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Le chantier

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Lecture : 5110 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de LN78 postée le 05/06/2017
Cams coquines
Mon mari et moi avons fait l'acquisition d'une belle maison à une petite heure de Paris. D'une superficie de 220m², il y a beaucoup de travaux à faire avant de pouvoir l'habiter. Malheureusement les travaux ont pris beaucoup de retard et nous avons dû quitter notre logement actuel pour nous y installer avant la fin des travaux. La première entreprise que nous avions choisi nous a fait défaut et nous avons trouvé une nouvelle entreprise pour tout terminer.

Comme souvent dans le bâtiment, à part le chef de chantier, le reste de l'équipe ne parle pas ou peu le français. Cette fois-ci, ce sont des polonais. Ils ne sont pas méchants mais un peu rustres, par contre ils bossent bien et ne rechignent pas à la tache. Notre maison possède une dépendance et ils nous ont demandé l'autorisation de s'y installer pendant la durée des travaux. Ca leur permettrait d'être sur place et de ne pas être coincés quotidiennement dans les embouteillages.

Ils ont rapidement terminé notre chambre et la salle de bain afin que l'on puisse emménager dans de bonnes conditions. Le reste de l'étage est en travaux et des bâches ont été posées afin d'empêcher la poussière de venir polluer notre coin.

Le rez de chaussée prend forme et il ne leur reste que les peintures à faire, enduits et ponçages ont déjà été réalisés.

Ils sont trois sur le chantier en permanence. Le chef de chantier ne passe que rarement ou si on l'appelle. Les gars savent ce qu'ils ont à faire et ils se débrouillent. Ils ont bricolé une arrivée d'eau dans la dépendance pour pouvoir se laver à l'eau chaude et j'ai vu qu'ils avaient installé des matelas à même le sol pour dormir. Ils ont ramené un réchaud à gaz et un petit frigo.

Je leur apporte quotidiennement du café chaud qui leur permet de faire une pause vers 10h.

Mon mari travaille beaucoup et rentre souvent tard. C'est donc moi qui fait le point avec les ouvriers. Ce n'est pas toujours facile étant donné la barrière de la langue mais à force, j'arrive à me faire comprendre et à les comprendre. Le plus jeune est celui avec lequel je communique le mieux. Il s'appelle Oleg et à une vingtaine d'année tandis que ces deux collègues Adrian et Bogdan sont un peu plus vieux, une trentaine d'années sûrement. Ce dernier est le plus costaud des trois, il doit mesure près de 2 mètres et faire plus de 100 kilos.

Un matin, alors que je prenais une douche, il y a eu un grand bruit et soudain l'eau s'est arrêtée... j'avais encore plein de savon sur moi et étais en panique. Je m'enroulais dans une serviette et appelais à l'aide. Oleg fut le premier à arriver. Je tentais de lui expliquer mais déjà il était entrain de regarder ce qu'il s'était passé. Les deux autres arrivèrent ensuite et ne se gênèrent pas pour me reluquer au passage. Il faut dire que ma serviette un peu courte dévoilait mes jambes presque jusqu'au ras de mes fesses et ne cachait rien de mes épaules.

Oleg tenta de m'expliquer que la canalisation d'origine avait lâché et qu'il devait la changer. En attendant il devait couper l'eau. J'avais encore du shampoing dans les cheveux et lorsqu'il s'en rendit compte, il me proposa que j'aille me rincer dans leur douche. A priori, elle était sur un circuit annexe et du coup fonctionnait.

Je le suivis tandis que les deux autres s'afféraient déjà à réparer.

Le confort dans la dépendance était très spartiate et il m'indiqua dans le coin de la pièce, le petit caillebotis et le tuyau d'arrosage accroché qui leur faisait office de douche. Je le remerciais tandis qu'il sortit de la pièce. Celle-ci n'avait bien entendu pas de porte et pas ou peu de protection, ce qui fait que je devrais me laver avec le risque d'être espionner. Je me dépêchais de me rincer et m'enroulais de nouveau rapidement dans ma serviette. Un petit bruit provenant du bout de la pièce me laissa penser que l'un des trois ou les trois s'étaient rincés l'oeil. Je ne suis pas pudique mais cela me troubla tout de même.

