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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 02/01/2026
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Lise revit
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Aubert travaille dur pour avoir son master, il passe une partie de la nuit dans sa chambre derrière son bureau pour étudier. Mais il n'est pas seul, à côté de lui une photo de femme. Cette femme qui le fait fantasmer n'est autre que sa tante Lise. Veuve depuis quelques années, cette femme d'une cinquantaine d'années, aux formes avantageuses, n'a jamais voulu prendre un autre compagnon. Pourtant, ce ne sont pas les occasions qui lui ont manqué. Il arrive fréquemment à Aubert de se masturber devant cette photo.
Pratiquement chaque jour, après ses cours, il passe lui faire un petit coucou. Lise est heureuse de le voir, elle aime sa présence, car c'est un brave garçon, poli, qui n'a jamais un mot plus haut que l'autre. Lui ne sait comment lui être agréable, et cela ne laisse pas insensible Lise, qui apprécie sa compagnie. Aubert la dévore des yeux, souvent, il la complimente sur le choix de ses vêtements, qui mettent en valeur sa beauté naturelle.
Un jour, elle décide de remettre en peinture sa cuisine. Bien sûr, Aubert lui propose son aide, Lise l'accepte en souriant. Les travaux sont prévus pour samedi. Aubert arrive vêtu d'un vieux jeans et d'un t-shirt dans le même état. Lise porte une blouse qui lui arrive à mi-cuisses. Le neveu, en la voyant, ne peut s'empêcher de dire avec humour, en montrant ses dents blanches :
-Ouah la bombe, j'ignorais que tu avais de si belles cuisses, tu cherches à m'exciter, je ne sais si je pourrai résister !
Lise éclate de rire et répond.
-Je n'ai rien trouvé d'autre à me mettre pour protéger de la peinture !
Après avoir protégé le sol, les travaux peuvent commencer. Lise monte sur une petite marche, qui sert à prendre des choses placées en hauteur. Elle et commence à peindre. Les mouvements font que sa blouse remonte, et involontairement découvrent une petite partie de ses lobes fessiers. Aubert reste figé un instant, ravale sa salive et commence à badigeonner le mur. Mais son regard est très souvent attiré par le corps de sa tante, qui s'affaire sur la marche. Quelquefois, elle doit se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre le coin du mur. Ce geste découvre presque entièrement son fessier. Sa culotte, c'est insérée entre ses fesses, et cela donne au neveu une idée. Il s'approche et donne un coup de pinceau sur la fesse dénudée de sa tante.
La réaction ne se fait pas attendre, Lise, en riant, barbouille le nez de son neveu. Une petite lutte s'engage, les deux en arrivent aux mains. S'est maculé de peinture, qu'ils roulent sur le sol, basculent l'un sur l'autre en riant aux éclats. Ils jouent comme des enfants sans retenue.
Pendant la lutte amicale, le neveu serre très fort sa tante, dans ses bras, leurs lèvres se frôlent souvent Malencontreusement, durant l'ébat, quelques boutons de la blouse cèdent. Comme Lise ne porte pas de soutien-gorge, sa poitrine généreuse s'étale sur son buste. Aubert reste sans voix, il est en admiration devant les seins magnifiques de sa tante. Lise rougit et referme rapidement les pans. Les deux confus, sans dire un mot, se relèvent et reprennent les travaux. Une fois la peinture terminée, Lise va prendre une douche, et en ressort, avec une serviette nouée juste au-dessus de ses seins.
Elle passe devant son neveu qui siffle d'admiration. Elle répond par un sourire et, en se déhanchant comme un félin, monte les marches de l'escalier qui mène à sa chambre. Pendant qu'elle ondulait du bassin, Aubert s'enflammait. Il fonce à son tour dans la salle de bain et sous la douche, saisit sa verge et l'agite jusqu'à l'éjaculation. Il ressort apaisé, il sourit à sa tante qui le dévisage, car il est en boxer. Le bougre a oublié son linge de rechange. Il l'avoue à sa tante qui opine de la tête en souriant. Elle lui dit :
— Je vais faire tourner une machine et tu pourras remettre ton jean et ton t-shirt.
Pendant la lessive rapide, Lise prépare le repas. Aubert ne la quitte pas des yeux, après avoir vu ses seins, il imagine des scènes intenses avec elle. Lentement son boxer se déforme, il serre les cuisses pour tenter de cacher l'érection qui tend le tissu. De temps en temps, Lise se retourne pour parler à son neveu. Sans le vouloir, son regard s'accroche à la bosse, elle détourne rapidement la tête, gênée, elle rosit un peu. Mais elle ne peut s'empêcher de regarder le boxer gonflé.
