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La bourgeoise

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Lecture : 4367 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de flopro postée le 01/10/2017
Cams coquines
Je bosse depuis deux ans pour une entreprise de plomberie. Il y a quelques semaines mon patron m'a laissé la responsabilité d'un beau chantier dans une maison bourgeoise. Les travaux devraient durer au moins 15 jours entre le démontage des anciens radiateurs, la modification du réseau et l'installation des nouveaux. Pour m'aider, j'ai pris un jeune apprenti avec moi mais comme souvent ces derniers temps, le jeune apprenti m'a fait faux bond dès le deuxième jour de boulot !

C'est donc la femme de ménage qui m'avait ouvert le premier jour, les propriétaires de lieux étant partis tôt et n'étant rentrés qu'après mon départ. Le lendemain j'eus le plaisir de rencontrer la maîtresse de maison et quand je dis plaisir, c'est vraiment avec plaisir que j'ai fais la connaissance de cette très belle femme. 45 ans environ, grande blonde aux cheveux longs et légèrement ondulés, elle portait ce matin là un pantalon moulant une superbe paire de fesses et en haut un petit pull col V qui laissait deviner une poitrine plutôt généreuse.

Je lui tendis une main ferme pour la saluer et je senti tout de suite la chaleur et la douceur de sa peau. On discuta un court instant de l'avancée des travaux. Elle me demanda où je devais travailler aujourd'hui car elle avait un rendez-vous en fin de matinée et qu'elle avait besoin d'être tranquille.
J'étais normalement tout la journée dans les étages et ça semblait lui convenir.

Je montais direct et commençais à travailler dans les 3 salles de bain que compte le premier étage. Entre la purge des radiateurs et leur démontage, la matinée passa très vite. Vers midi, je décidais de descendre pour aller grignoter un bout dans ma camionnette. J'avais quitté mes chaussures pour ne pas salir l'escalier et du coup, je ne fis aucun bruit jusqu'au rez-de-chaussée. Arrivé en bas, des bruits bizarres m'interpellèrent. Ils provenaient du salon dont la porte était fermée. Je m'en approchais sur la pointe des pieds et collais mon oreille à la porte.

- Arrêtes Michel, j'ai un ouvrier à l'étage... il pourrait nous surprendre !
- et alors... je te connais ça doit t'exciter... allez viens là... fais pas ta coincée!!
- t'exagères... hummm,..

J'entendis ensuite des bruits de succion, de baisers... Je crus un instant que l'homme était le mari de la dame mais rapidement, ses propos me confirmèrent qu'il s'agissait de son amant.

- Ton mari part toujours quelques jours à la fin du mois ?
- oui... humm... tais toi et continues... c'est trop bon...
- t'es vraiment une sacré cochonne...
et les bruits de succion reprirent de plus belle tandis que la belle gémissait.

Je décidais discrètement de sortir pour tenter d'observer la scène depuis le jardin mais ils avaient tiré les rideaux et je revins vite à la porte. Ils avaient du coup pris de l'avance et c'était désormais des petits bruits de claquements de peau contre peau que j'entendais. La bourgeoise était entrain de se faire sauter sur le canapé par son amant et ça me foutait une gaule d'enfer !!

Leurs ébats durèrent 30 bonnes minutes et se conclurent par une débauche de râles et de mots crus hyper excitants !

- ah putain... je vais jouir sur ton cul de salope !!! ahhh c'est trop bon, prends ça salope !!
- hummm... c'est bon... oh oui vas-y !!! hummm!!

Je remontais discrètement dans l'escalier et quelques minutes plus tard, j'entendis la porte du salon s'ouvrir et l'homme salué la dame. Je fis mine de descendre à ce moment là pour aller chercher quelque chose à la camionnette.

La maîtresse de maison me vit et s'éclipsa immédiatement. J'aperçu tout de même ses cheveux ébouriffés et ses pommettes bien roses.

Je la recroisais un peu plus tard dans la journée. Elle avait remis de l'ordre dans sa tenue et était venue voir l'avancée des travaux.

Je la suivais du regard, observant ses jolies jambes et son superbe postérieur derrière lequel je m'imaginais déjà ! Elle se rendit compte à un moment de mon regard et quitta la pièce précipitamment.