Ils résolurent l'incident dans la journée et dès le soir-même tout rentra dans l'ordre.

Deux jours plus tard, mon mari dut s'absenter quelques jours pour son travail et le matin après son départ, c'est le bruit d'une perceuse qui me réveilla. Comme chaque matin, je me préparais complètement avant de descendre. J'étais entrain de m'habiller lorsque j'entendis quelque chose tomber juste derrière la cloison de notre chambre. Je ne savais pas qu'ils travaillaient dans cette pièce aujourd'hui et sitôt habillée, je m'y rendis. Oleg en sortit en me saluant. Je jetais un oeil et vis que rien n'avait bougé. Pourquoi donc était il là ce matin? Un détail attira mon attention sur le mur. Un cadre était en biais et j'allais le remettre droit lorsque je me rendis compte qu'il y avait un trou dans le mur. Pas un gros trou mais suffisant pour regarder au travers. Et là, surprise, j'avais une vue complète sur notre chambre.
Je retournais dans notre chambre et me rendis compte que ce trou ne se voyait pas du tout.
Est ce qu'Oleg était entrain de m'observer? Depuis combien de temps le faisait-il? Toutes ces questions m'inquiétèrent et me troublèrent. Que devais je faire, en parler à mon mari, demander des explications à Oleg?
Je décidais de ne rien dire et d'en savoir un peu plus. Peut être était ce une coïncidence!?

Le soir même, quelques minutes après être montée pour aller me coucher, j'entendis un grincement dans l'escalier voisin. Je tendis l'oreille. Des bruits de pas très feutrés sur le parquet voisin, ne me laissèrent aucun doute sur la présence de quelqu'un dans la pièce voisine. Je ne changeais rien à mon comportement et me glissais sous les draps. J'éteignis la lumière et vis le trou très nettement dans le mur où la lumière s'éteignit également. De nouveau des petits bruits m'indiquèrent que Oleg était reparti.

Ce petit manège se répéta les jours suivants. A chaque fois que je sortais de la salle de bain et regagnais ma chambre, j'entendais des bruits dans l'escalier et dans la chambre voisine. A ma grande surprise, un matin alors que je me savais observée, j'aperçu Oleg dans le jardin par la fenêtre. Je me demandais alors qui de Bodgan ou de Adrian était entrain de me regarder.

Curieusement, au lieu d'être offusquée et mécontente de leur comportement, je pris un malin plaisir à leur en donner pour leur argent. Je traînais souvent nue dans ma chambre, tardant à m'habiller. Cela m'excitait de sentir sur moi le regard de ces hommes. Je me mis à les imaginer se caresser en me regardant. Ce n'était pas de beaux hommes mais ils avaient tous les trois quelque chose de viril qui ne me déplaisait pas. A partir de ce moment là, je me mis à les regarder différemment. J'observais leur corps en plein effort, et il n'était pas rare que je sorte bouquiner au soleil à quelques mètres d'eux lorsqu'ils travaillaient sur les extérieurs. J'avoue que j'étais dans ces moments là un peu aguicheuse, dévoilant mes jambes ou arborant des tenues légères et souvent décolletées.

La présence de ces trois hommes sous mon toit occupait mes rêveries même si je n'étais pas du tout prête à franchir le pas. Je suis mariée, amoureuse et fidèle mais le désir que je devais provoquer chez eux me faisait beaucoup de bien. Surtout que depuis que mon mari avait pris des responsabilités dans sa société, il n'avait plus beaucoup de temps à me consacrer. Malgré tout, mon appétit sexuel était décuplée ces temps-ci et je lui sautais dessus chaque soir, imaginant mes voyeurs observer la scène.

