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L'ex bourgeoise 1

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Lecture : 3390 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 05/06/2017
Cams coquines
Cette histoire m’a été racontée par une camarade d'école, (cité dans mon 1er amant), avec qui j’ai eu une aventure à la vingtaine passé, puis ensuite, plusieurs années plus tard et qui perdure, je connais les deux personnages principaux, que j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs fois, celle que j'appellerais "Mme De".

Je la connais du temps de l'école primaire et surtout du lycée, sans se parler, juste un bonjour de toute sa grandeur, cette femme austère, hautaine, coincée, bourgeoise à l’excès, menait à l’époque, le personnel de la société de son mari, d’une main de fer, et d’après certains dire, son mari également, à cette époque, je ne m'en rendais pas compte, elle nous ignorait, cette copine et moi comme d'autres.

On se disait que notre condition sociale et la sienne ne se mélangeaient pas, que notre tête ne lui revenait pas, que nos parents étaient fâchés avec, qu'elle nous trouvait vulgaires, enfin, plein de choses qui faisaient qu'elle ne pouvait pas nous pifrer.

Toutes les scènes se sont réellement passé et seules les mises en scène sont un peu arrangées afin d’en faire une histoire, ci-après, je renseigne pourquoi, elle me l’a raconté, et pourquoi elle est en deux parties, car lorsqu'elle me la raconté la première fois à la vingtaine, elle n'avait pas osé tout me dire et dans les détails, nous n'étions pas encore aussi intimes et ouvertes que maintenant.

Elle m'attirait, mais je n'avais pas envie d'être étiquetée gouine, elle m'apprend que moi aussi, je l'attirais beaucoup, mais elle avait peur que je refuse ses avances, et que je le raconte aux autres, nous faisions partie des cinq canons de l'école.

Les garçons virevoltaient autour de nous, elle, elle les envoyait plus ou moins balader, moi, je les maintenais comme satellite, d’où son idée que je n'étais qu'hétéro et qu'il était inutile qu'elle tente quoi que se soit.

Avec cette camarade d'école, je dis camarade, car nous n'étions à cette époque, que dans la même classe, mais nous ne nous fréquentions pas pour les sorties, nous n'étions ni amie, ni ennemie, nous nous sommes retrouvées à la vingtaine dans une salle d’attente où elle m'a reconnue, et nous nous sommes revues les weekends suivant.

Nous étions seules, mon premier mari, était tout le temps avec ses copains de beuverie, toutes les fins de semaine, ne rentrant que pour manger quand il y pensait, elle, elle sortait d’une relation ratée aussi, sa petite expérience de l'époque lui apprenait que plus ils (les hommes) sont beaux et plus ils sont cons.

Je lui ais répondu que des garçons laids, peuvent être cons aussi, qu'il n'y avait pas de cause à effet sur le physique, j'ai su à son deuxième récit, le sens de sa pensée, elle propose que nous nous revoyions, et nous avons plaisir à nous rappeler ce temps où nous étions à l’école, « tu te rappelles de machin, et de lui, sais-tu ce qu’il est devenu, etc. » , c'est à l'un de ces weekend, ou nous avions envie de fêter n'importe quoi.


Que pendant ces énumérations d’anciens camarades, nous buvions du champagne, à la santé de son ex, et de mon mari qui ne me colle pas de trop, n'étant pas des poivrotes, nous avons fini de vider la bouteille en se disant, qu’il ne serait pas raisonnable d’en entamer une autre, et se faisant tard, elle me dit, "tu veux vraiment rentrer maintenant à cette heure, tu ne veux pas dormir ici".

J’allais dire non, en moi-même, je me disais que quitte à découcher, autant que ce soit pour le faire avec mon amant, elle insiste, et je me dis, tient, pourquoi pas, après tout, ça serait lui rendre la monnaie de sa pièce (à mon 1er mari), lui montrer ce que ça fait d’attendre, à conditions que ce soir, il soit rentré aussi, de plus, en cas de dispute grave, si je peux justifier que j'étais avec une copine et non un homme, ça passera beaucoup mieux.


Nous prenons une douche en continuant de discuter à travers la porte, et elle me dit, après m’avoir proposé la chambre d’amie, tu ne veux pas venir un moment avec moi, nous continuerons à discuter, malgré l’alcool que nous ne tenions pas.

Je n’avais pas sommeil, et notre humeur était joyeuse, j’allais donc dans son lit, j’avais gardé ma culotte et mon soutien-gorge, elle avait retiré ses sous-vêtements et elle me dit, retires ça, tu ne vas pas te coucher habillée, dans la pénombre, je retirais tout aussi.

Elle me fait des confidences, je lui en fais également, nous montons dans le plus hard, étant mariée de bonne heure en ce qui me concerne, elle a eu plus d'expérience que moi, les touches pipi du lycée, mon mari, mon amant, et ça s'arrête là, bien évidemment, à ce moment-là, je ne lui parle pas des filles que j'ai eues, de son côté, niveau homme, elle en a eu trois fois plus.


