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Un bon client

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Lecture : 1557 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de luchelce postée le 19/05/2018
Cams coquines
Francis à décidé de tromper sa femme Sonia. Ils sont mariés depuis 15 ans. La vie de couple à pris sa routine et leurs rapports intimes sont devenus rares. Sonia à déjà trompé Francis à plusieurs reprises. La première fois, leur couple à failli voler en éclat mais Sonia a su rassurer Francis sur l'importance de leur relation et la sincérité de leurs sentiments. Et même si Francis a conscience que son statut social est peut-être pour quelque chose dans le refus de sa femme qu'il la quitte, il a préféré la croire. Et puis il y a la maison, les enfants... Francis est sûrement un peu lâche mais aussi toujours amoureux. Les fois suivantes, Francis à pris son parti de vivre les infidélités de sa femme comme des passades, des actes d'hygiène sexuelles car Sonia se plaint de son manque de virilité. Celle-ci, rassuré par l'absence de réaction de Francis à décidé d'être franche, il est vrai, en éprouvant aussi un certain plaisir à voir son mari accepter finalement d'être cocu. Francis à conscience de ne pas être spécialement un étalon. D'un naturel plutôt tendre et câlin, il c'est évertué à tenir compte du plaisir de sa femme avant le sein. Et comme coté braguette, il manquait un peu de tonus, il a pris l'habitude de la satisfaire avec sa bouche. Si bien que depuis la naissance de la petite dernière (11 ans aujourd'hui), il n'a plus pénétré sa femme. Tout juste a-t-il la possibilité de la lécher une ou deux fois par mois jusqu'à la conduire à la jouissance. Francis n'osant pas se plaindre du manque de réciprocité car Sonia lui a toujours dit qu'elle ne suçait pas, les choses sont allées ainsi pendant des années.

Mais aujourd'hui, Francis à pris sa décision. Lui aussi veut vivre une aventure. C'est sa femme qui a servi de déclic, le jour où elle lui a dit qu'elle prenait du plaisir à sucer son dernier amant. Évidemment, ça lui à fait un choc à Francis. Comment pouvait-elle faire à un autre homme ce qu'elle lui avait toujours refusé ? Rongé par la jalousie et la frustration, il avait fini par le lui demander. C'était un soir, au lit, juste après avoir éteint la lumière.

_ Chérie ?
_ Quoi ?
_ Tu sais... Ce que tu m'a raconté avec le gars que tu vois en ce moment.
_ Recommence pas à me prendre la tête avec ça !
_ Attend... Je veux pas qu'on s'embrouille. Je voulais juste savoir si... tu pourrait me le faire à moi aussi.
_ De quoi tu parles Francis ?
_ Et bien tu sais...
_ Soit plus clair ou ferme là ! J'ai besoin de dormir.
_ Bon... heu... que tu le suce...
_ Et alors !
_ Et bien, je voulais savoir si tu voulais bien...
_ Putain tu fais chier !
_ Pardon mais... je savais pas comment te le dire.
_ T'est chiant, je te jure ! Et depuis quand tu aimes les pipes toi ?
_ Moi ? Ben heu... Je sais pas. C'est juste que tu m'avais dit que t'aimais pas ça. Alors moi je te l'ai jamais demandé.
_ Ça y est ! Ça va être de ma faute maintenant ! Tu vois c'est ça ton problème : Il faudrait que je devine tout avec toi. Toujours à minauder, à tourner autour du pot. 15 ans de mariage et ce soir il faudrait que je le suce !
_ Tu veux pas ?
_ Non je veux pas ! Qu'est-ce que tu crois ? Que je suce sur commande ? Je suis pas une pute.
_ Mais pourquoi à lui et pas à moi ?
_ Tu sais que tu m'emmerde avec tes questions ? J'ai pas la réponse. C'est comme ça ! Lui il a pas besoin de venir me demander comme un petit garçon qui réclame un bonbon. C'est naturel entre nous. Quand il m'a mis sa bite dans la bouche, je me suis pas posé 50 questions. Je l'ai sucé et j'ai aimé ça. Mais bon comme d'ab' tu supporte pas que je puisse être heureuse. Il faut toujours que tu viennes tu gâcher, tout salir !
_ Pardon chérie. C'est juste que ça m'a donné envie à moi aussi.
_ C'est bon ça va... Lui dit elle en lui caressant la nuque. Mais qu'est-ce que t'est relou quand tu t'y met.
_ Désolé !
_ Tu peux ! Avec tes conneries, j'ai perdu le sommeil maintenant. Si tu veux te faire pardonner tu sais quoi faire. Au moins après je dormirais bien.
_ Tu veux que je...
_ Mais qu'est-ce tu est lourd ! Ne dis rien et fait le !

