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La locataire

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Lecture : 5191 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Thgirl postée le 08/02/2018
Cams coquines
Ma maison est installée sur un grand terrain… trop grand. J’ai donc décidé de construire, en côté du chemin d’arrivée, un petit deux pièces indépendant que je loue pour le prix d’un studio en pleine ville. En effet, j’habite à 15 km du centre-ville, mais à seulement 10 mn de l’Université. J’espère donc attirer des locations d’étudiants désirant le calme pour travailler et ainsi être moi-même tranquille. Je suis nouveau retraité et n’aime pas trop le bruit. Les locataires pourront voir l’entrée de ma maison mais pas le côté jardin avec terrasse et piscine.

Ce petit appartement est composé d’une pièce à vivre avec coin cuisine aménagé de 20 m2, d’une grande salle d’eau avec douche à l’italienne et d’une jolie chambre indépendante ; j’ai aussi prévu un abri voiture. L’appartement est clair, lumineux, bien isolé et bien chauffé. J’ai aussi fait installer une ligne internet fibre nécessaire, à mon goût, pour des étudiants actuels. A peine la première annonce parue que je reçois un appel téléphonique d’un monsieur désirant venir visiter avec sa femme et leur fille. Dès le lendemain je les reçois. Ils sont charmants mais seul le père parle. La jeune fille, plutôt jolie bien que pas très grande, est effacée et à l’air de craindre son père. Ils adorent l’appartement et le veulent absolument. Nous voici donc à signer un bail d’un an que j’ai fait rédiger par un spécialiste car je voulais une clause sur le bruit et l’utilisation (pas de fête par exemple). En effet, ma tranquillité est ma priorité ! Le père me dit qu’il apprécie particulièrement cette clause et il me demande de l’appeler au moindre dérapage de sa fille car il l’estime peu sérieuse et qu’il la veut isolée.

Peu de temps après, deux jours avant sa rentrée, ma nouvelle locataire, Svanka, arrive. Je suis là pour l’accueillir et lui expliquer les quelques points techniques à connaître : cuisine, chauffage, électricité et accès internet. A peine descendue de voiture, elle vient vers moi et, à mon grand étonnement, me fait la bise. Je la trouve moins effacée que devant papa mais j’ai l’impression d’avoir devant moi une jeune à qui l’on n’a pas enseigné l’autonomie. La sentant un peu désemparée devant la solitude qui l’attend, je la rassure et lui dit qu’elle peut toujours venir sonner à la maison s’il y a un problème. Elle est d’ailleurs venue plusieurs fois pour des menus services. A chaque fois, j’ai eu le droit à un bisou, voire à un gentil câlin. Cette immaturité, cette innocence dans ses gestes m’ont d’abord étonné puis conquis. Une dizaine de jours après sons arrivée, nouvelle demande. Je viens la voir. Comme à son habitude, elle vient m’embrasser. Ce jour-là, je la prends par la taille et lui rend son bisou en l’embrassant dans le cou. Elle me sourit et m’interroge sur sa liaison internet. Ne lâchant pas sa taille, je l’accompagne à son ordinateur et lui fait faire les manipulations nécessaires tout en continuant à lui caresser le dos. Je lui précise que j’aime caresser et câliner mais que si cela la gêne j’en tiendrai compte. Elle me sourit et me répond qu’elle aime ça et qu’elle se sent bien avec moi. Au moment de partir, elle me raccompagne et se colle à nouveau dans mes bras. Je l’embrasse à nouveau dans le cou en lui caressant le bas du dos puis lui claque légèrement la fesse en lui disant qu’elle peut aller travailler. Cela l’amuse et elle me quitte toute souriante.

