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L'ex bourgeoise 2

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Lecture : 2332 fois - Commentaire(s) : 3 - Histoire de annizette postée le 13/06/2017
Cams coquines
Le soir suivant, mêmes acteurs, mêmes scènes, même tenues, avec une petite variante, je comprenais pourquoi jean était arrivé en retard, il avait été faire des achats, et d’un sac qu’il avait discrètement planqué, il lui demanda de regarder ce qu'il y avait dedans, d'étonnement, elle met sa main devant sa bouche.

Il demande de sortir la cravache et de lui amener, Mme De, était debout en robe de chambre et attendait que jean lui demande quelques poses, elle apporta donc la cravache.

Il demande à Mme De, une action, que celle-ci ne fait pas dans la seconde et un coup de cravache la font se dépêcher d'ôter sa robe de chambre, je n’en crois pas mes yeux, Mme De, obéit, il lui fait prendre des poses aguichantes.

La guidant dans ses positions, cela dure un temps et à la fin, elle prend d'elle-même les poses qu'il demande, elle fait celle qui ne peut pas faire autrement, mais quand on la regarde bien, elle a plaisir à cela.

Son visage n'est pas la même lorsqu'elle a jean en face, par-devant, elle est suppliante et de dos, elle est demandeuse, elle apprécie, ses yeux se plissent, j'avais cru comprendre à ce moment-là, qu'ils jouaient la comédie de la femme soumise à son amant.

Il l’a fait asseoir ensuite sur son fauteuil, il sort un gode du sac et lui donne, se place en tailleur et lui dit de se masturber devant lui, n’allant pas assez vite, elle reçoit un coup de cravache sur les cuisses et elle s’exécute.

Je me dis, ce n’est pas possible, je dois rêver, pourquoi obéit-elle, gardant son string, elle commence à faire les aller et venue avec l’objet, ensuite, après quelques mouvements, elle s’arrête, mais la cravache l'a refait continuer, il lui indique de se retourner, et de continuer en lui tendant les fesses, il lui tapote le fessier avec la cravache, de petits coup rapide répétitifs.

Il lui baisse le string à mis cuisses et elle continue toujours sous ses ordres, comme elle est tourné vers l'escalier, pour surement mieux écouter ou voir si je n'arrive pas, je vois son visage entre le mur et la rambarde, elle commence à grimacer par le plaisir qui arrive, penchée sur le fauteuil, elle se mord le bras, pour ne pas crier probablement, elle tend sa croupe encore plus, allant au-devant de la cravache et espérant qu'il la touche.

Pendant ce temps, ma main a été tout naturellement entre mes cuisses, ce que je vois est autant incompréhensible qu'excitant, je me masturbe en même temps que Mme De et jean, il passe sa main sur son sexe et se branlant, il décharge sur sa fesse, pendant que Mme De, gémit de plaisir, s’étant redressée, elle continue de se masturber avec le gode alors que jean à fini de jouir et l'a lâché.

Oubliant que je pouvais arriver, j’ai réussi à jouir en même temps qu'elle, tellement la scène était excitante, en jouissant, elle s'est lâchée et à légèrement crié, jean lui a mis la main sur la bouche pour atténuer ses cris, une main sur sa bouche et l'autre sur un sein en étant derrière elle.

Je pense qu'il lui murmurait, "tu as aimé ça, c'était bon hein", je sens que jean va la laisser et venir dans ma chambre, en effet, je me suis mise comme hier, aussi dénudée, mais rien ne se passe, j’en ai envie, et en même temps, je ne veux pas, jean va dans sa chambre, bien plus tard, j’entends l’eau couler de la douche, et je m’endors ensuite.

La semaine se passe de la même manière, Mme De toujours hostile à jean en apparence, mais presque en attente aussi, j’ai du mal à la comprendre, le vendredi, nous avions prévu de rentrer chez nous pour le weekend, et avant de partir, jean qui allait démarrer est retourné dans la maison sous prétexte d’un oubli quelconque, ne voulant pas le rendre méfiant, je n’ai pas posé de question, le weekend passe, et le lundi, la routine des journées.