Francis savait évidemment quoi faire avec toutes ces années de pratique, il a donc glissé sa tête sous les draps pendant que sa femme retirait sa culotte. Ce soir là c'est donc encore elle qui eu droit à une gâterie après la pitoyable tentative de Francis d'inverser les rôles. Sonia dans son désir de frustrer davantage son mari pris un grand plaisir à évoquer la virilité de son amant, le goût si délicieux de sa grosse bite, pendant que Francis suant à grosses gouttes sous la couette léchait avec passion le sexe de sa femme, petit animal sauvage ondulant en cadence sous les caresses serviles de ce pauvre Francis.

Dans les jours qui ont suivi, Francis bien qu'ayant intégré que sa femme ne le sucerais jamais, à continué à avoir envie d'une pipe. Plus il y pensait, se rappelant les mots crus de sa femme lors de cette dernière nuit d'amour, plus il voulait ressentir le plaisir d'une bouche gourmande autour de son sexe. Il fallait qu'il essaye, au moins une fois dans sa vie. Repensant à sa femme lui interdisant ce plaisir « Je suis pas une pute ! », il pris conscience que ça pourrait être finalement très facile d'obtenir satisfaction. Mais aller voir une pute pour Francis n'était pas chose aisée. Pas tant pour la culpabilité de tromper sa femme, il lui devait bien ça ! Mais pour le coté dégradant de la chose. Payer pour ça ! Si ça venait à ce savoir ? Quelle honte ! Et puis, comment faire ? Internet lui fournit la réponse, et il obtint le numéro de téléphone d'une prostituée situé dans sa ville.

C'est le cœur fébrile qu'il prit son courage à deux mains pour l’appeler :
_ Allô. Prononça une voix féminine à l'autre bout du fil.
_ Oui bonjour. J'ai trouvé votre numéro de téléphone sur internet.
_ Alors moi c'est Gina. J'ai 27 ans, 1m 68 pour 60 Kg. Je prend 200 Euros pour une heure et je te fais la totale. Sans capote, tu compte 50 Euros en plus. Par derrière c'est 50 Euros de plus
_ C'est quoi la... la totale ?
_ D'abord je te suce et après on baise.
_ Et juste... une pipe.
_ 100 avec capote et 150 sans capote.
_ D'accord.
_ Bon tu peux venir dans une heure j'ai personne.
_ Ah ! Heu... Je sais pas.
_ Bon ben rappelle moi quand tu sais !
_ Attendez ! S'écria Francis craignant qu'elle ne raccroche. D'accord dans une heure !
_ T'as de quoi noter ? Je te donne l'adresse.

L'heure qui suivi fut très éprouvantes pour Francis. Il était pris de doutes et se demandait ce qui l'avait pris. Il pouvait toujours lui poser un lapin mais il avait des scrupules. Tout ça était allé beaucoup trop vite à son goût mais il avait son après-midi disponible et si il ne le faisait pas aujourd'hui, il sentait qu'il ne le ferais jamais. Il songea à la bouche de cette inconnue autour de sa bite. Il bandait et ça faisait longtemps qu'il n'avait pas été aussi dur, pas depuis qu'il avait lécher sa femme et que celle-ci lui avait décrit son plaisir à sucer un autre homme. Cette pensée raffermit sa détermination. A l'heure convenue, il sonnait à l'interphone au pied d'un immeuble sur un grand boulevard. Sachant qu'être vue ici ne le désignait pas comme un client de prostitué, sachant aussi que, noyé dans l'anonymat, il avait peu de chance d'être reconnu, il ne pouvait pas néanmoins s'empêcher d'adopter cette attitude fuyante propre à tout les coupables.

_ Oui ? Fit la voix dans l'interphone.
_ Bonjour, c'est moi qui vous ai appeler tout à l'heure.
_ Troisième étage, deuxième porte à gauche.

