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Les aventures de Martine 3

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Lue : 5989 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de pierre david postée le 04/01/2012
Le soleil est déjà levé quand Martine émerge d’une nuit agitée, entre remord et excitation, qui ne lui a pas permis de beaucoup se reposer.
Les évènements de la soirée l’ont émoustillée à un point qu’elle ne soupçonnait pas, et elle doit se rendre à l’évidence, le regard qu’elle porte envers ses amis n’est plus tout à fait le même.

En avalant son café, assise en face des deux hommes qui discutent de la descente de rivière à venir, elle les observe en silence, son regard se portant spontanément sur le renflement caractéristique de leur slip qui masque leur virilité.
Cette virilité qu'elle a prise dans sa bouche quelques heures plus tôt, et dont elle s'est régalée jusqu'à s'abreuver de l'abondant nectar qui s'en est échappé.
Elle remarque que le slip de Rachid parait plus fourni avec des bourses volumineuses qui marquent assez nettement le tissu du sous-vêtement, ce qui suffit à raviver l'émoi ressenti la veille quand elle les pressait entre ses doigts.


Martine réalise le pas franchi avec ses compagnons et prie pour que cela reste un secret bien gardé, elle seule sachant que l'un et l'autre ont profité de ses bienfaits.
Elle espère d’ailleurs que Rachid saura garder pour lui la faveur reçue pendant que Jacques dormait, car elle ne veut absolument pas être considérée comme une femme facile, même si elle a cédé assez rapidement à sa demande.
Mais ni Rachid, ni Jacques ne font de commentaire sur la soirée torride de la veille, tout au plus un sourire complice rapidement échangé.

Le trio a repris son périple, pagaie en mains, et pendant toute la matinée reste concentré sur la navigation, chacun s’efforçant de garder le canoë dans la trajectoire en évitant les rochers affleurant et les remous.
La descente de la rivière nécessite de vrais efforts, et les difficultés sont partagées et surmontées dans la bonne humeur.

A la pause déjeuner Jacques les informe qu’il a réservé des chambres pour la nuit en bas des gorges afin qu’ils puissent se reposer avant de reprendre la route le lendemain.

La dernière partie du parcours se déroule sous une chaleur accablante incitant les trois amis à opter pour une tenue plus adaptée, en se délestant de leurs vêtements, et ne garder que leur maillot de bain.
Martine a passé le deux-pièces offert récemment par son mari, qu'elle n'avait encore jamais porté et qui s’avère plutôt sexy, avec un haut composé de demi-balconnets qui met en valeur le volume de son aguichante poitrine et un slip, style californien, ouvert haut sur les cuisses allongeant ainsi ses jambes.

Si ce maillot lui confère une silhouette nettement plus alléchante qu’avec son jogging du matin, il n’est pas très adapté à la pratique sportive, les mouvements de rame ayant amené à plusieurs reprises les lourds mamelons à s’échapper de leur coque de tissu, pour la plus grande joie des deux garçons.
Bien consciente de l’excitation qu’elle provoque, Martine prend son temps à chaque fois pour tout remettre en place, se disant que de toute façon, avec ce qui s’est passé la veille, elle ne peut plus avoir de fausse pudeur.

En fin d’après-midi, fourbus mais fiers de leur parcours, ils arrivent en bas des gorges ou le loueur les attend pour récupérer le canoë et eux leur véhicule.

Prenant le temps de se changer, Jacques et Rachid enfilent pantalon et chemisette, tandis que Martine se débarrasse de son maillot de bain trempé au profit d’un soutien-gorge à armature qui lui rehausse la poitrine, un corsage et une jupe.
Puis ils se rendent au motel ou Jacques a réservé, mais une mauvaise nouvelle les attend.

Ce dernier ayant oublié de confirmer, les chambres ont été relouées.
Devant leur insistance à trouver une solution, l’hôtelier leur propose une chambre d’habitude réservée au personnel, contigüe à son propre logement, situé de l’autre côté du motel.
N’ayant pas d’autre choix, et trop fatigués pour reprendre la route ils finissent par accepter l’offre.

L’homme, un grand gaillard aux cheveux gras, la cinquantaine passée, semble n’avoir d’yeux que pour Martine, la déshabillant quasiment du regard.
Et pour cause, la transparence du corsage laisse deviner le soutien-gorge de dentelle noire aux bonnets bien remplis.
Il parle fort, avec un accent provençal bien marqué, cherchant visiblement à être sympathique, mais son regard est plein de concupiscence à l’égard de Martine qui ne sait plus trop ou se mettre.

