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La Remplaçante

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Lue : 2643 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 14/06/2019
Ça s’est vraiment noué, mais on n’en a eu conscience que plus tard, lorsque Karine est rentrée chez elle, un vendredi soir, et n’est pas revenue le lundi matin. On a appelé chez elle mais ça ne répondait pas. Ca a été en fin de matinée qu’elle a envoyé par mail, un mot qui était adressé à toute l’équipe de la trésorerie… Mot assez simple : ‘Je ne peux pas continuer, je suis au bout du rouleau…’ Il était accompagné d’un certificat médical qui l’arrêtait pour six mois. On a appris par la suite, parce qu’elle était très amie avec l’une des personnes qui travaillait à la trésorerie, qu’elle avait fait une dépression nerveuse. On n’avait rien vu venir. Au bout de six mois, elle est pourtant rentrée, identique à ce qu’elle était avant, et on n’aurait dit que rien ne s’était passé.
Il s’en est pourtant passé pas mal, à la trésorerie pendant tout ce temps.
Il a fallu trouver quelqu’un d’urgence pour la remplacer. On avait énormément de travail, dans cette ville moyenne de province, et l’absence de quelqu’un était une catastrophe. Existait un volant, comme dans tout corps de la fonction publique, de remplaçants, mais ceux-ci étaient déjà tous placés…Notre chef, en désespoir de cause, a alors décidé de faire appel à quelqu’un de contractuel, qui aurait été recruté à Pole Emploi.
Il y a eu une semaine d’attente, puis elle est arrivée.
Ca faisait une dizaine d’années que je travaillais dans cette trésorerie, après être descendu de la région parisienne. Elle était installée dans un bâtiment vieillissant de la ville. Trois étages, le premier pour la régie des eaux, le second pour nous, le troisième c’étaient les archives de la mairie. On était ensemble depuis le départ, notre chef était une femme en surpoids, plutôt chaleureuse, qui approchait de la retraite, nous étions six sous ses ordres, chacun à un poste précis, cinq femmes et moi, j’avais 43 ans, mes collègues entre 35 et 52 ans. On travaillait, plutôt consciencieusement, dans une bonne ambiance. On s’entendait bien, c’était déjà beaucoup.
Son arrivée a tout changé.
Il se trouve que c’est moi qui l’ait accueillie. Il était deux heures moins le quart de l’après-midi, les filles n’étaient pas encore rentrées de la pause déjeuner, moi j’avais fait le choix en accord avec ma patronne de ne pas faire de pause déjeuner, mais de finir une heure plus tôt. Je faisais des concerts de guitare depuis plusieurs années, et l’après-midi, je répétais deux trois heures après être rentré chez moi.
Je me souviens, j’étais à l’entrée dans le petit local qu’on s’était aménagé pour nos pauses café. J’ai entendu des talons taper sur le sol, dans le silence, ça s’entendait nettement. Je me suis retourné. Elle était là. Elle ne m’avait pas encore vu parce que j’étais excentré par rapport à elle, et elle regardait plutôt le local, la partie commune et les bureaux autour…
Dès la première seconde, elle a nettement tranché avec mes collègues. C’est sans doute ma queue qui a durci en quelques secondes qui me l’a le mieux dit.
Il y a en toute femme le désir d’être et de se faire jolie, de préserver sa féminité le plus tard possible. Mes collègues fonctionnaient comme cela, et elles étaient attirantes. J’avais d’ailleurs eu une liaison de plusieurs mois avec Enora, une petite blonde au corps particulièrement bien dessiné, qui était resté mon fantasme longtemps après qu’on se soit séparés. Elle était fine mais avec des formes bien marquées, un visage délicat, et une innocence sur le visage et dans les yeux qui n’aurait pas laissé penser qu’elle puisse à ce point aimer le sexe, sous toutes ses formes et aussi fréquemment.
La femme qui se tenait dans l’entrée avait une quarantaine d’années. Elle était brune, avec des cheveux mi-longs. Très grande, et plutôt fine, sauf pour des formes bien marquées, son corps tout en contraste, elle avait des talons aiguille, en l’occurrence ceux de cuissardes d’un cuir luisant, soigneusement verni et immaculé, qui gainaient ses jambes jusque haut. Elle portait un tailleur tout ce qu’il y a de plus classique, le genre de tailleur que mes collègues auraient très bien pu porter, jupe et veste couleur bordeaux. La différence tenait au fait que la jupe était fendue haut, laissant voir, quand elle bougeait que le nylon qui gainait sa jambe et apparaissait au-delà de sa cuissarde n’était pas celui d’un collant, mais plutôt d’un bas, dont la jarretière élastiquée laissait la place à de la chair nue…Rien que cela suffisait à la faire ultra désirable. Il y avait en elle un désir de séduction…Ou alors une féminité très nettement marquée…On pouvait trancher en examinant son regard qui disait clairement qu’elle aimait être désirée, et tout faire pour attirer l’attention et susciter ce désir…
Ce qui aurait du m’interpeller, mais ça n’a pas été le cas, c’est seulement plus tard, une fois que le mal a été fait que je suis revenu en arrière, et que j’ai vu, sous un autre angle, ce qu’elle avait fait et dit, c’est qu’elle a perçu ma présence, sur sa gauche, mais elle n’a pas été spontanée. Elle s’est figée et c’est seulement au bout d’un moment qu’elle s’est tournée vers moi. Le sourire qu’elle a fait d’ailleurs, même s’il était beau, n’était pas non plus spontané. Elle m’a dit :
—Bonjour, je m’appelle Estelle C… J’ai été contactée hier par Pole Emploi pour un remplacement de 6 mois. Je viens me présenter.