Aubert remarque l'émoi de sa tante, il pose les mains sur son bas-ventre. Puis décide de se lever, il s'approche d'elle et dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— Eh oui, je bande pour toi, cela fait des années que je t'aime en silence, mais aujourd'hui je ne peux plus me taire !
Il l'enlace en la serrant très fort dans ses bras. Lise reste sans voix, la déclaration de son neveu la met mal à l'aise, elle parvient à bredouiller :
— Mais, mais, Aubert, je suis ta tante, c'est insensé, tu crois m'aimer, mais ce n'est qu'une passade, reprends-toi mon chéri !
Le mot chéri le fait frissonner, il dit en approchant ses lèvres des siennes :
— Je suis fou de toi, très souvent je me masturbe en pensant à toi, d'ailleurs, je viens de le faire dans la douche !
Plaquée contre le corps viril de son neveu, elle ne peut ignorer son érection, car le pieu puissant lui laboure le bas-ventre. Le coquin ondule doucement du bassin en frottant son manche durci par le désir. Elle dit entre deux respirations :
— Lise, je te veux, sens comme je t'aime !
En déclarant cela, il donne de petits coups de reins pour lui faire bien sentir la puissance de son érection. Lise est figée, elle n'arrive pas à articuler. C'est péniblement qu'elle dit :
— Sois sage mon chéri, ne commettons pas l'irréparable, je pourrais être ta maman, tu sais !
En lui donnant une multitude de baisers sur le visage, il lui marmonne :
— Dis que tu ne ressens rien pour moi, et je partirai pour ne plus jamais t'importuner !
Lise reste muette un certain temps avant de répondre :
— Si je dis que tu me laisses indifférente, je mentirai. Mais je suis ta tante et tu te rends compte de la différence d'âge !
Aubert sursaute et dit :
— Alors, tu m'aimes aussi ?
En ravalant sa salive, Lise réplique très gênée :
— Je ne sais pas si c'est de l'amour, mais ce que je ressens est indescriptible !
Il la regarde droit dans les yeux, elle frémit. Puis pose ses lèvres sur les siennes. C'est en soupirant fortement que Lise accepte le baiser. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Les salives s'échangent, le baiser dure une éternité.
Les respirations s'accélèrent en devenant bruyantes. Les cœurs battent très fort dans les poitrines. Enfin le baiser cesse, les deux se regardent intensément, leurs yeux pétillent comme du champagne. Lise, en soupirant profondément, dit avec une voix tremblante :
— Nous sommes fous mon chéri, je ne dois pas être dans un état normal pour me laisser séduire par un gamin !
Aubert sursaute et, en se cabrant, réplique :
— Je ne suis pas un gamin, j'ai 21 ans, presque 22, et pour m'avoir traité de gamin, tu mériterais que je te donne une bonne fessée !
En éclatant de rire, Lise dit :
— Eh bien, je voudrais voir ça, si tu crois que j'ai peur d'un mec qui se prend pour un homme !
Aubert la regarde et lui dit en souriant :
— Mais la coquine le cherche !
Il la saisit à bras le corps et, malgré qu'il soit jeune, a beaucoup de force. Il réussit à la basculer sur ses genoux, il lui retrousse la jupe et lui arrache la culotte qui tombe en lambeaux sur le sol. Lise s'agite comme un ver au bout d'un hameçon. Elle se cabre lorsque premier coup s'abat sur sa croupe. Dans l'euphorie, Aubert, sans l'intention de lui faire mal lui donne une volée de coups. Lise sent contre son estomac la verge raide de son neveu qui cesse enfin de frapper.
Surpris, il regarde les fesses marquées de marques de doigts. Il ressent du remord et, en caressant la croupe avec douceur, dit faiblement :
— Je regrette de t'avoir fait du mal, ce n'était pas mon intention !
Comme pour se faire pardonner, il donne quelques baisers sur les fesses rouges de son amour. Lise se redresse, se met à califourchon sur les genoux de son neveu, et en le tenant par le cou lui dit :
— Tu es un monstre, je te hais !