La chambre qu’il leur offre, assez grande, est très sommairement meublée, avec un grand lit en fer forgé, une table et deux fauteuils bien fatigués.
Un miroir immense en face du lit, dont la taille étonne dans ce décor, et une petite salle d'eau, complètent l’équipement.

- mais il n’y a qu’un lit ? s’étonne Jacques, en se tournant vers l’hôtelier.
- Oui mais c’est un grand lit, vous pouvez y dormir à trois, non ? Enfin quand je dis dormir, je me comprends… ! ajoute-t-il avec un rire vicieux en direction de Martine Vous êtes jeunes.... hein ?
- J’ai peur de ne pas vous comprendre ! rétorque Jacques. Nous avons besoin de trois couchages, puisque nous sommes trois !
- Bon, bon comme voulez… je vous apporte des lits de camp ! répond l’homme en tournant les talons.
- C’est un vicieux ce type, tu as vu comme il me regardait ! s’indigne Martine.
- Ne t’en fais pas, on dort et on s’en va ! la rassure Rachid. Mais tu as raison, ce type ne me plait pas non plus.
- Tu prendras le grand lit, dit Jacques à son amie, nous prendrons les deux lits de camp, et encore toutes mes excuses pour cet incident.

Les lits installés le trio se change puis part dîner en ville, et fêter comme il se doit leur descente des gorges car c’était quand même un bel effort.
Au retour ils sont tout bien guilleret, le vin d’Ardèche faisant son petit effet, et Jacques propose un bain de minuit dans la rivière toute proche, histoire de retrouver ses esprits.

L’initiative est aussitôt acceptée, chacun ayant envie de se rafraîchir, et le trio gagne une petite plage abritée, à l’écart de la route que Jacques avait repéré en arrivant.
La lune s’est levée, donnant des reflets argentés à l’eau qui s’écoule tranquillement, dans le grincement régulier du chant des grillons.
L’endroit est paisible, bien à l’abri des regards, et Jacques, montrant l’exemple, se défait de es vêtement, et entre dans l’eau entièrement nu, bientôt rejoint par Rachid.
- Allez, Martine, viens ! s’exclame-t-il. Elle n’est pas froide… !

Après quelques hésitations Martine se déshabille à son tour, espérant que ses copains regardent ailleurs, ce dont elle n’en est absolument pas convaincue, pensant plutôt qu’ils n’en perdent pas une miette.
Au moment d’enlever son soutien-gorge elle leur tourne pudiquement le dos, puis entre dans l’eau en tenant ses bras croisés devant sa poitrine.
- Alor, elle n’est pas bonne ? l’interroge Jacques en rigolant.
- Si, si… ça va !

Une fois rentré dans l’eau l’impression de froid s’atténue au profit d’une vivifiante sensation de fraicheur qui parcourt tout son être, accentuée par l’absence de maillot qui se révèle finalement plutôt agréable.
Martine se met à nager en direction de ses amis qui ont gagné une poche d’eau calme, à l’abri d’un énorme rocher.
L’éclairage de la lune, certes faible, donne au décor une ambiance particulière, un peu irréelle, tout comme les têtes des deux garçons qui seules émergent de l'eau et se détachent du fond sombre des rochers.

Ils nagent pendant un petit moment, jouant et s’éclaboussant comme des gamins, se tournant autour, les garçons n'hésitant pas à plonger pour s'approcher de leur amie et remonter en l'effleurant d'une main baladeuse, en s'excusant de ne pas l'avoir vue.
Celle-ci n'est pas dupe de leurs manœuvres mais les laisse faire, se prêtant avec bonne grâce à ce jeu de toucher-pas pris.
Brusquement Martine sent des mains se poser sur ses hanches, et un corps se coller contre son dos.
- coucou, ma belle… ! rigole Jacques, dont elle vient de reconnaître la voix.
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Je t’ai fais peur ?
- Non, mais tu m’as surprise !

Elle sent son ami se presser contre elle, seules leurs têtes dépassent de l’eau, et Rachid est un peu plus loin.
Martine voudrait se libérer, mais le contact de ce corps nu lui est très agréable, et sur le moment elle ne sait plus quoi faire.
- la soirée d’hier t’a plu ? lui chuchote-t-il à l’oreille.
- Disons que cela a été une expérience particulière ! répond Martine, un peu gênée.
- Tu ne m’en veux pas, hein ?

