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L'ex bourgeoise 6

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Lecture : 1749 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 29/06/2018
Cams coquines
Je pourrais lui demander ce que je veux, elle dirait : oui. J'ai même fait un test en lui demandant de me payer une voiture d'occasion, elle m'a dit : "c'est quoi qui te ferait plaisir" ? Je lui ai dit : "mais ce n'est pas à vous de me la payer, et je n'ai pas besoin de voiture. C'était pour vous faire comprendre que vous n'avez pas à me céder, sauf sexuellement!!!"

Elle sait qu'elle peut me demander ce qu'elle veut. Elle m'a acheté pour elle, tout un attirail de liens, baillons, masque, martinet, barres, plusieurs plugs. Il y en a deux sacs pleins.

Maintenant elle est maline, elle fait faire une facture au nom de studiox (genre studio X) faisant croire que c'est pour un film et qu'elle achète pour les besoins. Le soir même, j'essaie tout ça sur elle : une barre qui lui tient les bras en croix, une autre l'oblige à avoir les jambes bien écartées aussi, le tout faisant le tour du lit et revenant de l'autre coté se fixer, le masque et le bâillon.

Elle ne voit rien et ne peut rien dire, rien que de l'attacher, elle est déjà inondée, je n'ai même pas besoin de mettre de la vaseline pour le plug. Je lui mets les boules vibrantes, elle se dandine et avec le martinet, je lui fouette tantôt la chatte, tantôt les seins, les cuisses, le ventre, ne sachant pas où allait être le coup, elle devait le deviner.
Sa peau commençait à rosir, j'attrape le gode et lui vibre le clito tout en continuant de la fouetter. J'ai mal pour elle, mais cela m'excite.

Elle ne résiste pas longtemps à la vibration du gode sur son clito, plus elle a de plaisir et plus je me laisse emporter par l'excitation dû au fait que je la fouette. Quand elle est prête à jouir, elle veut être soulagée en venant au-devant du gode, mais je le recule, je "l'insatisfaits" volontairement.

Cela dure et reprend rapidement. A chaque fois, je l'arrête avant. Quand le jeu a assez duré, je lui retire les boules et lui détache une main, elle attrape le gode que j'ai laissé entre ses jambes, je me mets à son oreille pour la traiter en même temps que je lui pince les tétons, de mon autre main, avec le martinet, je lui mets des coups aléatoirement. Quand elle va jouir, je lui arrache d'un coup le gode, je laisse sa pression retomber et je lui redonne le gode ensuite.

Pendant ce temps, j'enfile le gode ceinture et je lui arrache encore le gode. N'y tenant plus, elle cherche à se soulager avec ses doigts, mais je la fouette fortement plusieurs fois. Elle lâche prise, je rattache son poignet et je la baise. Je lui retire son masque pour la regarder quand elle jouit. Après plusieurs coups de reins, ses yeux se retournent, son orgasme arrive et j'entends des "huuuuuu, huuuuuu", je la lime encore, chaque coup de reins donne un "huuuuuu".

Après cela, je la retourne, à genoux sur le lit, toujours avec les barres. Après une série de dix coups de martinet sur les fesses, sans le bâillon. J'entreprends de la lécher, l'excitation revient. J'arrête quand je sens qu'elle est à point, je la détache et lui demande de se faire jouir en étant debout sur le lit. C'est le genre de chose où elle a le plus honte : se masturber devant quelqu'un.

En même temps, cela l'excite, elle finit par jouir en me regardant regarder son intimité. Elle m'a sucée en esclave ensuite, je ne lui ai pas donné "le pouvoir", puis nous avons fait l'amour. Mes caresses la cuisaient, j'y avais été fort, mais elle était contente. Le samedi, nous avons refait du shopping, elle m'a acheté une tenue de pute où elle m'a appris ce que Jean lui avait appris aussi : avoir la démarche vulgaire et sensuelle, mais sans excès.