Et l'embrasse fougueusement, son souffle est rapide, sa langue s'accroche à la sienne et les salives se mêlent. Aubert l'enlace, la serre très fort dans ses bras. Lise redevient une ado, son cœur bat la chamade, elle cesse le baiser et donne sur le visage de son neveu plusieurs baisers entre-coupés de :
-Je ne sais pas ce que j'ai, mais tu me rends folle, tu dois être le démon réincarné !
Ces mots réconfortent Aubert, il est presque certain que sa tante l'aime aussi d'un amour sincère. Il la regarde et lui murmure :
-Je t'aime mon amour, soit à moi, tu sens comme je te désire !
Lise ne peut nier l'évidence, elle sent contre ses fesses le manche dur comme du bois. Vicieusement, la coquine agite son bassin en souriant, et dit :
— Tu crois que moi, je te désire ?
Aubert la plaque contre lui et répond :
— J'en suis certain, je sens ton corps vibrer, tu dois être chaude comme de la braise, sois-toi à moi ma chérie, je n'en peux plus !
Lise désire aussi son neveu, mais elle n'ose aller plus loin, peur des conséquences. Elle descend de ses genoux, elle est en admiration devant le boxer déformé. Lentement elle passe sa main dessus, fait quelques pressions puis dit en soupirant :
— Je crois que tes vêtement sont secs, enfiles-les cela sera mieux pour tous le monde, et passons à table !
Aubert est dépité, il croyait que sa tante aller céder. Il se lève, baisse son boxer et agite sa verge en marmonnant :
— Mais tu ne peux pas me laisser dans cet état !
Les yeux de Lise s'illuminent. Elle regarde le membre dressé en salivant. Elle n'en à pas vu depuis que son mari est mort. Elle serre les poings, Aubert s'approche d'elle, lui saisit la main et la pose sur le mandrin gorgé de sang. Instinctivement, Lise le serre dans sa main et commence sans savoir pour quelle raison, à l'agiter doucement. Sans quitter des yeux l'engin fortement veiné, elle augmente la vitesse de la masturbation. Soudain elle cesse de l'agiter, le décalotte au maximum, et l'observe. Elle se penche doucement et sans que le neveu lui demande, elle donne des coups de langue sur le gland, elle en fait plusieurs fois le tour, titille le frein puis le gobe brusquement.
La longue abstinence de Lise prend fin à cette minute. Elle suce, tète comme une affamée. Des sons étranges sortent de sa gorge grogne, pendant qu'elle suce. Aubert est aux anges, sa verge semble encore prendre du volume. Il gémit de plaisir et dit entre deux gémissements :
— Attention ma chérie, je vais décharger, oh ça vient, ça vient !
Lise semble ne pas l'écouter, elle s'acharne sur le gland qu'elle trouve à son goût. Une puissante giclée lui fait lâcher le membre. Elle se pince les lèvres et, en regardant son neveu, avale par petites gorgées la crème qu'il lui a si généreusement offerte. Ses yeux brillent de mille feux, elle lui dit avec un peu de honte dans la voix :
— Oh toi, tu m'en fais faire des choses, je te hais !
Il répond :
-Non tu m'aimes !
Elle l'enlace et l'embrasse sauvagement.
Lui, habilement, fait glisser le zip de sa jupe et, doucement, la fait descendre sur ses hanches de son amour. En agitant lestement son bassin, Lise se libère de la jupe encombrante. Ensuite, il déboutonne le corsage, et fait jaillir les seins du soutien-gorge. Lise serre les poings, elle est dans un état de stress pas possible et n'arrive pas à contrôler le tremblement qui secoue son corps. Aubert tombe à genoux devant Lise, et accroche de ses mains fébriles la culotte. Sans brusquerie, il la fait descendre lentement. Peu à peu, il découvre le trésor que le fin tissu cache. Il est envahi par la bonne odeur d'amour que la vulve dégage.
Il observe un long moment la fente, qui, malgré elle, suinte en humidifiant la fine toison. Honteuse, la tante ferme les yeux, sa respiration est saccadée, son souffle est bruyant.
Mais dès que son neveu plaque sa bouche sur son intimité, Lise a un geste de recul. Aubert la saisit par les fesses, et sa bouche reprend contact avec la vulve en ébullition. Lise, en gémissant, s'agrippe à la chevelure de son futur amant. Lorsque la langue passe entre les grandes lèvres, elle pousse un long râle suivi d'un marmonnement de remords :
— Non, Aubert, non, non, il ne faut pas !