Nous discutions de tout ça, et à force, nous étions presque collées en riant, je n'avais pas prévu comment cela finirait, j’avais déjà eu des rapports avec d’autres filles et elle aussi de son côté, cela ne se disait pas à cette époque, ça se passait en cachette.

L'alcool, nos deux corps nus et nos manques sexuels aidant, il arriva ce qui arriva, nos corps s’enlacèrent ainsi que nos langues et nous avons fait l’amour.

Elle m'avoua aussi, longtemps après, que quand elle m'avait vu dans la salle d'attente, je lui avais fait de l'effet, c'est en me regardant discrètement qu'elle a fini par ce dire qu'elle me connaissait et a engagé la conversation, chez elle, elle a œuvré également pour ce qui est arrivé.

Ni elle ni moi, ne savions que l'autre était bi, en ce temps-là, on s'en cachait, il faut savoir que si je suis bi, avec une préférence pour les hommes de 70 %, elle est bi avec une préférence pour les femmes à 60 %.


Nous nous revoyions souvent, pour renouveler cette nuit, je l’avais présenté à mon mari, en lui disant que c’était avec elle, que j’avais passée la nuit, et on s’était invité réciproquement, nos discussions l’intéressait autant, que moi les siennes, avec ses copains, quand ils parlaient de foot.

Il se débrouillait pour ne plus être là les fois d’après, et comme cela nous arrangeait, je n’insistais pas, timidement, elle me demande ce que je fais avec un type pareil, je lui réponds, "je me le demande tous les jours, erreur de jeunesse", elle m'apprendra plus tard, qu'il avait au début, essayé de la draguer.


Les premiers temps, nous nous retrouvions régulièrement tous les weekends pour la gaudriole, mais ce n’est pas là le but de ce récit, les histoires de description de baise entre deux individus sont déjà largement suffisant, on en lit une, et on les a toutes lues.

Je préfère les histoires insolites, celles hors du commun, celles qui partent de rien, et qui arrivent à une situation, soit érotique, soit pornographique.

Un soir, nous fêtions son anniversaire de rupture, et après un repas bien arrosé, nous qui ne buvons pas, nous allons directement à la douche.

Au lit, tout en se caressant, on parle un peu, qui a couché avec untel, avec qui elle a couché, avec qui j’ai couché, on monte encore d'un cran dans nos confidences que nous n'aurions pas osées avant, dans nos énoncés de garçons, le prénom de l'un d'eux (jean), nous interpelle, ce garçon, il est impossible de ne pas s'en rappeler.

Avec ce jean, ça sera la première partie qu'elle me racontera à l'époque, et trente ans plus tard, après s'être perdu de vue pour un homme (elle), et s'être retrouvé toutes les deux dans un certain endroit ou jamais nous n'aurions imaginé, nous avons renoué, en discutant de la façon de nos retrouvailles, n'ayant plus rien à se cacher mutuellement, elle me raconte l'intégralité de cette fameuse année, ça sera la deuxième partie de cette histoire.

Ce jean, c'était le genre de type qu'aucune belle-mère ne voudrait pour gendre, c'est le genre de garçon à aller mettre du poil à gratter dans le slip de Lucifer, il se disait à l'époque, ceux qui l'ont vu faire, qu'il avait passé sa main sous la jupe d'une prof, qui lui aurait mis une gifle en remerciement, peu ont vu son geste, mais tous ont entendu la gifle.


Jean, c'est le genre à tout oser, comme tripoter les seins d'une fille, pendant qu'elle discute avec son petit copain, il ne fallait jamais lui tourner le dos, sous peine qu'il nous baisse la culotte, sans être beau gosse, il n'était pas laid non plus, j'ai flirté avec, cela n'a pas duré, car il était très vicieux, étant étiqueté ainsi, celle qui sortait avec, n'avait pas une bonne réputation, et à juste titre.

Un bon point pour lui toutefois, avec le recul, et de ce qu'on a appris au fil des années, ce jean n'était ni vantard, ni violent, ni violeur, il nous pelotait par surprise, mais n'insistait pas lourdement devant notre refus, quand il voulait embrasser une fille, il insistait juste ce qu'il faut pour convaincre de se laisser faire, mais n'allait pas au-delà, il n'usait de sa force, que pour se protéger des coups qu'on lui mettait, pour nous avoir baissé la culotte ou tripotées.


Me racontant, elle me dit, "je ne devrais pas te le dire, mais bon", (l’alcool aidant), "tu sais jean", se rétractant, "ha non, je ne peux pas te raconter ça", j’insiste, disant que moi, j’ai tout dit, elle dit, "oui, tant pis, mais tu ne le répètes à personne".