Elle ne répond pas tout de suite, partagée entre le remord d'avoir bafoué une certaine moralité et le souvenir du plaisir qui l’a submergée en prenant le sexe de son ami dans la bouche.
- non je ne t’en veux pas… ! mais cela doit rester entre nous, tu me le promets ?
- Martine… enfin… cela sera notre petit secret !dit-il tout en se serrant un peu plus contre elle.
- Et là, tu n’es pas bien …. ?
-

Avant qu’elle ait pu répondre les mains de Jacques ont remonté le long de son ventre, pour venir se poser sur ses seins, raffermis par l’eau fraiche.
Un frisson la parcoure tandis qu’elle tente de se soustraire à l’étreinte de son ami, lequel résiste et maintient sa prise, les mains bien refermées sur les deux volumineux mamelons appréciant ainsi leur poids conséquent et leur consistance.
Ses doigts se sont saisi des tétons durcis par l’eau et les tortille délicatement en les faisant rouler entre le pouce et l’index.
- Jacques… Arrête ! lui dit-elle à voix basse pour ne pas alerter Rachid qui a rejoint la plage et semble les regarder.
- Allez, détend-toi ! c’est agréable, non ?
- C’est vrai…mais bon je suis mariée, l’aurais-tu oublié ?
- Non, bien sûr… mais je suis sûr que cela te plait ! je me trompe ?

Elle ne répond pas.
Martine doit reconnaître qu’il a raison car ses seins se sont légèrement gonflés sous les caresses de son ami, et elle ressent ce désir particulier qui monte à nouveau en elle.
Elle ne cherche d’ailleurs plus à se détacher de Jacques, qui l’ayant bien compris, intensifie ses caresses, se met à lui peloter la poitrine rendue particulièrement ferme par la baignade, heureux d’accéder enfin à ces deux joyaux sur lesquels il lorgnait depuis pas mal de temps, à l’instar d'autres copains du couple.

Comme eux il avait pu se rendre compte, lors de sorties à la piscine, de la plastique avantageuse de son amie, et il avait souvent fantasmé sur elle.
- tu as vraiment de sacré nichons ! lui souffle-t-il à l’oreille, en lui pressant ses opulents mamelons entre ses doigts.
- Ta femme Nathalie aussi, je crois, non ? lui répond Martine.
- Oui… mais pas aussi gros, … et ses tétons n‘ont rien à voir avec les tiens ! tu ne sens pas comme tu m’excites ?
- Jacques... ! Glousse-t-elle excitée par les mains qui pressent ses seins.

Jacques se serre contre son amie, s’arrangeant pour coller lui son sexe contre les fesses.
A son contact, Martine tressaute, surprise par la dureté du membre en érection, et instinctivement sa main vient le saisir, comme pour en vérifier la réalité.
- Je croyais que l’eau froide vous faisait rétrécir ?
- Et bien pas toujours, tu vois… !

L’esprit encore un peu embrumé par la soirée au restaurant, Martine a du mal à mesurer ce qui se passe, gagnée par le plaisir des caresses sur sa poitrine, et le contact chaud du membre qui gonfle dans sa main.
Machinalement elle se met à le branler, émoustillée par les conditions très particulières aux quelles elle est soumise, protégée du regard de Rachid par la pénombre et l’eau dans laquelle ils sont plongés.
Silencieusement Jacques et Martine se caressent mutuellement, faisant monter leur plaisir respectif.

Elle sent son ventre s’irradier peu à peu d’une chaleur bienfaisante, tandis qu’une main une main court le long de son dos, glisse entre ses fesses, pour venir lui caresser la vulve.
Les mouvements de jambes pour se maintenir à flot l’obligent à écarter les cuisses, facilitant ainsi la tâche de Jacques qui se met à lui caresser le sexe, fouillant la toison drue et coupée court qui le recouvre, à la recherche des grandes lèvres.

Martine sent les doigts l'explorer, montant et descendant le long de sa vulve jusqu'à ce que deux doigts viennent enserrer son clitoris, et le branlent délicatement.
L’attouchement lui procure une décharge de jouissance intense qui la traverse de part en part, puis les doigts de Jacques s’infiltrent dans sa chatte, explorant son intimité avec une fébrilité jouissive.
La sensation de l’eau qui pénètre dans son vagin, nouvelle pour elle, est plutôt grisante, et peu à peu Martine s’abandonne, la main serrée sur le sexe durci, le branlant à l’unisson de son plaisir.
L'obscurité la rassure et décuple les sensations physiques que lui procure son ami en lui pétrissant les seins d'une main vigoureuse.