Mon mari s'absenta de nouveau pour 4 jours. Je me retrouvais ainsi de nouveau seule avec mes trois ouvriers. Ces derniers en étaient aux finitions et le chantier devaient durer encore une dizaine de jours maximum. Ils avaient fini la chambre à côté de la nôtre et le trou dans la cloison avait été rebouché... Oleg finissait des peintures à l'étage tandis que Adrian et Bogdan commençaient à nettoyer le chantier. Une benne avait été déposée dans l'allée du jardin et elle se remplissait vitesse grand v.

L'été était bien installé et je profitais de ma toute nouvelle terrasse pour bronzer sur un transat. Il faisait très chaud et j'apercevais les deux hommes torses nus entrain de s'afférer. La sueur faisait briller leur musculature. Je regardais tout cela derrière mes lunettes de soleil, profitant pleinement du spectacle.

Le soir, alors que je me préparais un petit dîner, j'entendis de la musique. Intriguée, j'allais voir de quoi il s'agissait. Le son provenait de derrière la dépendance. Curieuse j'en fis le tour et tombais sur les trois ouvriers, assis sur des caisses, un verre à la main. Un petit barbecue sur lequel grillait des saucisses. Une enceinte diffusait de la musique polonaise.
Oleg en me voyant fit un grand sourire et se leva.
- ohhh madame!!! vous boire avec nous?
- non, c'est gentil... je ne veux pas vous déranger...
- pas déranger... vous assir avec nous!

Sur ce, il posa une caisse à côté de moi et Adrian me servit un verre.

Je m'assis et pus lire sur leur visage leur satisfaction de me voir avec eux. Je bus une gorgée de ce qui semblait être de la vodka et manquais de m'étrangler tellement je n'étais pas habitué à des breuvages si fort!!

Ils se parlaient en polonais en m regardant et en souriant. Je n'avais aucune idée de ce qu'il se disait et c'était un peu gênant et troublant.

- vodka polonaise !! me lança Oleg en riant. vous manger quelque chose?
Je fis signe de la tête et il me tendit un morceau de baguette dans laquelle il venait de fourrer une saucisse. Adrian dit quelque chose à ce moment là et les trois hommes éclatèrent de rire.
Je croquais dans ce petit sandwich improvisé tandis que Adrian remplissait de nouveau mon verre.
Ils chantèrent sur un air de musique et je bus tranquillement mon verre, immédiatement resservie. La tête commençait à me tourner. La nuit était tombée et seule la lueur d'une ampoule nous éclairait.
Une chanson entraînante démarra et Oleg se leva. Il me tendit la main. Il voulait danser. J'étais un peu pompette et acceptais son invitation. Il me serra contre lui et je tentais de suivre son pas. Ses collègues tapaient des mains sur le rythme de la musique.
On ria de bon coeur et je bus un nouveau verre. Il fallait que je rentre au risque d'être malade si je continuais à boire ainsi. Je tentais de me lever mais perdis l'équilibre. Oleg s'empressa de me secourir.

- j'ai la tête qui tourne lui dis-je en riant sottement.
- vous venir à l'intérieur me dit-il.

Je le suivais bêtement. Une fois à l'intérieur de la dépendance, il m'enlaça et posa ses lèvres dans mon cou. Je ne réagissais pas, l'esprit embrumée par l'alcool. Il s'enhardit à me sentir sans réaction. Sa bouche se posa sur mes lèvres et sa langue s'enroula autour de la mienne. Je me laissais complètement aller dans ses bras tandis que ses mains glissaient déjà sous ma robe. En quelques instants, je me retrouvais débarrassé de ma culotte et allongée sur un matelas posé à terre.
Oleg était sur moi et embrassait fougueusement mes seins. Ils les avaient fait jaillir de ma robe et de mon soutien-gorge et les pelotait avec ses mains caleuses. Je sentais contre mon bas-ventre la bosse de son sexe. Je glissais mes mains jusqu'à elle et dégrafais fébrilement son pantalon. Un sexe court mais épais en sortit.
Il m'écarta les cuisses et se planta en moi d'un coup, jusqu'à la garde.
Je laissais échapper un profond râle de plaisir. Il me fit l'amour avec beaucoup de douceur. Ses coups de reins étaient réguliers et il m'arracha un orgasme rapidement. Il avait déboutonné complètement ma robe et malgré l'obscurité je le voyais me contempler, fier de posséder une femme comme moi.

