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Nouvelles femmes

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Lecture : 2776 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de flopro postée le 02/01/2018
Cams coquines
Séparé depuis deux ans de mon ex femme, j'ai rencontré via internet une charmante femme, Carole. Nous nous sommes très bien entendu dès le premier soir et partageons beaucoup de points communs. Sur le plan sexuel dès le premier soir l'entente a également été parfaite. Mon ex-femme était plutôt coincée de ce côté là et chez Carole cela semblait être tout le contraire.

A peine étions nous dans la voiture après un bon dîner au restaurant, qu'elle m'avait dégrafé mon pantalon et avait glissé sa main dans mon caleçon, se saisissant de mon sexe à pleine main. Sa bouche remplaça rapidement sa main et elle me gratifia d'une délicieuse fellation. Elle contrôlait parfaitement les choses et me laissa au bord de l'explosion alors qu'on arrivait au pied de son immeuble.
Je la suivais fébrilement dans les escaliers, mon sexe comprimé dans mon pantalon et mon regard posé sur ses fesses somptueuses, moulées dans une jupe courte.

Sitôt dans son appartement, nous nous embrassâmes avec passion et quelques instants plus tard, nus comme des vers, nous étions enlacés l'un à l'autre sur son lit. Nous fîmes l'amour une bonne partie de la nuit, Carole m'en demandant toujours plus. Elle était insatiable et eut plusieurs orgasmes. De mon côté, je jouissais également plusieurs fois, tantôt sur ses fesses, tantôt en elle. Ce fut une nuit vraiment torride comme j'en avais rarement vécu.

Notre relation devint très régulière et les choses devenant plus sérieuses, elle me proposa de me présenter officiellement à ses deux filles. Ces dernières âgées de 23 et 27 ans habitaient sur Paris et elle les invita pour un déjeuner dominical.

Alors que Carole finissait de préparer la table, la sonnette retentit et elle me demanda d'aller ouvrir. Je tirais la porte et découvris deux très jolies jeunes femmes. On se fit la bise un peu timidement et je les laissais entrer, ne pouvant m'empêcher de constater qu'elles avaient hérité de la beauté de leur mère et de son corps. Je regardais passer ces deux jolies femmes et les suivis dans le salon. Carole fit les présentations officielles, Lucie, la plus jeune continuait des études de médecine tandis que sa soeur Emilie, travaillait dans un cabinet d'avocat.

Elles étaient magnifiques, plutôt grandes, blondes comme leur mère, elles étaient toutes les deux habillées sagement mais je devinais des formes voluptueuses sous les vêtements amples.
Au cours de l'apéritif, je pus le vérifier lorsque Lucie retira son pull, trouvant qu'il faisait chaud. Elle portait un petit débardeur en coton au travers duquel, je pus voir une très jolie poitrine enserrée dans un soutien gorge blanc que l'on devinait sous le fin tissu.

Le déjeuner se passa très bien et je sentis que le courant passait bien entre les filles et moi. Carole était ravie de ces présentations et sitôt le départ de ses filles, elle se jeta littéralement sur moi. Elle me suça alors que j'étais vautré dans le canapé puis je la pris brutalement en levrette sur le rebord de celui-ci. J'imaginais ses deux filles à mes côtés et cela m'excita au plus haut point. Je m'agrippais à ses hanches et la baisais avec force, lui arrachant un orgasme bruyant. Dans un dernier coup de reins, je grognais en me vidant dans son sexe tout chaud.

Quelques jours plus tard, lorsque je rentrais du travail, je trouvais Carole au téléphone. Elle tentait de rassurer son interlocutrice, l'air contrarié. Après avoir raccroché elle m'annonça que Emilie venait de rompre avec son petit ami. Elle était avec lui depuis 3 ans et d'après ce que j'avais compris, elle l'avait surpris entrain d'embrasser une copine à elle. Du coup, Carole m'annonça que sa fille risquait de faire son retour à la maison, abandonnant le domicile de son ami.

En effet, dès le lendemain, je la retrouvais chez Carole, les yeux rougis par les pleurs. Je ne restais pas ce soir là, laissant mère et fille ensemble pour discuter.

On décida avec Carole que je vienne moins chez elle le temps qu'Emilie se remette de sa rupture. Du coup, je le retrouvais seul dans mon maison et en profitais pour mettre de l'ordre dans mes affaires.
J'invitais Carole à venir dîner à la maison et lui proposais de venir avec Emilie, ça lui changerait les idées et elle pourrait profiter de la piscine que j'avais faite construire il y a quelques années et que je venais juste de nettoyer.

Elles arrivèrent en début de soirée. Je finissais les préparatifs du repas. Carole était déjà venue et avait ses marques. Elle fit le tour des lieux avec Emilie qui fut impressionnée par la maison. Il faut dire que ma situation professionnelle m'a permis de me faire plaisir et que bien m'en avait pris d'être marié en séparation de biens !!