C’est quelque temps après sa rentrée que j’ai constaté qu’il y avait souvent le soir une voiture présente, jamais la même. Vu que j’en ai entendu plusieurs repartir vers 22 h, je pensais qu’elle travaillait avec des camarades. Mon épouse m’a dit qu’à chaque fois, il s’agissait de garçons qui arrivaient quasiment en même temps qu’elle rentrait du travail vers 19 h. Je me suis alors dit qu’elle mêlait peut-être travail et plaisir ce qui ne me choquait pas vu son âge mais m’étonnait vu son immaturité. Elle venait peut-être de franchir un cap… Un peu plus de deux mois après son arrivée, ont débarqué un soir dix voitures… Là, je me suis dit qu’il fallait rapidement intervenir. Je lui ai laissé sa soirée tranquille mais, le lendemain, j’ai guetté son arrivée. Quand elle est rentrée vers 15 h, je suis allé à sa rencontre. Je l’ai abordée avant même qu’elle ait franchi le seuil du logement. Elle est heureuse de me voir arriver et me saute au cou. Mon bisou est moins tendre et je l’éloigne de moi en la prenant par les hanches. Je lui dis que je ne suis pas très content et qu’il va falloir qu’on s’explique. Je lui explique que je n’ai rien dit pour les garçons différents chaque soir, qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait de son corps mais que des fêtes comme celle de la veille ne me convenaient pas du tout. Enfin je l’ai menacée, si elle récidivait, d’en informer ses parents. Pendant que je lui parlais, elle est devenue toute rouge quand j’ai abordé le sujet des garçons et niant toute relation sexuelle et elle a fondu en larmes quand j’ai menacé d’appeler ses parents. Un peu gêné de m’être montré si dur, je la prends dans mes bras et la console un peu puis, d’une tape sur ses jolies fesses, je lui dis qu’on va continuer la discussion à l’intérieur. Nous entrons et je découvre l’appartement en grand désordre, non aéré et sale. Là, je me fâche pour de bon. Ses larmes redoublent. J’évalue rapidement sa tenue (jupette à mi-cuisses nu-jambes, tee-shirt et chaussures à talons) et lui dis de changer de chaussures et de se mettre immédiatement à tout ranger au lieu de pleurnicher comme une gamine. J’accompagne mes paroles d’une vraie claque très sonore sur son cul ! Elle réagit et se met au travail pendant que j’ouvre une fenêtre pour aérer avant d’aller m’asseoir dans un fauteuil pour la regarder faire. A chaque fois qu’elle se baisse pour ramasser un objet ou un déchet à terre j’entraperçois une sage petite culotte blanche avec des motifs en couleur. Pendant plus d’une heure elle range, frotte et astique selon mes ordres. Quand j’estime qu’elle a terminé, chambre comprise, là où trainaient petites culottes et soutien-gorge entre autres, elle s’approche de moi pour me demander gentiment si je lui pardonne. Je pose une main sur l’arrière de sa cuisse et, tout en la caressant, lui dit qu’après un tel effort elle doit d’abord se doucher ; nous discuterons ensuite. Elle file dans sa chambre pour se préparer. Deux minutes plus tard elle en ressort en sous-vêtements. J’entends la douche couler et, très rapidement, Svanka se dirige vers sa chambre, enveloppée de sa serviette. Elle revient vers moi, vêtue d’une minijupe et d’un tee-shirt au col en V prononcé. Elle s’approche de moi, l’air penaud et me demande si je vais appeler ses parents. Etant assis dans le fauteuil, je l’attrape par l’arrière des cuisses et la fait s’approcher. A ma grande surprise, elle s’assoit à califourchon sur mes genoux en me faisant face et croise ses mains derrière mon cou. Ayant bien écarté les jambes, sa jupette remonte jusqu’à la culotte. Je pose les deux mains sur ses jolies cuisses que je caresse doucement et lui explique que je lui pardonne mais que dorénavant j’exige de la surveiller. Elle doit me donner son emploi du temps. Je serai présent à chacun de ses retours et soit je l’aiderai à se mettre au travail soit je surveillerai la tenue de son appartement. Vu qu’un jour par semaine elle n’a aucun cours, je lui fixe ma venue à 10 h avec présence jusqu’à 16 h où je la libèrerai pour qu’elle puisse fréquenter une salle se sport. Elle est d’accord et me remercie de ma gentillesse avec elle. Elle se serre alors contre moi pour un câlin. Je retire mes mains du dessus de ses cuisses et les passe dessous ; vu sa position, j’en suis à les poser sur ses fesses (tout du moins sur sa culotte) que je caresse. Ne voulant pas que la situation dérape, je me lève tout en lui tenant les fesses, la forçant à en faire autant. Elle me regarde dans les yeux. Je lui répète que je lui pardonne mais que si je devais de nouveau me fâcher, je n’hésiterai pas à lui donner une fessée cul nu. La voyant sourire à cette menace, je profite que mes mains soient sous sa jupe pour baisser sa culotte et lui claquer légèrement mais fermement les fesses avant d’y poser mes mains ; que sa peau est douce. Elle continue de me sourire et me dit qu’elle me croit mais qu’elle sait que je suis gentil avec elle et qu’elle fera tout pour ne pas me forcer à le faire. Je remonte sa culotte et lui dit que je la laisse à son travail. Elle me raccompagne et, alors que je sors, me dit qu’elle aime la douceur de mes mains. Je me penche pour un dernier bisou dans son cou et lui caresse les fesses à nouveau alors qu’elle se colle à moi. J’avoue que cette situation m’échauffe beaucoup et que je commence à penser que nos relations vont évoluer.

