même si les affinités, on les avait déjà.

La rencontre avait eu lieu deux heures plus tôt. Je l’avais retrouvée sur l’une des places de la ville. En vrai, elle était encore plus attirante que sur écran. Vêtue d’une simple robe noire, les jambes gainées de nylon, elle n’avait pas vraiment fait grand-chose pour se mettre en valeur, et pourtant, aussi simplement vêtue, elle était irrésistible. Elle m’avait souri.
—On se rencontre enfin. Je te plais ?
—Plus que tu ne peux l’imaginer.
—Tu n’es pas mal non plus ? On va boire un café ?
C’était autre chose, indéniablement, que d’être face à face. Surtout quand elle a attrapé ma main et l’a posée sur son genou. J’ai eu au bout des doigts la double sensation du nylon qui enveloppait ses jambes, et de la chaleur de son corps.
—Tu peux remonter ta main aussi haut que tu le veux. Ce sera un prélude à une bonne soirée ensemble.
Sans doute parce qu’elle m’intimidait un peu, je n’ai pas été au-delà de la jarretière qui maintenait le bas autour de sa chair. J’avais d’abord pensé qu’elle portait un collant, mais j’avais soudain senti contre la pulpe de mes doigts sa peau nue. C’avait peut-être été ce contraste qui m’avait arrêté, alors que j’avais rêvé d’une caresse plus intime.
Le café où nous nous trouvions faisait aussi restaurant. De la sorte on n’avait pas eu à aller très loin pour enchaîner sur un repas.

C’avait sans doute été parce que nous étions dans un coin d’ombre, mais aussi parce qu’il y avait peu de clients qu’elle avait plongé, juste avant le dessert sous la table. Avec des doigts habiles, elle avait sorti ma queue de mon pantalon. Depuis que nous nous étions trouvés au contact l’un de l’autre, sur la place, j’oscillais entre franche érection, et bandaison plus molle, mais mon sexe n’était indéniablement plus au repos. Avec détermination et habileté, elle l’avait extirpé de mon pantalon, et l’avait caressé, d’abord de ses doigts, puis de sa bouche, faisant tourner sa langue dessus. Elle l’avait finalement remis dans mon pantalon, même s’il était plus facile de sortir une queue semi-érigée que de rentrer une verge en pleine érection. Mais elle était suffisamment habile pour y parvenir.
—Je ne veux pas te faire jouir tout de suite. On va attendre. Je veux que tu aies de l’énergie pour plus tard, quand on pourra vraiment s’accoupler, en toute tranquillité.

C’est après le dessert qu’on s’est dit qu’on n’avait au final pas vraiment besoin d’aller plus loin. L’hôtel montait sur cinq étages et on a décidé de prendre une chambre pour la nuit, en partageant le coût.
On a pris l’ascenseur. C’est là que ça a dérapé. La chambre était au dernier étage, et on a pris l’ascenseur. On a bien compris, quand il s’est immobilisé entre deux étages que ce n’était pas vraiment normal. J’ai appuyé sur le bouton qui permettait de se mettre en communication avec les secours. Par chance, on a eu quelqu’un immédiatement.
—On a un petit problème. On est coincé entre le second et le troisième.
—Ca arrive parfois..On s’en occupe…
Je l’ai regardée.
—Tu n’es pas claustro ?
—Par chance, non.
—Moi non plus.
—On pourrait commencer. Si ça se trouve, on en a pour un moment.

C’est comme ça qu’elle a tiré sa petite culotte de rechange de son sac et en a enveloppé la caméra.
On avait le champ libre. J’ai plongé à genoux, et, comme j’en avais envie depuis un moment, j’ai relevé sa robe sur ses hanches. Ses jambes étaient bien dessinées, et j’ai eu la vision de ce que j’avais uniquement perçu du bout de mes doigts, les jarretières, noires, larges, avec dessus des fleurs brodées. Au-delà, il y avait sa chair, et une culotte à l’identique de celle qu’elle venait d’accrocher à la caméra, à la différence près qu’elle était largement trempée, plus que je n’aurais pu l’imaginer, disant toute l’excitation qui s’était accumulée en elle au cours de la soirée. Sur une large zone, qui montait haut et descendait bas, le tissu était sombre et trempé. Ce qui était aussi troublant, c’était que le tissu s’enfonçait dans la fente de son sexe.
J’ai tiré le tissu sur le côté, ayant ainsi la première vision de la partie la plus intime de son anatomie. Je n’ai pas été surpris de trouver un sexe ouvert, une chair luisante d’humidité, des lèvres gonflées et sorties de leur repère, je l’ai plus été de découvrir qu’elle avait gardé toute sa toison, ce que faisaient peu de filles aujourd’hui. C’était peut-être pour prouver qu’elle était une vraie blonde. Ses poils, trempés, encadraient son sexe et montaient haut sur son pubis. Ca a poussé mon excitation d’un cran. J’ai posé ma langue sur elle et je l’ai caressée du mieux que je le pouvais, allant sur son pubis, sur ses poils, sur ses lèvres, la saveur de ses sécrétions intimes envahissant ma bouche. Elle a poussé un petit gémissement. Je me suis détaché d’elle, lui faisant signe que le parlophone était resté branché. De temps en temps, pendant que nous nous ébattions, une voix nous rassurait :
—On est entrain de débloquer la situation. En fait toutes les cabines sont bloquées…

