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La Garde-malade

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Lecture : 1215 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 09/09/2018
Cams coquines
Ça s’est passé très vite, preuve en tout cas qu’on peut basculer de la bonne santé dans la maladie en très peu de temps. Le mardi matin, j’ai commencé à me sentir très faible, et à avoir des vertiges. Je me demandais ce que j’avais, d’autant que je l’avais vérifié, je n’avais pas encore de fièvre. J’ai tenu jusqu’au jeudi soir. Je n’en pouvais plus. Je me suis alité, et j’ai demandé à mon épouse d’appeler le médecin le vendredi matin. La réponse, je l’ai eu, quand elle m’a dit ‘Oh, mon Dieu, tu es tout rouge !’ et quand le médecin, un quart d’heure plus tard, m’a dit : ‘Vous avez la rougeole !’ Une maladie infantile, mais que je n’avais pas eu étant petit, et comme je suis au contact des enfants… Il m’a dit qu’il n’y avait rien à faire, simplement attendre que ça passe. Ensuite, je serais épuisé, et il faudrait deux bonnes semaines de convalescence pour me remettre sur pied.

C’est bien ce qui s’est produit. La crise est passée, mais après… J’étais sans forces…
Ma femme est commerçante, et elle m’aime. Pendant les deux jours de crise, elle est restée avec moi. Quand j’ai été mieux, elle m’a dit :
—Il faut que je retourne travailler, sinon on n’aura rien à manger à la fin du mois… Enfin, c’est vrai que tu es fonctionnaire, tu es payé même en arrêt maladie… Je t’ai trouvé quelqu’un pour te garder… C’est notre nouvelle voisine… J’ai discuté avec elle deux ou trois fois… Le hasard fait bien les choses, elle se prépare pour devenir auxiliaire de vie et elle est libre tous les après-midi, elle n’a cours que le matin… Elle saura s’occuper de toi. Je lui ai laissé les clefs, je crois qu’elle passera cet après-midi… Ca te fera un peu de compagnie…Et puis tu verras elle est plutôt jolie pour ses 22 ans…Elle s’appelle Joanna…

Mon épouse avait 33 ans, moi 35, et c’était une des plus jolies femmes que j’avais jamais vu, une ravissante brune, élancée, avec des formes, et un visage particulièrement bien dessiné. La première fois où je l’avais croisée, c’était dans une soirée. Elle m’avait rappelé trois jours plus tard, me déclarant qu’elle s’était arrangée pour avoir mon numéro, parce que je lui plaisais. Je lui avais dit franchement que je n’aurais jamais pensé qu’une fille aussi belle qu’elle puisse s’intéresser à moi. Elle m’avait répondu qu’il n’y avait pas que le physique, et que, si ça avait été le cas, je me sous-estimais.

Je lisais quand j’ai entendu la porte s’ouvrir, et des pas s’approcher.
Effectivement Joanna était très jolie pour ses 22 ans. Elle n’était pas très grande, mais elle avait des formes, et un visage rond, avec de splendides yeux bleus, et une bouche aux lèvres pleines. Ses cheveux étaient longs, épais et soyeux, ils descendaient jusqu’à ses fesses pleines. Elle portait un simple legging noir, et un chandail échancré, mais cela suffisait pour la mettre en valeur, en collant à son corps. Le chandail laissait voir le haut de ses seins, et le sillon qui les séparait.
—Bonjour, je suis Joanna, je viens vous tenir compagnie…
—Merci.
—Votre épouse m’a donné toutes les indications nécessaires. Je vais faire du thé. Vous en voulez ?
J’ai dit oui, bien sûr. Je l’ai regardée aller jusqu’à la cuisine, suivant le balancement de ses hanches, et admirant la croupe pleine et haute. Elle était vraiment magnifique. La voir ainsi ramenait de l’énergie dans mon corps qui en était jusque là privé. Mille envies me traversaient.
Elle est revenue cinq minutes plus tard, chaleureuse et souriante. Elle a posé le plateau sur une table adjacente et elle nous a servis.
—J’ai fait du thé au jasmin. J’espère que ça vous plaira. Je l’ai amené de mon appartement.
Elle a posé la tasse près de moi. J’ai eu une vision plus prolongée de son décolleté, de ses seins, volumineux, et du soutien-gorge rouge qu’elle portait dessous.
Elle s’est installée près de moi, sur un siège qu’elle a tiré près du lit, avec des cahiers et des livres qu’elle s’est mise à parcourir, studieuse. Moi, j’ai délaissé ma lecture, pour la regarder. Le legging collait à ses cuisses bien pleines, et à son sexe, en dessinant le renflement de manière précise, tout autant que la fente qui l’ouvrait en deux. Je me suis demandé s’il y avait un tissu entre le legging et sa chair.