Après les cours, le repas, la vaisselle et le soir tout recommence, je m’étais aperçue que j’étais seule à faire les corvées, mais bon, elles n’étaient pas vraiment contraignantes, le soir donc, je me suis aperçu que Mme De, avait des nouvelles tenues, tout aussi sexy, le jeudi, je la sens plus complice, complètement domptée, elle se tourne le fessier vers jean qui regarde sa raie, ce qu’il voit lui plaît, car il lui dit, c’est bien.

Il lui demande de se mettre dans une certaine position, et elle a l’air de refuser avec un léger sourire, un refus de complaisance, au deuxième, la cravache la fouette et elle se met à genoux sur le fauteuil, relève le tissu laissant apparaitre ses fesses blanches, elle reçoit dix petits coups de cravache, sans chercher à les éviter, ni à se protéger, ondulant même du bassin.

Il lui redonne un ordre, dommage qu'ils communiquent en chuchotant, elle va dans son tiroir chercher un gode, qu’elle se met de suite, mais un coup de cravache la stoppe, elle attend qu’il parle pour se l’enfiler, en moi-même, je me dis, ils sont sado/maso ces deux-là, sa réticence des premiers jours était comme un jeu, je comprends mieux maintenant.

Elle se gode, il a sa tête à côté de son sexe, qu'elle lui exhibe sans pudeur, jean se masturbe, il regarde Mme De au plus prés, elle finit par jouir sous ses yeux, lui aussi, une fois l’éclair passé, elle lui attrape la tête comme pour le remercier.

Le vendredi soir, en débarrassant, j’aperçois et entends un chuchotement entre eux, je reviens à table et jean me dit qu’il va rejoindre ses copains, je lui dis que j’avais besoin de sa voiture, comme je lui avais demandé en milieu de semaine, ha oui, c’est vrai, je t’avais promis dit-il, il trouve un prétexte pour que j’aille seule à sa voiture et quand je reviens, il me dit que Mme De, va le laisser à une station en allant à son bridge.

En partant, je lui dis que je ne devrais pas rentrer tard après minuit, je vais me préparer, je suis déjà en retard, ceci fait, je monte dans la voiture, je tourne le coin de la rue et j’attends en stationnement que Mme De sorte, quand elle passe devant moi au loin, je vois qu’elle n’est pas seule, jean est avec, il conduit même, étrange, je les suis discrètement, et comme j’avais prévu le coup, j’avais pris un pantalon, un gros manteau, un bonnet, des baskets.

Je les suis un bon moment, pensant les voir aller dans un hôtel tranquille, j’essaie de me repérer en chemin, afin de revenir à la maison si je les perds, ils finissent par s’arrêter, se gare, j’en fais de même bien avant, jean a une espèce de sac à dos, je me change, et je les vois aller sur des berges plus ou moins désertes, je les suis, sous un pont, trois SDF allongés sur des cartons, ce n'est pourtant pas un coin propice pour eux, je me demande ce qu’ils viennent faire ici.

Je trouve un endroit discret ou me cacher sans attirer l’attention, un petit buisson que j’essaie de ne pas trop remuer, je vois Mme De, à la demande de jean, qui rechigne, mais ouvre le devant de son manteau, devant les SDF qui regardent stupéfait, de là où je suis, je ne vois que le manteau, elle me tourne le dos, avec la cravache, il lui fait comprendre d’avancer vers eux, ce qu’elle fait à contrecœur, car elle le regarde comme en le suppliant de partir.

Il la cravache, elle s'approche d'eux et se laisser difficilement toucher, comme il crie fort, entre deux passages de voitures sur le pont, j'entends jean qui leur dit, "hé les gars, cette salope va virer 5 mecs de sa boite, alors elle vient expier sa faute", deux sur les trois la tripotent en disant, "c'est vrai salope", l’autre, surement trop bourré se recouche, ils la caressent et elle finit par se laisser faire.

Après avoir regardé aux alentours, il lui fait retirer son manteau qu'il tient pour ne pas qu'il tombe à terre, je la vois dans une tenue plus que légère, très sexy, avec un coup de cravache, jean lui indique de s’agenouiller sur un des cartons, et de masturber l'un des deux types.