Elle a avancé de quelques pas dans la pièce, sans cependant franchir totalement la distance qui nous séparait. Ma première impression n’a pas été démentie par une seconde vision, cette fois plus de trois quarts, mais de face. Elle avait un corps bien dessiné, et elle était extrêmement attirante. Attirance dont elle était parfaitement consciente. Mille fantasmes se sont clairement dessinés dans ma tête.
—Notre chef ne va pas tarder à arriver…Je m’appelle Ernest B… je suis ici depuis douze ans, en charge du rapport avec les collectivités.
Je me suis rendu compte, en disant cela, qu’il n’y avait rien de glorieux dans cette fonction, et que penser cela, c’était souhaiter se présenter sous son meilleur jour dans une attitude de séduction ridicule. Elle n’était même pas arrivée et ne resterait peut-être pas que déjà je voulais la séduire.
Quelque chose est passé dans son regard, que je n’aurais su interpréter.
Nous n’avons pas eu le temps de discuter plus longuement. Notre supérieur hiérarchique revenait. Je l’ai interpellée.
—Sylvie, voici Estelle C…, envoyée par Pôle Emploi… pour le poste vacant.
Les deux femmes se sont serré la main et toisé un instant, comme le font souvent les femmes. Puis elles ont disparu de mon champ de vision.
C’est une demi-heure plus tard, toute l’équipe était revenue et s’était remise au travail, qu’on a entendu la voix de Sylvie.
—Vous pouvez tous venir s’il vous plait ?
Nous nous sommes tous retrouvés dans la salle commune.
—Je vous présente Estelle C…Elle va remplacer Karine pendant son absence….Elle est bardée de diplômes, elle a même un doctorat en droit public, mais elle n’a jamais travaillé aux impôts. Je souhaiterais que l’un d’entre vous la prenne avec lui pour l’initier aux tâches spécifiques que nous accomplissons…
C’était une demande, et elle n’a pas eu de réponse immédiate. Personne ne veut avoir de stagiaire avec lui, on préfère être seul.
Je me demanderai encore longtemps ce qui m’a décidé à accepter. J’avais toujours été plutôt volontaire sur ce que personne n’a envie de faire et une fois encore, j’ai simplement dit :
—Je la prends avec moi…
Peut-être aussi que, j’étais attiré par elle, et que j’avais envie de voir s’il pouvait y avoir quelque chose entre nous. Ces derniers temps, j’avais essentiellement des relations avec des prostituées. C’était le type de rapport qui, malgré tout, me satisfaisait, parce que les choses étaient claires, du sexe et pas d’affection contre de l’argent, mais je me disais que je pouvais espérer mieux. Je n’étais pas spécialement moche, et qui plus est, je faisais pas mal de sport, et j’avais un corps plutôt bien bâti. C’était toujours un atout.
Mes collègues m’ont jeté un regard dans lequel la gratitude se lisait clairement.
—Bon, hé bien, on va commencer tout de suite…
Nous nous sommes éparpillés, la dénommée Estelle me suivant. J’ai senti, près de moi, l’épaisseur de son corps, sa chaleur, et l’odeur de son parfum, intense et sucré. Mon érection s’était atténuée, elle est réapparue de plus belle.
Je me suis calé derrière mon bureau, devant l’ordinateur. Elle est venue spontanément, sans que je lui suggère rien, prenant le fauteuil visiteur, se poser près de moi. L’avoir très près n’a rien fait pour diminuer mon trouble. Elle a machinalement croisé ses jambes, la fente dans le tissu s’ouvrant et dévoilant la cuisse gainée de nylon, la jarretière et sa chair nue. Je me suis demandé si elle portait un slip en dessous, ou si son sexe était nu…J’avais une idée précise de la question, mais je me trompais peut-être…J’avais une amie à moi qui aimait se balader sans culotte sous ses jupes et ses robes parce que, selon elle, ça lui donnait un sentiment de liberté, et ça lui procurait des sensations…Elle mettait rarement de culotte, sauf quand la situation l’exigeait vraiment,. L’hiver c’était collant sans culotte, et je me souvenais d’une après-midi que nous avions passé ensemble, elle et deux autres personnes. Installée face à moi, elle s’était agitée, trémoussée, et la vision inévitable, de son sexe, nu sous le nylon, fente ouverte dont dépassait un bout de lèvre m’avait troublé au possible. A un moment, elle avait pris conscience de mon regard sur elle, et elle avait souri. J’avais toujours regretté par la suite de n’avoir pas pris d’initiative à ce moment, de m’être levé, d’avoir été vers elle et de l’avoir entrainée dans un coin de la vaste maison de nos amis. Elle n’aurait pas dit non, j’en étais sûr.
Devais-je voir la ravissante brune dans la même perspective ? Nous étions ici pour travailler, et rien d’autre…Je ne voulais pas céder à certaines envies…Ce n’était pas une bonne idée…Je préférais ne pas m’engager sur certains chemins, alors même que je ne la connaissais pas.
Je pensais n’y passer qu’une heure ou deux…Il y avait au final tellement à lui dire qu’à six heures du soir, quand ma supérieure a passé la tête et m’a dit :
—Tu fermeras tout en partant…Bonne soirée à vous deux…
J’avais l’impression d’avoir seulement effleuré le sujet. Je lui avais montré nos logiciels, et les taches qu’elle devrait effectuer pour remplacer Karine …Mais un sujet en entrainait un autre…
On a continué encore une demi-heure, avant qu’elle ne pousse un petit soupir et ne me dise :
—J’en peux plus ! Je ne pourrai pas absorber une donnée supplémentaire…J’ai vu qu’il y avait un distributeur dans l’entrée..Je te paye un café ?