L’histoire, donc, se passe au temps de ses études sup, pour les personnages, il y a donc ce jean, il y a Mme De, qui est l'amie de la mère de jean, la mère de Jean est amie avec Mme De, et est amie avec la mère de Lucie aussi, quand à moi (Annie dit annizette), nous n'étions que dans le même village, dans ce récit, ma copine, je vais l'appeler Lucie, et afin que cette histoire soit plus compréhensible, je vais faire comme si c’était elle, (Lucie), qui l’écrivait.


Petites, on a tous été jouer dans la propriété de Mme De, avec des copines et copains dont ce jean, lors de fêtes de l'école, la société du mari de Mme De, subventionnait quelques activités et fournitures, Mme De, était enviée de toutes les femmes, très belles maisons, belles voitures, belle garde robe, nous avions dix ans, elle en avait quarante, une belle silhouette, mais un visage ingrat, elle devait penser que sourire était indécent.

Pour donner des chiffres, Mme De, 1.72 m, 60 kg, 95 C, belle silhouette, mais visage ingrat, Lucie 1.70 m, 60 kg, 95 C, très beau visage, très mignonne, jean, 1.78 m, 80 kg, et 20 x 4.5 environ, (mesure prise en comparaison d'un gode de cette taille), il ne brille pas par son physique, mais par ses bêtises, il était dans 80 % des coups durs anodins, car il avait quand même une conscience.


Première partie

Nous étions tous les deux en colocation, (Lucie et Jean), en dernière année d’études, enfin, c'est ce que je croyais à l'époque, et jean avait eu de graves histoires, avec les locataires de l’immeuble où nous logions, en deux semaines, nous avions été virés de l'appartement que ses parents et les miens nous payaient.

Du moins, seul jean était viré, mais mes parents ne pouvaient pas payer seuls l'appartement, et il était trop tard pour trouver un colocataire de confiance, l'appartement avait deux chambres, fermant à clef, et donnant sur le couloir, la cuisine, salle de bains et WC étaient communs, nous avions juste eu des rapports non-sexuel dans notre jeunesse, du touche pipi, nos parents étaient amis et presque voisins.


Si Jean n’est pas ce qu’on appelle un beau gosse, ce n'est pas un gringalet, il est très intelligent, très débrouillard, machiavélique au dire de certains, vicieux, pervers, mais gentil et pas collant.

Après notre relation soft, même s’il a des fois tenté de me faire savoir, que si je revoulais sortir avec lui, en sous-entendu, il ne serait pas contre, il ne m’a jamais saoulée pour recommencer, un bon copain, même, si je voyais bien que souvent, il me lorgnait en douce, mais cela était un compliment.


À la suite de cela, sa mère du chercher un logement assez rapidement, gêné que la connerie de son fils retombe sur moi aussi, le hasard a voulu qu'elle eût cette amie, Mme De, venu habiter, à la mort de son mari, et la vente de l'usine ainsi que de la propriété, dans la région où nous terminions nos études.

Ayant gardé de bons contacts avec elle, comme elle était veuve et seule, timidement, elle lui demande, si elle peut nous héberger dans l'urgence, pour un an maximum, ou le temps de trouver un autre logement, pour jean et la fille d'une amie, en précisant qu'on n'est pas en couple.

Elle s'attendait à un refus ou alors un oui pour une semaine maxi, elle connaissait jean, j'ai su ensuite, qu'elle a demandé qui était avec lui, (moi Lucie), et contre toute attente, elle accepte volontiers pour l'année.

Disant qu’elle ne veut pas prendre de loyer, juste une petite participation pour la nourriture, mais qu’en contrepartie, mettre et débarrasser la table, l'entretien de la pelouse, tondre quand il faut et ramasser les feuilles, déblayer le trottoir quand il neige, quelques corvées de ce genre seraient tout ce qu’elle aimerait.

On a fait une drôle de tête, mais nos parents respectifs nous ont dit, qu’en contrepartie, au vu du loyer en moins, que notre argent de poche allait se trouver bien amélioré, le mot magique qu’on ne refuse pas, jean me dit en douce, ho la la, avec elle, ça va être pire que la prison.


Mme De était la bourgeoise type, bien entretenue, la tête droite, des tenues vestimentaires qui n’étaient pas vraiment vieillot, mais pas du tout sexy, pas laide, mais le visage sévère, le langage toujours sec mais polie, le vouvoiement de mise et les discussions ne devaient être que travail, famille.

Le mot fesse, était un très gros mot, elle ne fréquentait plus le milieu ou son mari l’avait fait connaitre, mais elle croyait toujours en être, en clair, elle détenait toute la vérité sur ce qui est bien-pensant, la moralité à l'état pure.