Voyant qu'elle grelotte, il lui redonne son manteau, lui mettant sur les épaules, elle en branle un, jean sort de son sac un gode qu’il donne à l’autre pour la faire jouir, le type s’exécute, le bruit des voitures au-dessus, couvre les voix, mais j’arrive à entendre ce qu’ils disent par bribe de mots, sale pute de bourge, pouffiasse, morue et j’en passe.

Jean me tourne le dos, mais Mme De, est de face maintenant, même si c’est un peu sur le côté, je la vois qui malgré la situation, commence à partir sur le chemin du plaisir, autant avant elle détournait la tête, afin d’éviter le regard de jean, que maintenant, elle le fixe dans les yeux, du moins elle cherche son regard, car lui, il est plus attentionné par ce que le type lui fait, ils sont de chaque côté d’elle, l’un tripote ses seins pendant qu'il est branlé, et l’autre agite le gode.

Pendant qu’elle le masturbe maladroitement, est-ce une coïncidence, ou est-ce les gémissements de Mme De qui l'a encore plus excité, il commence à jouir, elle accélère le mouvement pour bien le vider, le type avec le vibro accélère encore, Mme De jouit sans retenue dans un cri qu’elle ne retient pas, toujours en regardant jean dans les yeux.

Celui qui a joui va se coucher, elle branle l'autre pendant que cette fois-ci, c'est jean qui la tripote, elle se donne à lui, facilitant le passage de ses mains, elle ondule du bassin, cherchant la meilleure position pour sentir sa main entre ses cuisses, le deuxième SDF jouit à son tour, Jean sort de son sac, une bouteille d’eau avec du sopalin pour qu'elle se lave les mains.

Toujours à genoux, celui qui vient de jouir continue à la tripoter pendant qu'elle fait une fellation à jean en lui ayant dit, "oui, mais ne me frappe pas", sans que celui-ci ne joue de la cravache, jean n’est pas long à venir, l’insultant pendant toute sa fellation, a sa façon de s'y prendre, Mme De n’a nullement l’air de rechigner sur ce qu’elle fait, comme les premiers soirs.

Une fois jean épongé, le finissant à la branlette, elle enfile et ferme son manteau, il lui dit de remercier les SDF, ce qu'elle fait poliment, ils lui répondent, ramène là quand tu veux la tôlière, c'est une bonne salope, jean lui fait répéter ce que les SDF disent d'elle, "oui, je suis une bonne pute, une bonne salope".

Ils continuent leur chemin en marchant, ils s’arrêtent dans un café, ou Mme De a le manteau un peu ouvert dans le bas, laissant voir ses cuisses, cherchant à les cacher au début, mais elle n'en fait rien à sa demande, les clients, peu nombreux à cette heure, se rincent l’œil, après leur boisson chaude, ils rentrent à la maison, je ne roule pas aussi vite qu’eux, et je ne me presse pas non plus.


J'arrive peut-être quinze minutes après, et j'en attends quinze autres avant de rentrer, Mme De regardait la télé, elle était redevenue plus souriante, comme elle l’était au début de notre arrivée, le lendemain, elle nous dit de laisser la table, car elle préfère le faire elle-même, du fait qu’elle a ses habitudes, et comme on a des examens à préparer, notre temps est plus utile aux révisions.

Certains soirs, elle fait une tarte ou un repas plus raffiné, je me dis, ça y est, le couple s'est recollé, hé bien, je ne savais pas jean aussi débrouillard avec les femmes, et s’il n’a pas de copine de son âge, c’est parce qu’il préfère les femmes mures.

Les soirées sont les mêmes, j’en loupe quelques une, mais j'en profite souvent, un jour où je n’ai pas cours l’après-midi, je rentre à la maison en me demandant ce que je pourrais bien faire, la voiture de Mme De n’est pas dans le garage, elle est donc de sortie.

Je me dis tient, ça ne se fait pas, mais je vais essayer un de ses jouets, et comme j’ai vu que le sac en était plein, je me suis dit, si j’en prends un petit, elle ne le verra pas, chacun pensera que c’est l’autre qui l'a.