Il finit par ne plus pouvoir se retenir et se retira pour jouir sur mon ventre. Plusieurs jets de sperme s'écrasèrent sur ma peau. J'avais fermé les yeux, profitant de ce moment interdit. Lorsque je l'ai rouvris je vis dans son dos la silhouette de Adrian et Bogdan. Ils avaient du regarder toute la scène et voulaient eux aussi profiter de mes charmes. Je n'eus pas le temps de dire ouf que Adrian était déjà entre mes cuisses, sexe à la main. Il releva un peu mes jambes et me pénétra. Il était surexcité et se déchaîna en moi avant de, à son tour, jouir sur moi.
Je vis alors arriver Bogdan, entièrement nu. Je le devinais plus que je ne le voyais mais lorsqu'il fut à genoux devant moi, je me rendis compte de sa carrure impressionnante. Il se saisit doucement de ma main et la posa sur son sexe tendu. Je sentis alors entre mes doigts un pieu de chaire aux dimensions hors norme. Je me redressais un peu pour le voir de mes yeux et découvris un sexe très gros et très longs surmonté d'un gland aux proportions monstrueuses. Jamais il n'allait pouvoir entrer en moi!!

Pourtant c'est moi même qui l'ait guider à l'entrée de ma grotte. Il s'est enfoncé très lentement, me faisant ressentir chaque centimètre de sa queue. Jamais je n'avais été rempli de la sorte.

Bogdan a été d'une incroyable douceur et m'a fait jouir 2 fois coup sur coup. Son sexe semblait infatigable et j'entendais les commentaires et encouragements des deux autres qui observaient la scène.

Il se retira enfin et je crus qu'il allait jouir mais pas du tout, il me retourna et releva mes fesses, m'obligeant à me mettre à quatre pattes. Il replongea en moi et me tint fermement par les hanches, Il m'a alors baisé comme jamais. Je l'entendais marmonner des mots incompréhensibles mais je me doutais qu'il devait s'agir de mots crus dans sa langue natale.

Il m'a baisé ainsi pendant plusieurs minutes sur un rythme soutenu. Je laissais désormais mon plaisir s'exprimer bruyamment et je devais mordre les draps pour ne pas crier et réveiller les voisins. Je l'ai alors senti se retirer mais alors que je m'attendais à ce qu'il jouisse sur moi, il avait une tout autre idée et je me suis retrouvée de nouveau sur le dos; avec son sexe juste devant mon visage. Tout naturellement, j'ai ouvert ma bouche et accueilli son sexe sous les commentaires des trois hommes.
Je l'ai sucé avec plaisir, sentant le goût de mon intimité sur sa queue. Il a grossi encore dans ma bouche et j'ai senti un premier jet s'écraser au fond de ma gorge suivi de plusieurs autres. Il a déchargé une quantité astronomique de sperme et je me suis résignée à tout avaler en plusieurs gorgées.

J'étais épuisée et Bogdan a été obligé de me porter jusqu'à ma chambre. J'imaginais la scène surréaliste de ce colosse nu, traversant le jardin avec moi dans ses bras également nue.

Cette nuit là, j'ai dormi comme un bébé et me suis réveillée que vers midi le lendemain. Les trois hommes étaient eux au boulot depuis un bon moment à en croire le nettoyage de la cour.