Sans attendre ma réponse, elle s’est levée et est partie en direction de l’entrée.
—Avec du lait, j’ai dit.
Elle est revenue avec deux gobelets, en a posé un devant moi, et s’est rassise.
—Je crois que tu mérites une récompense autre que ce gobelet de café.
Je l’ai regardée, un rien surpris. Son visage disait clairement qu’on était passé à autre chose. Sans hésitation, d’un geste sûr, elle a tendu la main vers mon pantalon et l’a posée sur ma cuisse. J’ai bloqué son geste.
—Tu te méprends…Je n’attends absolument rien de toi, j’ai fait ce que j’estimais devoir faire, et c’est en toute gratuité.
Elle a souri.
—Je n’estime pas avoir une dette à payer. Simplement, j’ai envie de cette queue qui a plus ou moins tendu ton pantalon pendant six heures. Je plais à tous les hommes, mais si je t’accorde mes faveurs à toi plutôt qu’à quelqu’un d’autre, c’est parce que je te sais gré d’avoir eu envie de moi d’une manière discrète.
Le temps qu’elle parle et qu’elle fasse glisser sa main de ma cuisse à mon bas-ventre, ma queue, assoupie, avait largement eu le temps de retrouver toute sa vigueur…Elle m’a massé à travers le pantalon, d’une main douce et indéniablement très habile, qui se déplaçait sur moi plus vite que je ne pouvais le voir. Les hommes, elle avait du en branler des centaines, avant moi. Elle m’a mis à nu et elle a eu un petit sourire. J’étais très long et très dur. J’avais une belle queue, je le savais, et elle n’avait sans doute pas imaginé que, sans excès, je puisse avoir été aussi bien doté par la nature. Elle a passé sa langue sur ses lèvres.
-Hmmm, dis donc, elle est vraiment belle ta queue…Il me tarde de la sentir dans ma chatte…Qu’elle me remplisse bien, et qu’elle me caresse à l’intérieur…Mais on ne va pas aller trop vite en besogne…
Elle a encerclé ma queue de sa main, et elle s’est mise à me masturber doucement. Bien des filles m’avaient déjà masturbé, ma sexualité avait démarré comme ça, mais sans doute qu’aucune n’avait été aussi habile qu’elle…Sa main ne faisait qu’un avec ma queue, l’accompagnait et ne la lâchait pas, passant d’un rythme à l’autre au moment où j’allais jouir…Je crois bien que je n’avais jamais été aussi long ni aussi épais, et du liquide pré-sécrétif coulait d’abondance de mon méat. C’était une caresse exquise, et j’ai passé un point où je devais vraiment me retenir pour ne pas jouir. Elle m’a masturbé avec plus de vigueur…J’ai senti une brulure naitre dans mon ventre, puis se propager très rapidement dans mon corps, m’emportant…Mon sperme a jailli en traits copieux et crémeux qui se sont éparpillés. Elle a eu un petit sourire triomphal.
La suite m’a quand même surprise…Elle a basculé en arrière dans le fauteuil, retroussant sa jupe, dévoilant le haut de ses jambes et répondant à la question que je m’étais posée. Dessous, elle avait une simple petite culotte en coton blanche, qui collait à son pubis et s’enfonçait dans sa raie. Une très large tache d’humidité s’élargissait au niveau de son sexe, faisant le tissu transparent sur une zone cependant plus étroite. Je pouvais voir l’ouverture de son sexe, et un bout de lèvre replié…Elle a posé ses doigts sur le tissu et elle s’est mise à se masturber, se frottant avec une belle énergie…Soit elle jouait la comédie, soit elle était vraiment très excitée…Le premier orgasme est venu très vite, son regard se révulsant, un long gémissement laissant la place à un petit cri…Elle a continué de se caresser, comme si ce premier orgasme ne suffisait pas, les suivants semblant plus puissants, créant des spasmes plus violents dans son corps, et la faisant crier de plus en plus fort, avec un manque de discrétion qui m’a fait penser que les bureaux étaient heureusement vides, mais que si ça avait été le cas en pleine journée, les choses auraient été différentes.. A chaque orgasme, la tache d’humidité s’élargissait. Au dernier orgasme, elle a libéré une quantité importante de liquide, qui à trempé quasi entièrement le tissu, mais est sorti au-delà des limites du slip, débordant et trempant sa chair. Je pouvais voir sa chatte en intégralité à travers le coton. De son ouverture sortait un gros paquet de lèvres tout gonflé, gorgé de sang, comme je n’en avais vu. Elle avait aussi un très gros clitoris, assorti, qui dardait en haut des lèvres.
J’aurais voulu aller plus loin, mais elle a fait descendre sa robe, et s’est redressée, me faisant comprendre que les choses n’iraient pas plus loin, mais aussi que c’était elle la maîtresse du jeu.
Nous avons quitté les lieux. Elle a à peine murmuré un ‘Bonsoir, à demain’, je ne l’intéressais plus, avant de gagner sa voiture une grosse cylindrée, une 3008, qui avait certes quelques années, mais qu’elle puisse avoir une aussi grosse voiture m’a surpris. Cela aurait du m’alerter, pourtant il n’en a rien été.
Je suis rentré chez moi la tête ailleurs. J’étais tellement excité que je bandais encore. La conséquence sans doute à des semaines d’abstinence, je n’avais pas eu de rapport avec une fille depuis longtemps, mais sans doute aussi au fait qu’elle était vraiment désirable… Se passerait-il quelque chose au-delà de cette journée ? Avec les filles, on ne savait jamais.