Jacques exulte littéralement, galvanisé par la tournure des évènements en cette fin de soirée.

En proposant ce bain de minuit il voulait simplement se rincer l'œil en admirant une fois de plus les plantureux appâts de son amie, mais la réalité dépasse ses espérances.
La main qui enserre son sexe et le branle n'est pas une illusion, tout comme la chatte tiède dans laquelle ses doigts s'activent, mélangeant les sécrétions vaginales et l'eau fraiche de la rivière.
Contre toute probabilité Martine a accepté ses caresses et semblent y prendre du plaisir, aussi l'idée qu'il soit possible d'obtenir plus, qu'un de ses fantasmes puisse se réaliser, se fait jour en lui.
La voix de son ami le sort brusquement de sa rêverie érotique.
 je commence à avoir froid ! Lui dit Martine. On rentre ?
 Tu as raison... ! Répond-il. J'espère qu'on pourra poursuivre... ?
 Ce n'est peut-être pas une bonne idée... ! Bredouille-t-elle, d'une voix peu convaincante et pas convaincue.

Ils regagnent la berge ou les attend Rachid, un petit sourire aux lèvres, se contentant de mater son amie qui sort de l'eau en tentant maladroitement de masquer sa nudité aux yeux des deux garçons.
Pour rejoindre la chambre que leur a octroyée l'hôtelier, ils doivent passer devant chez lui, et celui-ci, posté sur son perron, les interpelle d'une voix joviale :
 Eh.... vous avez été vous baigner ?
 Oui, il faisait trop chaud !
 Vous avez bien raison, rien ne vaut un bon bain de minuit avec cette chaleur !s'esclaffe-t-il avec un rire gras. Entrez je vous offre un verre !
 C'est gentil mais on allait se coucher ! Dit Rachid
 Allez, faites-moi plaisir ! Juste pour trinquer !
 Bon d'accord !

L'homme les guide jusqu'au salon ou il leur sert un verre de punch bien frais.
 je le fais moi-même... vous m'en direz des nouvelles!
 C'est vrai qu'il est bon ! Le félicite Jacques. Quelle est votre recette ?
 Ah ça.... du rhum, du jus d'ananas, du sucre de canne !
 Il y a un arrière goût poivré... ! S'étonne Rachid. C'est quoi ?
 J’ajoute toujours quelques épices pour le corser. Ca vous plait Madame ? Demande-t-il en lorgnant sur ses seins qu’elle tente de masquer en croisant ses bras.
 Oui oui... il est très bon, et ça passe tout seul !

Le premier verre fini l'homme insiste pour leur en servir un deuxième, et ce n'est qu'après le troisième et un bon quart d'heure de palabres que les trois amis parviennent à prendre congé de leur hôte.
Arrivés dans la chambre les effets de l'alcool commencent à se faire sentir, les amenant à parler fort et à rire pour un rien.
 il est costaud son punch... ! Rigole Rachid.

Une euphorie communicative s'installe, accompagnée d'une grande fébrilité, et une curieuse sensation d'énergie.
 j'ai une de ces pêches ! S'exclame Jacques. C'est incroyable... !

La fatigue de la journée semble s'être évaporée comme par enchantement, au grand étonnement du trio qui met cette sensation sur le compte de la baignade nocturne, tout compte fait très relaxante.
Ils se mettent à danser dans la pièce, sur une musique imaginaire, inventant des figures plus folles les unes que les autres, en éclatant de rire.
Martine qui semble être bien partie, s'agite devant l'immense miroir en prenant des poses de plus en plus sexy, encouragée par les deux garçons.
Elle se sent légère, enivrée certes, mais une ivresse particulière qui lui donne un sentiment de liberté, de puissance.
 Oui...Vas-y Martine....super ! Fais-nous voir ce que tu sais faire... !
 Allez, sois sexy... oui ! S'écrie Jacques en se déhanchant à ses côtés. Fais nous un petit strip....Allez !

Prise par son jeu, galvanisée par les cris de ses amis, Martine se déhanche de plus belle en se regardant dans la glace, et doucement commence à dégrafer son corsage, prenant un malin plaisir à faire durer l'opération.
Les deux garçons la regardent faire en se pressant autour d’elle, l'encourageant, pressés de voir le vêtement à terre.