Son pavillon assez vaste, sa condition, lui permettait de ne pas travailler en restant toujours, sur son train de vie, bridge le vendredi soir et scrabble le samedi soir, elle passait ses journées à lire, tricoter, broder, dans un cercle disait-elle, la télé jusqu'à minuit et demi ou une heure du matin, les films interdits aux moins de douze ans était proscrit ainsi que ceux trop dénudés, sa vie était réglée au millimètre et immuable.


Les parents de jean, mal à l'aise de la situation, car il connaissait la rigidité de Mme De, m’avait demandé de leur rapporter toutes conneries susceptibles de nous retrouver à la rue, et le connaissant, je me dis qu’en effet, ça risque bien avec lui, mes parents quant à eux, étaient content, pas de demi-loyer à payer, et même si j'étais majeure, savoir que l'on ne pourrait pas recevoir de copain pour faire la fête, pour eux, c'est comme si je rentrais au couvent avec une mère supérieure sur les rails de la bible.

Afin de m'installer, le samedi, j'étais venue en robe courte, mettre mes affaires et faire du ménage, j'avais fait trois voyages, jean, avait lui pris ses affaires dans sa voiture et se serait installé le dimanche en arrivant sans s'embêter à nettoyer.

À plusieurs reprises, j'avais senti sur moi, le regard de Mme De, dans mon dos, je me suis dit, qu'il va falloir que je m'habille différemment, je n'ai pas la tenue qui plaît dans cette maison, ce qui fait que cela ne me dérangeait pas, car de toute manière, je ne suis qu'en pantalon à l'école, je n'ai pas envie d'être ennuyée.

Une fois installés, les cours commencés, la deuxième semaine, j'entends jean rentrer silencieusement dans ma chambre, en me demandant si je dormais, je lui dis, non pas encore, il reste à discuter et m’a tenu la jambe plus d’une heure, le surlendemain, pareil, j’entends la porte de sa chambre s’ouvrir, et ensuite, la mienne, silencieusement toujours.

Je me disais que c'était pour ne pas que Mme De, s'imagine quoi que se soit, j’ai fait celle qui dormait, pour ne pas l’avoir à discuter, car Jean, niveau conversation, avec un garçon, ça va, mais avec une fille, il est lourd, il est resté cinq minutes en me parlant plus fort par moment, pour s’assurer que je dormais bien, il était derrière moi, je ne le voyais pas.

Il repart, et le lendemain, même rengaine, je l’entends sortir de sa chambre et rentrer dans la mienne, il me demande si je dors, mais avec une voix plus forte, j’ai fait encore celle qui dort, comme je ne bougeais pas, il me le redemande pour s'en assurer, il est resté assez longtemps pour voir, pour lui, ça ne faisait aucun doute, à cette heure de mon premier sommeil, on pouvait tirer au canon, je continuais à dormir.



Le weekend, on sortait tous les deux chacun de son côté, comme il avait sa voiture, il m’emmenait là où je pouvais prendre les transports, je rejoignais des copains ou copines d’école et lui aussi sans doute, du moins c’est ce qu’il disait, car je ne lui en ai jamais connu, il était solitaire, car trop autoritaire avec une aptitude aux bêtises.


Mme De, elle, le vendredi et le samedi soir, elle n’était jamais là, sa partie de bridge et de scrabble était tout ce qui comptait pour elle, et elle n’en ratait jamais une, elle rentrait vers les deux ou trois heures, elle partait avec une valise, qu’elle mettait dans sa voiture, nous pensions qu’elle devait se dire que si un imprévu arrivait, elle aurait son nécessaire de toilette et brosse à dents.


Le dimanche soir, il recommence à revenir me voir dans ma chambre, en me demandant si je dors, je refais pareil et je me dis, mais pourquoi ne repart-il pas de suite, le lendemain même chose, le surlendemain aussi, mais que fait-il à attendre, à chaque fois, je tends l’oreille, mais je n’entends que son souffle, oui son souffle, mais qui est bizarre, un soupçon m'arrive, je me dis, non, ce n’est pas possible, quand même pas.


Le lendemain, j’achète un miroir bon marché, je l’installe sur une chaise, là ou je mets mes habits le soir, et je la règle afin de le voir d’où je suis, le lendemain, rien, mais le soir suivant, il arrive, comme de coutume, la question si je dors, attente de dix secondes et dans la glace, je découvre qu’il sort quelque chose de son pyjama, sans le voir vraiment, je le devine, et son geste saccadé de la main, me le confirme.

Venant de Jean, cela n'aurait pas dû me surprendre, quelle conne je suis, quel salaud celui-là, la lumière du lampadaire dehors, éclaire modestement la chambre, il doit bien me voir sous les draps, j’ai voulu me lever en rouspétant, mais je me suis dit, si je rouspète doucement, il va me dire chut et continuer.


Si je rouspète fort, Mme De risque de venir voir ce qui se passe avec les conséquences qu'on imagine, alors je reste stoïque, comme les autres soirs en réfléchissant à ce que je vais trouver pour éviter cela, une fois Jean parti, le contexte m’ayant un peu excitée, je me soulage à mon tour.

