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L'employé voyeur

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Lue : 1711 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 20/03/2017
Cams coquines
Avec cette histoire, je vais déroger à ma règle, celle de ne raconter que du vécu, même si le début de celle-ci a bien eu lieu.


Réalité.


J’avais pris ma semaine à cause de travaux chez nous, et j'en avais profité pour faire venir un employé télécom, à cause de problèmes sur la ligne.


J’étais sur la table du salon, au milieu de la pièce, sur l’ordi à faire du courrier, pendant que 2 ouvriers étaient en train de repeindre notre cuisine, pendant que j'étais partie ranger des papiers dans une pièce à l’étage, le télécom arrive, un peintre qui était sorti fumer probablement, lui ouvre et lui montre la prise téléphonique, dans un angle de la pièce ou se trouvait mon ordi, j'y retourne, je suis tournée vers l'employé, qui me dit bonjour de la tête, en me voyant arriver, je réponds pareillement, et il se remet à sa tache.


J’ai mon écran devant moi, et je ne le vois plus quand il est baissé, sauf si je me penche sur le côté, de temps à autre, je me penche un peu pour voir ce qu’il fait, et après plusieurs coups d’œil de son côté, je découvre sans qu’il s’en aperçoive, que par moment, il mate mes cuisses dessous la table, je suis en tailleur jupe courte, bas noir, talon moyen, petit décolleté), quand je suis seule à la maison, je me met plus à l'aise et en chausson, mais quand du monde est là, j'aime être comme on me voit dans la rue ou au boulot.


Faisant mine de rien, je le laisse faire, le jeu m'amuse, lui, il fait celui qui bricole, à ma droite dans la cuisine, séparé par un couloir, il y a les peintres que je vois, il y a un fauteuil entre nous, ils ne voient que le dessus de la table, faisant celle qui ne se doute pas être vue, je bouge mes jambes laissant à chaque fois ma jupe remonter un peu plus.


L’homme sachant rester à sa place, et le jeu m'excitant un peu, j'écarte doucement et par à-coup, mes cuisses, de temps à autre, je jette un regard discret sur l'employé, que je vois un peu sur sa prise et beaucoup vers moi, ensuite, je surveille les peintres qui s’affairent, pour être sûr qu'ils ne s'aperçoivent pas du manège, je me découvre un peu plus à chaque fois, je regarde encore les peintres, puis l’employé sur le côté où je ne vois que son dos, mais ou la position qu’il a ne laisse aucun doute sur ce qu’il regarde.


Le jeu dure encore un temps, mais après quelques minutes, surprises, je ne le vois plus, je regarde en me penchant un peu plus, rien, je serre les jambes, inquiètes, car il ne me semble pas que je l’ai vu quitter la pièce, je cherche à savoir ou il est passé et me recule un peu de ma chaise.


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Ce qui suit hélas ou heureusement n'est pas arrivé, cela aurait pu s'il avait agi tel que je décris maintenant.


Imaginé.


Et là, je vois des mains au sol face à moi, il était à 4 pattes, dessous, ne pouvant pas lui demander ce qu’il fait là, pour ne pas que les peintres se retournent, et je le vois en train de se relever, sinon quelle honte cela aurait été pour moi.



Mais la surprise et le réflexe, m'ont fait resserrer rapidement les cuisses, lui indiquant que j’avais compris qu’il était dessous, et comme je ne disais rien, pour ne pas me mettre en mauvaise posture vis a vis des ouvriers, moi ne sachant pas quoi faire pour me sortir de là, cherchant une impossible justification.


Lui, pendant ce temps, ses mains commencent à m’attraper une jambe et à la caresser, sursautant, mais me reprenant aussitôt, J’essaie de le repousser avec les pieds, sans geste brusque, afin que personne ne s'en aperçoive, mais celui-ci s'enhardis, remontant sa main à mi-cuisse sous la jupe, j'essaie encore de le repousser, mais il insiste et il arrive à passer ses mains entre mes cuisses pourtant très serrées.


Se doutant, que je ne pouvais et ne voulais pas faire de scandale, restant accroupi pour pas être vu des autres, il continue à me caresser, sa main étant toujours serré entre mes cuisses, à force, je fatigue, je relâche un peu mon étreinte, et il en profite pour remonter plus haut, sa main libre remonte aussi ma cuisse sur le côté.

Comprenant que j'étais coincée, il me tapote la cuisse, me faisant comprendre d’écarter, je n'obtempère pas à ses demandes, mais à force de sentir cette main, je commence à être un peu excitée, il continue toujours de me caresser et fatalement, au bout d’un moment, j’écarte les cuisses quelques secondes, il me fait comprendre qu’il veut que j'écarte encore plus, moins réticente, j'obéis, mais il me demande plus encore.


Je m’exécute, j’ai les jambes écartées, il caresse le genou, la cuisse, le genou, les caresses me font effet, au point que je n’ai plus du tout envie qu’il arrête, il me demande ensuite de le laisser retirer mon string, chose que je fais sans réticence, tellement le jeu commence à me prendre, après, c'est lui qui joue avec moi, l'excitation eue auparavant par l'exhibe m'a partagée entre l'envie d'aller plus loin en sauvant les apparences ou de rester BCBG avec le risque du qu’en dira t’on des ouvriers.

J'ai donc cédé à tout ce qui était possible dans ces conditions, il m'a doigté où j'ai eu le plus grand mal à jouir en silence et sans avoir un comportement bizarre, ensuite, il est allé à la prise, et c’est relevé en me disant, "ça y est, mais je dois contrôler les autres de la maison", il se dirige vers le couloir à cote de la cuisine, en m’attendant, nous sommes allé dans la chambre d’ami à l’autre bout de la maison où il m’a rendu mon string et m’a sauter dessus.


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Mais cela ne restera qu'un fantasme


Épilogue .


Cet employé est sorti de dessous la table, je ne savais pas du tout ou il était, s'il avait été plus entreprenant, et aurait agit comme j'ai écrit, il aurait eu gain de cause, une fois terminé, il est parti, les peintres sont restés plus longtemps, mon mari avait viré tous les meubles de cuisine pour la peinture, il y avait un trou pour la hotte, ce trou sortait au-dessus et un coude faisait sortir les odeurs dehors.


Seulement, mon mari avait viré ce coude pour nettoyer l'intérieur des conduits, les tuyaux n'étant pas encore mis, je suis allé la haut pour du rangement, j'entendais tout ce qu'ils disaient, des choses banales, mais aussi des choses sur moi, des compliments peu orthodoxes, du genre, tu as vu son cul et ses roberts, y a du monde au balcon, je m'y perdrais bien entre ses cuisses, etc. etc.

Enfin, je pense que je devais leur plaire, mais ce n'était pas réciproque à ce niveau, le patron, un petit gros de la cinquantaine et le jeune devait avoir 25 ans, normal, à choisir, j'aurais pris le jeune, mais je ne recherchais rien de tout cela.
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