Le soir de retour chez moi, je sautais sur ma copine et la baisais en m'imaginant prendre la bourgeoise. Ma copine prit "cher" ce soir là tellement j'étais excité et je la traitais de salope en fourrant ma queue entre ses fesses. Mon excitation se propagea chez elle, et elle jouit deux fois coup sur coup tandis que je me répandais sur ses petits seins.

Le lendemain, je débarquais de bonne heure et croisais le client qui s'apprêtait à partir. Sa femme dormait encore et il me demanda de ne pas faire trop de bruit au moins jusqu'à 9h. Elle ne se sentait pas très bien hier soir et avait semble-t-il besoin de repos.
Je ne fis pas de remarques et je laissais partir le monsieur non sans lui avoir donner des indications sur les travaux déjà réalisés.

La chambre du couple se trouvait au rez de chaussée et je vis la porte effectivement fermée. Sitôt le mari parti, je m'approchais de la dite porte et vis qu'en fait, elle n'était pas complètement fermée. Je glissais mon regard dans l’entrebâillement. La pièce était plongée dans une quasi obscurité, seule la lumière filtrant par les volets persiennés éclairait la chambre.
J'aperçu le grand lit et la forme distincte de la belle endormie. Je poussais doucement la porte et me faufilais à l'intérieur très discrètement. Je me déplaçais accroupi jusqu'au pied du lit. La maîtresse de maison ronflait légèrement, preuve de son sommeil. Je m'approchais encore. La couette remontait jusqu'à ses épaules et cachait son corps. Ses grands cheveux blonds lui cachaient une partie du visage. Je me plaçais sur le côté du lit et entrepris de tirer très doucement mais régulièrement le tissu de la couette. Celle-ci dégagea rapidement ses épaules et pour ma plus grande joie, la belle dormait nue!! Je continuais donc de tirer et ses seins m'apparurent, volumineux avec des tétons larges. J'avais envie de lui sauter dessus mais je me retins !
Alors que je continuais à tirer sur la couette, la faisant glisser de son corps, elle se mit soudain à bouger et se retourna, passant une jambe par dessus la couette et serrant celle-ci entre ses cuisses. Je perdais la vue de sa poitrine pour une vue tout aussi réjouissante de ses fesses. J'avais son cul en gros plan juste sous les yeux avec son petit abricot tout lisse visible. Je ne pus m'empêcher de prendre mon smartphone et de faire quelques photos afin d'immortaliser cette scène improbable. Je matais quelques minutes son cul magnifique et décidais de sortir, la cliente bougeant de plus en plus et craignant qu'elle ne se réveille. Je montais à l'étage et quelques minutes plus tard, j'entendis une voiture se garer dans l'allée. Je regardais rapidement par la fenêtre et aperçu un homme descendant d'un coupé Mercedes. Je l'entendis ensuite frapper à la porte puis entrer.

- Claire tu es là ? demanda la voix de l'homme.

Je reconnu immédiatement l'homme de la veille. Le salaud revenait sauter la bourgeoise!!

J'entendis ses pas se diriger vers la chambre. Je descendis de nouveau et longeais les murs jusqu'à la porte qui, par chance, était restée entrouverte. Je vis alors le type assis sur le bord du lit, là même où, quelques instants auparavant, je matais les fesses de la belle.
Il osa ce que je n'avais pas osé et je vis sa main se poser sur la croupe de la femme, la caressant lentement et faisant sortir de son sommeil la belle endormie. Elle se retourna et il se pencha sur elle pour l'embrasser. Ses mains avaient déjà empoigné ses seins et il les malaxait. Il repoussa la couette et je vis les jambes de la femme s'écarter, permettant le passage de la main de l'homme jusqu'à son entrejambe.
J'étais comme un fou devant cette scène!
Il se redressa et dégrafa son pantalon, sortant son sexe qu'il ne tarda pas à présenter à la bouche de sa partenaire. Elle le suça goulûment pendant quelques minutes.
Armé de mon smartphone, je filmais la scène, excité de voir cette superbe femme pomper son amant.

Il la prit ensuite en missionnaire, lui faisant l'amour pendant de longues minutes, c'est seulement quand il la fit mettre en levrette qu'il se déchaîna sur elle, la traitant de salope, traînée et j'en passe. Elle jouit sous ses coups de reins et il se vida sur ses fesses, aspergeant le bas de son dos de longues traînées blanches.