Après une bonne douche, je suis descendue et ai croisé Oleg qui a fait comme si rien ne s'était passé la veille, idem pour les deux autres... Je me suis un instant demandé si je n'avais pas rêvé tout cela...

J'ai bien essayé de reprendre le contrôle mais mon corps avait été marqué par cette aventure et le plaisir ressenti sur ce matelas jeté à terre m'avait marqué au fer rouge.

En fin d'après midi, après avoir tournée en rond et tenté de résister à la tentation, je décidais de retourner dans la dépendance. Lorsque j'ai poussé la porte, Bogdan était allongé son téléphone à la main, Oleg rangeait quelques affaires et je vis au fond de la pièce Adrian qui prenait une douche.
Ils m'ont regardé, surpris. Plantée au centre de la pièce, j'ai alors commencé à déboutonner ma robe. Lorsqu'elle a glissé au sol dévoilant mon corps nu. J'ai vu leur regard s'illuminer. Adrian s'est dépêché de se sécher, Bogdan a posé son téléphone et Oleg s'est approché de moi. Lorsqu'il a posé ses mains sur mes hanches, un frisson m'a parcouru tout le corps.
J'ai rapidement été entourée par les trois hommes. Leurs mains ont parcouru mon corps tandis que les miennes sont parties à la recherche de leur sexe.

Ils se sont déshabillés tandis qu'Adrian m'entraînait vers un matelas. Il s'est allongé et je suis venu le sucer. J'ai alors senti les mains d'un second sur mes fesses, une douce caresse avant de sentir un sexe,celui d'Oleg me pénétrer. Ses coups de reins m'ont offert un premier orgasme puis Bogdan l'a remplacé pour un second. Je suis passé entre leurs mains plusieurs fois puis Adrian m'a attiré à lui et je me suis empalée sur son sexe. Bogdan est venu se positionner à ma gauche et m'a présenté son sexe, idem pour Oleg. Je les ai sucé alternativement jusqu'à sentir la semence du plus jeune couler sur ma langue.
Bogdan m'a aidé à me relever et m'a peloter les seins, il me tenait fermement contre lui et me tritura les fesses, les écartant sans ménagement. Il s'est allongé à son tour et je suis venu sur lui, sentant son membre gonflé s'enfoncer en moi. J'ai alors senti Adrian se positionner derrière moi et tenter de me prendre par derrière.
Une grosse bouffée de chaleur m'a submergé tandis que son sexe s'enfonçait en moi sans peine. J'aime la sodomie mais je n'avais jamais eu deux sexes en moi en même temps.

J'ai joui deux nouvelles fois, mon corps tout entier se tendait sous les coups de reins coordonnés des deux hommes. Ce spectacle avait redonné de la vigueur à Oleg qui prit la place de son compagnon dans mes fesses après que celui-ci ait joui sur le bas de mon dos.

Oleg n'a pas tenu longtemps et à son tour s'est déversé sur moi. Bogdan, une fois de plus m'a retourné comme une crêpe. J'ai senti son sexe pousser sur mon petit trou et s'y enfoncer. J'ai cru un moment que mon corps se déchirait mais passé la douleur, c'est un vrai plaisir bouillant qui m'a submergé. Le colosse me tenait fermement par les hanches, il n'allait bientôt plus pouvoir se retenir. J'ai alors attrapé sa cuisse et il a compris par ce geste que je l'autorisais à jouir en moi.
Il s'est alors déchaîné et son bas ventre est venu claquer avec énergie sur mes fesses avant de s'arrêter et dans un cri se vider au fond de mes fesses.
J'ai alors senti le liquide chaud m'inonder. Quel pied !!

Finalement le chantier dura 2 semaines de plus, 2 semaines au cours desquelles, j'eus droit à une ration quotidienne de sexe, à deux à trois ou à quatre, j'ai pris chaque jour mon pied avec mes polonais.

Depuis ce jour, je m'autorise des petites incartades mais à chaque fois je choisis des ouvriers aux mains caleuses et aux muscles saillants...
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