Le samedi suivant, en revenant d'une promenade, Jean nous attendait dans sa voiture, un peu étonné, mais il se dit qu'elle a dû me prendre sur le retour. Il nous dit que sa copine rentre à la clinique pour une journée et qu'il ne veut pas rester seul. Mme De trahit son anxiété quand il est à la douche. Sachant comment cela va se passer, je lui dis : dans un sens, ça tombe bien, ce soir, je suis crevée, je vais aller me coucher et je ne bouge plus de ma chambre, je baille pour appuyer ce que je dis.

Elle répond un peu soulagée : "oui, il faut mieux rester prudente". Mais le soir, il me dit : "tu ne veux pas profiter de ma voiture ce soir"? J'ai un air non emballée. Il s'en étonne. Je rattrape le coup en disant : "je n'ai prévenue personne, mais bon, celle qui ne voudra pas sortir, elle restera chez elle". Il dit également en s'adressant à Mme De : "et vous, vous allez à votre scrabble comme toujours ? C'est moi qui garde la maison, ça tombe bien, je vais pouvoir choisir mon programme télé", faisant sous-entendre que c'est sa copine qui choisissait les programmes.

Après le repas, ne sachant pas si je dois les suivre ou s'il a décidé de rester à la maison, je pars au dernier moment, de façon à ce que : s'ils sortent, ils partent derrière moi. Je gare la voiture une rue derrière et je reviens. Je surveille que la porte ne s'ouvre pas, puis je vais coté jardin. Dans la chambre, je la vois qu'elle s'habille pour rester.

Tant mieux me dis je. J'attends que la lumière de la salle de bains de l'étage s'éteigne, signe que Jean va descendre et je vais le vérifier coté salle. Je coure pour le voir arriver, il se dirige aussitôt vers la fenêtre pour fermer les volets. Je reste cachée sur le côté et quand il a fini, je pose l'échelle et je monte dans ma chambre.

Quand j'ouvre ma porte, j'entends qu'elle lui dit : "tu as fermé au verrou ? " Il répond : "oui petite pute". J'arrive comme au spectacle, j'entends parfaitement du fait qu'ils pensent qu'ils sont seuls. Elle est en dessous, comme quand elle est avec moi, il faut dire qu'elle est très sexy comme cela. Jean est torse nu, en boxer, celui-ci est déformé, à l'idée de ce qui va se passer. Il lui dit : "alors espèce de salope, tu t'es bien branlée en mon absence? Tu as été retrouver tes bites en club je suis sur ?"

Elle répond : "non, maître, je ne vais plus dans ces endroits, mais j'ai utilisé le matériel maître". "Oui, bon, tu fais comme tu as envie, viens me sucer salope". Jean sort son sexe, je le vois bien d’où il est. Quand je vois, qu'elle l'attrape avec avidité, j'ai comme une pointe de jalousie. Cela ne dure pas. Je me dis que moi aussi à sa place, je ferai pareil. "La veinarde" me dis je. Ah quel dommage que ce Jean ne soit pas "fréquentable", sinon, ça serait partouze tous les soirs à trois, il a vraiment un beau morceau dans le slip, elle se régale.

Elle le suce, lui caresse les fesses, le torse, elle obéit, mais ne feint plus du tout la contrainte. Quand il juge qu'il bande bien, il lui dit de se retourner, puis l'emmanche d'un coup. Il lui dit : "regardez moi cette vieille salope, elle est toute trempée de m'avoir sucé, tu as aimée me sucer la bite, hein salope". Elle répond : "oui maître, c'était bon".

Sur le coup, je n'y ai pas porté attention, mais c'est quand j'entends Mme De dire : "encore maître, bourrez moi bien, ho c'est bon maître, oui maître, encore, encore …………… haaaaaa je jouis, je jouis". Elle prenait son pied avec la bite de Jean. Jean avait pris des "cours de baise" apparemment. Il retire sa bite et enfile un préservatif.

Une fois en place, il la pénètre à nouveau et re lime un peu, puis il ressort et enduit sa rondelle de mouille. Elle attend la pénétration en ondulant son cul, et quand il la sodomise, elle redresse la tête en l'air et fait un : "houuu, doucement maître". Il ne bouge plus, elle se trémousse un peu, puis de plus en plus, jusqu'au moment où elle bouge son cul en disant : "défoncez moi maître".