Que fais-je, me dis-je, si je ferme la porte, alors qu’il sait que je déteste être enfermé, il risque de se douter, si je ne dors pas, c’est la discute, et en moi-même, je me dis, bah de toute façon, ça ne me coûte rien, j'ai mis une chemise de nuit et je suis enfermée sous les draps, il ne voit rien.

Mais la journée, je gamberge, je ne suis pas une sainte, Jean est gonflé, ce n'est pas d'aujourd'hui, par rapport à ce qu'il est capable, ce qu'il fait est anodin, de plus le pauvre, si ça le soulage, et en moi-même, cela ne me déplaisait pas vraiment.

Ayant décidé de le laisser faire, j’attends qu’il arrive et je fais comme tous les soirs, immobiles dans le rôle de la dormeuse, deux autres soirs passent et le suivant, il ne vient pas, je me dis, se serait-il lassé, ou n’a-t-il pas envie ce soir-là.

J’ai presque du regret qu’il ne soit pas venu, le lendemain, je me surprends à craindre qu’il ne vienne pas, en me disant pourvu qu’il vienne, j’attends, tapis sous les draps, et je me dis, mais, je fais quoi là, pas étonnant qu’il ne vienne plus, si je suis complètement enfoui.

Ce soir-là, à table, je dis à Mme De, que la nuit dernière, j'ai eu chaud, que j'ai dormi au-dessus des draps, cela n'est pas rentré dans l'oreille d'un sourd, et le soir même, il vient dans ma chambre, je décide donc de laisser mes jambes au-dessus des draps.

Ce soir-là, il vient et ne me demande même pas si je dors, je pense que de voir ma chair, lui fait perdre le contrôle, le jeu perdure et commence à me plaire, bien sûr hors de question de coucher avec lui, on me dit assez mignonne pour espérer avoir un beau garçon dans mon lit.

Chaque soir qui passe voit la chemise de nuit remonter progressivement, commençant à découvrir mes cuisses, cela m’émoustille aussi, et dés qu’il est parti, je fais comme lui, je me soulage, le jeu m’amuse, m’excite et quand nous sommes ensemble, rien ne parait s’être passé.


Un vendredi, jean me questionne s’il peut me demander quelque chose de délicat, je réponds, dis toujours, voilà, c’est gênant, mais as-tu déjà été dans un club échangisme, je lui dis non et bêtement, je lui dis « pourquoi tu as quelque chose à échanger toi », zut, quelle conne, c’est méchant et il fait sa tête de chien battu.

Je lui demande, sérieusement, pourquoi tu veux savoir ça, il me dit qu’il aimerait bien y aller avec moi, pour ne rien faire, juste comme ça, pour quand il discute avec ses copains, qu’il puisse paraitre comme eux.

Après lui avoir dit non, je le vois avec sa tête de malheureux, je lui dis, à une condition, tu me prêteras ta voiture, le jour où je te le demanderais, il accepte le deal, je n’y avais jamais été non plus, et en fin de compte, moi aussi, je ne voulais pas paraitre gourde, le soir venu, nous partons comme d’habitude, avant Mme De et attendons au coin de la rue qu’elle se rende à son bridge, nous retournons à la maison.

Je m’habille de façon sexy pour être comme celles dans ce genre d’endroit, jean met son costume qui lui donne de la prestance et je le vois prendre un petit truc dont je ne savais pas ce que c’était, jean ne boit pas et ne fume pas, ne se drogue pas non plus, donc je ne m’inquiète pas, j’ai su après que c’était un appareil photo miniature.

Jean avait un copain mordu de photographie et qui développait lui-même ses pellicules en noir et blanc, et jean voulait voir, s'il pouvait prendre des photos de femmes dénudées pour montrer qu'il a des aventures sexuelles.

Ne voulant pas être reconnu par ses copains qui disaient fréquenter les clubs de la région, nous faisons plus de cinquante km pour se rendre à celui qu’il avait choisi au hasard, j’étais en accord avec lui aussi, je n’avais pas envie de tomber dans ce genre d’endroit avec des copains ou autre, ni même à ce qu’on me voit, surtout avec jean.

Nous arrivons, et le cœur battant, nous entrons et regardons autour de nous, nous sommes dévisagés, mais pas trop, par rapport à ce qu’on avait pensé, nous allons dans des coins prévus pour les câlins, certains sont fermés et d’autre ouvert, jean a les yeux exorbités et une déformation en dessous la ceinture, après avoir visité, nous nous asseyons un peu, nous regardons autour de nous.

À ceux qui se présentent à nous, nous leur faisons comprendre qu'on est juste venu en spectateur, à peine une demi-heure que nous sommes là, et il me dit que l'on s'en va, en fait, il prend la carte du club, preuve qu'il connaît, jean fait ses photos, mais sans flash, je me demande ce qu'il peut voir.