La porte fut déverrouillée. Elle se referma toute seule derrière lui, étouffant les sons de la rue et le laissant dans un étrange sentiment d'irréalité. Francis se demandait ce qu'il foutait là. Comme un automate, il se dirigea vers l'ascenseur et appuya sur le bouton du troisième étage.
Sur le palier, la porte était entrouverte. Il toqua doucement. Un voix forte lança :
_ Entre et ferme la porte.

Il s'avança, plus confus que jamais dans le couloir et une jeune femme vêtue seulement de bas, porte jarretelles et talon haut lui fit soudain face. Jolie brin de fille, brune, la taille fine et de belles fesses. Elle le dévisageait impassible. Rien ne pouvais laisser transparaître l'évaluation rapide qu'elle faisait de son client si ce n'est son regard le détaillant de bas en haut : Homme certainement marié, la quarantaine passée, en sur-poids, pas d'activité sportive, physiquement en dessous de la moyenne, propre sur lui, bonnes fringues donc du pognon, des lunettes et de grosses joues flasques qui lui donnent un air ahuri. Se tortille, tout gêné : Pas un habitué des professionnelles. Essaye de sourire timidement : pas bien méchant. Pour résumer : Un petit gros sans charisme, facile à manipuler. Gina ne chercha pas à cacher ni a montrer sa déception, habituée qu'elle était à rencontrer des hommes sans envergure tel que lui. Mais, en professionnelle avisée elle ne fit rien qui pouvait lui donner l'impression qu'il la dégoûtait.
_ Salut. Dit-elle froidement.
_ Bonjour.
_ Suis moi !

Gina le conduisit dans une pièce sommairement pourvue de deux chaises dont l'une faisait office de table de chevet, d'un matelas sur le sol et d'une télé allumée sur une commode. La télé diffusait un film porno.
_ T'as le fric ?
_ Euh... oui bien sûr ! C'est 100 la pipe c'est ça ?
_ C'est ça.
_ Tenez.

Gina quitta la chambre, le temps de mettre l'argent en lieu sûr puis dévisagea Francis en revenant. Celui-ci fixait l'écran du téléviseur comme hypnotisé. On y voyait un bodybuilder tenant fermement une jolie blonde par la chevelure, comme si il obligeait cette dernière à le sucer.
_ Allez à poil !

Francis sursauta et se déshabilla fébrilement, la sensation d'irréalité plus forte que jamais. Son cœur battait à tout rompre. La fille, bien plus jeune que lui, l'intimidait. Elle était sûre d'elle et diablement jolie. Il se sentit idiot et faible, se déshabillant devant cette belle inconnue. Gina scannait à nouveau Francis : Des jambes grêles, un ventre flasque, la poitrine tombante, une tête trop grosse pour ses petites épaules. Sans les lunettes, il conservait encore cet air de crétin ahuri. Décidément, c'était vraiment un thon. Encore heureux qu'il n'était pas poilu, il n'aurais manqué plus que ça !
_ Suis moi ! Ordonnât-elle quand il fut entièrement nu. Esquissant un sourire en le voyant porter pudiquement ses mains devant son sexe.

Elle le conduisit dans la salle de bain, désignant un bidet.
_ Tu te laves et tu me rejoint.

Elle le laissa seul et Francis s'exécuta, des doutes pleins la tête. La fille était jolie mais la situation était sordide. D'ailleurs, tout dans cet endroit n'inspirait que dégoût à Francis. Cette salle de bain avec des taches de moisissures, ce matelas dans la pièce a coté. Combien d'hommes avaient été sur ce matelas ? A l'aide du savon, il nettoya son sexe flasque et s'essuya avec répulsion à la serviette humide posée sur la baignoire à coté. Lorsqu'il revint dans la « chambre », Gina l'attendait, ses escarpins négligemment jetés au sol, bouquinant une revue de mode sur le matelas.
_ Viens t'allonger. Dit-elle distraitement avant de jeter sa revue un peu plus loin.