Je m'éclipsais une nouvelle fois et une dizaine de minutes plus tard, j'entendis la voiture repartir.
Je me mis alors à travailler, très perturbé par ce à quoi je venais d'assister. A un moment je fis tomber un outil et quelques instants plus tard, j'entendis une voix féminine appeler.

- il y a quelqu'un ?? demanda-t-elle inquiète.
- oui Madame, c'est moi, je suis dans la salle de bain à l'étage...
- mais je croyais que vous ne veniez pas aujourd'hui ? dit elle avec une voix tremblante qui marquait son inquiétude.

Je l'entendis monter et la vis débarquer dans une robe de chambre en satin qu'elle venait d'enfiler.

- Bonjour Madame, lui dis je avec un grand sourire.
- euh bonjour... mon mari m'avait dit que vous ne veniez pas aujourd'hui... je ne comprends pas... vous êtes là depuis longtemps?
- non c'était prévu que je sois là, c'est mercredi prochain que je ne serais pas là... lorsque je suis arrivé, j'ai croisé votre mari qui m'a dit que vous étiez souffrante... j'ai essayé de ne pas faire de bruit... désolé si je vous ai réveillé...
- euh non ce n'est pas grave... vous... vous n'avez rien entendu de bizarre ce matin ??.. me demanda-t-elle inquiète...
- de bizarre non? pourquoi, il y a un problème ?
J'avais envie de lui dire tout autre chose, du style "de bizarre ? comme des bruits de ramonage??" mais je me suis retenu.

- non, non... c'est très bien... je vous laisse continuer...

Je la regardais s'éloigner et remarquais sur le dos de sa robe de chambre les traces de foutre de son amant. Dans la précipitation, elle n'avait pas dû prendre le temps de s'essuyer !!

J'avançais au maximum mon boulot afin de rattraper le retard pris ce matin. A l'heure du déjeuner, je descendis grignoter comme d'habitude dans mon véhicule. A mon retour, elle m'aperçut et me proposa un café que j'acceptai volontiers. Je la suivis dans la cuisine et ne pus m'empêcher de la mater tandis qu'elle me le préparait. Elle avait enfilé un pantalon toujours très prêt du corps et un simple tee-shirt blanc au travers duquel je devinais son soutien-gorge.
Je bus son café et tandis qu'elle était devant moi, je la regardais. Cela eut l'air de l'intimider car elle détourna le regard.

- tout se passe comme vous voulez me demanda-t-elle
- oui... ça avance bien...
- désolé pour ce matin, j'étais persuadé être seule à la maison ce matin...
- pas de soucis ne vous inquiétez pas...
Elle semblait troublée et ne savait pas trop quoi dire.

Je reposais ma tasse et la remerciais.

La journée fut assez tranquille et je réussis à bien avancer.

Le lendemain matin, c'est elle qui m'ouvrit. Une nouvelle fois, elle m'annonça qu'elle avait un rendez-vous d'affaire et qu'elle ne souhaitait pas être déranger.
Vers 10h, je vis par la fenêtre la même Mercedes arriver mais cette fois-ci, cela ne se passa pas de la même façon, au bout de quelques minutes, j'entendis le ton monter entre eux et quelques instants plus tard, une porte claqua

Je descendis précipitamment, inquiet qu'il ne se passe quelque chose de grave.

Les deux amants étaient entrain de s'engueuler et le type essayait de forcer la porte de la chambre, secouant la poignée comme un fou. Celle-ci céda et il s'engouffra dans la chambre.

- dégages lui dit la femme... sors tout de suite de chez moi espèce de salaud...

Mais le type ne voulait semble-t-il pas partir.

- lâches moi, tu me fais mal... arrêtes !!

Mon sang ne fit qu'un tour et je me précipitais dans la chambre. Je saisis l'homme par le bras et le repoussais violemment, lui faisant lâcher sa "proie"

- t'es qui toi me demanda-t-il énervé ?
- ça va Madame m'empressais je de demander à ma cliente?
Elle semblait apeurée et me fit un signe de tête.

Le type m'attrapa par l'épaule et tenta de me mettre un pain mais quelques années de boxe me permirent d'esquiver et de riposter. Je lui assénais un coup de poing dans le ventre qui le plia en deux. Il posa un genoux à terre et m'insulta avant de quitter la pièce en traitant ma cliente de salope.