La semaine suivante, nous en "visitons" un deuxième, pour une autre carte, comme il n'y a que lui qui paie l'entrée, comme cela, je peux me faire une idée à bon compte sans que ça me coûte, nous refaisons le même circuit qu'au premier, on visite, il mate quand c'est possible, s'attarde sur certains couples, nous ressortons ensuite.

Il n'en reste qu'un à faire dit-il, on restera plus longtemps, nous y allons, on commence la "visite", il est à deux mètres devant moi, du fait que je regarde ce qui se passe de façon plus lente que lui, d’un seul coup, je vois jean qui a un début de sursaut, comme s'il avait vu un fantôme.

Je me dis, il a dû voir un homme surdimensionné ou quelque chose du même genre, je rigole en moi-même, il regarde un bon moment, discrètement en se tenant en arrière, et avant que j’arrive, il me prend le bras et me dit, "vient, on s’en va, c’en est presque écœurant", je lui dis, "mais non attend, on arrive, on a fait une heure de route presque", vient, vient, me dit-il, je le suis, car je ne veux pas rester seule ici.

Je lui dis, "tu es chiant, qu’est-ce qu’on va faire maintenant", une fois monté dans la voiture, il me dit, "ha zut, j’ai oublié quelque chose, attends-moi-la, j’y retourne, je ne serais pas long", il revient cinq bonnes minutes après, avec une carte du club, je me dis, ha oui, sa preuve qu’il y a été.

Il m’emmène ensuite dans des endroits où on se promène de façon très copain, ne cherchant même pas à me draguer, ou à me complimenter, d’ailleurs, il était là physiquement, mais absent mentalement, si j’étais partie, il ne s’en serait même pas rendu compte, je me dis, ce n’est quand même pas ce qu’il a vu là-bas, qui lui a fait perdre la boule, il a dû en voir plus d’un, de film porno, le lendemain, nous sortons chacun de son côté, Mme De aussi, lui, il dit aller voir son copain (le photographe).

Le dimanche soir, je le vois tout radieux, plein d’assurance, en moi-même, comme la veille au soir, j'étais plus découverte, je me dis que c’est moi qui lui fais cet effet-là, je me dis, attend toi, tu ne vas pas être déçu, j’en avais tellement envie que je m’étais dit, ce soir, je serais bien découverte, rien que d’y penser, ma culotte était déjà humide, le soir j’attends, et quand j’entends sa porte de chambre, je me mets comme j’avais dit, tout émoustillée, j'attends qu’il entre.

Mais ses pas ne viennent pas vers moi, mais s’éloignent, je tends l’oreille et entends qu'il descend, il descend très doucement, intriguée, je décide de le suivre, en faisant encore moins de bruit que lui, car il a le pas lourd malgré tout, je me plaque sur le palier, avant la dernière marche du haut, et je le vois qu’il remet une enveloppe à Mme De, alors qu’elle est assise et regardait son émission.

Elle tourne la tête, regarde dans l’enveloppe et se lève d’un bon, l’air furax, très embarrassé, très contrariée, mais sans hurler, afin de ne pas me réveiller sans doute, je ne sais pas ce qu’il lui a dit, mais elle s’est rassise en se laissant tomber sur son canapé, étant très affligée, je me dis qu'il a eu connaissance d’une mauvaise nouvelle et il l’informe, comme la mère de jean est amie avec Mme De, je retourne dans ma chambre.

Je me mets sous les draps, j’entends jean revenir, et c’est ma porte qu’il ouvre, je me dis zut, j’ai oublié de faire ce que j’avais prévu, tant pis, ça sera pour demain, ça ne l’empêche pas de se soulager, le lendemain en rentrant plus de bonnes heures, je vois jean qui arrive en voiture, me voyant, il dit, tu es déjà là, je dis oui, toi aussi, nous rentrons.

Mme De, a l’air vraiment très contrarié, très mal à l’aise, je me dis, c’est la mauvaise nouvelle qu’elle a eu hier soir, pourtant, jean n’a pas l’air triste, je reste un peu avec elle, jean aussi, au lieu de ressentir ma présence comme une aide, j’avais l’impression d’être de trop, nous dînons, je range la table comme d’habitude, je mets la vaisselle dans le lave-vaisselle, et ensuite au lit, après une bonne douche, j’avais décidé de monter plus de bonne heure pour laisser Mme De tranquille.

Étonnée, jean aussi allait se coucher de bonne-heure, en sortant de la douche, je lui fais un bonsoir en baillant, afin qu’il se dise, qu’il ne va pas attendre longtemps avant de pouvoir venir à son tour, j’ouvre les rideaux afin de bien faire rentrer la lumière du lampadaire et j'essaie plusieurs poses, la chemise de nuit relevée sur les cuisses, le miroir bien en place, car je préfère voir l’effet que je fais, plutôt que de le deviner.