Mais la langue habile du neveu s'enfonce profondément dans le vagin gorgé de cyprine. Les gémissements que la tante ne peut étouffer excitent davantage le jeune amant qui fouille le puits de l'amour avec plus de détermination. Lise tient fermement la tête de son amant contre sa vulve dégoulinante de désir. Elle bafouille dents serrées en agitant son bassin:
— Oh mon chéri, mon chéri, non, non !
— Un long gémissement suivi de :
Oui, oui, oh mon Dieu, je suis une catin; Aubert, Aubert mon chéri !
Une violente jouissance lui secoue les entrailles, son corps est pris de tremblements incontrôlables. C'est si violent qu'elle tombe sur le sol. Recroquevillée, mains plaquées sur son pubis en feu, Lise geint comme une bête blessée. C'est si longtemps qu'un homme ne lui l'a pas fait jouir, qu'elle avait presque oublié combien c'est merveilleux. Aubert, en regardant sa tante trembler sur le sol, lui dit tendrement :
— Tu es encore plus belle lorsque tu jouis, ma chérie !
Il attend que sa tante reprenne ses esprits, avant de caresser le corps, dont il est fou d'amour. Ses mains moites glissent fébrilement sur la peau laiteuse en la faisant frissonner. Lentement il enserre les lobes mammaires, puis avec délicatesse les malaxe, enfonce ses doigts dans les chairs tendres, en arrachant à la tante de timides gémissements. Il joue avec les mamelons, les roule entre ses doigts, les étire puis, pour les stimuler, les presse plusieurs fois en faisant grimacer son amour.
Lorsqu'il pose sa bouche sur les mats de chair, Lise pousse un gros soupir de satisfaction. Sa respiration profonde soulève sa poitrine en lui donnant de plus en plus de rythme. La bouche avide du neveu dévore ses mamelons, en lui arrachant :
— Mon chéri, mon chéri !
Les bouts larges et épais, très sollicités, deviennent monstrueux. Aubert l'étire avec ses dents, lui tète férocement. Grâce à son neveu, Lise se ressent vivre, elle retrouve peu à peu les plaisirs sexuels qu'elle avait oubliés. Son souffle rauque est très bruyant, elle triture les cheveux de son neveu en gémissant faiblement de plaisir. La bouche avide délaisse les mamelons et descend sur le corps en léchant et embrassant chaque parcelle de peau. La langue fouille un instant le nombril, puis s'approche dangereusement du temple de l'amour, qui n'a pas été sondé depuis des lustres.
Pratiquement chaque jour, après ses cours, il passe lui faire un petit coucou. Lise est heureuse de le voir, elle aime sa présence, car c'est un brave garçon, poli, qui n'a jamais un mot plus haut que l'autre. Lui ne sait comment lui être agréable, et cela ne laisse pas insensible Lise, qui apprécie sa compagnie. Aubert la dévore des yeux, souvent, il la complimente sur le choix de ses vêtements, qui mettent en valeur sa beauté naturelle.
Un jour, elle décide de remettre en peinture sa cuisine. Bien sûr, Aubert lui propose son aide, Lise l'accepte en souriant. Les travaux sont prévus pour samedi. Aubert arrive vêtu d'un vieux jeans et d'un t-shirt dans le même état. Lise porte une blouse qui lui arrive à mi-cuisses. Le neveu, en la voyant, ne peut s'empêcher de dire avec humour, en montrant ses dents blanches :
-Ouah la bombe, j'ignorais que tu avais de si belles cuisses, tu cherches à m'exciter, je ne sais si je pourrai résister !
Lise éclate de rire et répond.
-Je n'ai rien trouvé d'autre à me mettre pour protéger de la peinture !
Après avoir protégé le sol, les travaux peuvent commencer. Lise monte sur une petite marche, qui sert à prendre des choses placées en hauteur. Elle et commence à peindre. Les mouvements font que sa blouse remonte, et involontairement découvrent une petite partie de ses lobes fessiers. Aubert reste figé un instant, ravale sa salive et commence à badigeonner le mur. Mais son regard est très souvent attiré par le corps de sa tante, qui s'affaire sur la marche. Quelquefois, elle doit se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre le coin du mur. Ce geste découvre presque entièrement son fessier. Sa culotte, c'est insérée entre ses fesses, et cela donne au neveu une idée. Il s'approche et donne un coup de pinceau sur la fesse dénudée de sa tante.