Je m'assurais qu'il était bien parti et revins vers la chambre. Ma cliente était assise sur un fauteuil, un peu sonné par tout ça.

- Merci... merci beaucoup pour ce que vous venez de faire...
- Je vous en prie, c'est normal... tout va bien vous êtes sûre?
- oui c'est gentil...
- Vous avez besoin de quelque chose... un verre d'eau ?
- oui je veux bien, ce serait gentil.

Je parti dans la salle de bain lui servir un verre d'eau et lui tendis. Elle le but. Elle me sourit.

- je peux vous demander de ne pas parler de cet incident à mon mari...?
- oui bien sûr... pas de soucis...
- merci... quel con ce type...

Je ne posais pas de question et je crois qu'elle apprécia ma discrétion. Je savais de toute façon qu'il s'agissait de son amant...

- ça va aller maintenant... je vous laisse retourner à vos outils, je ne voudrais pas vous retarder...
- ok... si vous avez besoin, je suis là haut.

En fin d'après-midi, alors que je m'apprêtais à repartir, je remarquais dans la rue la fameuse Mercedes garée un peu plus loin. Je revenais sur mes pas et en parlais à ma cliente.

- je voulais vous dire que j'ai remarqué la voiture du monsieur de ce matin garée un peu plus loin... vous voulez que j'appelle la police ?
- ah bon... euh non... ce n'est pas la peine... mais...
Je la sentais très contrariée.

- je peux faire quelque chose lui demandais-je
- non... enfin.. je ne sais pas...
- vous voulez m'en parler?
- non vous avez déjà beaucoup fait... et en plus vous devriez déjà être reparti...
- ce n'est pas grave... je peux rester si vous le souhaitez...
- vous allez trouver ça ridicule mais ne me jugez pas s'il vous plait...

Elle commença à m'expliquer qu'en fait il s'agissait de son amant. Son mari est souvent en déplacement et a tendance à la délaisser, bref, elle avait fauté et cet homme est rapidement devenu envahissant. Aujourd'hui elle a essayé d'arrêter la relation mais il l'a très mal pris et a menacé de tout dire à son mari... Il aurait à priori des photos compromettantes d'elle avec lui et il a dit qu'il s'en servirait.

Je tentais de la rassurer et lui demandais quelques minutes.

Je sortis et fis le tour du pâté de maison. Je me faufilais derrière la voiture du type qui attendait patiemment au volant. J'ouvris sa porte brutalement et l'arrachais du véhicule. Je le coinçais contre la portière. Il tenta bien de se débattre mais je le menaçais avec mon poing.

En quelques minutes, je récupérais son téléphone portable ainsi que sa carte d'identité. Je le menaçais de le retrouver s'il dérangeait de nouveau cette femme et le prévins que cette fois-ci je ne serais pas aussi gentil. Je sentis dans ses yeux la peur. Ce type n'était pas un grand courageux et à choisir entre une jolie femme et une bonne raclée, je crois qu'il prit rapidement la bonne décision. Quelques instants plus tard, il déguerpissait avec sa voiture.

Je revins vers la maison et ma cliente me regarda avec de grands yeux interrogateurs. Je lui expliquais que ce type ne l'embêterait plus et qu'elle pouvait dormir tranquille !
Elle me sauta au coup pour me remercier.

- Je ne sais pas comment vous remercier me dit-elle...
- ce n'est rien Madame...
- vous rigolez, c'est incroyable ce que vous venez de faire pour moi!!
- vous voulez boire quelque chose?
- allez si vous voulez... un petit verre ne sera pas de refus...

Elle alla chercher dans le frigo une bouteille de champagne et on trinqua à la fuite de l'amant transi.

La nuit était tombée et avec la route, je risquais de rentrer très tard chez moi. Elle me vit regarder ma montre et me proposa de rester dormir ce soir dans une des chambres à l'étage, que c'était plus sûr.

- mais votre femme vous attend peut être à la maison me demanda-t-elle...
- oui mais ce n'est pas grave, elle a l'habitude quand je suis sur un chantier que je ne rentre pas parfois...
- ah... ok... restez alors... je serais plus rassurée de vous savoir ici...

Devant mon accord, elle me resservit une coupe de champagne. Finalement, c'est deux bouteille que nous bûmes en discutant de tout et de rien. L'alcool aidant, mon regard se baladait de plus en plus sur son décolleté qui laissait deviner la naissance de ses seins. Elle s'en rendit compte et, étant un peu pompette, elle ria sottement en me disant de ne pas me gêner !!