De ma place, j'en apprends. Il lui dit : "tu aimes ça toi te faire enculer, hein tu aimes ça salope". Elle répond : "oui maître, c'est bon". "oui, c'est bon" dit-il, "ma copine ne veut pas". Elle lui dit : "elle ne sait pas ce qu'elle perd maître, elle est bonne votre bite, bourrez-moi encore maître".

Jean est devenu meilleur baiseur apparemment, il tient la route, contrairement au début. Sa copine a été bonne pédagogue. En voyant cela, je me dis qu'elle m'aime, mais qu'elle aime aussi la bite de Jean, car elle n'est plus en train de subir son chantage, elle fait tout pour que ça dure. J'avais pensé qu'avec moi, elle lui aurait dit que c'en était fini, et qu'elle avait découvert et détruit les preuves.

Mais encore une fois, je ne lui en veux pas, elle rattrape le temps perdu. De plus, je ne suis pas un homme, je n'ai pas l'engin qui la bourre comme en ce moment et dont elle apprécie pleinement. Il la redresse, s'agrippe à ses seins, et lui dit, je vais jouir dans ton cul salope. Elle dit : "oui maître, jouissez maître".

Elle se tripote le clito d'une main et tient la table de l'autre, il accélère le mouvement, elle fait de même, et quand il jouit, il crie tout fort, "ho putain, qu'est ce qu'il est bon ton cul". A son tour, elle dit : "oui maître, allez y, oui, oui, moi aus….., haa, je jouis, je jouis, haaa". De mon côté, je fais la même chose, mais de façon très silencieuse. En jouissant, il lui embrasse le cou, elle dit : "non, maître, non", mais sans se détacher de lui.

Elle est encore dans les nuages du plaisir, il lui a fait un suçon. Il se met sur le canapé, ensuite à sa demande, elle lui retire la capote pour aller la jeter. En revenant, elle doit se mettre devant lui, comme moi, j'étais avec elle sur ce même canapé. Il dit : " tu as des belles mamelles salope, ma copine a des petits seins, ce n'est pas encore ceux d'une laitière comme toi, tu as les mêmes nichons que Lucie, ha putain, comme j'aimerais me la faire aussi celle-là".

Leur discours m'excite à nouveau, je me chatouille, et entendant cela, je fantasme en moi-même, en me disant : "oui Jean, moi aussi j'aimerais m'occuper de ta bite, la prendre en bouche, dans ma chatte et dans mon cul". Je les vois de dos, ça discute vingt bonnes minutes. Il parle normalement, je n'entends pas nettement, il lui malaxe les seins, embrasse son cou. "Lève toi" dit-il, puis il s'allonge sur le canapé, je ne vois plus rien, mais j'entends : "caresse moi" dit-il encore.

Elle se penche sur lui et je devine à défaut de voir, qu'elle l'embrasse partout sur son corps. Après peut être cinq minutes, j'entends : "oui, là salope, t'as du métier petite pute, voilà, je suis à point, vient t'empaler la dessus maintenant, amène moi" (montrant les capotes sur la table).

Elle revient avec et il lui demande de l'enfiler, elle le suce sans lui demander puis lui enfile et s'empale ensuite. Elle a sans doute, un pied par terre et l'autre jambe est pliée, elle se baise sur lui, il lui tripote les seins et l'encourage par des mots crus, et, lui disant de jouir.

Ayant déjà eu deux orgasmes, elle peine à jouir. Voyant cela, il lui dit : "alors espèce de pute, on ne veut pas m'obéir, arrête et va me chercher la cravache". "Oui maître" dit elle. Je vois son visage, elle est contente, elle revient avec et lui donne en disant : "voilà maître", et elle se met en position. Il se lève, je vois son sexe dressé, je fais des efforts surhumains pour ne pas descendre et dire : "moi aussi, j'en veux".