Je vais pour ouvrir un tiroir, mais il est fermé à clef, un matin en descendant, j’avais vu jean qui était accroupi à coté du buffet de la salle, il avait fait celui qui ramassait quelque chose, je me dis que peut être, la clef est planquée dessous ou à côté.

Un rapide coup d’œil dehors, pas de voiture, je cherche et au bout de dix minutes, je trouve en passant la main sous le buffet, une enveloppe format demi A4, tenu par du scotch, je me dis, Mme De, ne peut pas mettre cela à cet endroit, c’est de la gymnastique pour l’attraper.

Je regarde quand même, retire ce que je sens, et dedans, je vois des négatifs de photos, comme c'est du noir et blanc, je me dis que se sont des vieilles photos, je regarde comme ça, mais rien de bien visible.

Je veux le remettre en place, mais le scotch ne tient plus, je me dis vite, que je trouve la clef et aussi du scotch, car elle aura surement ça dans son tiroir, en cherchant longuement, je finis par trouver cette clef tout au fond de son pot à crayon, J’ouvre le tiroir, découvre un sac, et fouille dedans, je trouve du scotch aussi, et dessous, je vois l’enveloppe A4 ressemblant à celle que jean a remis à Mme De, curieuse, je me dis, voyons voir la mauvaise nouvelle.

Je découvre des photos ou Mme De, est dans des positions sans équivoque prise par un homme, et d'autres autour qui la tripotent, elle est plus que reconnaissables et toute nue, le voile se lève et d'un coup, je comprends tout, en regardant bien.

Je reconnais le style d'endroit, du genre où on a été un soir dans les clubs, le petit appareil photo, les photos en noir et blanc, le salaud, il l‘a fait chanter, la colère me prend.

Je regarde mieux les négatifs, et en effet, c’est bien ces mêmes photos, il n’est pas idiot le jean, il sait très bien que sa chambre, aurait été celle qu’elle aurait fouillée, peut être la mienne aussi ensuite, mais jamais elle n’aurait pensé, qu’il cacherait cela sous son nez, Je réfléchis à toute vitesse, ne sachant pas quoi faire, j'ai rangé le sac à jouets, remis la clef à sa place.

J’entends la voiture qui rentre au garage, j’eu une idée, ne collant que d’un seul coté l'enveloppe, le laissant pendre au sol, de façon à ce que quand elle ira vers le buffet, elle la voit et se dit, c’est quoi qui dépasse de dessous mon meuble, en voyant les négatifs, elle contrôlera de suite.

Je vais voir déjà, si elle les trouve pour être sur, je vais refermer la porte d’entrée à clef, afin qu’elle pense être seule dans la maison, elle rentre et referme derrière elle, elle a fait du shopping.

Toujours installée comme j’ai l’habitude, je surveille, et en effet en posant ses paquets sur le fauteuil, ses yeux tombent sur l'enveloppe, elle s’agenouille et l'attrape, intriguée, elle ouvre, contrôle à la lumière et reconnaît immédiatement de quoi il s'agit.

Elle va à la cuisine en ayant pris les photos d’elle dans le tiroir, et malgré la hotte qu'elle a allumée, une odeur de brûlé m’indique que son chantage disparaît, je dis parfait, voilà, si elle le vire, ça sera bien fait pour lui, moi, je resterais.

Je n'ai rien à voir avec ça, en revenant de la cuisine, elle va dans son tiroir, prend le scotch, et recolle l'enveloppe, elle avait remis des négatifs de photos de famille, qu’elle avait, (j'avais été voir cela le lendemain).

De mon poste, je me dis, elle va le blouser, je ne veux pas rater ça, le salaud, c’est elle qui va la manier la cravache, il l’aura mérité, elle défait ses paquets et regarde ce qu’elle a acheté, des dessous affriolant, des tenues plus pour faire le trottoir que d’aller à la messe, on la dirait contente de ses achats, ce qui m’étonne, maintenant qu'elle n'a plus besoin de lui céder.

Je profite qu’elle aille dans sa chambre, justifiant que j’arrive seulement en faisant du bruit avec la serrure, un bonjour avec un sourire, je monte dans ma chambre en me disant, zut, je vais louper l’engueulade de ce soir, une engueulade sans le son, ce n'est pas top.