- je suis désolé mais j'ai rarement une aussi jolie femme devant moi...
- vous dites des bêtises, un beau jeune homme comme vous doit avoir une jolie femme...
- oui elle est jolie mais pas autant que vous...
- décidément vous êtes un parfait gentleman me dit-elle en plongeant son regard dans le mien.

Elle alla chercher une nouvelle bouteille de champagne et en fit sauter le bouchon, riant en faisant couler le précieux nectar sur son pantalon.

On trinqua de nouveau. Je bandais rien qu'à la regarder. Je décidais de tenter le tout pour le tout. Je me levais et fis le tour de la table. Elle ne bougea pas. Je posais mes mains sur ses épaules et commençais à doucement la masser, la sentant fondre entre mes doigts. Mes mains s'aventurèrent sur son coup et descendirent vers sa poitrine. Je glissais sous le léger tissu de son chemisier, à la recherche de ses seins que je pris à pleines mains. Elle ne disait rien et me laissait faire, s'abandonnant à mes caresses.
Je malaxais désormais ses deux seins volumineux, les faisant sortir du soutien-gorge. Je sentais les tétons se durcirent.
Je retirais enfin mes mains et la laissais se lever. Nous nous enlaçâmes pour une étreinte passionné. Nos bouches se soudèrent, nos langues s'enroulèrent pour un baiser langoureux. Je sentais ses mains dans mon dos tandis que les miennes allèrent empoigner ses fesses.

Elle me prit par la main et m'entraîna vers sa chambre. Elle me poussa sur le lit et commença un effeuillage tout en sensualité, dévoilant vêtement après vêtement son corps de rêve. Elle fit tomber son petit string et se retrouva nue devant moi. Elle s'approcha alors et entreprit de dégrafer mon pantalon. Elle glissa sa main à la recherche de mon sexe qu'elle saisit à pleine main. Je bandas fort et elle le constata immédiatement. Elle se pencha dessus et commença à me sucer d'une façon délicieuse.

Sa bouche aspirait ma queue avec délice et je regardais sa chevelure blonde aller et venir sur mon sexe. Elle s'arrêta enfin et me grimpa dessus. Ma queue s'enfonça en elle jusqu'à la garde et c'est elle qui imprima son rythme, si bien qu'elle eut très rapidement un orgasme très flatteur pour moi. Elle se laissa alors rouler sur le côté et je me dégageais, finissant de retirer mes vêtements et lui dévoilant mon corps fin et musclé, sexe à l'horizontal, prêt à la prendre de nouveau.
Je m'installais entre ses cuisses et m'enfonçais en elle, contemplant son corps sublime. Je lui donnais un second orgasme, tout en douceur, par de profonds et réguliers vas-et-viens.

J'avais envie que ce moment dure une éternité et je ne me pressais pas pour faire monter la sève.

Je la retournais et la pris en levrette, la vue de ses fesses dans cette position m'excita au plus haut point et je sentis immédiatement mon plaisir monter. Je lui donnais un dernier coup de reins et sortis ma queue prête à exploser. Je m'approchais de son visage et lui présentais ma queue. Elle la prit sans hésiter et me pompa jusqu'à l'explosion finale. Mon sexe crachait des jets de sperme qu'elle avala sans hésiter, se délectant.

Je m'écroulais à côté d'elle et elle se blottit contre moi.

Durant la nuit, nous refîmes l'amour mais cette fois-ci de façon plus bestiale et au petit matin, elle me réveilla avec une douce fellation. Elle me présenta ensuite ses fesses et me demanda de l'enculer. Je me vidais au fond de son cul pour mon plus grand plaisir.

Le chantier dura une semaine de plus. C'est le mari cocu qui paya. J'avais du mal à bosser car Claire déambulait dans la maison en lingerie sexy pour m'exciter. Je l'ai prise dans toutes les pièces de la maison et dans toutes les positions.

Depuis nous nous revoyons régulièrement. J'ai plaqué ma copine et me suis installé à quelques rue de ma bourgeoise !
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Commentaires du récit : La bourgeoise

Le 2017-10-08 00:01:16 par Veilleur
Revoir l'impératif, le passé simple. Ne pas utiliser l'imparfait quand c'est le passé simple qui convient.
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