Il commence à la frapper, elle frémit de plaisir les six premiers coups, elle souffle les suivants puis passé la dizaine, elle fait "hou" en grimaçant. Il lui en remet un autre aussi fort et dit : "sur la table, sur le dos". Elle s'allonge, il prend une chaise et la met en bout de table. Bien dressée, elle sait qu'elle doit mettre sa chatte vers lui.

Il prend un gode, un plug et lui donne en s'asseyant sur la chaise : "allez branle-toi" dit il. "Si dans une minute, tu n'as pas joui, tu te remets en position, et je t'en redonne cinq autres aussi fort, allez, mets toi le plug, et je donne le départ".

Elle se pénètre avec le plug sans difficulté. Il dit : "top chrono" en regardant la pendule. Je les vois de coté, elle s'active, elle le fixe. Lui, il est sur sa chatte puis la fixe, retourne sur sa chatte, la fixe encore et ainsi de suite. Il l'encourage encore avec des mots crus. Je ne vois pas la pendule, mais sûrement au temps voulu, elle dit : "ça y est maître, regardez ma chatte maître, je vais jouir, regardez, regardez, haaaaa". La minute m'a parue longue, il a dû estimer qu'il avait assez puni.

Après cela, il rapproche une chaise pour remplacer l'autre qu'il a mise en bout de table. Il la remplace sur la table, va chercher un torchon ou serviette, coussin et de la vaseline. Elle revient et s'assoie sur la chaise. Il se met la serviette sous les fesses, le coussin sous la tête. J'ai une vue imprenable sur le sexe de Jean. Il lui dit : "tu vas me branler et me doigter le cul, je ne peux pas demander ça à ma copine, sinon, le jour où on ne sera plus ensemble, elle risque de le raconter, alors que toi, tu ne le diras jamais".

J'entends : "hou, doucement, là oui, ça va maintenant, voilà, c'est bien, branle maintenant, tout doucement, je te dirais quand accélérer, voilà comme ça". Elle le branle doucement, descendant très bas, remontant très haut, il donne même le maxi et mini, demandant de bouger son doigt, mais à peine. Je fantasme sur son sexe, et lui, il fantasme sur moi, il lui dit : "imagine qu'elle rentre maintenant, et qu'elle te voit".

Elle ne répond pas, elle sait qu'il est dans son fantasme, mais il la questionne : "tu ferais quoi si elle nous surprenait là maintenant".
C'est la cata dit-elle. Il dit : "non, tu continuerais à me branler, ça se trouve elle voudrait te remplacer, et puis toi aussi ça se trouve, tu aimerais la sucer, elle te plaît sa chatte, tu l'as dit".

Elle dit : "oui, mais ….", "je suis certain que tu ne demanderais que ça, vas-y branle-moi salope, je t'imagine là en train de lui bouffer la moule, humm continue salope, tu sais que ce n'est pas dégueu ton doigt, seul, non, mais accompagné d'une branlette, ce n'est pas déplaisant".

Elle va pour le sucer, mais il dit non, qu'il veut se voir gicler. "Juste un peu maître" demande-t-elle. Mme De recommence à être excitée, elle n'est pas la seule, d’où je suis, je vois très bien et comme elle, j'aimerais bien le sucer aussi. Je me masturbe en attendant qu'il gicle pour le faire en même temps.

Je mesure le ridicule de la situation en bas sur la table... Il y a un homme de mon âge qui fantasme sur moi, et à quelques mètres, l'objet de son fantasme n'a qu'une envie, c'est de se donner à lui. Avec Mme De, il parle de moi, de ce qu'il me ferait, de ce que je ferais avec elle.

Jean est un médium. Sans le savoir, ce qu'il dit, est ce qui est déjà arrivé. Son discours l'excite et m'excite aussi. Il lui dit d'accélérer, qu'il va jouir et fatalement, il gicle partout, lui en mettant dans les cheveux, sur son ventre à lui "branle, branle" dit-il en jouissant. De mon côté, je fais de même. Avant de jouir, je suis presque à me dire : "tant pis, je vais les rejoindre".

