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Le Jardinier

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Lecture : 1455 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 02/09/2018
Cams coquines
Ça fait une dizaine d’années maintenant que je suis installé en indépendant comme jardinier. Je gagne bien ma vie, parce que, même ici, en milieu rural, beaucoup de gens qui ont des propriétés ont besoin d’aide pour les entretenir, qu’il y ait trop de travail, qu’ils soient trop âgés, ou simplement trop pris par leur travail. Mes plannings sont bien remplis.
J’ai un petit bureau, en centre ville. Il est venu me trouver un vendredi soir, je rentrais juste. Un homme d’une cinquantaine d’années, l’air grave, en costume.
—J’ai besoin de quelqu’un pour entretenir ma propriété.
Il a fait défiler les photos sur son portable. Une belle villa et pas mal de terrain autour. Des arbres, des arbustes, du gazon, des fleurs. Il m’a expliqué qu’il était le directeur d’une compagnie de composants électroniques et qu’il voyageait constamment. Il partait au Japon la semaine qui venait. C’était lui et sa femme qui faisaient le travail d’entretien, lui à 20 pour cent, elle à 80 pour cent, il l’admettait volontiers, mais ils n’y arriveraient plus.
—Je vais vous laisser les clefs. Lundi elle ne sera pas là, elle est partie voir de la famille, mais vous pourrez quand même commencer.
Les clauses du contrat étaient claires, je suis donc arrivé chez lui, et je me suis mis au travail. Par chance, je bénéficiais du fait qu’ils avaient entretenu la propriété jusqu’à présent, mais, il l’admettait d’ailleurs, il me faudrait malgré tout plusieurs jours pour nettoyer, tailler…
Le lundi, j’ai passé la journée à travailler, avec juste une pause sandwich.
C’est le mardi que les choses ont été nettement différentes. J’étais à genoux devant un massif de fleurs, occupé à le nettoyer quand l’ombre a glissé sur ce massif. J’ai relevé les yeux et j’ai aperçu d’abord de très jolies jambes, puis un short, un T-shirt tendu par une belle poitrine. Dégoulinante de sueur, une jeune femme blonde me regardait, qui venait apparemment de faire son jogging. J’ai prié en mon for intérieur pour que l’érection qui me saisissait ne soit pas visible, mais il était vrai que comme j’étais à genoux et mon pantalon pas vraiment collant…
—Bonjour, je suis Patricia, l’épouse de Monsieur D… , qui a pris contact avec vous.
Il ne m’avait pas précisé que sa jeune femme avait une bonne vingtaine d’années de moins que lui et qu’elle était ravissante. Elle avait un visage aux traits fins, des cheveux coupés courts, et de très jolis yeux bleus. Tout pour plaire…
—J’ai vu en rentrant hier soir que vous aviez bien avancé…Vous voulez boire quelque chose ?
—Un verre d’eau bien fraiche…
J’avais une glacière dans mon camion avec des bouteilles d’eau, mais c’était l’occasion de passer un moment de plus avec elle. Je me suis redressé et je l’ai regardée partir vers la maison, sa croupe charnue tendant son short. Elle est revenue avec deux grands verres. Elle m’en a tendu un.
—Il faut que je vous montre le parterre là-bas…
Elle m’a amené en bordure de terrain…
—J’ai planté des primevères… J’aimerais que vous en preniez soin, en les désherbant bien, mais surtout en ne mettant aucun produit.
—Vous pouvez compter sur moi, madame.
A vrai dire, je regardais moins les plantes que ce qu’elle me dévoilait. Elle était pliée en deux, et le short était irrésistiblement descendu, entrainant dans sa descente sa culotte en coton blanc, et je voyais, tendue vers moi, sa croupe charnue, et qui semblait très ferme, fendue en deux par un sillon profond. Elle a fini par se redresser, et a pesté :
—Saleté de moustiques ! Ici, à cause de l’humidité de la rivière plus loin, c’en est infesté.
Elle s’est mise à se gratter l’intérieur de la cuisse.