Dans les jours qui suivent je mets en place le programme arrêté ensemble. Il y a chaque jour des bisous et des câlins, je n’hésite pas à lui caresser le dos sous le tee-shirt et mes mains sont souvent sur ses cuisses et ses fesses mais il n’y a rien d’autre jusqu’au jour où elle n’a pas cours.

Comme promis, ce jour-là j’arrive un peu après 10 h. La miss sortait de sa douche en petite tenue quand j’entrais. Elle est tout de suite venue se glisser dans mes bras pour m’embrasser. Je l’ai, comme d’habitude, prise par la taille pour lui rendre son bisou et, comme elle se blottissait contre moi, je l’ai serrée contre moi en passant mes mains dans sa culotte pour lui caresser les fesses tout en l’embrassant dans le cou. La sentant coller son bassin au mien, j’ai baissé sa culotte pour lui écarter les fesses et caresser sa raie. Elle a laissé sa tête sur mon épaule en me disant que c’était doux. Je lui ai susurrai qu’elle sentait bon et que j’aimais la douceur de sa peau. Me faisant redescendre sur terre, elle me demande quel est le programme du jour. Sans la lâcher, caressant toujours sa raie des fesses, je lui propose de commencer par le ménage puis repas en commun, travail et câlin tout en pensant in petto que je mettrais bien le câlin avant le travail. Elle me dit qu’elle est d’accord et se décolle de moi en remontant sa culotte. J’ai à peine le temps d’apercevoir un joli pubis fourni mais bien taillé. Elle me propose d’aller s’habiller, je lui dis que je la préfère ainsi ; elle rit et commence le ménage sous ma houlette. Vers 11 h 30, tout reluit. Je lui propose de s’habiller pour l’emmener manger en ville. Elle me dit qu’elle a l’impression de sentir la sueur et qu’elle préfère d’abord une douche rapide. Comme je lui propose de la frotter, elle refuse en riant mais laisse la porte de la salle d’eau grande ouverte… Je m’y poste sans vergogne ; elle se déshabille devant moi et je vois pour la première fois son joli cul en forme de cœur. Elle attrape sa serviette et file derrière le muret de la douche. Comme elle l’a dit, il s’agit d’une douche rapide dont elle ressort entourée de son drap de bain. Très timidement elle me demande si je veux bien lui sécher le dos. Je ne me fais pas prier mais je ne me contente pas du dos ; je frotte ses jolies fesses puis, la retournant, ses seins, son ventre et son entrejambe. Elle me laisse faire et ferme les yeux comme pour savourer un moment de plaisir. Je m’arrête, je caresse sa joue et lui pose un bisou sur les lèvres ; elle me regarde sans bouger. Je lui dis qu’elle peut s’habiller et pose la main sur le nœud qui retient le drap de bain. Elle lève le bras et je le défais. Elle est nue devant moi. Je l’amène vers moi en la tenant par une fesse, mon autre main se pose sur un sein que je caresse et je l’embrasse vraiment. Ma langue pousse sur ses lèvres et elle finit par ouvrir la bouche pour un vrai baiser où je la sens devenir active. Nous nous écartons. Elle me sourit. Je lui dis qu’elle est très belle et l’invite à rapidement s’habiller pour que nous allions manger. La sentant étonnée, je promène ma main sur son corps et lui dis qu’elle sera plus en état de réfléchir à ce qu’elle veut après un bon repas. Elle s’habille en silence et nous montons en voiture direction une pizzeria qui lui fait envie. Le trajet est relativement silencieux mais, avant d’arriver, elle me dit qu’elle se sent bien dans mes bras. Je lui caresse un genou et lui dit que j’ai envie de la croquer mais que c’est à elle de savoir jusqu’où elle veut aller. Nous mangeons en parlant de choses et d’autres ; je la sens pressée d’en finir tout comme moi.