Une fois l'orgasme passé, la raison revient. Si Jean était un inconnu, sûr que je me laisserais faire, mais il connaît ma famille, mes amis, mes voisins, je n'ai pas envie qu'une fois que nos envies soient terminées et qu'on se dispute en se quittant, qu'il se venge bassement.

Mme De n'a pas eu trop le choix avec lui, il y avait les photos, alors quitte à être découverte, autant en profiter. Maintenant, il n'avait plus aucun moyen de pression sur elle, elle n'avait plus que le plaisir, et sans les photos, personne ne l'aurait cru, déjà que même avec les photos, tout le monde aurait pensé à un montage : Mme De en club, chose impensable, qui ne peut sortir que du cerveau d'un détraqué.

Si on demande qui est le détraqué et qu'on cite Jean, tous diront : "ha oui, c'est lui qui dit ça, alors c'est normal, il ne changera jamais". C'est pour cette raison que je le laissais venir me mater. Car si on me disait que Jean vient me mater le soir, je dirais à la personne : "ha oui, tu crois qu'avec Jean dans la maison, je laisserais ma porte ouverte"... Afin de ne pas être trop médisante, je reconnais qu'a cette époque, Jean avait changé, même si je ne le savais pas encore à ce moment-là, sa copine a eu une bonne influence sur lui.

Une fois Jean purgé, elle nettoie la table et range le matériel. Il va prendre sa douche, comme je savais cela, je m'étais mis dans ma chambre, derrière le lit et quand j'ai entendu l'eau, je suis descendue et j'ai rangé l'échelle. J'ai fait mes kilomètres pour justifier que j'étais bien partie puis je suis rentrée. Elle regardait la télé, Jean était couché, elle se lève pour me toucher furtivement profitant que Jean n'est pas présent.
C'est à ce moment que j'ai eu envie de jouer avec elle. Sans prévenir, je lui pétris les fesses, elle fait : "ouuuff". "Qu'est ce qu'il y a" lui dis-je ? Elle justifie qu'elle s'est cognée à la table sur le côté. Je dis : "pardon, c'est là que tu as mal", caressant l'endroit qu'elle m'a dit. "Oui" dit-elle. Toujours sans qu'elle s'y attende, je lui pétris l'autre coté, et elle souffle aussi."Ce côté aussi" dis-je ? Elle n'est pas habituée à mentir, elle ment très mal et cela la met mal à l'aise.

Mais comme je ne veux pas non plus lui faire savoir que je sais pour Jean, je change de sujet et lui dis d'aller à la cuisine, là où celui qui vient de l'escalier, ne voit pas ce qui passe. Je vais sans bruit, écouter la chambre de Jean. J'entrouvre lentement, et j'entends son souffle de sommeil, je referme sans bruit. Je la rejoins dans la cuisine, lui demandant, comme on ne peut pas faire ce qu'on veut, soit, je te claque les fesses, soit tu me fais une langue. Elle choisit la langue évidemment.

Je me suis mise en appui sur la cloison, surveillant ainsi l'escalier. J'ai joui assez rapidement, la peur d'être surprise augmentant l'excitation. Jean retourne chez sa copine, nous reprenons notre routine. Je suis souvent en tenue d'écolière. Le mois suivant, Jean revient un soir, mais je ne les ai pas matés et je suis allée faire un tour assez loin, j'avais une idée en tête.

Le week-end suivant, un vendredi, le temps était redevenu doux, je lui dis de se mettre en tenue de pute, sous un manteau que je lui choisis, et avec des hauts talons. Je prends un peu de matériels ainsi qu'une bombe d'auto-défense, que j'avais acheté pour l'occasion, j'avais mis un pantalon, et je m'étais habillée garçonne.

Je la remmène là où je l'avais vue avec les SDF, sauf qu'au lieu de me garer en amont du bistrot, je me gare en aval (ou le contraire). C'est en arrivant à la hauteur de ce bistrot qu'elle a le cœur qui bat plus vite, surtout que les hauts talons lui font la marche provocante, mais il n'y a personne dehors. Elle me demande si je suis déjà venue. Je lui dis : "oui, un samedi après midi entre copains". Elle se sent rassurée. On ne s'arrête pas à ce bistrot, on passe devant et bien plus loin, fatalement, on passe devant les SDF.