Francis s'exécuta. Gina s'agenouilla prés de lui et lui caressa doucement le sexe. Elle était très douce et ses doigts agiles caressait d'une main experte la verge et les couilles de Francis. La douceur de ses caresses contrastait avec la moue de son visage et son regard lointain. Francis sentait le parfum de Gina sous lequel perçait une odeur plus animale. Il fermait les yeux appréciant la douceur des caresses mais n'arrivant pas à être plus excité que ça. La proximité de cette inconnue presque entièrement dénudée renforçait son sentiment d'irréalité, comme si il n'aurait pas dû se trouver là. Et sa bite qui refusait obstinément de se dresser. Pourquoi fallait-il que ça lui arrive encore ? Et plus il y pensait plus il désespérait de ressentir une quelconque excitation.
_ Stressé hein ? Minauda Gina.
_ Un peu oui... souffla Francis.
_ Allez on se réveille, le taquina-t-elle en secouant son sexe désespérément mou.

Elle continua encore ses caresses avec moins de douceur et plus de fermeté, allant jusqu'à serrer fermement ses couilles dans sa main, ce qui arracha un cri de surprise à Francis. Puis, elle s'arrêta.
_ Bon ça sert à rien. Si tu bandes pas, je peux pas te mettre la capote. C'est quoi qui t'excite ?
_ Je voudrais vraiment que tu me suce mais je comprend pas ce qui se passe.
_ Je te ferais pas une pipe molle ! D'ailleurs, il faudrait le faire sans capote et t'as pas payé pour.
_ Vous voulez combien ?
_ T'as combien ?
_ J'ai encore deux cent Euros.
_ Envoie et on pourra prendre tout le temps qu'il faut pour que ça revienne.

Francis se leva et donna à Gina tout ce qu'il avait en réserve dans son porte-feuille. Celle-ci parti ranger son gain et revint prendre place au coté de Francis, s'agenouillant près de lui en souriant. Francis avait l'impression que la glace était brisée entre eux alors que Gina, exultait intérieurement d'avoir soutiré si facilement tout le fric de ce benêt impuissant. Il n'était visiblement pas dans son assiette ce qui lui permettait de se sentir en position de force. D'ailleurs, elle avait noté qu'il la vouvoyait malgré le fait qu'elle le tutoie, signe d'un respect qu'elle appréciait.
_ Alors qu'est-ce qui te fait kiffer mon grand ?
_ Je sais que j'ai envie d'une pipe mais c'est comme si ma bite refusait de bander pourtant j'aimerais vraiment y arriver.
_ Ça fait longtemps que tu t'est pas fait sucer ?
_ Plutôt ouais. Ma femme...

Francis n'arrivait pas à finir sa phrase, se mettant à trembler. Gina compléta cette phrase qu'elle avait si souvent entendue :
_ Elle suce pas ! … T'est pas le premier mon pauvre !
_ Oui mais, elle, elle...
_ Oui ?
_ Elle, elle... Gémit-il sans pouvoir articuler un mot de plus.
_ Elle quoi ? Allez ! Le pressa-t-elle
_ Elle suce les autres ! S'écria-t-il d'une voie déchirante en fondant en larmes.

D'abord surprise, elle sentit monter en elle un fou rire. Ce qu'il avait l'air bête le pauvre, lorsqu'il leva vers elle un regard suppliant et plein de détresse. Pauvre cocu pathétique et incapable de bander. Il couinait comme un gamin, un sale petit morveux idiot. Gina fini par ne plus pouvoir réprimer son rire. Elle éclatât de rire à sa face. Et l'air mis choqué mi fâché qu'afficha Francis acheva de la convaincre qu'il était inutile de résister à ce fou rire dévastateur. Il tenta bien de se relever mais elle le retint facilement par le bras. Cet idiot l'amusait tellement ! Elle voulait en savoir plus.
_ Attend ! Arriva-t-elle à articuler tout en continuant de rire.
_ Arrêtez s'il vous plaît, continua Francis de la même voie plaintive sans pouvoir retenir ses pleurs.
_ Désolé c'est nerveux. Tu m'a eu par surprise. Fini-t-elle par dire en sentant son rire refluer mais elle ne pu s'empêcher d'ajouter :
_ Ta femme elle suce tout le monde sauf toi ? Ce qui provoqua chez elle un nouvel accès de rire.

Francis renifla sa morve avant de répondre
_ Ouiiii... Un oui long et plaintif qui fini dans un long sanglot incontrôlable.