—Ca me démange, je dois être couverte de piqures…Vous voulez regarder ?
Je me suis penché sur l’intérieur de sa cuisse, mais je ne voyais rien d’autre qu’une peau qui semblait délicate que douce.
—Et là, vous ne voulez pas regarder mon aine, oh, ça me démange ! Je suis sure que j’ai été piquée…
Sans la moindre pudeur, elle a descendu le short et sa culotte, me montrant sa chatte. J’ai senti que je lâchais un trait de sperme dans mon pantalon. Je pouvais tout voir. Un petit triangle blond, soigneusement taillé au rasoir, le gonflement de sa vulve, et un bout de lèvres qui sortait. Mais il n’y avait absolument aucune trace de piqure de moustique.
—Regardez bien, ne soyez pas timide, vous pouvez mettre la main !
Comme elle me le proposait, c’est ce que j’ai fait. J’ai posé mon index au niveau du genou et je suis remonté. Elle avait effectivement la peau très douce, mais pas la moindre marque d’une quelconque piqure.
—Bon, je vais quand même me mettre de la crème après la douche.
Et elle est partie vers la maison en me laissant la queue toute dure.
Elle a fait sa réapparition à onze heures et demi. Le short avait été remplacé par un jean moulant qui dessinait de manière extrêmement précise ses formes, un corps fin, mais avec des rondeurs bien présentes, et une chemise rouge, dont les premiers boutons étaient ouverts, laissant voir son décolleté et un soutien-gorge noir.
—Vous n’allez pas manger tout seul à midi…Vous viendrez manger avec moi, je vous appellerai.
C’est peu après-midi qu’elle a passé la tête par la fenêtre ouverte.
-C’est prêt !
Indéniablement, elle savait cuisiner, et bien cuisiner. Une blanquette de veau m’attendait avec du riz, et elle était succulente. Je me suis installé, et on a commencé à manger, en discutant. Elle était simple et chaleureuse.
C’est au milieu du repas, qu’elle m’a dit :
—Quand on aura fini, enfin je veux dire après le dessert, j’aimerais que vous me baisiez…Vous croyez que c’est envisageable ? Vous savez mon mari n’est jamais là, et quand il est là, il est toujours fatigué… Et moi… J’ai besoin de sexe…
Elle m’avait dit ça comme elle m’aurait dit :
—Passez-moi le sel !
Pour donner plus de poids à son message, elle est venue poser son pied nu sur ma queue, et elle s’est mise à me masser doucement. J’étais dans un état entre deux, mon érection est revenue.
—Je vois que vous avez tout ce qu’il vous faut pour me satisfaire.
Elle avait fait un clafoutis comme dessert. Une fois qu’on a eu terminé, je lui ai proposé de l’aider à débarrasser et à faire la vaisselle.
—On s’en occupera après.
Elle s’est levée et elle m’a pris par la main, pour m’amener au living. Là, elle a attrapé une boite de préservatifs dans une armoire.
—Ton mari sait que tu as une boite de capotes sous la main ?
—Bien sûr. Je l’oblige à en utiliser parce que je suis sûre qu’il va avec des filles quand il part dans des pays étrangers… Même si ces derniers temps, je ne l’intéresse absolument plus… Alors elles restent inutilisées… Heureusement que tu es passé par là…
Elle m’a défait.
-Mmmmm… Tu as une belle queue…Il me tarde de l’avoir en moi…
Elle a déchiré l’emballage du préservatif, et elle m’en a gainé, d’un mouvement fluide de la main. Elle m’a caressé doucement.
—Je vois que tu es bien en forme… On va en profiter… Et si tu me défaisais, toi aussi ?