Elle a étudié un moment, puis elle m’a dit :
—Vous voulez me brosser les cheveux ?
Je l’ai regardée, un peu surprise.
—Vous brosser les cheveux ?
Elle m’a répondu :
—Oui, j’aime qu’un homme me brosse les cheveux… Ca me procure énormément de plaisir… A moins que…C’est vrai que vous êtes fatigué…
—Non je peux faire ça…
—J’ai pas de petit copain en ce moment, et je leur demande tous de faire ça… C’est un plaisir très particulier, qui me manque en ce moment… Quand je me brosse moi, ce n’est pas pareil…
Elle a plongé sa main dans son sac, qu’elle avait posé près d’elle, et elle en a tiré une brosse à cheveux. Puis elle est venue s’asseoir près de moi, me tournant le dos. J’ai donné le premier coup de brosse. C’était vrai qu’elle avait une belle crinière, et que c’était un plaisir pour moi de la brosser, autant que pour elle d’être brossée. J’en ai tiré une étrange satisfaction.
Ca a été au bout de quelques minutes que je me suis rendu compte, même si elle me tournait le dos, qu’elle avait glissé sa main entre ses jambes, dans son legging, et qu’elle se caressait, doucement et discrètement.
Elle a compris que je l’avais remarqué.
—Tu veux que je te donne du plaisir, à toi aussi ?
Elle n’a même pas attendu ma réponse, et sa main a glissé sur le drap, pour venir encercler mon sexe qui avait commencé à durcir quand elle était arrivée, et dont l’érection s’était considérablement développée ces dernières minutes.
—Tu es très fatigué, mais je vois que ça n’atteint pas ta queue !
On est restés comme ça un moment, moi brossant avec régularité sa chevelure, elle sa main gauche la caressant, sa main droite montant et descendant sur ma queue qu’elle avait gardé couverte par le drap. Elle était finalement le meilleur remède à ma fatigue, elle faisait remonter l’énergie en moi.
Ca a été encore plus vrai quand elle m’a dit :
—J’ai trop envie d’un sexe d’homme. Ca te dirait de venir dans mon ventre ? Je n’ai pas eu de petit copain depuis deux mois, ça me manque trop… Attends, j’ai des capotes dans mon sac…
Elle a glissé du lit pour attraper son sac.
—Tiens, caresse-moi pendant que je cherche.
Se posant face à moi, elle a descendu son legging. Elle n’avait effectivement pas mis de slip, et j’ai eu la vision de son sexe proéminent, que l’excitation des minutes précédentes avait ouvert, faisant sortir deux lèvres bien gonflées mais aussi saillir un clitoris volumineux, au bout rond et gonflé. Avec envie, je suis venu sur elle, la caressant du bout des doigts, tournant sur elle, et accentuant le jaillissement de secrétions qui sont devenues de plus en plus abondantes au fil des minutes.
Elle a enfin trouvé la boite de préservatifs, qu’elle a brandi triomphalement :
—Je les ai !
Elle a attrapé un emballage d’argent, et, après avoir reposé son sac, elle s’est tournée vers sa gauche, descendant le drap pour me mettre à nu. Elle a parue ravie par ce qu’elle a trouvé, et j’ai été moi-même surpris d’être aussi épais, aussi long et aussi dur. Je me suis rendu compte que, pour une multitude de raisons, elle me faisait plus bander que ma femme. Sans doute qu’on se lasse des corps que l’on connait depuis un moment, même s’ils sont très beaux.
Elle a déchiré l’emballage, en a tiré le préservatif huileux, qu’elle a fait coulisser d’un seul mouvement, jusqu’à ce que ma queue soit gainée, jusqu’à la racine, par le latex.

Se tordant sur le lit, elle a enlevé ses escarpins puis le legging. Elle est venue se placer au dessus de moi. Attrapant mon sexe en pleine érection de la main, elle s’est laissée lentement descendre. Quand ses lèvres ont touché mon gland, elle a frémi. Ca m’a fait comme si de l’électricité avait traversé mon corps.
Ce qui s’était passé avant était très bon, ce qui est venu dans les minutes qui ont suivi l’a été aussi. Je n’avais pas imaginé pouvoir passer un après-midi comme cela. Elle s’est laissée lentement descendre sur moi, gainant ma queue de son sexe. Je n’ai d’abord rien senti, puis les sensations sont arrivées, la chaleur et l’humidité, la douceur de sa muqueuse… Elle m’a totalement englouti, jusqu’à ce que ses lèvres reposent contre mon pubis. Elle m’a regardé en souriant, avec un air triomphant, puis elle s’est mise à se faire monter et descendre sur moi, et il n’y avait rien de meilleur que de sentir son sexe frotter le mien. J’ai pris le relais, l’empoignant par les fesses pour la faire bouger sur moi. Elle a eu plusieurs orgasmes, moi un seul, mais il a été meilleur que tous ceux que j’avais pu connaître ces derniers mois.
Quand ma femme est revenue, elle nous a trouvés sages, moi lisant, elle installée dans le fauteuil, parcourant ses cours.
—L’après-midi s’est bien passée ?
—Ca a été parfait.
—Merci Joanna. Vous êtes libre demain après-midi ?
—Je n’ai pas cours, je passerai. En plus votre mari m’aide pour comprendre les parties de cours les plus difficiles.
—Oh, mais il est quasiment parfait, c’est pour ça que je l’ai épousé.
Elle s’est tournée vers moi, m’a fait un clin d’œil.
—A demain !

Mon regard a glissé sur sa silhouette, pendant qu’elle s’éloignait, et j’ai songé à ce qu’on avait fait, et à tout ce qu’on pourrait encore faire ensemble.
—J’ai trouvé la garde-malade parfaite, a dit ma femme… Et puis, avec elle au moins, je suis tranquille… Elle n’est pas suffisamment sexy pour que tu aies envie de te la taper !
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