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L'ex bourgeoise 9

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Lue : 949 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 07/12/2018
Cams coquines
Pour le jour de l'An, elle avait décidé de remercier ceux qui l'avaient faite pleurer, alors dès le matin, douche, affaires propres, coiffeur, la barbe. Elle dit à notre SDF : "amène moi des dandy". Elle a voulu leur payer des costumes à la mode, mais il a dit : "ils ne pourront les mettre qu'avec vous, dans la rue, on pensera qu'ils les ont volés". Il a conseillé plutôt un jeans, un pull, de quoi être à notre table, comme des personnes qu'on ne fuit pas.

Pour les cadeaux, nous n'avons pas pu trouver autre chose que des friandises, les bijoux, les montres, l'alcool, tout ce qui était électrique, était inutile ou à bannir. Notre SDF les connaissait bien, il savait leur gout et le menu avait été fait en conséquence. Sous les ponts, combien de fois se rappelaient-ils la belle époque, en évoquant le saumon, le foie gras, les huitres, un bon magret.

Mme De ne lésinait sur rien, on aurait dit qu'elle recevait la noblesse. Elle nous avait acheté la même robe, une robe de soirée très sexy, c'est moi qui l'avais essayée, justifiant pour la vendeuse, de prendre la même pour ma sœur, les dessous, on les avait. Aussi, elle me dit d'aller acheter des mini cassettes de slows.

Nous étions allées chez le coiffeur la veille pour avoir moins de monde, pour les hommes, il n'y avait pas vraiment foule. Ils ne savaient pas qu'ils venaient passer le réveillon chez nous, notre SDF leur avait dit que c'était lui qui invitait, qu'un collègue lui prêtait sa maison dès qu'il partait réveillonner, mais qu'il fallait qu'ils aient l'air de quelque chose. Ils nous croyaient en famille et donc absentes. Pour eux, notre SDF était celui qui a réussi, dès qu'il parlait, ils l'écoutaient, il leur avait prouvé qu'il ne les avait pas oubliés.

Quant ils rentrent et nous voient habillées "comme des princesses" disent ils, leur joie se voit comme le nez au milieu de la figure. Notre SDF les accompagne à la salle de bain, l'un après l'autre, et quand l'un a terminé, c'est moi qui le fais assoir sur le canapé tandis que Mme De retourne aux fourneaux. Quand ils sont revenus, je leur propose une flûte de champagne, ils regardent leur copain, mais je dis : "une flûte, ce n'est pas une bouteille et ça se déguste", afin de leur faire comprendre que ça ne se boit pas d'une traite.

Les trois hommes sont sur le canapé et nous sur les fauteuils, face à eux, cuisses découvertes. Nous discutons un peu, mais on n'éternise pas l'apéro et une seule flûte. Notre SDF les guide dans la tenue à table en montrant l'exemple, les plats se succèdent. Ils essaient de ne pas s'empiffrer, complimentant à chaque bouchée. Mme De est bonne cuisinière, mais elle ne se régale jamais avec les plats qu'elle cuisine.

Au fromage, elle sort une bonne bouteille de vin rouge, disant qu'aujourd'hui c'est exceptionnel. Ils boivent par petit peu, le repas passe, le café aussi, on se rassoit au salon, on discute, on danse à chacun son tour pour les hommes. Ca tripote très légèrement, nos corps se touchent et à minuit c'est la bise traditionnelle, on danse encore.

On avait demandé à notre SDF, qui de ses copains préférait qui de nous. Il nous jura qu'ils ne faisaient pas de préférence, disant les qualités de chacune. Pour moi : ma jeunesse et ma beauté, pour Mme De : sa classe et son expérience. Par contre, moi je préférais le plus vieux, tandis qu'elle préférait le plus jeune, (le plus jeune était celui qui était complètement bourré la première fois où elle était allé avec Jean.

On met donc le plus vieux dans ma chambre et le plus jeune dans celle de Mme De. Ils semblent tous les deux un peu déçu, mais n'osent rien dire, trop content de dormir là. Ensuite, chacune de nous regagne sa chambre. Quand je rentre, il se demande ce que je veux, je lui dis qu'on a oublié de leur donner leur cadeau. Il dit : "ha non, fallait pas". Je dis : "ha si, j'y tiens". Alors il allume la lampe de chevet et cherche, je suis en déshabillé, je lui dis : "je suis à toi toute la nuit, comme on l'était sous le pont, c'est ça le cadeau".

Ils savaient tous les deux que ça nous excitait d'être traitées, et notre SDF avait toujours tout fait pour qu'on soit comblée. "Viens là, salope!" dit-il, "tu va me sucer". Comme c'était bon de sucer une bite qui ne sentait pas l'urine. Ensuite il m'a sodomisée, alternant entre des coups de bite, il m'embrassait partout sur le corps, me suçant à mon tour. Pendant tout ce temps, même si j'appréciais ce qu'il me faisait, j'étais moins excitée que sous le pont, à croire que les mauvaises odeurs me manquaient.