Je crois bien que ce n’était plus notre souci. Au contraire, maintenant que nous nous étions approchés, on avait envie que les cabines restent immobiles pour aller le plus loin possible.
J’ai attrapé ses fesses à pleines mains, elles étaient pleines et fermes, débordant de mes paumes, t j’ai planté la pointe de ma langue au milieu de son sexe. Ses muqueuses ont cédé et se sont ouvertes, me laissant le passage. Je me suis enfoncé aussi loin que possible, sentant son corps frémir alors qu’elle se cambrait. Si elle n’avait pas du se retenir, j’en étais certain, elle aurait crié. J’ai fait bouger ma langue comme on peut faire bouger un pénis, sentant ses muqueuses autour de moi.Elle a fini par me repousser.
—Tu as mis ta langue, maintenant j’ai envie que tu me remplisses avec ta queue.
Je priais en mon for intérieur pour qu’ils ne débloquent pas déjà l’ascenseur. Je me suis défait.
—Prends une capote dans mon sac à main, j’en ai pris une boite.J’avais bon espoir qu’on conclue ce soir…Mais pas forcément dans ces conditions..

J’ai attrapé le sac qu’elle avait laissé glisser au sol. Il y avait effectivement dedans une boite de préservatifs. J’en ai attrapé un, j’ai déchiré l’emballage et je me suis gainé du plastique. Durant ce court lapse de temps, elle s’était pliée en deux, roulant sa robe à sa taille, offrant à ma vue la nudité de sa partie pile, une croupe que j’avais touchée, mais pas encore vue, charnue et rebondie, coupée en deux par un sillon profond que sa position ouvrait, et son sexe entre ses cuisses. Son jus intime coulait sur ses aines, et le long de ses cuisses.
J’avais très envie d’elle. Alors que la voix derrière moi disait :
—On en a encore pour une dizaine de minutes…

Ce qui m’arrangeait, je suis rentré en elle. J’ai senti sa muqueuse me gainer de sa chaleur et de sa délicatesse. Ce moment était parfait…Même s’il était dans un ascenseur…Je l’ai fouillée, sentant son cops vibrer…Ses sécrétions coulaient, abondantes, sur mon sexe, le trempant et trempant nos chairs. J’ai fini par exploser, mon sperme remplissant le préservatif, alors même qu’elle se figeait, traversée par un orgasme qui, en d’autres lieux, lui aurait fait pousser un hurlement.
—Ca y est !

La voix n’évoquait pas notre jouissance partagée, mais plus prosaïquement le fait que l’ascenseur redémarrait. On s’est rajustés rapidement, mais on n’est pas redescendus, on a simplement poursuivi notre chemin. La chambre nous attendait, où on a repris nos ébats, parce que nous n’étions pas rassasiés. Elle a pensé à récupérer le slip qui avait bouché l’objectif de la caméra.
On a quitté l’hôtel sur le coup de 23 heures…On passait devant la réception quand la réceptionniste, une jeune femme qui assurait sans doute le service de nuit, une petite blonde, nous a jeté :
— Vous savez, il y a deux caméras dans la cabine d’ascenseur, celle qui est évidente, et une autre cachée qu’on a installé pour tromper ceux qui sont convaincus qu’il n’y en a qu’une. On l’a installée à cause du risque terroriste. C’est comme ça qu’un homme a été coincé dans le Nord, il armait son AK 47 avec l’intention de commettre un massacre.
On est sortis, en pensant à tous ceux qui avaient du se rincer l’œil pendant qu’on réparait l’ascenseur, mais sans honte, et même fiers.
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