La réaction ne se fait pas attendre, Lise, en riant, barbouille le nez de son neveu. Une petite lutte s'engage, les deux en arrivent aux mains. S'est maculé de peinture, qu'ils roulent sur le sol, basculent l'un sur l'autre en riant aux éclats. Ils jouent comme des enfants sans retenue.
Pendant la lutte amicale, le neveu serre très fort sa tante, dans ses bras, leurs lèvres se frôlent souvent Malencontreusement, durant l'ébat, quelques boutons de la blouse cèdent. Comme Lise ne porte pas de soutien-gorge, sa poitrine généreuse s'étale sur son buste. Aubert reste sans voix, il est en admiration devant les seins magnifiques de sa tante. Lise rougit et referme rapidement les pans. Les deux confus, sans dire un mot, se relèvent et reprennent les travaux. Une fois la peinture terminée, Lise va prendre une douche, et en ressort, avec une serviette nouée juste au-dessus de ses seins.
Elle passe devant son neveu qui siffle d'admiration. Elle répond par un sourire et, en se déhanchant comme un félin, monte les marches de l'escalier qui mène à sa chambre. Pendant qu'elle ondulait du bassin, Aubert s'enflammait. Il fonce à son tour dans la salle de bain et sous la douche, saisit sa verge et l'agite jusqu'à l'éjaculation. Il ressort apaisé, il sourit à sa tante qui le dévisage, car il est en boxer. Le bougre a oublié son linge de rechange. Il l'avoue à sa tante qui opine de la tête en souriant. Elle lui dit :
— Je vais faire tourner une machine et tu pourras remettre ton jean et ton t-shirt.
Pendant la lessive rapide, Lise prépare le repas. Aubert ne la quitte pas des yeux, après avoir vu ses seins, il imagine des scènes intenses avec elle. Lentement son boxer se déforme, il serre les cuisses pour tenter de cacher l'érection qui tend le tissu. De temps en temps, Lise se retourne pour parler à son neveu. Sans le vouloir, son regard s'accroche à la bosse, elle détourne rapidement la tête, gênée, elle rosit un peu. Mais elle ne peut s'empêcher de regarder le boxer gonflé.
Aubert remarque l'émoi de sa tante, il pose les mains sur son bas-ventre. Puis décide de se lever, il s'approche d'elle et dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— Eh oui, je bande pour toi, cela fait des années que je t'aime en silence, mais aujourd'hui je ne peux plus me taire !
Il l'enlace en la serrant très fort dans ses bras. Lise reste sans voix, la déclaration de son neveu la met mal à l'aise, elle parvient à bredouiller :
— Mais, mais, Aubert, je suis ta tante, c'est insensé, tu crois m'aimer, mais ce n'est qu'une passade, reprends-toi mon chéri !
Le mot chéri le fait frissonner, il dit en approchant ses lèvres des siennes :
— Je suis fou de toi, très souvent je me masturbe en pensant à toi, d'ailleurs, je viens de le faire dans la douche !
Plaquée contre le corps viril de son neveu, elle ne peut ignorer son érection, car le pieu puissant lui laboure le bas-ventre. Le coquin ondule doucement du bassin en frottant son manche durci par le désir. Elle dit entre deux respirations :
— Lise, je te veux, sens comme je t'aime !
En déclarant cela, il donne de petits coups de reins pour lui faire bien sentir la puissance de son érection. Lise est figée, elle n'arrive pas à articuler. C'est péniblement qu'elle dit :
— Sois sage mon chéri, ne commettons pas l'irréparable, je pourrais être ta maman, tu sais !
En lui donnant une multitude de baisers sur le visage, il lui marmonne :
— Dis que tu ne ressens rien pour moi, et je partirai pour ne plus jamais t'importuner !
Lise reste muette un certain temps avant de répondre :
— Si je dis que tu me laisses indifférente, je mentirai. Mais je suis ta tante et tu te rends compte de la différence d'âge !
Aubert sursaute et dit :
— Alors, tu m'aimes aussi ?
En ravalant sa salive, Lise réplique très gênée :
— Je ne sais pas si c'est de l'amour, mais ce que je ressens est indescriptible !
Il la regarde droit dans les yeux, elle frémit. Puis pose ses lèvres sur les siennes. C'est en soupirant fortement que Lise accepte le baiser. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Les salives s'échangent, le baiser dure une éternité.