J'avais eu du plaisir avec lui, et le lendemain quand ils furent partis tous les trois en course, Mme De et moi, nous nous sommes raconté notre soirée. Elle comprend tout de suite, elle me dit que là-bas sous le pont, nous étions offertes, alors que cette nuit, nous avions fait l'amour avec un homme. Quand ils furent rentrés, on a tous mangé ensemble le midi, et on a recommencé le soir et nous avons changé de partenaire pour la nuit.

Après de grands remerciements, il les a ramenés à leur "château" avec des restes et un panier de nourriture qui se garde, ils n'avaient pas de frigo, mais le temps qu'il faisait suffisait. Notre routine reprenait, il arrivait que je sortais seule avec notre SDF, ou que des fois c'était avec elle et moi, d'autre fois c'était elle et lui. Il était content d'avoir deux femmes pour lui, et nous, nous étions contentes : un homme à disposition pour nous en cas de besoin.

Un soir, j'ai essayé de retrouver d'autres SDF, mais cela n'a pas fonctionné. Ils étaient tellement brulés, qu'ils ne faisaient pas de différence entre une femme et une bouteille, appelant Mme De "monseigneur", elle était pourtant habillée aguichante, et nous, nous étions pourtant excitées à cette idée, car nos SDF à nous, étaient devenus plus des amis que des SDF.

La remise en selle les avait changés, il se rasait toutes les semaines au cas où nous viendrions sans prévenir, pareil pour la douche tous les vendredis, le coiffeur aussi, il les avait reconnu de la première fois, et leur prenait une coupe classique et offrait le shampoing et parfum. Notre SDF s'occupait bien d'eux, quand il les amenait à la maison suite à notre invitation, ils arrivaient tous les deux avec un petit bouquet de chez le fleuriste ou des champs quand c'était possible.

Le soir, c'était l'orgie, leur récompense d'avoir tenu parole : être propre dans la limite de leur condition, de s'entretenir et changer de langage, on les reprenait à table dans la façon de formuler une phrase, en faisant de cela un jeu. Ils faisaient la différence entre le moment à table, et celui après où là, ils nous traitaient comme des salopes, j'avais même essayé de leur faire manier la cravache avec elle, mais ils ont dit : "ha non, ça, on ne pourra jamais".

Fin mars, on va voir le propriétaire du hangar pour le régler, mais il a refusé, disant que quand il devait passer par là, il avait vu qu'ils avaient réparé quelques planches qui allaient tomber et débouché un espèce de fossé qui évacuait son champ. Il leur propose même rester s'ils veulent dit-il, bien sur, la nouvelle leur a fait plaisir et Mme De leur a dit : "vous voyez, ma fierté à moi, c'est quand quelqu'un me dit que les personnes à qui j'ai fait confiance, sont des types bien, et là, vous m'avez fait un beau cadeau".

Mme De, avait renoué avec la confiance en la race humaine, elle était heureuse comme tout, fière d'eux. La journée, ils allaient faire la manche et le soir ils couchaient au château, des fois, ils venaient et des fois c'était nous, on prévenait avant, comme ça, ils faisaient le "ménage".

Un jeudi, notre SDF dit à Mme De, en même temps que je lui parlais (à lui) : "on va au tabac", (pour acheter une revue), il aurait du dire : "je vais au tabac", mais sa phrase a fourchée, je n'y prête pas attention sur le moment, comprenant pourquoi le "on". Au même moment, une envie se concrétise et je m'en vais aux toilettes à l'étage, et comme beaucoup de gens, c'est un endroit où on aime la solitude. A peine installée, le téléphone sonne. Etant en mauvaise posture pour répondre, je dis tant pis, mais Mme De devait rentrer, car elle décroche.

Elle parle et elle m'appelle, je n'ose pas dire où je suis à cause de la personne en ligne. Elle monte à l'étage et va à ma chambre en m'appelant et appelant aussi le SDF. J'allais me "presser" quand j'entends : "c'est bon, ils vi…..". Elle vient de sortir, cela m'intrigue, alors j'écoute, elle reste en haut de l'escalier au cas où je reviendrais de dehors.

Dur de comprendre un demi dialogue, "ha, c'est toi, comment vas-tu? je vais voir, quand? oui, oui, ça dépend, il y a longtemps que je le sais", puis d'autres mots me donnent le nom de son interlocuteur : Jean. Il lui demande pour venir, il doit la menacer de montrer les photos, elle dit qu'elle les a trouvées, puis ensuite, tu peux venir quand même, je t'attends, ça ne change rien dit-elle en descendant l'escalier.

Je n'ose bouger. Elle raccroche, puis elle a du rentrer pour aller aussi aux toilettes. Je descends sans bruit et quand elle en ressort, je fais celle qui rentre et monte en courant justifiant un pipi, car je n'avais pas tiré la chasse d'eau. En redescendant je dis : "c'était urgent". Elle me dit : "sais-tu qui vient d'appeler?" Je dis : "non", et elle me répondit : "Jean". "Que voulait-il" lui dis-je ? Elle me raconte qu'il doit passer et comme il aura un jour d'avance etc etc.