Allongé sur mon lit, j’ai repensé à ce qui s’était passé entre nous, à son corps, à ce que j’avais envie qu’on fasse ensemble…Je me suis masturbé, la queue encore raide, et qui n’a vraiment dégonflé qu’après que j’aie joui deux fois encore…
Le matin, j’arrivais toujours tôt, parmi les premiers…Je n’ai pas été vraiment surpris de la trouver là, déjà installée dans le local de la machine à café…Elle venait de s’en servir un, qu’elle buvait, le regard dans le vague…Quand elle m’a entendu, elle a fait comme la veille…Alors même qu’elle ne pouvait pas ignorer que j’étais là, elle ne s’est retournée qu’au dernier moment.
Avec une tenue différente, elle était aussi resplendissante, et surtout désirable que la veille. Elle avait troqué son tailleur pour une robe jaune citron, courte et collante, qui mettait en valeur son corps. Ses jambes étaient gainées de nylon, mais cette fois il s’agissait d’un collant, la robe étant tellement courte que les bas auraient été une faute de goût, et ses bottes hautes, à talon aiguille, mais qui ne montaient pas autant que ses cuissardes de la veille, étaient assorties à sa robe. J’ai senti mon sexe se durcir. Difficile de ne pas la désirer. Elle m’a souri, alors que je me préparais un café.
—Tiens, regarde…Ca te fera passer une bonne journée…
Je me suis tourné. Elle avait soulevé sa robe. Dessous, elle avait cette fois un collant, gris, qui laissait parfaitement voir sa chair. Au niveau du sexe, contrairement à ce qui était parfois le cas, il n’y avait pas d’empiècement, et elle offrait tout de sa nudité, sublimée par le nylon. Mieux que dans la transparence du slip, je pouvais voir pour la première fois ses cuisses pleines, le renflement de son pubis qui descendait vers son sexe, et celui-ci, fente qui laissait sortir un gros paquet de chair, je crois bien que je n’avais jamais vu un sexe comme le sien, aux lèvres aussi épaisses et aussi longues, sorties d’elles et pas rentrées, et susceptibles de se gorger de sang ainsi, de s’épaissir et de s’allonger sous l’effet de l’excitation. C’était vraiment impressionnant, tout comme l’était cette saillie en haut des lèvres, celui de la peau recouvrant son clitoris, qui même au repos était d’une taille impressionnante. Mais son sexe était-il jamais vraiment au repos ? J’ai eu l’impression, qui s’est renforcée ensuite, qu’elle vivait toujours dans une sorte d’excitation permanente.
Elle a tourné sur elle-même. Sa jupe la veille, mais aussi sa robe aujourd’hui rendaient grâce à son cul, charnu mais qui semblait ferme, haut perché et cambré, coupé en deux par une fente profonde. Elle m’a laissé le temps de l’admirer avant de se retourner. Elle a glissé sa main sous le nylon du collant, elle s’y est faufilée jusqu’à ce qu’elle trouve son sexe, fourre deux doigts dans et l’ouvre, me laissant voir un intérieur tout rose qui m’a fasciné. Elle m’a laissé le temps de bien regarder, pour que l’image soit en moi, y traine, m’imprègne, me hante. Tous les hommes sont obsédés par les sexes de femme, je ne faisais pas exception à la règle.
Elle a remonté ses doigts et le collant a repris sa place d’origine, serrant étroitement son corps. J’aurais aimé être cette pièce de nylon l’entourant étroitement, collée à ses jambes, à ses fesses, à son sexe, plaquée ainsi à elle toute la journée.
Quoi qu’on ait pu désirer l’u et l’autre, il ne s’est rien passé, car déjà le reste du personnel arrivait. Elle est venue me retrouver une quinzaine de minutes plus tard et j’ai repris mon travail de formation. J’aurais voulu le faire durer le plus longtemps possible. J’étais malheureusement conscient du fait qu’il me faudrait la laisser partir quand elle serait totalement autonome, et que notre proximité ne serait plus qu’un lointain souvenir.
Sur le coup de midi, toute l’équipe se séparait pour aller manger. Notre supérieure et deux collègues se rendaient au restaurant administratif plus loin, deux de mes collègues qui habitaient à proximité rentraient chez elles. J’arrivais souvent avec ma gamelle, et je montais manger sur la terrasse. J’aimais regarder la ville vivre.
Ce jour-là, pourtant rien ne s’est passé comme cela. Le silence avait rempli les locaux de leur épaisseur quand elle a posé sa main sur mon pantalon. Ca devenait une habitude. Et pourtant ça a été différent, même si son premier geste, celui de mettre ma queue à nu, a été identique à celui de la veille…Elle m’a caressé doucement.
Je pensais qu’elle allait me masturber comme la veille, mais elle m’a soufflé :
—J’ai envie que tu me remplisses avec ta queue et que tu frottes mes muqueuses longtemps…
Le reste a été une suite de gestes. Elle s’est redressée, a roulé sa robe à sa taille, et descendu le collant au niveau de ses genoux. Je crois bien que j’avais rarement été aussi excité de faire l’amour avec une fille…Ma queue suintait, laissant couler un liquide pré-sécrétif abondant…
Elle s’est placée près de moi, et a extirpé de son soutien-gorge l’emballage métallique d’un préservatif, qu’elle a déchiré, Elle en a tiré une rondelle de plastique rose et grasse, qu’elle a entrepris de faire coulisser sur ma queue, après l’avoir posée sur mon gland. Son geste, précis et efficace, disait clairement que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ce genre de choses. Je me suis retrouvé encapoté jusqu’à la racine de ma queue.