Les respirations s'accélèrent en devenant bruyantes. Les cœurs battent très fort dans les poitrines. Enfin le baiser cesse, les deux se regardent intensément, leurs yeux pétillent comme du champagne. Lise, en soupirant profondément, dit avec une voix tremblante :
— Nous sommes fous mon chéri, je ne dois pas être dans un état normal pour me laisser séduire par un gamin !
Aubert sursaute et, en se cabrant, réplique :
— Je ne suis pas un gamin, j'ai 21 ans, presque 22, et pour m'avoir traité de gamin, tu mériterais que je te donne une bonne fessée !
En éclatant de rire, Lise dit :
— Eh bien, je voudrais voir ça, si tu crois que j'ai peur d'un mec qui se prend pour un homme !
Aubert la regarde et lui dit en souriant :
— Mais la coquine le cherche !
Il la saisit à bras le corps et, malgré qu'il soit jeune, a beaucoup de force. Il réussit à la basculer sur ses genoux, il lui retrousse la jupe et lui arrache la culotte qui tombe en lambeaux sur le sol. Lise s'agite comme un ver au bout d'un hameçon. Elle se cabre lorsque premier coup s'abat sur sa croupe. Dans l'euphorie, Aubert, sans l'intention de lui faire mal lui donne une volée de coups. Lise sent contre son estomac la verge raide de son neveu qui cesse enfin de frapper.
Surpris, il regarde les fesses marquées de marques de doigts. Il ressent du remord et, en caressant la croupe avec douceur, dit faiblement :
— Je regrette de t'avoir fait du mal, ce n'était pas mon intention !
Comme pour se faire pardonner, il donne quelques baisers sur les fesses rouges de son amour. Lise se redresse, se met à califourchon sur les genoux de son neveu, et en le tenant par le cou lui dit :
— Tu es un monstre, je te hais !
Et l'embrasse fougueusement, son souffle est rapide, sa langue s'accroche à la sienne et les salives se mêlent. Aubert l'enlace, la serre très fort dans ses bras. Lise redevient une ado, son cœur bat la chamade, elle cesse le baiser et donne sur le visage de son neveu plusieurs baisers entre-coupés de :
-Je ne sais pas ce que j'ai, mais tu me rends folle, tu dois être le démon réincarné !
Ces mots réconfortent Aubert, il est presque certain que sa tante l'aime aussi d'un amour sincère. Il la regarde et lui murmure :
-Je t'aime mon amour, soit à moi, tu sens comme je te désire !
Lise ne peut nier l'évidence, elle sent contre ses fesses le manche dur comme du bois. Vicieusement, la coquine agite son bassin en souriant, et dit :
— Tu crois que moi, je te désire ?
Aubert la plaque contre lui et répond :
— J'en suis certain, je sens ton corps vibrer, tu dois être chaude comme de la braise, sois-toi à moi ma chérie, je n'en peux plus !
Lise désire aussi son neveu, mais elle n'ose aller plus loin, peur des conséquences. Elle descend de ses genoux, elle est en admiration devant le boxer déformé. Lentement elle passe sa main dessus, fait quelques pressions puis dit en soupirant :
— Je crois que tes vêtement sont secs, enfiles-les cela sera mieux pour tous le monde, et passons à table !
Aubert est dépité, il croyait que sa tante aller céder. Il se lève, baisse son boxer et agite sa verge en marmonnant :
— Mais tu ne peux pas me laisser dans cet état !
Les yeux de Lise s'illuminent. Elle regarde le membre dressé en salivant. Elle n'en à pas vu depuis que son mari est mort. Elle serre les poings, Aubert s'approche d'elle, lui saisit la main et la pose sur le mandrin gorgé de sang. Instinctivement, Lise le serre dans sa main et commence sans savoir pour quelle raison, à l'agiter doucement. Sans quitter des yeux l'engin fortement veiné, elle augmente la vitesse de la masturbation. Soudain elle cesse de l'agiter, le décalotte au maximum, et l'observe. Elle se penche doucement et sans que le neveu lui demande, elle donne des coups de langue sur le gland, elle en fait plusieurs fois le tour, titille le frein puis le gobe brusquement.
La longue abstinence de Lise prend fin à cette minute. Elle suce, tète comme une affamée. Des sons étranges sortent de sa gorge grogne, pendant qu'elle suce. Aubert est aux anges, sa verge semble encore prendre du volume. Il gémit de plaisir et dit entre deux gémissements :
— Attention ma chérie, je vais décharger, oh ça vient, ça vient !