Je lui dis : "je vais voir s'il me propose sa voiture, si c'est le cas, je dirais que je dors chez une copine". "Pas bête" me dit-elle. J'informe donc notre SDF qu'on va découcher et dormir au château ce soir là. La soirée prévue, ce sera cinéma avec lui, puis avec ses copains ensuite, trois hommes pour moi toute seule, je me réjouis d'avance de la soirée. Mais le vendredi en arrivant, Mme De m'avait laissé un mot sur la table: "Je suis à l'hôpital, notre SDF a eu un accident de travail, ça n'a pas l'air grave".

Je la rejoins, il avait une belle entorse avec des contusions. Explications : un collègue tombe dans l'escalier avec une caisse, lui en dessous est entrainé et tombe. On le laisse là et on rentre. Jean attendait, il me dit : "toi, tu as besoin de ma voiture...". Je dis : "bingo, mais je ne rentre que demain milieu matinée". "Hé, hé" : me fait-il. Je lui répondis : "non, une copine et on mange ensemble ce soir, puis au cinéma ensuite".

Je me douche, m'habille en jeans, mais ma tenue sexy est déjà prête, Mme De me donne un beau billet. Arrivant au château (de paille), ils allaient commencer à manger. Je dis : "non, ce soir on sort, Mme De a son neveu chez elle, et leur copain est à l'hôpital, mais rien de grave, vous devrez vous contenter de moi ce soir". Je m'habille, ils s'habillent aussi, ils voulaient se mettre en costume, mais j'ai dit préférer leur jeans propre. Ils n'ont pas été contrariant, je leur aurais dit de se mettre une plume dans les fesses, ils l'auraient fait...

On va manger vite fait, car la route nous a pris du temps. Je leur dis que je devais aller au ciné mais que du fait de l'accident de leur ami, c'est foutu, sauf s'ils veulent bien m'accompagner. "Mais ma poulette, on vous suivrait même en enfer" disent-ils. Ils demandent combien coûte une place en fouillant leur poche. Je montre le billet et leur dis : "Mme De". Ils étaient tout content de sortir avec moi, me demandant de les détailler pour qu'ils ne me fassent pas honte.

Avant d'entrer, je donne le billet au plus vieux pour qu'il paie. Aucune remarque à faire pour le resto, sauf pour la monnaie qu'il a compté de façon très précise. Des types me mataient, le plus vieux dit à l'autre : "regarde les, pour une fois qu'il y en a qui aimeraient être à notre place". Nous allons au ciné ensuite, je leur demande si le film leur convenait, ils ont dit : "oui", mais je doutais de leur sincérité, ils étaient surtout contents d'être accompagnés.

Au ciné, il n'y a pas foule, ce n'est pas la sortie du film, mais on m'en a tellement parlé, que j'avais eu envie de le voir. Je suis entre eux deux, et comme je m'y attendais, et ou, ils ont du se concerter, je sens leur pied et genoux. Le film n'est pas un navet, mais pas aussi bien qu'on me l'avait fait comprendre, il y a par contre des scènes un peu érotique, c'est ce qui a du influencer quelques gars et les filles n'ont pas voulu dire le contraire.

Ils se sont cantonnés à me toucher les cuisses, ce qui a fait que j'ai mouillé ma culotte, mais je n'ai pas voulu qu'il y ait plus, l'obscurité n'était pas terrible. Je les raccompagne, je rentre dans leur château, et je leur dis : "voila, comme il n'y a que moi ce soir, je dors ici et je suis à votre entière disposition". Ils se regardent et le plus vieux dit : "disposition" ? Je réplique : "en clair, je suis votre putain pour toute la nuit et je dors là".

Le plus jeune dit : "vous dormez là"? Je dis : "on ne dit pas "vous" à une putain". L'autre a compris, il dit : "viens là salope, viens me sucer la bite". Je m'agenouille pendant qu'il la sort, l'autre passe sa main en dessous, je tressaille, je suce, ma culotte est baissée, il se met en dessous et me suce. Ne voulant pas que je le mette KO, il me stoppe.

Je roule par terre, je suis sur le dos, le plus jeune continue à me sucer, l'autre me tripote les seins, me traite, et m'annonce le programme : "tu vas voir petite pute, on va te prendre à deux, un dans ta chatte, l'autre dans ton cul, on va te ramoner, après tu vas nous éponger la bite". Le plaisir monte, je bois ses paroles, pendant que l'autre boit mon nectar.

Il me regarde dans les yeux. Mon regard disait oui à ce qu'il me disait, puis quand mes yeux se retournent, il dit : "ça y est, elle va jouir", l'autre active la cadence, et j'explose. Le plus jeune est celui qui suce le mieux des trois, il adore cela, c'est la première chose qu'il fait quand on se voit pour ça. A Mme De comme à moi, le plus vieux, est le plus vicieux, c'est lui qui traite le mieux, sa voix à un timbre autoritaire et humiliant, notre SDF, quand à lui, est soumis.