Elle repartit à rire de plus belle. Ce qu'il avait l'air bête le pauvre ! Francis et Gina offraient un tableau absurde. L'un comme l'autre incapable de réprimer leurs émotions. Francis prostré, c'était recroquevillé sur lui même, la tête basse. Elle lui accrochait toujours fermement le bras et le son de son propre rire moqueur rendait la situation encore plus désopilante.

Francis pleurait comme un bébé et Gina essayait tant bien que mal de contrôler son fou-rire Mais chaque fois qu'elle essayait de s'excuser, celui-ci repartait de plus belle.

_ C'est pas grave... Fini par arriver à hoqueter Francis avant d'avoir un nouvel accès de chagrin.

Avec la morve qui lui coulait du nez, sa voix déjà nasillarde était du pire effet comique. Gina l'entendit dire «  c'est ba crave »

Elle, cessa dès lors de chercher à se contrôler et se mit à rire à gorge déployée. Elle savait qu'elle aurait du éprouver de la pitié pour lui mais il était tellement pathétique que s'en était trop comique. De rire devant sa souffrance était la dernière chose à faire et elle ne pouvait pas s'en empêcher. Elle n'essayait même plus de s'excuser entre deux accès de rire. Gina dressée sur les genoux, riant à gorge déployée, le montrant d'un doigt moqueur Paradoxalement, Francis aurait pu se sentir vexé ou en colère mais ce rire moqueur et dénué de toute compassion provoquait chez lui un raz de marée émotionnel. Il pleurait de plus belle, comme si le rire de Gina avait réussi à exhumer cette tristesse trop longtemps enfouie. Il leur fallu du temps pour se calmer, chaque accès de rire provoquant de nouvelles larmes et vice-versa.
_ Désolé, fini par pouvoir articuler Gina.
_ Non, c'est moi.
_ En tout cas ça faisait longtemps que je m'étais pas payé une barre de rire aussi bonne. Putain ça fait du bien ! Regarde, j'en ai même chialé moi-aussi. Fit-elle en essuyant les larmes des coins de ses yeux. Ça va mieux toi ?
_ Oui. Je crois qu'il fallait que ça sorte.
_ Sûrement ! Mais putain... ça se fait pas. Pardon vraiment...

Mais elle ne pu s'empêcher de pouffer une nouvelle fois de rire devant la figure larmoyante de Francis.
_ Je t'en veux pas. Tu peux te foutre de ma gueule. Je mérite que ça ! Je suis cocu. Je suis impuissant. Je suis un merde au lit.
_ Mais la tête que t'as quand tu chiales !
_ J'ai un tête de con!
_ Je veux pas être méchante mais c'est carrément ça! Putain tu fais pitié j'te jure. S'exclama-t-elle en éclatant d'un nouveau rire moqueur.
_ Fous-toi de ma gueule, je mérite que ça !
_ C'est clair ! Ha ha ha ! Putain j'en ai croisé des abrutis mais toi t'est gratiné !
_ C'est bon là. S'il te plaît c'est assez dur comme ça !
_ Je sais pas ! Tu m'as dit que je pouvais me foutre de ta gueule ! Lui-répondit-elle ironiquement.

Francis la regarda, interdit. Cette fille si jolie ! Elle le dévisageait avec un mélange d’innocence et de malice. Il n'arrivait pas a définir si elle était mauvaise ou simplement très franche. En tout cas, elle avait l'air de bien s'amuser. Il haussa les épaules et tenta de sourire benoîtement avant de dire :
_ Ouais.... mais... C'est rien. Ça va... De toute façon, je suis nul au lit. T'as qu'a voir, je n'arrive même pas à bander. Dit-il en se laissant aller sur le matelas et en reniflant.
_ Allez c'est pas grave. J'ai vu ça des tas de fois. Par contre une femme qui suce tout le monde sauf son mari c'est la première fois que j'entends ça. C'est quoi votre délire ?
_ Ben, heu... Je sais pas. Y'a pas de délire ! Elle me fait cocu depuis des années et l'autre jour elle m'a dit qu'elle avait sucé son amant alors que moi...
_ Elle te l'a jamais fait. Conclut-elle.
_ Ouais...
_ C'est pour ça que t'est venu me voir en fait ! Hein petit cochon ! Tu voulais ta petite gâterie ! Lui dit elle en lui pinçant la joue avant de poursuivre : Mais pourquoi tu lui demande pas à ta femme ?
_ Elle m'avait dit qu'elle aimait pas ça alors moi j'ai jamais, j'ai jamais... osé demandé. Sauf l'autre soir et elle m'a dit qu'a moi elle ne le ferait jamais !
_ Ça a l'air d'une sacré garce ta femme ! T'as qu'a la quitter !
_ Oui mais... Mais...
_ Quoi ! Le pressa-t-elle, impitoyable, voyant qu'il allait à nouveau craquer.
_ Mais je l'aime ! S'écria-t-il, la voix brisée par la tristesse en s'effondrant à nouveau.