Je réfléchis encore et trouve, je vais me cacher dans le jardin ce soir, je vais me couvrir, car la nuit est fraiche, je redemanderais à jean sa voiture, pour que Mme De, puisse rouspéter comme elle veut, jean sera tout content quand je lui dirais que je sors entre filles et que je risque de rentrer tard après minuit, il me prêtera sa voiture sans soucis.

Le pavillon est à côté d’autre pavillon, mais des haies et murs cachent les jardins ainsi que les cours, c’est pour cette raison que les volets sont toujours ouverts, avant de partir, je prépare une échelle que j'avais repérée.

Je la mets à terre sur le côté, caché de leur vue, je ne ferme pas ma fenêtre avec la crémone, mais en la bloquant avec du papier afin de pas faire de courant d’air, la chambre de Mme De, donne dans le jardin qui lui est sombre, je repère les lieues.

Après le repas, je prends une douche, et m’habille coquette, afin de rassurer encore plus, car c’est inhabituel de sortir le soir en semaine, mais jean et Mme De, ne me pose aucune question, dans un sac, j’avais mis ma tenue de l’autre soir le long des berges.

Je referme le portail à clef derrière moi, j’entends la porte quelle ferme aussi à clef, je démarre la voiture et vais la garer dans une rue plus loin, j’attends un peu et retourne à la grille que j’ouvre en silence, je la referme, mais pas à clef, je me glisse dans la pénombre.

Je ne vois personne dans la salle, je fais le tour et vois de la lumière dans la chambre, je vois aussi de la lumière dans la douche du haut ou jean doit y être, Mme De sort de la douche et vient dans sa chambre.

Elle prend dans son armoire, string et soutien gorge achetées l’après-midi, ainsi qu’une jupe et chemisier plus moderne que ce qu’elle porte d’habitude, bas, porte jarretelle, elle met même des chaussures à haut talon, étrange pour rester à la maison, elle s’habille.

Mme De, sans le savoir, me fait un striptease à l’envers, qui sommes toute, est assez excitant, son visage me semble étrange, elle a l'air contente, contente d’avoir détruite les preuves surement, ce n’est pas celui d'une femme qui est en colère, mais qui va s’amuser, peut être est-elle impatiente de rouspéter après lui sans le craindre.

Une fois habillée, elle éteint la lumière et s’en va dans la salle, j’attends de mon côté, que la lumière de la douche et chambre de jean s’éteigne aussi, et je vais coté salle, je les vois, Mme De, est en tenue qui n'a rien d'une bourgeoise de bonne famille, très sexy, limite vulgaire.

Elle s'approche de la fenêtre, je m'en vais vite, je monte à l’échelle, en regardant dans la rue, que personne ne passe, ou que les voisins d’en face, ne soit pas à leur fenêtre, je pousse ma fenêtre en la retenant pour le courant d’air et je referme aussitôt sans bruit, je retire mon manteau, que je cache dessous le lit et vais prendre position derrière la rambarde d’escalier.

J’arrive à temps, ça commence, jean à la cravache qui parcourt son corps, et il lui parle avec des mots très crus, "alors espèce de pute, montre moi comment tu es foutue, pas terrible vieille salope, mais bon".

Moi, j’attends le revirement de situation, le moment ou Mme De va agir, "tu es habillée en noir et j’avais demandé quoi, met-toi à genoux et à mes pieds", quand elle est en place, un coup de cravache et il repose la question, elle dit, "vous avez demandé sombre maître".

Maitre ? qu'est ce que c'est que ce langage, je n'avais jamais entendu ça encore, Mme De qui l'appelle maitre.

Je ne comprends pas ce qu'elle compte faire, pourquoi continuer, alors qu'elle n'a plus de pression, jean continu, disant, "oui sombre, mais pas noir, donne tes fesses", elle obéit et il lui met un coup de cravache, "tu es une catin qui a du mal à obéir, tu mérites une correction, ça mérite combien de coups, ce refus d’obéir, cinq coups de cravache".

Non, maître, pas ça répond-elle, "tu préfères peut-être que je montre les photos de toi en salope à tout le monde", "non maître, ne faites pas ça, je ferais tout ce que vous demanderez, mais ne montrer pas les photos maître".