Un par un elle défait les boutons du vêtement avant de le faire glisser lentement sur ses épaules, apparaissant en soutien-gorge, son taille E à armatures, sous des applaudissements nourris.
 Chiche d'enlever le haut ? La défie Rachid, tout excité.
 Et toi ? Lui répond Martine, la bouche empâtée. Toi aussi tu pourrais nous faire voir quelque chose !
 D'accord ! Répond-il
Et joignant le geste à la parole Rachid se déshabille à son tour, ne conservant que son slip, largement insuffisant pour masquer l'imposante érection qui orne son bas-ventre.
 Tiens...Ca te va ? Dit-il en se tournant ostensiblement vers Martine.
 Ouais ...pas mal ! Mais tu peux mieux faire ! Répond-elle les yeux fixés sur le renflement énorme qui distend le tissu.
 Viens ! Dit-il avec un air de défi. Fais le toi-même !

La vue de Rachid, presque nu, et la silhouette de ce sexe qui ne demande qu'à jaillir de sa prison font monter son désir d‘un cran, et sans plus y réfléchir, elle s'approche de son ami, saisit son slip qu'elle fait rouler sur ses cuisses, libérant un membre imposant qui se redresse instantanément.
 belle pièce ! Lâche-telle, en effleurant de la main le sexe érigé.
 A toi maintenant ! Insiste Jacques.

Un curieux sentiment l'a envahie progressivement qui lui ôte toute velléité de refus, mieux elle a envie de s'exhiber, de se rendre désirable.
Se montrer nue ne lui pose plus de problème, au contraire, elle se sent fière de son corps, consciente de l'attrait qu'il exerce sur les deux hommes, et veut en jouer avec eux.
Silencieusement Martine dégrafe son soutien-gorge, fait glisser les bretelles, tout en maintenant les bonnets en place avec son avant-bras au grand dam des deux garçons qui s'impatientent.

Tournée face au miroir elle regarde Jacques et Rachid, debout derrière elle, et se remet à danser, une danse lente et sensuelle quand sans prévenir, d'un geste rapide, elle leur jette son soutien-gorge par dessus la tête, révélant sa majestueuse poitrine.

 tenez... Il est à vous !dit-elle en continuant d'onduler devant le miroir,
 Je peux le garder ? Interroge Rachid en ramassant le sous-vêtement de dentelle noire, impressionné par la taille des bonnets.
 Si tu veux..... ! Répond-elle, amusée devant l'attitude de son copain qui lui fait penser à un gamin qui aurait décroché le pompon sur un manège de fête foraine.

Prise d'une pulsion soudaine Martine se livre alors à une véritable danse érotique, n'hésitant pas à se caresser le corps, le dos cambré, se massant les seins dont les pointes hérissées trahissent son état d'excitation, sous le regard médusé des deux hommes.
Elle ne porte plus que sa culotte brésilienne qu’elle s'ingénie à transformer en string, en tirant dessus pour la faire rentrer entre ses fesses, rendant diaboliquement sexy sa croupe généreuse.
Les poses qu'elle prend sont de plus en plus suggestives, visiblement destinées à exciter son public qui se régale du spectacle.

Jacques a du mal à reconnaître son amie dans la femme qui se caresse les seins devant lui en ondulant du bassin, mimant quasiment un rapport sexuel.
Le punch y est sûrement pour quelque chose, car lui aussi se sent des ailes, dévoré par le désir fou pour la femme de son ami Pierre.
Les déhanchements torrides auxquels elle se livre depuis un moment, en exhibant ses fabuleux mamelons sous son nez ne font qu'attiser son appétit et l'envie de la prendre.
Il se déleste rapidement de ses affaires, et s'approche de son amie, le sexe dressé et dur comme de la pierre, sous le regard de Rachid qui lui aussi s'est dénudé et se caresse le sexe, lequel a pris une taille impressionnante.

Il vient derrière elle et l'enlace d'autorité, l'accompagnant dans sa danse lascive.
Martine sourit sans se soustraire, se contentant de regarder leur image qui se reflète le miroir, et s'abandonne aux caresses de son ami qui a jeté son dévolu sur sa poitrine dont il pétrit avidement les globes lourds et fermes.
Elle adore sentir ses doigts s'enfoncer dans ses chairs généreuses, les presser pour en faire gonfler les pointes brunes maintenant bien dures, presque douloureuses.
 qu'est-ce que j'aime tes seins Martine ! S'exclame Jacques en les regardant le miroir. Ce sont de vrais obus... ! J'ai l'impression qu'ils sont encore plus gros ce soir … !
 c'est parce que je suis excitée... ils grossissent toujours un peu !
 Excitée comment ? Demande-t-il la bouche sèche, en se serrant un peu plus contre son corps nu.
 Très excitée... !
 Comme nous alors... !