Gina éclata à nouveau de rire en s'écriant :
_ Et allez c'est reparti ! Ha ha ha. Putain mais t'est grave ! Ha ha ha ! C'te gueule ! Ha ha ha ! Tu m'étonnes qu'elle aille voir ailleurs !

Devant les quolibets de Gina, Francis s'écria :
_ Arrête d'être salope avec moi. J'en peux plus !
_ Quoi ?! S'exclama Gina surjouant l'indignation tout en continuant de ricaner.
_ Arrête s'il te plaît ! J'en ai marre ! S'écria-t-il plus fortement, toujours la tête entre les genoux.

A ce moment là, quelque chose se déclencha à l'intérieur de Gina. Un profond sentiment de révolte mêlé à une envie d'être vraiment mauvaise. Avec son métier elle en avait entendu d'autres. La plupart de ces clients aimait bien proférer des insultes qu'ils n'auraient pas pu dire à leurs femmes ou à leurs copines. Mais d'entendre cet avorton la traiter de salope. Cet espèce de sous-homme pour qui se prenait il ? En plus, il était passé au tutoiement et, sans qu'elle y eu prêté attention, instinctivement elle sentait qu'il essayait de modifier un rapport de force qui était largement en sa faveur. Et ça, elle le refusait de toutes ses forces. Elle se sentait tellement supérieure à lui ! Elle avait déjà giflé des hommes à leur demande et avait toujours aimer le faire. Là c'était différent mais ça la démangeait terriblement.
_ Attends. Attends ! T'as dit quoi là? Lui demanda-t-elle pointant son index vers son oreille.

Francis murmura :
_ Je veux juste que t'arrêtes ça...
_ Tu m'a traité de salope j'ai pas rêvé ?

Gina avait cessé de rire et sa question était lourde de menace. Francis leva un regard d’incompréhension vers elle. Il vit une joie mauvaise se dessiner sur le visage de Gina.
_ Pardon c'est pas ce que je voulais dire. Bredouilla-t-il.

Il pris conscience de la gifle qu'il venait de prendre avec un temps de retard. Gina, vive comme un serpent l'avait frappé sans qu'il pu imaginer un seul instant qu'une telle chose pouvait se produire. Il porta la main à sa joue et en fronçant les sourcils s'écria :
_ Hey mais ça va p...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que Gina le frappait de nouveau en s'écriant :
_ Tu me traites pas de salope. Pauvre con ! Tu veux que j'appelle mon mac ?

Francis avait basculé sur le coté recouvrant sa figure de son bras gauche tandis qu'elle lui était monté a califourchon dessus s'amusant à lui taper le crâne à coup de gifles fortes et répétées. Francis couinait :
_ Arrête ! Aille ! Aille !
_ Tu me trai-te ja-mais de sa-lo-pe ! Ponctua-t-elle chaque syllabe avec un nouveau coup.
_ D'accord ! Pardon ! Pardon ! Répondit Francis précipitamment.
_ Ça va t'est calmé ?!
_ Oui ! Oui ! Pardon ! Pardon ! Couinait-il recroquevillé, la tête sous son bras.
_ Regarde-moi ! Ordonna-t-elle.

Francis retira son bras doucement et osa la regarder craintivement. Gina était toujours assise sur lui. Il pivota jusqu'à se retrouver couché sous elle qui s'installa confortablement sur son torse. Il avait les mains levées en l'air en signe d’apaisement. Il articula :
_ Désolé... Vraiment... Je voulais pas vous insulter.
_ C'est bon, ça va. T'as compris maintenant !
_ Oui oui. Encore pardon.
_ Tu sais que t'est un sacré spécimen toi ?
_ Oui ?
_ Oh oui ! J'en ai croisé des ratés, des débiles, des pauvres types mais toi tu bat les records. Lui fit-elle avec un grand sourire.
_ Pourquoi vous faites ça ? Couina-t-il sans plus oser se rebeller.