"Tout, espèce de morue, tu as dit tout", "oui, tout maître, mais ne dites rien à personne, pas les photos maître, elles ne sont que pour vous", "alors combien de coups de fouet tu mérites", "dix coups maître", (je m’aperçois que les rideaux ont quand même été tirés, j’ai bien fait de laisser ma fenêtre ouverte).

"Bien, prépare-toi, tends-moi ton cul, sale putain", "oui maître", "remonte ta jupe et baisse ton string jusqu’aux genoux", elle s'exécute, il touche ses fesses avec la cravache et lui met un coup sec, elle a un petit cri, un autre coup, et un autre, elle se met la main, et il dit, "ha non, bon, on va faire autrement, va chercher ce que je t’ai demandé".

Elle revient avec des attaches poignets velcro, je ne les avais pas vus dans le sac, elle s’attache les poignets et lui, il lui attache ensembles devant elle, après avoir baissé encore plus son string, il lui met une culotte plus large, qu'il a été chercher avec des œufs vibrants.

Il lui insère, elle gémit et il lui demande si elle aime, elle répond, " oui maître", il lui enfile aussi un Plug dans l’anus, elle dit, " merci maître", il lui remonte la culotte pour tenir tout ça et lui attache les chevilles à un pied de table, ses fesses sont offertes, il tourne un bouton sur ce qui doit être la commande des œufs, elle gémit et il commence à la frapper.

Moi, je ne comprends pas, elle n’a plus besoin d’être à sa merci puisqu'il n'y plus de photos, plus de preuves de sa débauche, la cravache s’abat assez sec, au bout de trois ou quatre, il lui demande, "tu as compté", "non maître", il lui en remet un coup et dit, "bon, on recommence au début et tu comptes tout haut", "oui maître".

Les coups pleuvent et elle compte, vers le neuvième, elle ne compte plus et il dit, "et alors, tu veux que je recommence", "non maître, pitié", trois autres coups tombent et elle lance un râle de jouissance en se tordant le bassin, jean a arrêté les coups, elle crie, "ha, je jouis, je jouis, haaa".

Après cela, il la détache et elle dit, "pardon maître, je n’ai pas su compter et me retenir, je mérite encore des coups maître", il lui fait un signe, il détache ses poignets et lui rattache dans le dos, elle s’allonge sur le canapé et expose sa chatte à jean.

Il la cravache avec des coups moins violents sur la chatte, elle gémit un peu de douleur, jean lui attrape le surement le clito ensuite, elle dit, "encore maître, encore, c'est bon, je viens maître, je suis votre esclave", et elle jouit encore une fois avec des soubresauts, dans un râle que j’aurais eu du mal à dire que je n’avais pas entendu si j’avais été là.

J’avais compris qu’en fin de compte, ce chantage auquel, elle ne s’attendait pas au départ, et qu'elle a dû subir au début, ce que jean demandait, à dû réveiller en elle, cette envie de soumission, elle ne voulait pas que cela s’arrête, elle craignait que jean, voyant qu’il ne la tient plus, prenne peur ou ne soit plus aussi sûr de lui.

Toujours est-il, qu’elle continue à le lui laisser croire, ce qu’elle voulait, c’est être dominé, être l’opposée de l’image qu’elle montrait, jean remontait dans mon estime, même s’il n’avait pas prévu ce qui se passerait.

Au début, il la matait seulement, surement est-ce elle, qui a tout fait pour le pousser à cette pratique, jean y était déjà prédestiné, après l'avoir détachée, il l'a fait mettre nue, lui demandant une fellation, qu'elle s'appliquait à lui faire avec gourmandise, jean lui demandait d'aller doucement, de ma cachette, je voyais le sexe de jean et je me masturbais en le regardant, je m'imaginait être à sa place en train de le sucer.

J'ai synchronisé mon orgasme avec celui de jean, il a profité d'être seul dans la maison pour crier en l'insultant, elle l'a vidé complètement, mais sans avaler, après cela, elle a été se rincer la bouche et se mettre en robe de chambre, nue dessous.