Une demi-heure après, la porte de sa chambre s’ouvre, mon sexe commence à s'humidifier, j’attends impatiemment ce moment, mais que se passe-t-il, les pas vont en direction de l’escalier comme l’autre soir, j’attends d’entendre ses pas dans les marches et je vais me mettre en position, je n’entends pas ce qu'ils se disent, je vois que jean parle, et qu’elle écoute sans le regarder, fixant le téléviseur, je me demande bien ce qui peut la mettre dans un état pareil.


De mon poste d’observation, peu confortable pour la tête, mais parfait pour le corps, je suis allongée par terre, et je regarde, caché par la rambarde, la tête presque sur la dernière marche, le couloir étant sombre, je ne suis pas visible, et si on pensait me voir, le temps qu’ils arrivent, j’aurais largement le temps de courir dans ma chambre sans bruit et faire celle qui dort.

Après quelques minutes, jean va s’asseoir en tailleur au pied de Mme De, je devine qu’il lui demande quelque chose, elle tourne la tête, il lui redemande, elle ne répond toujours pas, jean se lève d'un coup, comme s’il venait de lui lancer un ultimatum et il vient directement vers l’escalier, j’allais me relever, quand je vois Mme De le retenir en disant "non", et en lui demandant de revenir.

Intriguée au plus haut point, je reste à épier, jean se rassoie au même endroit dans la même position, il lui redemande quelque chose, et à ma stupéfaction, je vois Mme De, écarter les jambes, la tête tournée sur le côté, je reste scotchée sur ma position, bouche bée, presque à me pincer pour voir si je ne rêve pas, je continue à regarder.

À sa demande, ou plutôt à sa deuxième demande, car elle n'avait pas l'air d'accord, elle relève sa jupe de plus en plus à mesure qu'il le lui demande, ou même d’où je suis, je vois qu’elle porte des bas, je suis également surprise qu'elle ne soit pas en robe de chambre comme d'habitude à cette heure.

Jean regarde avidement, il met la main à son sexe dans son pyjama, Mme De à la tête sur le côté, elle obéit à jean, mais sans le regarder, à chaque fois que jean parle, elle fait ce qu'il demande en se cachant les yeux.

Jean a sorti son sexe de son pyjama, sexe de bonne dimension, c’est la première fois que je le vois à la lumière, il se masturbe pendant qu'il lui caresse les cuisses, il lâche son sexe et lui retire la culotte, elle a un mouvement de refus, jean parle, et elle se laisse aussitôt faire, jean a défait sa culotte, il se tient le sexe avec et se masturbe en lui caressant les cuisses.

À sa demande encore, elle écarte encore plus ses cuisses, et j’entends jean qui émet un râle qui couvre la télé, il jouit dans la culotte de Mme De, quand il a terminé, elle se lève, récupère sa culotte qu'il lui tend et court dans sa chambre, qu’elle ferme à clef de par le bruit.

Sa chambre se trouve en bas, coté jardin, jean éteint la télé, il écoute si je ne suis pas réveillée, rassuré, il éteint la lumière et monte, je me lève et retourne dans ma chambre me remettre comme d’habitude, je l’entends bien venir, mais il ne me parle pas et ne se masturbe pas, il est juste venu voir si je dormais, il ressort et se couche.


Je ne parviens pas à trouver le sommeil, je revois jean se masturber et surtout Mme De, l’exciter en faisant ce qu'il demandait, il ne l’a pas forcé, c’est d’elle-même qu’elle l’a fait, mais comme si elle y était obligée, je revois ces images et à force, l’excitation commence à monter, je me soulage pour essayer de dormir ensuite.

Le lendemain, en partant comme tous les jours, ont dit au revoir à Mme De, qui nous répond avec un sourire forcé, je dis à jean, "tu ne la trouves pas bizarre", jean me dis, "elle l’a toujours été", et afin de savoir, il me demande si je n’ai pas entendu du bruit hier soir dehors, voyant le pourquoi de sa question, je lui dis, "tu sais, moi quand je dors, même si la maison s’écroule avec fracas, je n’entendrai rien", son petit sourire trahit son contentement.

D’habitude, je traine avec les copines, et je rentre tard, juste pour dîner, jean aussi, et quand il me dit, « que t’arrive-t-il, tu ne fréquente plus tes copines », je lui dis, non, déjà, ce sont des connes pour la plupart et comme je suis complètement crevée, j’ai besoin de dormir, je révise avant de passer à table, comme ça, direct dodo.

Quand je monte prendre ma douche, je reste un peu sur le palier, et de mon observatoire, je vois jean parler à Mme De, qui l'écoute sans rechigner, je vais prendre ma douche, jean prend la sienne ensuite, je tends l’oreille, pour être sûr que, soit il vient me voir, soit il descend la voir, mais là, il vient me voir, j'étais prête, sur le drap, offerte à sa vue, il me demande si je dors, je ne réponds pas, il reste, je me dis, il va se masturber, je suis tout excitée, mais voilà qu'il repart.