Elle lui fit un grand sourire et lui envoya un gifle.
_ Mais ! Mais !
_ Mais ! Mais ! Le singea-t-elle avant de poursuivre : C'est pas la vérité peut-être ?

Comme il ne répondit rien, elle lui en mis une autre. Il fit le geste de se protéger mais elle lui ordonna :
_ Laisse tes mains là ou elle sont !

Les mains tremblantes, Francis s'exécuta résigné et craintif. Gina senti au plus profond d'elle qu'elle avait réussi à prendre complètement le pouvoir sur ce crétin. Elle en ressenti un indicible plaisir et un sourire sauvage se dessina sur son visage. Elle sentait la joie féroce du prédateur face à sa proie. La peur qu'elle inspirait à ce petit homme faible et pathétique lui procurait un sentiment de pouvoir qui lui envoyait de douces sensations dans le bas ventre. Profitant de son avantage elle enfonça le clou.
_ Tu crois que tu fait le poids face à moi ?
_ Non non ! Répondit-il en remuant vivement la tête de gauche à droite.
_ Est-ce que t'as la moindre idée des gens que je connais ? Des ex-taulards, des juges, des flics, des politiques, des gens si hauts placés que t'as même pas idée ! Je connais des mecs capable de te réduire en bouillie et de t'enculer juste pour me faire plaisir. Alors fais pas le malin avec moi connard !
_ Je.. je.. f.. fais pas le malin. Bégaya-t-il
_ T.. t'a t'a intérêt ! Le singea-t-elle une nouvelle fois avant d'éclater de rire.

Puis elle lui colla une baffe. Tout en continuant à rire, elle leva une fois encore la main et fit semblant de le frapper juste pour le voir fermer les yeux et rentrer la tête dans les épaules.
_ Putain. C'te tête de con ! Une vrai tête à claque ! T'as peur ? Hein hein ? Continua-t-elle, moqueuse en armant son bras pour le frapper.
_ S'il vous plaît. Arrêtez....gémit-il avant de se remettre à pleurnicher.

Décidément, il était trop cocasse aux yeux de Gina quand il pleurait. Celle-ci éclata d'un rire mauvais et s'écria :
_ C'est ça chiale ! Pauvre larve ! Ha ha ha ! Pauvre idiot !

Puis elle se pencha sur lui, le saisissant par les poignet, maintenant ainsi ses mains au dessus de sa tête. Son visage surplombait celui du pauvre Francis. Elle ricanait. Quel plaisir de torturer ce petit imbécile. Elle adorait le voir couiner, impuissant devant sa méchanceté. Elle se délectait de sa tristesse et son désarroi. Impitoyable, elle le regarda droit dans les yeux, son visage à quelques centimètres de celui de Francis et minauda Méchamment :
_ Tu sais que t'as vraiment une sale gueule ? Tu le sait ça hein ? Tu veux savoir la vérité ? T'est un poux ! S'exclama-t-elle en éclatant de rire. T'est moche ! C'est une honte de se trimbaler avec une gueule pareille. Comment tu veux que ta femme soit attirée par un boudin pareil ? Tu le sais que t'est moche quand même ? Hey ! Boudin ! T'as perdu ta langue ?

Francis la regardait, les sourcil froncés mais trop craintif pour laisser éclater sa colère. La bouche tremblante, il tentait de retenir ses sanglots mais devant l'injonction de Gina, il fini par répondre.
_ Ouiiii... d'un cri déchirant qui se transforma en pleur.
_ Ha ha ha ! Pauvre petit bébé pleurnichard ! Que t'est laid mon pauvre !

Prise d'une impulsion, elle lui crachat au visage.
_ Arête... Gémit-il.
_ Pourquoi ? Tu l'as pas mérité peut être ? T'est vraiment un con ! Tu le sais ça !

Mais Francis se contentait de sangloter.
_ Dit le !
_ Je suis un con... Dit-il en pleurant.