Ils sont trois, il y en a deux qui dorment et un autre qui est assis, adossé au pont. Quand on passe devant sans s'arrêter, elle émet un petit "ouf". Il fait sombre, et comme l'éclairage n'est que sur le pont, sous le pont, il fait plus sombre. Une fois arrivée à la lumière, je lui dis : "donne ton manteau". Disant cela, je le lui enlève sans rechigner, elle a quand même un geste négatif, "donne" : dis-je. Je l'entraîne vers eux, elle me dit : "non", mais trop tard.

Le SDF éveillé dit : "hé, regardez, la bourgeoise est revenue". Connaissant la musique, il étale un carton à côté de lui : "allez vient" dit-il, "on va s'occuper de toi". Il parle tout seul, les deux autres sont complètements déconnectés. Je lui dis : "il doit être imbibé lui aussi, il t'a prise pour quelqu'un d'autre, rentre dans son jeu, ça va être marrant. Vas-y, excite le, fais la pute, sinon, on rentre et je te fais traverser ta rue à poil".

Rassurée par ce que je viens de dire, elle obtempère sans rechigner en disant : "oui" en hochant la tête. Elle va vers lui, mais ne fait pas bouger son cul, seule sa marche avec les hauts talons est érotique. Approchant aussi, je la pousse en lui murmurant mon ordre de se trémousser. Je ne veux pas que le type sache que je suis une femme.

Le SDF dit : "ce soir, il (son copain de la dernière fois) est fatigué, mais je suis là moi, je vais m'en occuper de ta patronne". Ses mains la parcourent. Malgré elle, le plaisir monte, je suis tout prés, il ne sent pas la vinasse, mais il ne sent pas le savon non plus. De plus, il ne doit pas être laid, son langage est clair, son impolitesse vient. "Je pense de la dernière visite, tu en as mis du temps à revenir, mais là, tu en avais envie, hein salope".

Par moment il me regarde, ne reconnaissant pas celui qu'il a vu la fois d'avant. J'évite de croiser son regard, sûr que je ne ressemble pas à Jean. Je pense que la première fois, il a plus fait attention à elle, qu'à lui. Dans sa tête, il doit se dire qu'il me voyait plus imposant. Il est à genoux sur ses cartons, il lui embrasse le ventre, tripote les seins. Moi, je suis derrière elle, sa tête est en arrière, pour être vers moi. Il lui baisse son string et renifle son entrecuisse. "Elle sent bon la salope" dit-il.

Je ne vois pas ce qu'il fait, mais à sa réaction, il lui a mis un doigt dans la chatte, elle gémit, il la doigte, elle ondule sous ses caresses, je vois qu'il cherche à la lécher, je déplace un carton à terre pour qu'elle s'allonge. Je la tire au sol, elle comprend ce que je veux, le type aussi. Il met sa tète entre ses cuisses, elle lui laisse le passage et quand sa langue vient sur son clito, elle émet un râle, nos yeux se sont habitués un peu à la pénombre, je vois son regard, elle apprécie ce qui arrive.

Nos mains se tiennent, à la force qu'elle me serre, je devine le plaisir qu'elle a, apparemment, lui aussi. Pour lui, c'est une bonne soirée, cela lui rappelle sûrement des jours meilleurs. Je pensais qu'il allait sortir son sexe et demander une branlette comme la fois d'avant, mais là, il est plus à jouer l'amant. De son autre main, elle lui attrape la tête pour la presser contre sa chatte, et il l'entend dire : "ha ça y est je jouis, je jouis, haaaa, encore oui là, haaa". Il n'arrête pas pour autant, il la boit jusqu'à la dernière goutte.

Elle lui dit : "merci" et il répond : "c'est naturel, la dernière fois, vous nous avez bien vidé". Mme de me regarde en souriant, l'air de dire qu'il dit comme je pense, qu'il la prend pour une autre, il se lève et sort son sexe. Dur de dire la grosseur vue l'obscurité, mais là longueur a l'air raisonnable. Le seul hic, est que quand il l'a sortie, une odeur d'urine et de transpiration s'est faite sentir, on a eu un mouvement de recul, il l'a remarqué et dit : "je suis désolé m'sieur dame, on a droit qu'a une fois par semaine", (faisant référence à la douche).