Sur le chemin du retour, Svanka me dit qu’elle veut être dans mes bras car elle sait que je serai doux pour sa première fois. Mon étonnement est grand de la découvrir vierge. Je lui promets de la tendresse et surtout lui rappelle que je ne lui ferai jamais subir quoi que ce soit contre son gré.

Nous arrivons à l’appartement. Elle se serre contre moi et je la prends dans mes bras en l’embrassant. Elle m'entraîne vers sa chambre et se dénude avant de venir se lover contre moi. Je l’enlace et l’embrasse, mes mains parcourant son corps sans relâche. Je la pousse vers son lit où je l’allonge et commence à la parcourir de baisers et de caresses. Ses seins se font durs, excités par ma langue pendant que mes mains effleurent sa toison pubienne et caressent ses cuisses. Ma bouche descend lentement sur son ventre, contourne son pubis et se niche entre ses jambes que j’ai écartées. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses tout en caressant ses fesses. Je la sens frémir de plaisir et elle laisse échapper un vrai soupir d’aise quand mes lèvres et ma langue chatouillent sa vulve qui s’ouvre comme un fruit mûr laissant échapper son jus tiède et sucré. Son odeur m’excite au plus haut point mais je ne veux pas aller trop vite. Tout doucement je sens son plaisir monter. Je continue mon cunni en y mêlant mes doigts tant dans l’entrée de son vagin que dans sa rondelle que je pénètre très vite. Son plaisir monte jusqu’à un orgasme qui la laisse essoufflée. Je commence alors à me déshabiller. Mon sexe est tendu tant il est avide de plaisir. Svanka me regarde interdite, ne sachant que faire. Je prends sa main et lui montre le mouvement. Elle s’exécute curieuse. Je lui demande alors de me sucer. Elle hésite puis commence maladroitement. Elle s’enhardit au fur et à mesure qu’elle sent mon plaisir ; cela semble l’exciter. Je l’arrête quand je sens qu’elle est capable de me faire jouir et je l’embrasse en reprenant mes caresses. Elle s’échauffe rapidement et, maintenant qu’elle connait l’orgasme, semble impatiente. Je continue à la caresser jusqu’au moment où son bassin bouge de lui-même ; je me positionne alors entre ses cuisses et présente mon sexe face à son ouverture luisante en la regardant bien l’air interrogateur. Elle me murmure un « oui, je te veux » qui m’encourage à la pénétrer doucement ; je sens sa membrane céder mais elle n’a pas l’air de s’en apercevoir tant elle tend le bassin vers mon pubis. Quand je l’ai totalement pénétrée, je l’embrasse alors qu’elle remue sous moi. Je prends alors sa cadence et l’emmène vers une nouvelle jouissance qu’elle exprime en criant. Je la quitte rapidement pour éjaculer sur son ventre.

Elle n’a guère travaillé cette après-midi-là tant elle en a redemandé. Je l’ai quittée fourbu. Notre relation a duré les deux ans qu’elle a passé dans mon meublé. Elle voulait tout apprendre et nous avons goûté ensemble à bien des plaisirs tant dans son sexe que dans sa bouche et même dans son joli cul.

Aurai-je à nouveau une belle et avide locataire ?
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