Je me suis assis sur le bras du canapé et j’ai défait la ceinture qui maintenait le jean à sa taille, puis le bouton, et la fermeture éclair. Dessous, elle avait une culotte noire, assortie au soutien-gorge, marquée, au niveau de son sexe, par de multiples tâches d’humidité. Je l’ai caressée à travers le tissu, et elle a gémi. J’ai descendu le slip, et pu constater que, si son sexe était au repos quand elle avait baissé son short, quelques heures plus tôt, il avait bien évolué. Elle avait du s’exciter toute la matinée et pendant le repas. Ses chairs étaient toutes luisantes, ses lèvres sorties d’elle, toutes gonflées, et son clitoris pointait.
—Viens sur moi avec ta langue !
J’ai obéi, la promenant sur elle. Elle s’est cambrée et mise à gémir, pendant que je m’emplissais la bouche du goût de ses sécrétions.
Elle a fini par se laisser tomber sur le canapé, à quatre pattes, le jean et la culotte aux chevilles, tendant vers moi ses fesses pleines, fendues en deux par un sillon profond, et son sexe tout gonflé.
—Viens, j’en ai trop envie… Ca fait trop longtemps que je suis frustré…
J’avais, je crois, rarement eu autant envie de quelqu’un. Elle était magnifique et vraiment très désirable. Je me suis approché, et je suis lentement rentré en elle, la faisant gémir. D’abord, je n’ai rien éprouvé, puis les sensations ont afflué, je me suis senti gainé par sa muqueuse, avec la sensation liquide de ses sécrétions qui coulaient sur moi. Je suis rentré entièrement en elle, je suis resté immobile, avant de ressortir lentement, et de me mettre à aller et venir en elle. A la manière dont elle perdait peu à peu le contrôle, j’ai pensé que ce que je lui faisais lui plaisait. Elle gémissait, poussait de petits cris, et moi-même qui me voulais plus dans la maîtrise, je me suis rendu compte que je perdais pied petit à petit à mesure que je sentais le plaisir arriver. J’ai remarqué qu’elle caressait son clitoris pendant que je la fouillais… A un moment, elle a été emportée, enchainant, m’a-t-il semblé, plusieurs orgasmes, avant que moi aussi je ne jouisse.
La suite a été plus prosaïque, on s’est rajustés, elle m’a proposé de boire un café, puis je suis retourné travailler sur la propriété. Le soir même, je suis parti sans la revoir.
Je pensais que ça ne serait qu’une fois, mais le reste de la semaine, on a eu pas mal de moments ensemble. Le lendemain, en rentrant de son jogging, elle m’a entrainé sous la douche. On s’est savonnés l’un l’autre, avant de se faire jouir mutuellement. Je suis venu sur elle de ma bouche et de mes doigts, et elle m’a pris dans sa bouche. A midi, elle est venue me chercher pour manger, et on a remis ça, dans une position différente, elle m’a fait m’asseoir, puis elle s’est assise sur moi.
Je connais souvent des conditions de travail pénibles, là ça a été le paradis. Chaque jour était différent. Le lendemain, elle ne m’a pas emmené sous la douche, mais elle est venue me chercher pour le goûter. Elle avait fait des pâtisseries, avec de la chantilly, mais elle s’était aussi mis de la chantilly dessus, à des endroits stratégiques…
On s’est quittés le vendredi soir. 16 heures. J’ai été sonner. J’avais fini. Elle a été très sèche.
—Très bien. Mon mari rentre demain matin. Il passera vous payer.
J’ai compris que la parenthèse était close. Mais elle avait été agréable. Les meilleures choses ont une fin.
Son mari est effectivement passé au bureau le lendemain. Il m’a fait un chèque dont le montant était plus important que celui indiqué au bas de la facture que je lui ai tendu.
—Vous avez fait un travail impeccable. On fera encore appel à vos services. Enjuillet, il faudra faire un débroussaillage.
—Je reviendrai chez vous avec plaisir, je lui ai répondu, en songeant à la semaine que j’avais passée.
Il allait partir. Il s’est retourné.
—Au fait, ma femme m’a dit que vous aviez oublié des outils…Il faudra que vous passiez les récupérer. Je ne serai pas là, mais elle vous accueillera.
—Je passerai dès que possible, je l’ai rassuré en souriant.
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