Notre SDF est celui qui est le mieux loti niveau sexe, le plus jeune est bien sur le plus vigoureux pour le moment. Le plus vieux après s'être protégé, me pénètre, me baise, puis nous faisant rouler sur le sol, je me retrouve sur lui. Il dit au jeune qui se capote : "à toi, encule-la maintenant". Il se positionne, je fais : "ho non", il s'arrête et je dis : "continue", il rentre doucement au début et quand le bout est passé, j'hurle de bonheur.

Le plus vieux dit : "écoute la gueuler, t'en auras pas souvent au bout de ta bite une salope comme ça, tu aimes petite pute, dis le que tu l'aimes notre bite". Je leur dis tout ce qu'ils veulent entendre, en leur disant de continuer plus fort et plus vite. Le plus vieux me tient fermement contre lui, je jouis sans pouvoir aller à mon rythme, de ce fait, mon orgasme incomplet dure.

La cadence qu'ils soutiennent pour me faire gueuler finit par les approcher de l'éjaculation, les râles du jeune font savoir qu'il est comme lui, qu'il ne tiendra plus bien longtemps. "Aller, on la remplit" dit-il. "T'es prêt, là, maintenant...". Ils accélèrent et jouissent presque en même temps, en me défonçant. A ce moment précis, j'imaginais Mme De se faire malmener par Jean.

A bout de souffle, on s'est tous allongés sur le dos, c'est le plus vieux qui a rompu le silence en premier. La discussion en est venue à sa vie sexuelle, un vieux qui me raconte à moi sa vie sexuelle. Je dis "vieux" car j'avais 21 ans et lui plus que le double. Tout était d'un banal et commun, le boulot, la routine, le beau parleur arrive, et la conne se laisse aveugler par les néons des manèges, jusqu'au jour où le mari ouvre les yeux.

Celui qui apprend qu'il est cornard, est celui qui découvre que sa femme est une salope avant qu'elle, ne découvre que son amant est un connard, qu'elle a échangé son âne contre un bourricot. C'est également valable dans les deux sens, l'herbe est plus verte ailleurs, mais une fois cette herbe broutée, on s'aperçoit que c'est là où on était avant que c'était le plus vert. Les ânes comme les bourricots ont toujours eux des œillères. ANNIE (dit Annizette).

Une fois son histoire finie, une fois notre souffle repris, repue sexuellement, plus personne ne parle. Je me pose des questions : après mes cours, il y a plein de beaux gosses, fricqués pour la plupart, qui me tournent autour, m'enveloppent de baratins dorés, des fils à papa qui, suivant leur examen, sont récompensés d'une voiture neuve dont je ne pourrai même pas avoir en occasion garantie jusqu'au coin de la rue.

A ces jeunes trouducs, je leur plais, cela ne fait aucun doute, même habillée en jeans et pas du tout sexy, ils me tournent autour, plein de filles leur tournent autour. Certains sont mignons, je le reconnais, il y en a même qui m'ont proposé de m'héberger dans leur appartement, plus cher que le salaire de mon père, en tout bien tout honneur bien évidemment.

Et moi, où suis-je en ce moment? Je suis dans une grange pourrie, en rase campagne, sous des ballots de pailles faisant abris de fortune, entrain de me faire reluire par deux clodos. Si un ange me surveillait depuis le début, il dirait : "celle-là, elle est mure pour l'asile". Ce qu'il ne verrait pas, c'est qu'en ce moment, je suis heureuse, je suis bien, je me sens bien, et "je prends mon pied".

A l'heure où je raconte ce récit (plus de 30 ans après), de tous mes souvenirs, ces 3 ans chez Mme De, ont été les plus beaux moments de ma vie, et cette soirée, celle où je me suis sentie la plus heureuse. J'ai eu d'autres bons moments, mais jamais égalés à ceux là.

Après avoir repris des forces, mes deux amants recommencent à me caresser timidement, leurs mains me frôlent, ils font contact. Je leur dis : "toute la nuit j'avais dit", et la leurs quatre mains me parcourent, puis au bout d'un moment, ils se lèvent et sortent, puis ils reviennent, ils ont été se laver le sexe. Le plus vieux me demande : "on peut vous demander quelque chose"? Je dis : "oui". En fait, ils voulaient savoir si je voulais bien les avoir séparément.

J'accepte, et c'est le plus jeune qui commence. J'avais amené un gant pour me rincer après chaque rapport. C'est lui qui m'a lavé le sexe à l'eau en bouteille, quand à celui parti dehors, je lui ai proposé d'aller dans la voiture, je lui ai dis qu'il pouvait mettre la radio, ce qu'il a fait. Celui resté avec moi, me dit qu'il préfère être tout seul, même s'il prend du plaisir à plusieurs.

J'aime cela aussi d'être seule, il faut varier les plaisirs. Il se couche sur moi, à son oreille je dis : "vas-y, je suis entièrement à toi". Il m'embrasse partout sur le corps, et à sa façon de faire, je crois deviner notre SDF. Il a du leur dire comment s'occuper d'une femme, rien à voir avec ceux du début, maladroits, crevards, égoïstes, quoi que cela nous plaisait aussi.