Lise semble ne pas l'écouter, elle s'acharne sur le gland qu'elle trouve à son goût. Une puissante giclée lui fait lâcher le membre. Elle se pince les lèvres et, en regardant son neveu, avale par petites gorgées la crème qu'il lui a si généreusement offerte. Ses yeux brillent de mille feux, elle lui dit avec un peu de honte dans la voix :
— Oh toi, tu m'en fais faire des choses, je te hais !
Il répond :
-Non tu m'aimes !
Elle l'enlace et l'embrasse sauvagement.
Lui, habilement, fait glisser le zip de sa jupe et, doucement, la fait descendre sur ses hanches de son amour. En agitant lestement son bassin, Lise se libère de la jupe encombrante. Ensuite, il déboutonne le corsage, et fait jaillir les seins du soutien-gorge. Lise serre les poings, elle est dans un état de stress pas possible et n'arrive pas à contrôler le tremblement qui secoue son corps. Aubert tombe à genoux devant Lise, et accroche de ses mains fébriles la culotte. Sans brusquerie, il la fait descendre lentement. Peu à peu, il découvre le trésor que le fin tissu cache. Il est envahi par la bonne odeur d'amour que la vulve dégage.
Il observe un long moment la fente, qui, malgré elle, suinte en humidifiant la fine toison. Honteuse, la tante ferme les yeux, sa respiration est saccadée, son souffle est bruyant.
Mais dès que son neveu plaque sa bouche sur son intimité, Lise a un geste de recul. Aubert la saisit par les fesses, et sa bouche reprend contact avec la vulve en ébullition. Lise, en gémissant, s'agrippe à la chevelure de son futur amant. Lorsque la langue passe entre les grandes lèvres, elle pousse un long râle suivi d'un marmonnement de remords :
— Non, Aubert, non, non, il ne faut pas !
Mais la langue habile du neveu s'enfonce profondément dans le vagin gorgé de cyprine. Les gémissements que la tante ne peut étouffer excitent davantage le jeune amant qui fouille le puits de l'amour avec plus de détermination. Lise tient fermement la tête de son amant contre sa vulve dégoulinante de désir. Elle bafouille dents serrées en agitant son bassin:
— Oh mon chéri, mon chéri, non, non !
— Un long gémissement suivi de :
Oui, oui, oh mon Dieu, je suis une catin; Aubert, Aubert mon chéri !
Une violente jouissance lui secoue les entrailles, son corps est pris de tremblements incontrôlables. C'est si violent qu'elle tombe sur le sol. Recroquevillée, mains plaquées sur son pubis en feu, Lise geint comme une bête blessée. C'est si longtemps qu'un homme ne lui l'a pas fait jouir, qu'elle avait presque oublié combien c'est merveilleux. Aubert, en regardant sa tante trembler sur le sol, lui dit tendrement :
— Tu es encore plus belle lorsque tu jouis, ma chérie !
Il attend que sa tante reprenne ses esprits, avant de caresser le corps, dont il est fou d'amour. Ses mains moites glissent fébrilement sur la peau laiteuse en la faisant frissonner. Lentement il enserre les lobes mammaires, puis avec délicatesse les malaxe, enfonce ses doigts dans les chairs tendres, en arrachant à la tante de timides gémissements. Il joue avec les mamelons, les roule entre ses doigts, les étire puis, pour les stimuler, les presse plusieurs fois en faisant grimacer son amour.
Lorsqu'il pose sa bouche sur les mats de chair, Lise pousse un gros soupir de satisfaction. Sa respiration profonde soulève sa poitrine en lui donnant de plus en plus de rythme. La bouche avide du neveu dévore ses mamelons, en lui arrachant :
— Mon chéri, mon chéri !
Les bouts larges et épais, très sollicités, deviennent monstrueux. Aubert l'étire avec ses dents, lui tète férocement. Grâce à son neveu, Lise se ressent vivre, elle retrouve peu à peu les plaisirs sexuels qu'elle avait oubliés. Son souffle rauque est très bruyant, elle triture les cheveux de son neveu en gémissant faiblement de plaisir. La bouche avide délaisse les mamelons et descend sur le corps en léchant et embrassant chaque parcelle de peau. La langue fouille un instant le nombril, puis s'approche dangereusement du temple de l'amour, qui n'a pas été sondé depuis des lustres.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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