Elle a allumé la télé, et s'est assise entre les jambes de jean qui la tripotait en regardant le film, je ne suis pas resté, je suis sortie et ais attendu dans la voiture en roulant un peu.

Jean ne l'a jamais embrassé sur la bouche, même s'il lui embrassait tout le reste, je pense qu'elle savait qu'elle n'avait pas un visage engageant, elle n'a jamais été demandeuse, elle aussi l'embrassait partout, presque amoureusement, entre eux, il y avait une trentaine d'années, elle profitait de l'aubaine d'avoir un jeune qui s'occupe d'elle comme elle voulait.

J’ai attendu presque minuit et suis rentré en faisant un peu plus de bruit que prévu, jean était couché, depuis peu surement, j’avais remis l’échelle en place et j’allais directement au lit, je m’étais masturbé en l’entendant jouir.

Le lendemain pareil, mais quand j’étais dans la maison, les ébats était plus silencieux, les soirées moins nombreuses, mais je lui prenais souvent sa voiture pour la laisser dans une rue derrière.

À suivre.
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Commentaires du récit : L'ex bourgeoise 2

Le 2017-06-21 18:09:27 par Veilleur
Mais vous dansez dans le temps dès la phrase suivante: -Il demande de sortir la cravache et de lui amener. LA PHRASE serait complète: POINT.Sauf qu'il faut lui amener "la cravache". Pour ne pas répéter le nom "cravache" employez un PRONOM. Au passage, vous employez le présent: rupture du temps. Il lui demandE de sortir la cravache et de LA lui amener Nouvelle phrase: Mme De étAIT(Passé !)debout en robe de chambre et attendait(Passé) que Jean lui demande ( Présent justifié, à ce moment là) quelque chose. Enrichissez votre vocabulaire: trouvez des synonymes du verbe "demander" employé trois fois de suite en moins de trois lignes.
Le 2017-06-21 17:51:59 par Veilleur
REPRISE La phrase courte se suffit, cependant, dans la mesure où Mme De a deux mains et une bouche qui lui appartiennent, ne serait-il pas mieux de nuancer: D'étonnement, elle met une main devant la bouche. UNE (sur les deux, article indéfini) La ( article défini parce qu'elle n'a qu'une bouche. Le possessif SA n'est pas utile, il n'y a pas de doute sur la propriétaire. Pour rester dans le passé, j'écrirais D'étonnement, elle mit...
Le 2017-06-21 17:42:00 par Veilleur
Revoir la ponctuation et apprendre notamment l'utilisation du point. Cela vous permettra d'éviter les phrases "fourre-tout" presque incompréhensibles à l'image des trois premières lignes. Vous présentez la suite d'un texte: pour la clarté , reprenez les noms ou prénoms. N'embrouillez pas vos phrases, ne mélangez pas tous les éléments:Faites des phrases courtes, terminées par un point. Veillez à ne pas laisser de doute sur le sujet du verbe. Ne changez pas de temps, gardez une certaine continuité. Le soir suivant, mêmes acteurs, mêmes scènes, mêmeS tenues, avec une variante. QUELLE VARIANTE ? La phrase sans verbe est correcte;mettez un point. Je (la personne qui narre, cachée? )comprenais (1er verbe à l'imparfait, donne le temps)pourquoi Jean était arrivé en retard POINT,(Le contenu de votre phrase est complet, l'information est suffisante!Passez à l'idée suivante après ce point). D'un sac qu'il avait discrètement planqué, il lui demanda de regarder ce qu'il y avait dedans. CHARABIA , dans le passé on aurait dit "PETIT Nègre" pour cette expression désarticulée, malgré les points précédents. ALLEGEZ, vous voulez tout dire d'un coup, cela crée la confusion. Ensuite: "Regarder d'un sac"??? LUI =Mme De. En ce début de récit, et même si c'est une suite,à titre de rappel, nommez la personne à la première occasion. TEXTE :Jean avait planqué discrètement un sac. Il demanda à MmeDe de regarder ce qu'il y avait dedans (lourd Y = dedans) Il demanda à Mme De de regarder (ce qu'il contenait)son contenu.POINT AVANT l'élément suivant: vous changez de SUJET ou de personnage: D'étonnement, elle met sa main devant sa bouche
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