Il m'embrasse en descendant doucement, tourne autour de mon intimité, m'embrasse l'intérieur des cuisses, il me fait languir, j'ondule en gémissant pour l'encourager autant que par plaisir. La lumière d'une seule des piles est très faiblarde. Après m'avoir embrassée, il regarde mon sexe en frôlant le clitoris, j'ai des soubresauts de plaisir. "Tu aimes cela" me dit il, "tu es une vrai cochonne". Je dis : "oui", il continue : " une vrai salope". "oui" dis-je. Et il ajoute : "à qui elle est cette salope"? "à toi" lui répondis-je.

Il me fait mettre sur le ventre et m'embrasse la nuque, le dos, les fesses, le derrière des cuisses, il revient aux fesses, me les écarte, il me regarde quelques secondes puis passe sa langue sur mon anus et me demande si j'aime? Je lui dis que j'adore, il alterne entre ma chatte et l'anus, insistant plus sur l'anus.

M'amenant proche du plaisir, il me demande s'il peut me pénétrer sans capote en promettant de se retirer. Je lui dis : "non, il peut y avoir des restes de sperme". "Comme vous voulez" dit-il. Je sens une pointe de déception, aussi je lui dis : "sinon, il y a ce coté là". Il met une capote en disant : "après, car avant, je te baise". Content, il me tutoie et me traite, déçu, il me vouvoie sans me traiter.

En me baisant, il me parle à l'oreille : "tu aimes salope, tu la sens bien ma bite". Sans le savoir, Jean m'avait appris, que le hommes aiment bien qu'on réponde à leur questions et qu'on soit aussi vulgaire. Cela n'est pas pour me déplaire non plus : "oui vas-y baise moi, oui comme ça, humm, je la sens bien ta bite, elle me fait du bien, continue", cela l'excite aussi.

Il donne des bons coups de rein, il s'arrête, reprend ensuite, puis après cinq ou six séries, il se retire. Je lui dis : "non, continue, encore". Il enlève sa capote, approche ma rondelle, je le guide en disant : "doucement, pousse, encore, voila, pousse à fond". J'étais trempée, c'est rentré tout seul, il me bourre et en me parlant, je lui dis que de ce coté là, il peut rester dedans. Je pensais qu'il allait être rapide car j'ai un autre qui attend dans la voiture pour s'occuper de moi aussi.

Mais il me bourre tellement bien, que je finis par jouir. Les secondes suivantes, je sens un liquide chaud me remplir le cul, j'entends son râle dans mon oreille. Il va pour m'embrasser la nuque, je lui dis : "non, pas de suçon surtout". Il continue de se vider complètement, pendant que je profite encore de sa queue en moi.

Il se retire ensuite, et m'embrasse partout. Après cela, il dit : "dommage, mais je dois céder la place". Il va prendre la pace de son copain dans la voiture. Celui-ci se lave le sexe, j'entends cela à l'eau qui coule sur la paille dehors. Il arrive à temps, car il fait un peu frais, il me fait le même traitement, m'embrasse, me retourne, je lui dis qu'il faudrait que je me lave, "non" dit-il, son copain lui a dit qu'il m'avait craché dans le cul apparemment.

Apres les baisers, il se capote, et me baise à la missionnaire, sa tête prés de la mienne, je sens qu'il aimerait que je lui donne ma bouche, mais je ne suis pas assez excitée pour ça. Il n'insiste pas et me bourre, il change souvent de position, me mettant mes jambes sur ses épaules. A mon stade, je n'avais pas besoin de préliminaires, il me fait jouir par ses coups de rein.

Je finis aussi par jouir ainsi, et sans me le demander, il retire la capote et me sodomise. Je suis encore sur mon orgasme et je sais que je peux en avoir un autre. Avec ma main, je fais ce qu'il faut pour qu'on jouisse ensemble, il me remplit aussi, je n'ai pas pu avoir mon orgasme, mais j'étais super excitée.

Il m'a embrassé les seins, quelques caresses, puis est parti chercher son copain. Je me suis rincée en vitesse car dehors il fait frais. Ils pensaient que je plaisantais en disant dormir là, j'ai fait mettre les duvets en double, ils se sont mis dedans et moi au milieu. Si au début j'ai dit : "ne me touchez pas, vous avez les mains gelées", quinze minutes après, on avait chaud.

En fin de compte, j'ai très bien dormi, j'ai même eu chaud, mais cela était dû au fait que quand j'étais sur le coté, celui derrière me collait, et celui devant, avait sa tête sur mes seins. Au matin, au réveil, ils étaient à attendre que je me réveille, ils ne dormaient plus depuis longtemps. "Bien dormi" leur demandais-je ? "Non" qu'ils me répondent, "on a passé une très bonne nuit, ça aurait été dommage de dormir".

Une fois bien réveillée, leurs mains me font effet, ils le sentent et continuent. Sans rien demander, le plus vieux défait la fermeture du duvet, la fraicheur me fait frissonner, le jeune me fait un cunni qui me fait gémir. Voila le genre de réveil que j'aime, depuis qu'ils me pratiquent, le plus jeune sait où me conduire, il sait ce que j'aime, comment je l'aime. Il fait plus que sombre, mais je me doute que le plus vieux, qui est sur le coté, son dessous de bras sur mon ventre et me tripotant les seins de l'autre main.

