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Le photographe professionnel

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Lue : 1384 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Aurore34 postée le 20/01/2019
Il est six heures du matin, quand Bruno, photographe professionnel, rentre d’une soirée libertine, chez un riche propriétaire. Faut dire que Bruno, est spécialisé dans ce genre de soirées privées, et certains pervers, n’hésitent pas à s’attacher ses services, pour immortaliser leur nuit orgiaque.

Ce matin là, en rentrant, il est pris dans un contrôle de police. Même s’il n’est pas un gros buveur, il lui arrive quelques fois, de boire quelques verres. Et cette nuit là, il y en avait un de trop. Après les procédures d’usages, il est convoqué au commissariat.
Il est reçu par une inspectrice d’une quarantaine d’années, très ravissante.
Après étude du dossier, la sentence tombe.
Deux mois de retrait de permis, cent vingt euros d’amende.
Pour Bruno, c’est le coup de massue. Pour l’amende, passe, mais le retrait de permis le prive de tout déplacement, même professionnel. Il est obligé de rentrer chez lui en taxi.

Il essaie de dormir un peu, impossible. Alors il décide de télécharger les photos prisent cette nuit, pour les livrer au plus tôt à son employé d’une nuit.
Une fois terminé, il l’est passe une à une, et là, stupeur.
Parmi les clichés, il voit une jolie brune empalée sur une énorme bite. Et cette femme apparait assez souvent. En approfondissant, il reconnait l’inspectrice de police, qui l’a verbalisé, tôt ce matin.
« Tiens, tiens, se dit-il »
Le lendemain, il se rend au commissariat. A l’accueil, il demande un rendez-vous avec la personne concernée.

-Oui Sylvie, il ya un gars qui veut te voir…je te l’envoie ? Ok. Deuxième à droite, monsieur.

Sylvie l’invite à s’assoir, et lui demande le but de sa visite.

-Je viens au sujet de ma contravention, madame, c’est la première fois que ça m’arrive. Pouvez-vous faire un geste ?
-Ce n’est pas dans mes habitudes, répond l’inspectrice. Vous devez restituer vôtre permis.

En tendant son permis, Bruno glisse volontairement deux photos, de la sulfureuse nuit de l’inspectrice. Celle-ci reste figée, le regard fixé sur les clichés.

-Mais…c’est quoi ça…oh mon dieu, vous allez faire quoi avec ça.
-D’après vous, dit Bruno, il y plusieurs possibilités.
-Comme faire sauter vôtre contravention, par exemples, c’est ça ?
- Entre autre. Mais vous croyez vraiment que ça ne vaut pas plus que ça… et si vôtre mari apprend ça. Soyons sérieux. Voici ma carte, je vous attends chez moi, à vingt et une heures. A oui, autre chose, venez habillée sexy, comme quand je vous ai vu partir ce matin. Du reste, vous devriez aller vous reposer, la nuit risque d’être longue.

Vaincue, Sylvie prend son visage entre ses mains. Elle se demande ou Bruno veut en venir, mais accepte l’invitation.

A vingt et une heure pétante, Sylvie frappe à la porte de Bruno. Celui-ci la reçoit, vêtu d’un peignoir. Il s’approche d’elle, lui caresse tendrement le visage.

-Vous avez l’air d’aimer le sexe, vous. Et est-ce que vous tailler des pipes, dites-moi.
-Heu…oui, répond Sylvie après un long silence, ça m’arrive dans des soirées de ce genre.
-Et si je vous demandez de me sucer, que feriez-vous.
-Est-ce que vous me laissez le choix…

Sans un mot, Bruno ouvre le peignoir, dévoilant une queue, assez imposante. Il demande à Sylvie de se mettre à genoux, et de le sucer.
Celle-ci obéit, saisit la bite qu’elle décalotte, et la prend en bouche. Sylvie s’avère être une experte en fellation, pour le plus grand plaisir de Bruno, qui accélère les va et vient dans la bouche de l’inspectrice, jusqu’à ce que…

-Han…han…ouah, oh putain, vas-y salope…avale…oui…comme ça…ouah…

Sylvie se retire, saisit un mouchoir dans son sac, et s’essuie la bouche.

-C’est bon, vous avez eu ce que vous vouliez, je peux partir.

Pour toutes réponses, Bruno sort une autre série de photos, plus hard les unes que les autres, montrant l’inspectrice se faire prendre dans les positions les plus obscènes. Sur l’une d’elle, elle est même en train de se faire gouiner par une sculpturale black.
Sylvie est complètement figée devant les clichés sans équivoques, et s’attend au pire.

-Quittez vôtre culotte, ordonne Bruno.
-Quoi, s’offusque Sylvie…pourquoi ça ?
-Vous posez trop de questions, poursuit Bruno. Quittez-la, on va faire un tour.
-Mais enfin, avec la jupe que j’ai, on va voir ma chatte.