Rachid les a rejoint, s'agenouille devant elle et lentement fait glisser la culotte brésilienne le long de ses jambes, en guettant ses réactions.
Martine reste silencieuse, acceptant de bonne grâce la perte de son dernier rempart, et regarde le bout d'étoffe rejoindre le sol, tandis que les deux garçons découvrent la toison noire qui couvre son pubis.
Les poils drus et coupés courts, forment un triangle qui s'arrête juste au dessus de la vulve délicieusement bombée et épilée.
 Pierre est un sacré veinard ! S'exclame Rachid, en caressant doucement la toison.

Avant qu'il ait eu besoin de le demander Martine a écarté ses jambes pour lui faciliter l'accès à son sexe ce dont il s'empresse de profiter, en écartant les grandes lèvres brunes avec ses doigts.
IL plonge sa langue dans la chatte qui s'offre à lui, rose et luisante, et entame une voluptueuse exploration.
Il la fouille de fond en comble, la léchant goulûment sur toute sa surface, mettant tout son savoir-faire en la matière pour faire couler le délicat nectar qui rapidement détrempe l'orifice.
 tu mouilles bien dis-donc ! C'est bon ça ! Exulte-t-il
La langue s'insinue dans les moindres replis, pénètre par petits coups rapide l'entrée du vagin, avant de remonter vers le clitoris que Rachid vient de dégager.

 Whaoo... ! Ca c'est un clito ! S'écrie-t-il en découvrant le bouton nacré, gros comme un petit pois.

Tenant les lèvres relevées il se livre à un léchage soutenu de la petite excroissance rosée, ce qui fait tressaillir Martine à chaque coup de langue.
Banco !
Rachid a compris la grande sensibilité de sa partenaire et il concentre ses caresses buccales sur son clito, le suçant et l'aspirant avec frénésie, impatient de la faire jouir.
L'écoulement abondant qui trempe la chatte atteste de l'efficacité de son action, tout comme les gémissements de son amie qui s'intensifient, pour la plus grande joie des deux hommes.
Celle-ci s'abandonne de plus en plus à eux, donnant à leurs rêves les plus fous une réalité toute proche.

Jacques s'agenouille derrière elle et vient enfouir sa tête entre les fesses charnues, glissant sa langue dans le sillon jusqu'à l'anus qu'il lèche amoureusement.
Ce cul est un vrai bonheur pour lui, doux et pulpeux, et comme c'est parti il est sûr qu'il va en profiter ce soir.
Tandis que Rachid continue de la lécher, Jacques lui pénètre la chatte détrempée de son index gauche, tandis qu'avec l'autre il lui caresse l'œillet, pressant l'orifice pour le dilater.
D'abord timides, ses mouvement deviennent plus musclés, à la mesure de son désir pour Martine, laquelle gémit de plus en plus fort, la tête rejetée en arrière.
Il la doigte maintenant avec énergie, enfonçant son index le plus profondément possible, tandis que Rachid branle le clitoris entre ses doigts.

Les deux hommes échangent un regard complice, bien déterminés à saisir l'opportunité incroyable qui s’offre à eux, malgré l'amitié qui les lie au mari de Martine.
Celle-ci mouille de plus en plus abondamment, inondant les doigts et la bouche qui la fouille toujours plus intensément, son corps se tord sous les vagues de plaisir qui la parcourent de toutes parts, l'obligeant à se tenir aux barreaux du lit pour garder l'équilibre.
Son vagin distendu accueille maintenant la moitié de la main de Jacques avec quatre doigts introduits, qu’il fait aller et venir à un rythme rapide, cherchant à faire passer le pouce également.
Un incroyable frénésie s’est emparée de lui, et il redouble d’efforts, poussant un peu plus sa main dans l’orifice détrempé.

Martine n'en peut bientôt plus, son orgasme éclate brutalement, avec un grand cri de jouissance qui résonne dans la pièce comme un coup de tonnerre.
Un immense frisson, d'une intensité sans égal, la parcoure de la tête aux pieds, tandis que Rachid s'efforce de lui garder les cuisses écartées afin de s'abreuver du flot de cyprine qui s'écoule de sa chatte dévastée.
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