Quand le plaisir du cunni devient insupportable, je cherche à retenir mon suceur, mais là, je suis maintenue et ne peux pas l'empêcher de continuer car il me tient les cuisses, je suis condamnée, immobile au plaisir, je hurle des : "non, arrêtez, pas ça, non, non, haaa, ho non, ho non, haa c'est bon, non, non....oui, oui, encore.....".

Jean est adepte de cela avec Mme De. Moi aussi, je la torture de plaisir parfois, il arrive qu'elle me rende la pareille, le plaisir est insoutenable, on hurle comme des truies qu'on égorge avec une louche. Mais là, n'y tenant plus, je leur dis, "baisez moi, baisez moi", le plus vieux enfile une capote, il se met sur le dos, je m'empale en gémissant de plaisir. Comprenant ce qu'ils veulent, je me penche et le plus jeune me sodomise sans capote.

Je jouis la première, pendant qu'ils continuent à me limer, allongeant la durée de mon orgasme, de mon plaisir. C'est le plus jeune qui vient avant l'autre, qui lui ne bouge qu'au moment où il jouit. Après qu'ils se retirent, je m'affale sur le dos pour récupérer, ils me remettent le duvet sur moi, je me repose un peu et leur demande d'allumer pour que je m'habille.

Je déteste m'habiller avec des vêtements portés la veille, et surtout sans me laver avant, mais ici, je n'ai pas le choix. Je vais pour sortir, mais le plus vieux me dit d'attendre. En effet on entend le bruit d'un tracteur qui arrive, il me fait sortir et diriger à l'opposé d’où il contourne le bâtiment. En passant, au loin il a vu la voiture. Le plus jeune m'avait dit qu'il me regardait d'une façon différente quand sa femme n'était pas là.

Il arrive, et demande aux SDF si on est là. Ils disent : "oui, elle est venue nous chercher et attend qu'on soit présentable". Je fais celle qui arrive de son coté pour dire bonjour. En effet, il est plus souriant quand sa femme n'est pas là. Pour meubler la conversation, je lui demande si tout va bien, il dit que oui, qu'il ne regrette pas de les avoir, il me montre les planches qu'ils ont remises en place.

"Tant mieux" lui dis-je, "et c'est la moindre des choses". Je réalise que je suis habillée sexy, ce n'est pas une façon de rendre visite à des SDF, mais son cerveau à d'autres priorités . Le bougre est bien gentil d'accepter leur présence, il mérite mon sourire et de se rincer l'œil. Nous discutons sur le plaisir qu'apporte de rendre service à des gens qui le méritent, surtout quand cela ne coûte rien, il adhère à ce que je dis.

Puis d'un coup il me dit : "ce n'est pas tout, mais je ne suis pas venu par hasard, c'est délicat. Pouvez-vous venir prendre un café avec vos …. amis, à la maison, quand ils seront prêts, si vous avez une petite demi heure"? Je réponds que oui, et il s'en va et on le rejoint chez lui. En rentrant dans la maison, on découvre sa femme avec le pied bandé, une vache lui a marché dessus et elle en a pour une quinzaine de jours.

Sans savoir comment annoncer la chose, comme je le vois tourner autour du pot et comprenant la situation, c'est moi qui lui dis : "vous aimeriez un coup de main pour traire vos vaches (n'y connaissant rien)"? Il répond que c'est un peu ça, et on ne savait pas qu'il avait aussi des chevaux en pension.

Le plus vieux dit : "on n'a jamais fait, mais si on nous montre, changer la paille, mettre du foin, rassembler les bêtes, on devrait y arriver". Le paysan dit : "c'est pour quinze jours aussi, après ça ira". Il y a eu la négociation salaire ensuite, nous n'étions (je dis nous car c'est moi qui parlait pour eux), nous n'étions donc pas en situation de force car il prêtait l'endroit où ils étaient, sans être le luxe, ils étaient tranquille et presque au chaud.

Mais il n'a pas été profiteur de leurs services. Il les nourrit le midi et soir, leur offre la douche après le boulot, plus 1500 francs pour tous les deux pour les deux semaines, pour deux heures le matin et deux heures le soir. Ils étaient très bien nourri et c'était très bon disaient-ils. Il leur a même donné 500 francs de plus à la fin. L'important pour moi, c'était comme disait Mme De et disait aussi notre SDF, c'était qu'ils renouent avec le monde du travail, qu'ils s'occupent.

J'avais dit au paysan : "pas de picole" car ils avaient beaucoup ralenti et c'est sur cette voie que je poussais. Ils m'avaient négocié un demi verre de vin au fromage, et j'ai dis oui. Par la suite, lorsqu'il était débordé, il allait les voir et ils acceptaient le travail qu'il leur demandait.