Une fois à l'air, soit elle sent moins, soit on s'y habitue, elle lui attrape le sexe et le masturbe, elle est dans mes bras, je sens qu'elle a plaisir à ce qu'elle fait. Moi-même qui est derrière elle, à genoux aussi, lui tripotant les seins, j'ai envie de saisir sa verge, mais je me dis, que je risque gros, car pour lui, je suis un homme. Une fois habituée à son sexe, elle défait le bouton au niveau de sa ceinture pour baisser son pantalon, et lui attrape les bourses de l'autre main, il ne tarde pas à jouir à son tour.

Une fois purgé, il nous remercie, moi surtout de faire profiter ma patronne qui ne demande que ça. Ne voulant pas parler, je racle ma gorge, faisant celle qui a la voix déformée par un mal de gorge. "Je vous raccompagne un peu m'sieur dame" dit-il et il nous suit, il parle, se justifie, disant qu'il n'a pas choisi d'être là, nous nous regardons et n'osons pas répondre, on rigole même parfois sur certains détails. Il dit qu'on a de la chance, qu'il n'a pas bu depuis la dernière fois qu'on est venu.

Mme De, ne sait pas quoi répondre, moi, je dis : "ha oui". Sur ce détail, en effet, ses paroles ne sont pas celles d'un ivrogne, sa conversation est censée, sa solitude lui pèse et pour une fois que quelqu'un l'écoute, il n'est pas saoulant, il est amusant, presque intéressant, s'il n'était pas celui qu'on voit.

Arrivant devant le bistrot, il dit : "si je n'avais pas peur d'abuser, m'sieur dame, je vous demanderais bien une petite pièce". Je fais signe que non, qu'on n'encourage pas la picole. "Non, non, m'sieur dame, c'est pour un casse-croute, quand on a un peu de monnaie, à cette heure-là, le prix est le même, mais le casse-croûte est plus gros". Mme De me regarde, je fais signe des yeux un ok en l'entraînant.

On rentre tous les trois, on prend un thé chacune et elle demande un casse-croute, lui il précise : "jambon beurre cornichons". Il n'y a que deux clients qui nous regardent, mais je me suis mise de dos. Le SDF vient à notre table, on sourit en se regardant, et le patron dit : "ne dérange pas les clients", je fais signe que non. Je regarde le type à la lumière, il ne parle pas, il dévore. Mme De est contente qu'il mange, au début on avait peur qu'il nous ennuie pour avoir son litron.

Peur aussi qu'il parle de ce qui s'est passé, mais il est discret. Je dirais même, pas désagréable du tout, hormis son état crasseux dû à sa condition. Elle lui demande s'il en veut un autre, il dit qu'il ne voudrait pas abuser, elle lui demande aussi s'il veut un café. Il dit : "non, je vais prendre comme vous si ça ne vous dérange pas, il y en a plus".

Elle fait un signe, mais le patron a compris, il prépare son casse-croûte. C'est vrai qu'il est conséquent, préférant le donner aux clients plutôt que de jeter le lendemain. Il nous raconte ses aventures du temps de sa "belle vie" comme il dit, ses anecdotes marrantes, nous rions de bon cœur par moment, je me retiens au maximum.

Il me dira plus tard, que sous le pont, il m'avait pris pour un homme efféminé. Le temps passant, nous nous levons et sortons, il nous accompagne jusqu'à la hauteur d’où est la voiture en disant plusieurs fois merci madame …. et mademoiselle.

D'un coup, je me sens ridicule, quoi dire, justifier le contraire n'aurait fait que conforter son opinion. De toute façon, le but de ce mensonge n'était que sécuritaire. L'homme me parait sain et non violent, l'avenir me donnera raison, un pauvre malheureux que la vie a détruit.

A suivre.
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