Elle m’a enjambé, et est venue au dessus de moi. Elle est descendue, jusqu’à ce que les lèvres de son sexe soient à quelques centimètres de mon gland. On regardait tous les deux. En quelques minutes, ses lèvres s’étaient métamorphosées, étirées loin d’elle, gorgées de sang, et s’allongeant encore, impressionnantes…Elle s’est laissée descendre, nos chairs sont rentrées en contact, et le sommet de ma queue a disparu de ma vue…Fascinés, on a regardé ma queue disparaitre centimètre après centimètre en elle, jusqu’à ce qu’elle soit assise sur moi, la racine de mon sexe seule visible. Je n’ai rien senti, au tout début, puis j’ai vraiment perçu le frottement de sa muqueuse contre mon membre, et ca a été tellement bon que j’ai du me retenir pour ne pas jouir sur le champ…Je me suis retrouvé entièrement gainé par son sexe…Ca faisait longtemps que ça n’avait pas été le cas, quand j’allais voir des prostituées, souvent je leur demandais des fellations, d’abord parce que j’adorais ça, ensuite parce que ça permettait d’éviter de prendre une chambre d’hôtel, ca pouvait être rapide, dans une voiture. Les filles auxquels je faisais appel, qui se trouvaient autour de la gare, faisaient partie d’une filière thai et elles étaient très habiles pour cela, c’était devenu une sorte de drogue pour moi.
J’observais son visage, à la recherche d’un quelconque signe. Elle était pour moi un mystère, plus que d’autres femmes, et je me posais de nombreuses questions sur elle. Il en était une que je n’aurais plus à me poser, de savoir si elle aussi elle prenait du plaisir, ou si simplement, elle était une manipulatrice, froide, à la limite de la frigidité, qui tirait son plaisir simplement de la manipulation des gens. Il y avait sur son visage quelque chose que je n’ai plus jamais vu sur celui d’une autre fille, l’expression d’un plaisir aussi intense que personnel. C’était certain, le sexe était partie intégrante de sa vie, et le plaisir qu’on pouvait en tirer une drogue.
J’ai posé mes mains sur ses fesses. Elles étaient dures, pleines et charnues. J’allais la soulever pour la faire aller et venir sur ma queue, mais il s’est produit quelque chose d’étrange. Quelque chose a enserré brièvement ma queue, avant de relâcher son étau. Ma surprise l’a faite sourire. J’ai été interdit, avant de comprendre qu’elle avait utilisé ses muscles vaginaux pour comprimer ma queue. C’était la première fois qu’une fille me faisait ce que je n’aurais pas cru possible, simplement une légende dont on parlait entre hommes et qui tenait de l’éléphant blanc.
Pour bien me prouver que c’était possible, elle a répété la manœuvre…C’était une caresse redoutablement efficace, surtout quand on n’y est pas habitué, et j’ai du me retenir pour ne pas jouir….D’ailleurs, cette fois comme les nombreuses fois où on a fait l’amour, elle a cessé au bout d’un moment pour qu’on revienne à quelque chose de plus classique. Comme j’en avais eu l’intention je l’ai prise par les fesses, et je l’ai faite aller et venir sur moi, une manière plus classique de faire l’amour. Ses sécrétions coulaient d’abondance sur moi, et j’avais l’impression que ma queue, sous l’effet de ses caresses avait doublé de volume, et qu’elle creusait dans sa chair, rentrant de plus en plus profond.
Il y a eu un moment où je n’ai plus pu tenir. Elle l’a senti. Elle s’est dégagée de moi me dévoilant de nouveau ma queue, qui s’était dilatée d’une manière impressionnante, je l’avais rarement vue aussi grosse, comme une excroissance de mon corps qui aurait grandi follement, perdant tout contrôle. Elle s’est penchée sur moi, a arraché le préservatif et m’a gainé à un peu moins de la moitié de sa bouche…Elle a griffé doucement ma queue, et je n’ai pas pu tenir plus longtemps, ma jouissance s’exprimant sous un premier trait de sperme qui, comme les suivants, est parti dans sa bouche, qu’elle maintenait fermée pour ne pas en perdre la moindre goutte. Elle avait la main entre ses cuisses, et elle se frottait frénétiquement.
Quand elle m’a lâché, elle m’a montré sa bouche, ouverte, remplie de sperme. Elle a tout avalé, sa bouche de nouveau intacte…Elle est venue donner de petits coups de langue sur ma queue, pour avaler ce qui restait de liquide séminal, en même temps qu’elle se frottait. Accroupie, elle a fini par faire rentrer et sortir deux doigts en elle pour se donner de la jouissance.
J’ai compris ce jour-là ce qui faisait l’une de ses particularités, le fait que, quel que soit le plaisir qu’elle pouvait éprouver, elle finissait toujours par se donner du plaisir seule, et qu’elle ne jouissait vraiment qu’à ce moment-là. Il y avait ce paradoxe évident, qui m’a beaucoup interpellé, le fait qu’elle soit obsédée par le sexe, qu’elle le pratique d’une manière originale, et qu’il soit cependant incapable, même s’il lui procurait du plaisir, de l’amener à l’orgasme…
On a entendu la grande porte qui donnait sur la salle s’ouvrir et on s’est rajustés précipitamment.
Le soir même, je me suis rendu compte que je lui avais dit tout ce que j’avais à lui dire. Je l’ai laissée partir, craignant que cela ne marque la fin de cette relation basée quasi exclusivement sur le sexe.
Il n’en a rien été, et il est bien certain que je n’oublierai pas ces six mois où elle a été présente.