Après avoir été ok pour le boulot, et qu'ils étaient ok pour commencer tout de suite, je les ai laissés. En rentrant, Jean m'attendait pour partir. Mme De me demande comment s'est passée ma soirée? Je dis : "super et vous"? Elle répond : "sup ….. ho tu sais, la télé, Jean est venu discuter un peu". Elle allait dire super et s'est ravivée au dernier moment. Après le départ de Jean, je lui raconte ma nuit d'orgie, l'éjaculation dans l'anus sans capote. En principe, si elle n'avait pas eu Jean, elle m'aurait tripotée, mais là, elle me câline seulement, cela m'arrange aussi, j'ai le cul en fleur et surement elle aussi.

Je voulais la chahuter en lui claquant les fesses, mais je n'ai pas voulu immiscer un doute sur sa nuit. Après j'ai expliqué plus en détail ma nuit à la belle étoile, dans la paille et le boulot proposé à nos "amis". L'après midi, nous sommes allées voir notre SDF à l'hôpital, il avait mal. Et puis le soir, chacune de nous a été dans son lit, seule et le matin, nous avons juste câliné.

Elle allait le voir tous les après-midi à l'hôpital. Le mercredi, j'avais cours plus tard, alors le mardi soir, avant de manger, j'appelle le paysan. Comme je sais qu'ils travaillent et mangent là-bas, je donne des nouvelles de leur copain, disant ensuite : "vous allez à la douche avant ou après le travail"? Il dit : "on va y aller avant de manger", je dis : "ha d'accord, profitez de bien vous laver, nous ce soir on va au château", il a répondu : "le veinard, vous allez bien vous amuser ce soir".

Il avait très bien compris, nous avions amenés deux autres duvets bas de gamme achetés. Tout était prêt en arrivant, leurs duvets étaient mis en double, on a mis les nôtres aussi. Je leur ai dit : "sortez, choisissez dans quelle duvet vous voulez rentrer et nous on se mettra chacune dans l'un". Personne ne parle et on ne rallume pas.

Heureusement que notre SDF, à notre demande, achetait des préservatifs à chaque sortie pour qu'on ait de l'avance. Je ne sais pas si eux nous ont reconnu dans les duvets, mais j'ai su que j'avais le plus vieux. Pourquoi ? A leur manière de s'y prendre avec nous. Déjà le plus jeune a commencé à sucer la chatte de Mme De qui a gémi de suite et le mien m'a tripoté les seins.

Avec elle, on s'accordait de dire que notre plaisir était de se donner entièrement à eux. Notre SDF l'avait comprit et leur avait dit, et ils avaient fini par le comprendre aussi. En dehors du jeu, c'était mesdames et dans les jeux en privé, c'était eux les maîtres. Pas cette fois-là, mais le samedi suivant, en se remettant au hasard, j'étais tombé sur le jeune. Ils avaient choisi le même côté et nous, nous avions échangées.

Le plus vieux ayant une idée nous dit : "maintenant, vous allez commenter sans vous arrêtez, ce qu'on vous fait et ce que vous ressentez". L'idée était bonne, car ça nous excitait nous, et eux aussi de nous entendre, de plus, ils se copiaient après notre orgasme au cunni, où on se caressait les seins.

Le plus vieux l'a prise en missionnaire et moi les jambes en l'air sur les épaules du plus jeune. Mme De a joui ensuite la première, puis il l'a sodomisée, tandis que moi, j'ai eu droit au même traitement quelques petites minutes après.

Nous ne sommes pas restées longtemps, leurs duvets commençaient à sentir, bien qu'ils se lavaient tous les jours, mais la sueur de la nuit était là. On les a pris pour les laver et on a laissé ceux amenés. Nous y sommes retournés le samedi soir, où on a eu le même traitement : trois jours à se gouiner, et un ramonage par nos SDF. On se demandait comment se passerait le retour du notre, si les autres diraient : "maintenant qu'il est sorti de l'hosto, elles nous laissent tomber".

En allant un soir le voir, dans la chambre il y avait un vieux avec lui, et sa fille qui venait aussi le voir après son boulot. Je les vois discuter mais sans plus, surement des soucis dus à leur présence ici. En fait, elle avait travaillé là où il travaillait et connaissait les mêmes personnes. Intriguée, le lendemain j'y retourne mais sans rentrer, et lors d'un passage d'infirmière, je les entends discuter comme des copains.


J'avais vu juste, notre SDF draguait. J'en parle à Mme De. Quand il est sorti de l'hôpital, il ne savait pas comment nous le dire, c'est moi qui ai dit : "la chose qui nous ferait le plus plaisir, c'est qu'un jour tu nous dises, voilà, j'ai rencontré une femme et je suis amoureux". Il nous dit : "vous savez"? On dit : "non, mais on s'en doute".

Il lui avait décrit la situation en mentant quelque peu sur nous, ce qui fait qu'il a emménagé chez elle dans la semaine. Nous étions tristes qu'il parte et heureuse à la fois pour lui, car nous l'avions remis sur les rails, et il roulait vers son destin. Il ne lui avait pas mentionné nos noms, et nous avait fait passer pour des cousines par alliance qui l'avait beaucoup aidé. Tous les mois, ils venaient à la maison ou nous allions chez eux dans une tenue très sage.