Déçue, je le laisse descendre, et je me mets en place, en haut de l’escalier, lui, il s’assoit en tailleur et je devine qu’il lui demande quelque chose, ce soir, Mme De, est en robe de chambre, n’obtempérant pas, il fait mine de se lever, elle le retient et va dans sa chambre, elle revient au bout de cinq minutes, lasse, j'ai failli partir, mais comme jean restait, je me suis dite qu'il y avait une raison.

Elle revient, toujours en robe de chambre, en plaisantant, je me dis, Mme De a eu une aventure avec, et elle est amoureuse, et pour ne pas le perdre, elle doit faire ce qu’il dit, hé bien, lui avec sa tête à avoir inventé l’eau tiède, et elle avec sa fierté, ça me renverse de penser cela, mais avec ce que j'ai vu, plus rien ne peut m'étonner.

Je me dis, bon cela les regarde et je vais pour regagner ma chambre, c’est du moins ce que la moralité aurait voulu, mais le spectacle me passionne, cette femme austère, avec jean, ce n’est pas banal, qui me croirait, je reste donc et j’ai bien fait, Mme De, toujours debout devant lui, sous les ordres de jean.

Elle retire sa robe de chambre, hier, elle était encore habillée, mais ce soir, elle est en robe de chambre, mais un détail m'intrigue, sa démarche, quand elle est sortie de sa chambre, quand elle retire sa robe de chambre, j’ai failli me mordre la langue.

Mme De, la femme austère, en tenue des plus sexy, soutiens gorge dentelle et string rouge, bas noir avec porte jarretelle, même les chaussures à talons aiguille, alors qu'elle était en chaussons avant, elle se met les deux mains sur le visage, si de visage, ce n'est pas une beauté, concernant tout le reste, c'est parfait, elle fait facilement quinze ans de moins.

De belles formes, de belles jambes, une belle poitrine, un beau fessier, avec la télé, je n'entends pas ce qu'ils disent, je vois juste quand il lui parle, et leurs réactions, je pense que jean lui demande de retirer ses mains de devant les yeux, et de tourner sur elle-même.

Mme De, sous ses apparences de vieille fille bourgeoise ayant l’air d’avoir un manche à balai dans le derrière, se révèle une fois la poussière enlevée, être une femme encore très bien conservée pour la cinquantaine, il lui manque un petit maquillage pour la rendre plus souriante, on est très loin de « l’imbaisable » qu'on se disait.

Mme De, fait tout ce que jean lui demande, non sans réticence, mais elle le fait dés qu’il hausse le ton ou par la gestuelle, jean la fait retourner, il lui demande de marcher dans la pièce à plusieurs reprises, jusqu'à temps que sa démarche soit celle voulue, en se déhanchant, après ma stupeur passée, je commence à trouver la situation excitante, surtout que jean avait ressorti son sexe qu’il masturbait.

Il fait mettre Mme De, penchée en avant, se tenant à la table, derrière elle, il lui attrape les seins, elle a un début de rébellion qui ne dure pas, jean lui malaxe les seins d'une main, je la devine dire non à jean, mais quand elle tourne la tête derrière, j'entends qu'il lui dit de regarder devant, et je vois son visage qui trahit le plaisir de la caresse, ouvrant grande sa bouche et fermant les yeux.

Pendant qu'il se masturbait sur elle, il lui parlait à l'oreille, je devrais dire, il lui murmurait à l'oreille, je ne comprenais aucun mot, mais ce qu'il disait n'avait pas l'air de lui déplaire, je la vois qui commence légèrement a onduler son bassin.

Mais Jean surement trop excité, avait déjà joui, inondant son dos et string de sperme, il lâcha ses seins, elle retourna dans sa chambre en vitesse, moi dans la mienne, sur le lit, je me remets comme j’étais la veille, sur les draps, ma chemise de nuit à peine relevé, me disant que ce n'est pas encore pour ce soir, il vient bien, mais c’est tout, il repart direct, juste venu voir si je n’étais pas réveillé.

J’entendais comme tous les soirs, Mme De prendre sa douche, et comme la veille encore, je me mis à me caresser en m’identifiant à elle, le lendemain, la même chose, sauf que jean est rentré une bonne heure plus tard.

Mme De, me parlait en me demandant si je dormais bien, s’il n’y avait pas trop de bruit, que si la douche qu’elle prenait le soir, ne faisait pas de bruit, je connaissais le but de ses questions, et la rassurais en disant, vous savez, moi quand je suis endormie, et ça ne met pas longtemps, après vous pouvez mettre la télé à fond, je ne l’entendrais pas.

À suivre.
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