Le lendemain matin, elle a pris son poste. Dans les semaines qui ont suivi, les éloges ont été unanimes la concernant. Elle faisait un travail impeccable, et elle abattait une somme de travail considérable. Elle a d’ailleurs mis à jour pas mal d’erreurs commises par la personne qu’elle remplaçait. Elle est parvenue à rationaliser certaines tâches et à nous économiser du temps. Bref, elle a su se rendre indispensable…
Elle m’était aussi indispensable à moi. Le lendemain des deux jours de formation, on s’est retrouvés très tôt dans la salle de détente. Elle avait opté ce jour-là pour un tailleur pantalon plus sobre, mais qui n’en était pas moins troublant, parce que le pantalon collait à ses formes. Elle m’a souri, puis, sans dire un mot, elle a tiré de son décolleté, dessous elle avait un débardeur rose, un préservatif, qu’elle m’a tendu. Elle a défait son pantalon, révélant un slip noir qu’elle a tiré bas en même temps qu’elle se tournait, et se pliait en deux sur la table longue sur laquelle étaient disposés les consommables, thé, café, chocolat, sucre…Vision irrésistible pour moi comme sans doute pour n’importe quel homme de sa croupe tendue vers moi, charnue, rebondie, ouverte par sa position qui laissait entrevoir l’œillet de son anus, son sillon glissant jusqu’à son sexe gonflé et entrouvert, ses lèvres se dilatant et s’étendant. La pulsion qui m’a animé était irrésistible, et, posant mes mains sur ses hanches, j’ai approché ma queue de l’ouverture de son sexe…Elle a eu un petit frisson quand mon gland est venu peser sur ses lèvres…J’ai poussé pour rentrer en elle, lui faisant émettre un long soupir…J’ai pensé, alors que je glissais en elle jusqu’à ce que mon gland vienne buter contre son utérus, que je voulais que ce soit encore comme ça très souvent..Et j’ai eu la chance que ce soit le cas, même s’il y a eu un prix à payer…
Je me suis mis à la fouiller, aiguillonné autant par mon envie que par le fait qu’il nous restait peu de temps avant que les autres arrivent…Apparemment, ça lui plaisait bien. Je le voyais par ses gémissements autant que par la manière dont son corps frémissait, mais aussi parce que sa main était entre ses cuisses, qui allait et venait sur son clitoris, à un rythme frénétique. Je sentais ses jus jaillir d’elle, très abondants qui inondaient sa queue et sa main…
—Encule-moi !
J’ai été surpris par sa demande.
—Il ne reste pas beaucoup de temps avant que les autres n’arrivent ! Mets-moi là dans le cul…C’est par là que j’aime me faire baiser, a-t-elle jeté d’une voix péremptoire, sèche, cassante, que je ne lui connaissais pas encore. Tu ne me feras pas mal, tu ne seras pas le premier à me prendre par là, crois-moi…
Son envie, ainsi formulée, a fait redoubler mon désir. Je me suis arraché d’elle. Le latex était trempé de ses sécrétions intimes. Je me suis fait cette réflexion que ma queue n’avait jamais été aussi grosse que depuis qu’on avait cette liaison, comme si elle m’inspirait au-delà des autres filles.
J’ai fait glisser ma queue, appuyant sur ses chairs, jusqu’à sa muqueuse anale…La vision était quasi surréaliste, celle de son plissement anal, et de mon gland, dilaté, posé tout près…Pourtant, quand elle a répété, sur un ton plus véhément encore :
—Encule-moi ! Maintenant !
Et que j’ai poussé ma queue en elle, je suis rentré avec une facilité que je n’aurais pas imaginée, et qui laissait clairement entendre que, pour que son anus soit aussi souple, elle avait du souvent se faire sodomiser. Son conduit était souple, mais bien plus étroit, resserré sur ma queue. J’ai bougé en elle, excité autant par cette sensation différente que de la sentir éprouver un réel plaisir. Entre ses cuisses, sa main bougeait sur son sexe, très vite, et ses sécrétions dégoulinaient le long de ses jambes...Quand mon sperme est sorti en elle, elle s’est figée, jouissant en retenant un hurlement qu’elle aurait sans doute poussé en d’autres lieux.
Je n’oublierai pas ces six mois. Si dans les premiers temps, on faisait l’amour au bureau, le matin très tôt, à la pause de midi, ou le soir, très vite, elle m’a emmené dans son meublé, puis elle est venue chez moi. Elle avait une imagination assez extraordinaire pour faire l’amour, et chacun de ces moments a été autant unique qu’inoubliable. Ce qu’on a vécu en six mois ne remplit même pas la vie de certains. Elle avait en particulier un gout très poussé pour les jouets qui sont vite devenus partie prenante de nos relations. La toute première fois, on se trouvait dans mon bureau, elle s’est posée sur ma table de travail, on était seuls entre midi et deux, et elle m’a dit :
—Viens, j’ai envie de ta langue sur ma chatte !
Elle avait une jupe noire très courte, des bas stay-up. Il a juste fallu tirer la jupe de quelques centimètres en arrière, et son ventre, nu était à moi.
De son sexe aux chairs luisantes d’excitation sortait un gros anneau. J’ai été intrigué. Elle m’a dit, péremptoire :
—Caresse-moi bien…Quand je te dirai de tirer sur l’anneau, alors tu tireras…Mais pas avant…
Elle m’offrait toute la surface de son ventre. Je suis venu sur ses muqueuses vaginales et anales, la caressant, selon l’inspiration, de la langue et des doigts…Son sexe se dilatait et coulait…J’étais fasciné par la manière dont l’anneau pendait entre ses lèvres…Je croyais deviner ce dont il s’agissait, mais je n’en ai eu réellement la certitude quand elle m’a jeté, d’un ton sec :
—Maintenant !