Gina lui crachat encore au visage :
_ Un impuissant !
_ Ouiiii...
_ Dit le !
_ Un im... un impuissant !
_ Un impuissant cocu ! Poursuivit-elle avant de lui cracher une nouvelle fois dessus.
_ Un impuissant cocu ! Répondit-il en pleurant.
_ T'est vraiment qu'une merde, un raté. Ta femme elle baise et suce tout un tas de mec et toi pauvre con, tu subi sans broncher. Ha ha ha. T'est pathétique. Tu l'aimes hein ? Tiens perd ça, espèce de merde ! Dit elle en lui crachant encore une fois à la gueule. C'est pas vrai peut-être ?
_ Si !!!!
_ Bien-sûr que c'est vrai. Tu mérite que du mépris. Ta femme elle en a rien a foutre de ta gueule de con. Tu peux chialer pauvre merde va ! Tu crois me faire pitié peut-être. Mais moi j'en ai rien à foutre d'une merde comme toi. Moi je te crache à la gueule. Tu mérite que ça ! Ouvre la bouche !

Francis, brisé, par tant de paroles blessante, était désormais incapable de se défendre. Il ouvrit la bouche et Gina, frottant doucement son entrejambe contre son torse pris le temps de bien renifler et se racla longuement la gorge avant de lui cracher un épais glaviot au fond de la gorge.
_ Allez avale !

Francis s'exécuta et elle éclata de rire.
_ Ha ha ha ! T'est tellement faible ! Vas-y chiale. T'est encore plus laid ! C'est à mourir de rire. Putain comme ta mère a du regretter d'avoir enfanter un avorton pareil ! Je suis sûre qu'elle t'aimais pas non plus. Elle a du t'en coller des baffes, regrettant en secret de ne pas t'avoir jeter aux chiottes quand elle t'as eu. Une merde comme toi ! Elle a du se demander si tu n'étais pas sorti de son cul ! Tu sais moi, tous les matin j'en fait un comme toi ! Tu mériterais qu'on te mette aux chiottes et qu'on tire la chasse. C'est ce que ta mère aurait du faire à ta naissance !
_ Pitié !!! Arrêtez ! Mais qu'est-ce que je vous ai fait ? S'écria-t-il d'une voix suppliante.
_ T'as pas besoin de faire quoi que ce soit crétin. Ta simple existence est un affront pour le regard. Ah si, il y a un truc que tu fait bien, trou du cul, c'est de chialer. Là t'est bon ! J'aime bien ta gueule de con quand tu chiale comme une gonzesse. Et tes petits cris désespérés... c'est pathétique. Mais en fait moi je crois que je te vois tel que tu est à l'intérieur, pas vrai ?
_ Je... je sais pas...
_ Moi je crois que tu le sais très bien au fond de toi. Tu n'est qu'un minable avorton. Un putain de looser, un raté. Tu peux essayer de donner l'illusion que tu est un vrai mec dans ton costume de petit Monsieur bien propre sur lui mais la vérité ici tu ne peux pas la cacher. Tu me l'a montré. Je te vois tel que tu est. Ici tu ne peux pas mentir. Soit honnête avec toi même au moins bon sang ! Fini-t-elle par s'écrier en le giflant sèchement.

Francis fondit une nouvelles fois en larmes. Des pleurs incontrôlés, spasmodiques, prenant sa tête entre ses mains et se recroquevillant au sol tandis que Gina, souplement, se remettait debout. Le regardant se tordre de douleur a ses pieds, elle riait doucement, satisfaite, prenant plaisir à lui appuyer son pied nu sur son crâne. Elle faisait bouger la grosse tête de cet abruti sans effort. Gina se caressa doucement l'entre-jambe. Elle songeât que, finalement, cet abruti pouvait lui procurer du plaisir Elle arrivait maintenant à maîtriser son fou-rire, s'étant habituée au comique des sons incongrus que faisait cet imbécile quand il chialait. Ça restait néanmoins une source de plaisir et de joie de l'entendre ainsi exprimer sa détresse la plus intime. Sa main droite s'activa un peu plus sur son clitoris gonflé. Son expérience et son instinct lui soufflaient qu'il était temps maintenant de changer de registre. Il était à présent complètement détruit, elle pouvait en faire tout ce qu'elle voulait et, malgré tout ces défauts, cet imbécile avait l'air d'avoir du pognon. Elle avait encore envie de jouer et pas mal de temps devant-elle.
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