Ces remarques n’atteignent pas Bruno.
Dans l’après midi, Bruno avait pris le soin de rendre visite à de jeunes délinquants, qui trainent dans les quartiers mal famés de la ville. C’est un mélange de jeunes maghrébins, et de blacks, garçons et filles, complètement désœuvrés. Tous avaient eu à faire à l’inspectrice pour de petits larcins.
Vers vingt deux heures, la voiture du photographe se gare devant un hangar désaffecté.
Bruno demande à Sylvie de remonter sa jupe, et d’ouvrir son chemisier. Puis, il envoie des appels de phares. Surgit alors, un groupe de jeunes.

-Non, pas ça, dit Sylvie, je vous en supplie…ce sont des gosses.
-C’était aussi des gosses quand vous les avez arrêtés. Allez, baissez la vitre.

Le premier qui s’approche, et un jeune beur d’à peine dix huit ans. Il penche sa tête à la portière, dévisage la femme installée à l’intérieur. Le chemisier est grand ouvert, dévoilant des seins superbes. D’une main fébrile, il les caresse, puis il s’aperçoit qu’elle n’a pas de culotte. Là, il n’hésite pas une seconde, et envoie sa main entre les cuisses de l’inspectrice. Sylvie a un mouvement de recul, mais se rend vite à l’évidence. Toutes rebellions ne feraient qu’aggraver la situation. Elle décide de se soumettre aux odieuses caresses de ce jeune mâle, assoiffé de vengeance. Il va même jusqu’à brandir son sexe sorti de son short.
Il l’oblige à le sucer. Sylvie prend sur elle. Elle saisit la queue, et la prend en bouche, en faisant la grimace. C’est le début de la déchéance.
L’inspectrice est de plus en plus consentante. C’est même elle qui fini d’ôter sa jupe et son chemisier. Elle est maintenant, complètement nue. Les jeunes voyous sont surpris par tant de beauté, mais n’en reste pas moins lucide. Les mains passent en revue le corps splendide de Sylvie. Les seins sont palper, la chatte branlée, le clitoris, entièrement décalotté, est doigté. Même les filles s’amusent avec elle. Sylvie écarte grand les jambes, pour faciliter l’accès à son intimité. Elle hurle de plaisir à chaque orgasme.
Soudain, une jeune black fend le groupe. Elle saisit Sylvie par les cheveux, lui tire la tête en arrière.

-Alors salope, à cause de toi, mon copain est au trou. S’il était là, sur qu’il t’aurait baisée. Tu sais quoi, je vais le faire à sa place.

De sa poche arrière, la jeune fille sort un énorme gode. Elle enfonce ses doigts dans la chatte humide, récupère un peu de mouille, en imbibe le jouet qui sert de bite.
L’inspectrice ne peut retenir un cri de douleur, quand la black l’enfonce brusquement dans sa chatte. Puis les va et vient commencent, inlassablement, jusqu’à ce que, dans un dernier cri, Sylvie atteigne l’orgasme.
D’un geste, Bruno plie le siège de la voiture, jusqu’à ce que Sylvie se retrouve à moitié allongée. Un jeune maghrébin s’invite dans l’habitacle, s’encastre entre les cuisses de l’inspectrice. Lentement, il l’a pénètre de sa bite tendu.
Elle est finalement extraite de la voiture, pour mieux se faire prendre.
Tout le groupe s’amuse avec elle. Les garçons la baisent, l’enculent, les deux en même temps, ou encore, se font sucer. Les filles la doigtent, la branlent, lui mettent la fessée pour se venger. Les plus vicieuses se font bouffer la chatte.
L’inspectrice est humiliée.

Vers deux heures du matin, Bruno réalise que pour deux mois de retrait, et cent vingt euros d’amende, la punition est disproportionnée. Il décide de sonner la fin de la récréation.
Sans un mot, les jeunes voyous regagnent leur planque. Sylvie est épuisée, dans un état lamentable.

-Je vous ramène chez vous ? Propose Bruno.
-Oh non, s’il vous plait, je ne veux pas que mon mari me voit dans cet état.
-Je peux vous héberger, propose Bruno. Une bonne douche vous fera le plus grand bien. Puis, vous pourrez vous reposer un peu.
-Avec plaisir, ce n’est pas de refus, répond l’inspectrice.

Après une bonne douche, Sylvie rejoint Bruno sur le canapé. Il est vêtu d’un boxer. Il a servi deux verres de whiskies en guise de remontant.
-Hum…ça fait du bien, dit-elle en ôtant son peignoir.
-Mais…que faites-vous ? Demande le photographe.
-Chut, dit-elle en sortant la bite du slip. Vous avez bien droit à vôtre part.

La queue en érection de Bruno, disparait dans la bouche de Sylvie, jusqu’aux couilles. Après avoir bien pompé le dard du photographe, elle l’enfourche, s’y empale dessus, en poussant un cri de plaisir. Les ébats durent jusqu’à six heures du matin, heure à laquelle l’inspectrice
quitte l’appartement de Bruno. Finalement, elle aura passé la nuit à ce faire baiser…
…et la contravention a sauté.
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