Ordre auquel j’ai cédé…J’ai tiré sèchement, déroulant une série de billes de plastique dont la grosseur variait à mesure qu’elles s’étendaient le long du fil…Ce devait être vraiment efficace, parce que ça l’a fait jouir, et qu’elle a éjaculé comme un homme projetant une quantité abondante d’un liquide blanc qui ressemblait à du sperme, dont j’ai été éclaboussé.
Ce n’était que le premier d’une série de jouets qu’elle a déployés devant moi…Elle avait une collection qui semblait inépuisable. Plusieurs fois, elle est arrivée avec des anal plugs, rondelle collée à ses fesses, l’objet de couleurs diverses, planté en elle…Elle m’a confié adorer la sensation. Elle avait aussi une belle collection de boules de geisha, de formes, de couleurs et de structures diverses, qu’elle aimait aussi sentir en elle, pour des plaisirs différents…
Je voyais le temps glisser avec horreur. Il n’était sans doute pas question d’amour entre nous, mais il existait entre nous un lien, quelque chose d’intangible, mais de fort, basé sur le sexe, qui remplissait ma vie, laquelle me semblait, en contraste, avoir été vide. Je sais que je garderai chacun de ces six mois en moi jusqu’à ma mort.
Plus je la connaissais, plus j’avais le sentiment qu’elle était particulière. Froide sans aucun doute, très intelligente, avec des capacités qui allaient bien au-delà de ce qu’on pouvait exiger pour ce poste, dissimulant ce qu’elle pouvait faire, et ce qu’elle était réellement.
Elle devait finir son remplacement un lundi soir, la titulaire reprenant le lendemain. Les deux femmes avaient été en contact, et la transition devait se faire sans problème.
Je savais que nous ne nous reverrions jamais, qu’elle partirait vers d’autres lieux, d’autres personnes, pour des activités qui n’auraient sans doute aucun rapport avec ce qu’elle avait fait durant ces six mois.
Le dimanche matin et après-midi, elle n’était pas disponible. Je n’ai compris que plus tard ce qu’elle avait fait. Elle avait par contre accepté mon offre d’une sortie en soirée. On s’est retrouvés en centre ville. Elle avait une robe de soirée simple, noire, mais qui la mettait vraiment en valeur, soulignant son corps dont je n’étais sans doute pas lassé mais que j’allais devoir apprendre à oublier, dégageant ses longues jambes. Sans doute une volonté de sa part de montrer que la boucle était bouclée, elle avait remis les cuissardes qu’elle arborait le premier jour.
Je l’ai emmenée dans un restaurant que j’appréciais, où on mangeait vraiment bien.
—J’ai réservé une chambre d’hôtel, j’ai envie que cette dernière nuit soit un peu différente des autres…On n’ira pas chez moi ce soir…
Elle a souri. Il fallait en profiter , elle souriait rarement.
L’hotel vers laquelle je l’ai conduite après le repas était l’un des plus anciens et des plus luxueux de la ville. Feutré, silencieux, bien que vieillissant, les chambres étaient superbes, quoique totalement impersonnelles.
Elle a bloqué la cabine et elle a défait mon pantalon. J’ai pensé avec nostalgie que c’était la dernière fois qu’elle me faisait une fellation, dans son style qui était si personnel. Certains font l’amour de manière impersonnelle. Elle avait une manière de faire bien à elle.
Si j’avais des regrets, j’étais bien convaincu que ce n’était pas son cas. D’autres queues l’attendaient ailleurs…
Elle avait une imagination sans failles, et chaque fois était différente. Elle ne cessait d’innover…Elle avait des ongles très longs, toujours peints…Elle a fait glisser un de ses ongles dans mon méat, et elle s’est mise à le faire aller et venir, caresse qui m’a vite mis en feu. En même temps, elle s’est mise à donner de petits coups de langue sur ma chair…
Elle m’avait appris beaucoup de choses au fil de ces mois, mais au moins ceci : à me maitriser, et à tenir très longtemps, ce qui n’était pas le cas avant…Elle m’a caressé ainsi pendant un moment, jusqu’à ce qu’elle se redresse en suçant ses doigts. Mes liquides pré-sécrétifs avaient coulé le long de l’ongle, de son doigt, inondant sa main.
Nous nous sommes retrouvés dans la chambre, tout de rouge, des murs à la moquette en passant par les draps.
—Aujourd’hui, les choses vont être différentes…
—Elles sont toujours différentes avec toi…
—Elles vont l’être encore plus…
Elle a fait passer sa robe par-dessus ses épaules. Dessous, outre sa nudité, elle avait ses bas stay-up, un soutien-gorge rouge-vif qui tenait une poitrine pleine, et pas de culotte, comme c’était souvent le cas. Pourtant ce n’était pas son sexe nu qui était donné à voir, mais un curieux harnachement, qui l’était nettement moins quand on regardait de plus près. On voyait plusieurs lanières, un socle, et, enchâssé dans ce socle, un penis de plastique très long, qui n’imitait qu’imparfaitement une queue d’homme, mais ce n’était sans doute pas la volonté de son créateur. Il s’agissait plutôt d’une caricature, avec deux couilles bien dessinées, et un gland énorme, disproportionné par rapport à la queue qui était d’une longueur démesurée.
—J’ai envie de te baiser comme un homme…Tu es d’accord ?