On s'installa au bord de la piscine sur la terrasse pour l'apéro et Carole, qui voulait rester un peu seul avec moi, encouragea Emilie à enfiler son maillot de bain et à piquer une tête avant le repas.
Je vis ainsi passer ma belle-fille dans un petit bikini avant de la voir plonger dans l'eau. Carole se rendit compte de mon regard posé sur sa fille et me le fit gentiment remarqué.

On passa ensuite un délicieux moment autour du dîne que j'avais préparé et vers minuit alors que tout le monde piquait un peu du nez, Carole proposa qu'on aille se coucher. Je montrais la chambre d'amis à Emilie qui partit se coucher immédiatement.

Je pris Carole dans mes bras dès que nous fûmes seuls et l'embrassa. Elle ne tarda pas à extirper mon sexe de mon pantalon et à genoux devant moi me suça goulûment.
Sentant mon plaisir monter, je l'entraînais sur le lit dans ma chambre et la déshabillais. Je lui écartais les cuisses et plongeais ma bouche sur son sexe humide. Je lui mangeais littéralement son petit minou tout épilé et lui procurais un orgasme. Je me redressais alors et me plantais en elle jusqu'à la garde, la pénétrant avec force. Je me déchaînais en elle et la fis crier de plaisir. Je ne retenais pas non plus mes gémissements qui devaient à coup sûr traverser la maison.
Si Emilie ne dormait pas, elle devait entendre nos ébats et rien que d'y penser, je bandais encore plus fort.
Je finis par ne plus pouvoir me retenir et me vidais sur le ventre de Carole en plusieurs jets épais.

Carole s'essuya et s'endormit presque aussi tôt, morte de fatigue. Je partais vite fait aux toilettes et en profitais pour passer par la cuisine pour boire un verre d'eau. Alors que je repartais vers ma chambre, je tombais nez à nez avec Emilie. J'étais à poil et du coup la surprise fut totale pour elle comme pour moi. Elle eut un sourire gêné en découvrant mon sexe qui pendait entre mes jambes. J'avais débandé bien sûr mais il était encore gonflé par le plaisir pris.

Je lui rendis son sourire gêné mais ne pus m'empêcher de la détailler un peu. Elle portait un grand tee-shirt qui couvrait l'essentiel mais je remarquais immédiatement les tétons érigés sous le tissu.
Elle bafouilla qu'elle aussi avait soif. je la laissais passer devant moi et jetais un oeil sur ses fesses à peine caché par le vêtement.

Elle se retourna et me regarda également. Je retournais malgré tout dans ma chambre me glisser contre Carole, le sexe de nouveau en érection, excité par sa fille. J'embrassais Carole dans le cou et elle marmonna quelque chose d'inaudible. Mon sexe redevenu dur, cognait contre ses fesses et elle se cambra pour tendre son cul encore davantage contre ma queue. Celle-ci n'eut aucun mal à glisser en elle et je me remis à la baiser à grands mouvements de bassin. Elle jouit de nouveau sous mes coups de reins avant que je ne jouisse à mon tour au fond de son sexe déjà confortablement lubrifié.

C'est dans cette position que nous nous endormîmes enfin.

Le lendemain tandis que je préparais le petit déjeuner, Emilie arriva déjà habillée. Sa mère dormait toujours et je lui servis un café.

Nous n'échangeâmes que peu de mots et je sentais un léger malaise. Je m'excusais pour ma tenue de cette nuit mais contre toute attente, elle me répondit qu'elle avait trouvé ça plutôt agréable et que j'étais encore bien bâti pour mon âge !!

Je lui souris en la regardant dans les yeux et elle soutint mon regard comme un défi. J'avais l'impression qu'elle m'allumait et je ne savais pas trop comment réagir. Sa mère pouvait arriver à tout moment et je ne devais surtout pas m'emballer.

Elle avala son café et me dit qu'elle devait y aller. Je m'occuperais de ramener sa mère plus tard. Elle me fit la bise mais elle posa ses lèvres si près des miennes que je pus sentir le goût de son rouge à lèvres.
Ce moment sembla durer longtemps et elle s'était collée à moi, si bien que je pouvais sentir sa poitrine contre mon torse.

Décidément elle n'était pas farouche pensais je. Pourtant rien d'autre ne se passa et elle quitta la maison.

Je partis réveiller Carole et calmais mon excitation dans ses bras. Mon sexe gonflé trouva rapidement le chemin de sa bouche qu'elle ouvrit sans broncher m'avalant avec plaisir. Je lui baisais la bouche et le déversais très vite en elle, rêvant que ce soit sa fille qui me suce de la sorte.

Quelques jours plus tard, alors que j'étais chez moi seul, on sonna à l'interphone. Je regardais dans le visiophone et découvris Emilie. J'ouvris le portail et la regardais avancer dans l'allée. Elle était superbe, perchée sur des talons, dans un tailleur très chic. Je la saluais et l'invitais à entrer, lui demandant ce qu'il y avait, surpris de la voir débarquer chez moi.