Nous avions les deux autres qui étaient contents de nos visites plus fréquentes et régulières, et comme ils ne travaillaient plus chez le paysan, ou alors qu'une journée par ci par là suivant son besoin, Mme De leur disait de venir entretenir le jardin et ils couchaient là. Propres comme des sous neufs, ils prenaient des bains parfumés, le plus vieux disait : "on est des vraies gonzesses maintenant".

Il faut dire que si au lit, on faisait leur caprice, en dehors du lit, ils étaient nos toutous... brossage des dents, visage entretenu, cheveux propres et coiffés. La femme du paysan leur lavait le linge et le repassait en échange de sa corvée de travail, elle leur avait même acheté des slips, tee-shirts et chaussettes pour se changer tous les jours sans leur dire. Ils avaient peur qu'on passe sans prévenir, et qu'on reparte parce qu'ils n'étaient pas propres. Le paysan leur avait aussi apporté une citerne tirée par son tracteur pour qu'ils aient de l'eau pour se laver.

Ils étaient presque devenus amis avec le paysan et sa femme, mangeant ensembles certains soirs quand elle avait fait un plat pour plusieurs. La journée, il venait leur dire : "y'a du bourguignon ce soir, vous voulez venir"? Ils y allaient 2 heures avant et faisaient le travail de sa femme qui elle cuisinait le plat, et ils prenaient aussi une douche chaude par la même occasion avant de passer à table.

Mme De avait dit à ces gens : "ne leur donnez rien, il faut qu'ils gagnent ce qu'ils ont". Même s'ils ont plus que ce qu'ils ont fait, on allait les voir ou les chercher trois fois par semaine. Quand ils venaient, ils passaient deux nuits entières.
Le trimestre passe, Jean est revenu, je les ai matés, mais rien de nouveau. Je suis rentrée dormir après minuit, j'avais dit à Mme De que j'avais des copines à voir.

Les examens finis, les vacances commencent. Je rentre donc chez moi après avoir remercié Mme De, qui elle était toute triste, indiquant que je lui faisais une compagnie. Des fois, Jean revenait la voir, il disait que c’était pour sortir avec ses copains, moi, je revenais de temps à autres, puis de moins en moins car j’avais trouvé du boulot et je suis partie ailleurs. Je revois rarement Jean et on ne parle jamais de notre année chez Mme De.

Je me suis trouvé un mari, mais si dans les débuts c'était le parfait amour, ça ne rime pas avec "pour toujours". Larguée, j'ai rencontré une camarade de classe, presque un fantasme de jeunesse, (Annie), le hasard des choses a fait que j'ai réalisé ce fantasme, nous nous sommes fréquentées amicalement puis plus avec les affinités, nous nous sommes faites des confidences, dont cette première partie. J'avais honte de ne pas aller voir Mme De plus souvent, elle et les SDF, tellement honte que je n'osais plus y aller et n'y allait plus du tout, quand nous nous quittions, nous larmoyions à chaque fois.

Depuis ces années, je ne pense pas que Mme De continue ses jeux. Après quelques années d'aventure de courte durée, j’avais fini par retrouver un mari, mais je m'y suis vite lassée, et il m’a laissée tomber. Quant à Jean, sa copine l'a quitté, lui est toujours célibataire et je ne le revois que très rarement tous les deux ans. J’ai des nouvelles par des copains qui me disent que ses conquêtes occasionnelles sont bizarres.

Voila l'histoire de Mme De est finie, j'écris en mon nom (Annie) maintenant. A chaque rare fois où je revois cette copine, nous nous retrouvons dans le même lit, pour notre plus grand plaisir à toutes les deux. Je lui ai souvent posé des questions sur cette histoire, c’est pour cela que je la connais bien, et si à l’époque on avait un peu une tendance à prendre Mme De pour une folle, aujourd’hui nous comprenons son plaisir.

Avant de commencer à raconter cette histoire, lors de mes rendez-vous à Paris, à temps perdu, je me suis imprégné des lieus dont il est question. La maison de Mme De que j'ai visitée aussi en disant que ma grand tante y a vécu, la disposition des pièces n'a pas changé, le portail est électrique. Plusieurs fois je suis allé au pont, ce qui pouvait se passer a cette époque est devenu impossible aujourd'hui, le bistrot y est toujours, mais la première fois, je n'ai pas trouvé la grange (le château).

Ce n'est que plusieurs mois après, après que cette copine m'ait donné plus de détails, que j'ai retrouvé la ferme. Elle était à l'abandon, servant à stocker du matériel agricole, il y avait un ouvrier qui était sur un tracteur, et me demandant ce que je faisais là, m'a confirmé qu'il y avait bien eu une vieille grange, mais elle a été détruite car en ruine, et que les paysans de l'époque sont morts, d'où le pourquoi son patron a racheté les terres.

Quand nous nous retrouvions avec cette copine, c'est elle qui me dominait. Elle me transposait à Mme De dans nos jeux, elle me nommait ainsi, me traitant aussi mais sans cravache, même si des fois, elle me claquait les fesses, elle n'avait que des amants occasionnels et des amantes plus régulières, depuis plus de 5 ans, nous ne nous voyons presque plus, mais elle m'appelle quelque fois, du fait que je suis toujours a la même adresse.

fin
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