L’instant d’avant, je n’aurais jamais imaginé que ce soit possible, mais oui, j’en avais très envie. Je me suis déculotté, alors qu’elle s’approchait, faisant aller et venir sa main sur la queue de plastique comme un homme l’aurait fait pour se durcir, alors même que sa queue ne bougerait pas, et qu’elle était déjà d’un volume hors normes.
Elle est venue se camper juste devant moi.
—Allez ,suce-là !
Ca peut vous sembler décalé, mais cela faisait six mois en fait que nos rapports sexuels étaient totalement décalés. Alors je n’ai eu aucune hésitation à prendre la queue de plastique dans ma bouche et la sucer, comme si elle était vraie. D’ailleurs dans mon esprit, elle l’était. J’ai remarqué que la sucer la faisait bouger et faisait bouger le socle dans lequel elle était enchassée, lequel reposait sur la partie supérieure de son vagin. Je ne le voyais pas, mais j’imaginais sans mal le clitoris dilaté par le frottement. Je voyais bien, par contre, sur la partie libre, que ses lèvres étaient dilatées, son sexe suffisamment ouvert pour laisser voir son intérieur, et du jus coulait d’elle en abondance.
Je me suis basculé en arrière, lui offrant mon anus, ma queue gorgée de sang collée à mon ventre…Elle s’est laissée tomber sur le lit. L’espace d’un instant, je me suis dit que l’intrusion de la queue dans mon anus allait peut-être me faire mal, puis toute peur m’a quitté. J’avais envie qu’elle vienne en moi, même si sa queue n’était pas une vraie queue. Certains illusions sont plus réelles que la réalité…
Le gland de plastique est venu appuyer sur ma muqueuse. Son regard planté dans le mien, elle a commencé a rentrer en moi. Je pensais que j’allais avoir mal, j’étais prêt à l’accepter, mais ça n’a pas été le cas, curieusement, alors même que c’était la première fois que je me faisais sodomiser. C’était sans doute la dernière fois que nous faisions l’amour ensemble, et c’était une belle manière de finir. Ca lui plaisait énormément, son regard le disait clairement. Et moi aussi ca me plaisait, ma queue dilatée à l’extrême le disait clairement.
Elle s’est enfoncée en moi jusqu’à ce que la queue de plastique ait totalement disparu. Je ne pensais pas que c’était possible. Elle est restée en moi un moment, puis elle s’est mise à bouger. Au summum d’une excitation que je ne contrôlais pas, j’ai lâché plusieurs traits de sperme, sans pour autant débander.
Ni l’un ni l’autre ne voyions cette queue comme une bite de plastique, mais au contraire comme un prolongement naturel de son anatomie, et nous avons très vite atteint les étages supérieurs de notre jouissance…Elle a crié son orgasme, la partie à nu de son sexe crachant plusieurs traits crémeux, qu’elle n’expulsait que quand elle était très excitée.
Quand elle s’est retirée de moi, le plastique était couvert de substances sombres. Elle a basculé à quatre pattes, sans enlever le harnachement, et m’a dit :
—Rends-moi la pareille…
Quelques secondes plus tard, je glissais dans son canal anal, en songeant avec amertume que c’était la dernière fois…
On s’est endormis dans les bras l’un de l’autre au milieu de la nuit, après avoir poussé nos envies et nos sens dans leurs derniers retranchements.
Le lundi, elle a pris son poste pour la dernière fois. On avait prévu une belle surprise sur le coup de midi. Un apéro pour lui dire au revoir, avec des cadeaux. Notre supérieure avait préparé un discours pour la remercier de son travail ‘exceptionnel’. ‘Heureusement que vous êtes venue.’
Le soir, elle n’a dit au revoir à personne. On s’est soudain rendu compte qu’elle n’était plus là. Mais je préférais qu’il en soit ainsi. Je m’étais attaché à elle, sans doute plus qu’elle à moi.
C’est le lendemain et dans les jours qui ont suivi qu’on a compris ce qui s’était passé…Dans les derniers jours, la titulaire l’a découvert, elle avait détourné des sommes importants déposées sur les comptes du Trésor Public, et elle les avait versées sur des comptes offshore. Inutile de dire qu’on n’a jamais pu récupérer ces sommes…Quant à moi, j’avais de l’argent en liquide chez moi, une somme importante que m’avait donné une tante avant de mourir, non déclarée, et dans laquelle je piochais régulièrement, tout avait disparu. A la place, un mot : Avoue que ça le valait bien…
Son identité, ses papiers, tout était faux. Bien sûr, plainte a été déposée, mais on n’a jamais trouvé trace d’elle.
Malgré la perte de quelques centaines d’euros, j’ai trouvé cela amusant et ironique, contrairement à mes collègues, effondrées moins par les vols d’argent que parce que leur confiance avait été trahie. J’aimais les gens qui mettaient des bâtons dans les rouages destinés à tourner perpétuellement de manière efficace.
Un soir, quelques mois plus tard, je rentrais chez moi à pied, j’ai remarqué une grosse voiture aux vitres fumées garée devant chez moi. J’ai senti qu’on m’observait. J’ai pensé que c’était elle, sans certitude. La voiture a finalement redémarré.
J’avais vécu un moment exceptionnel, la routine a repris le dessus. La petite blonde, Enora s’est glissée dans mon bureau un soir. Elle m’a annoncé d’une voix timide qu’elle avait divorcé et qu’elle souhaitait qu’on essaie à nouveau quelque chose ensemble…
Elle n’a pas compris pourquoi j’ai éclaté de rire.
Après Estelle, ou quelque fut son vrai nom, plus rien n’était vraiment envisageable pour moi.
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