Elle posa son sac, et se retourna. Elle dégrafa sa veste. Je devinais ses seins sous le fin tissu de son chemisier. Elle ne portait pas de soutien gorge et je voyais nettement ses tétons.
Je n'en revenais pas et mon sang ne fit qu'un tour, je fis un pas en avant et me retrouvais très près d'elle. Elle me fixait de son regard bleu. Je pris entre mes doigts un premier bouton de son chemisier et le détachais, puis d'un second. Elle ne bougeait pas. Je continuais et découvris rapidement sa poitrine parfaite. J'écartais les pans du chemisier et posais un baiser sur ses seins. Elle glissa sa main dans mes cheveux et je l'entendis prendre une profonde respiration.

Je me redressais et l'embrassais à pleine bouche. Nos langues s'enroulèrent, sa bouche était pulpeuse à souhait. Mes mains glissèrent vers ses fesses et je les empoignais, faisant remonter le tissu de la jupe. Je découvris qu'ici aussi elle ne portait pas de sous-vêtement. Cela m'excita au plus haut point et en quelques instants, je la dénudais complètement, découvrant son corps superbe. Elle glissa à genoux devant moi et debout dans l'entrée, je la regardais me sucer avec délectation.

Elle se débrouillait très bien et j'avais désormais une furieuse envie de la baiser.
Je l'attrapais sous les bras et la relevais. Je l'embrassais de nouveau, mon sexe coincé entre nous. Je la retournais et la plaquais contre le mur, elle se cambra, me tendant son cul. Je ne me fis pas prier et je l'attrapais par les hanches avant de la pénétrer sans autre préliminaire.
Elle se mit à gémir doucement puis se déchaîna, m'encourageant à la baiser plus fort. Elle criait littéralement des mots tels que "baises moi plus fort!" "elle me fait du bien ta queue", etc...

Je n'en pouvais plus et je la baisais avec force. On jouit en même temps et les contractions de son vagin firent écho à celles de ma queue qui se déversait en elle.
Je jouis avec force et je sentis rapidement le trop plein de sperme couler sur mes bourses.
On resta un long moment soudés l'un à l'autre, tentant tant bien que mal de récupérer. Elle se retourna et m'embrassa avant de ramasser ses affaires. Elle s'éclipsa dans la salle de bain et quelques instants plus tard elle partit de la maison.
Qu'avais je fait, comment avais je pu baiser la fille de mon amie??!!

Je ne revis pas Emilie avant plusieurs jours. Ce n'est que lors d'un dîner chez Carole en compagnie de sa plus jeune soeur que je la revis. On échangea peu et j'étais mal à l'aise en sa présence. Pourtant au cours de la soirée alors que j'étais parti aux toilettes à l'étage de la maison, en sortant je tombais nez à nez sur Emilie. Elle ne me laissa pas le temps de dire ouf et se colla à moi pour un baiser langoureux. Sa main se posa immédiatement sur mon sexe qui gonfla presque instantanément.
Elle me chuchota à l'oreille qu'elle avait envie de me sentir en elle. C'était plus un ordre qu'une demande. On entra dans les toilettes et je la retournais une nouvelle fois contre le mur. Elle prit appuis dessus et tendit ses fesses vers moi. Je relevais sa jupe, découvrant de nouveau une zone vierge de tout sous-vêtement et je m'enfonçais en elle sans ménagement. L'excitation de la situation nous fit jouir très rapidement et je m'empressais de me rhabiller et de quitter les lieux. Je croisais alors Lucie qui se rendait également aux toilettes. Je regagnais le salon où Carole commençait à s'impatienter.

Je vis ensuite revenir les deux soeurs et je remarquais tout de suite le regard différent de Lucie sur moi. Je n'y prêtais pas trop importance et ce n'est que quelques jours plus tard que je sus que Emilie et elle avaient parlé de moi.
Lorsque je regardais dans le visiophone qui venait de sonner et que je vis le visage de Lucie, je fus surpris mais je le fus d'autant plus lorsque quelques instants plus tard elle était pendu à mon cou, m'avouant que sa soeur lui avait tout raconté et qu'elle aussi avait envie de goûter au fruit défendu !!

Je suis faible et je n'ai pas pu résister longtemps aux formes généreuses de la jeune femme. Au final, Lucie s'est avérer presque plus expérimentée que sa soeur et sa mère. Après une longue levrette sur le rebord du canapé, elle m'a supplié de l'enculer avant de finir par une fellation incroyable à la fin de laquelle elle a avalé toute ma semence.

A partir de ce jour là, j'ai eu une aventure avec les deux filles de Carole et mes semaines furent rythmées entre mes ébats avec ces trois femmes. Je n'avais pas envie de choisir et de faire de la peine à l''une ou l'autre...
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