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Lise revit 2

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 02/01/2026

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Lise revit 2

Lise gémit, sous les coups de langue de son neveu. Soudain, en se cambrant fortement, elle pousse un grognement terrible, le coquin vient de lui aspirer le clitoris.
Il suce, tète comme un affamé la boule qui ne cesse de grossir dans sa bouche. Lise croit devenir folle, elle appuie sur la tête de son amant en répétant :

— Oh mon chéri, mon chéri, tu me tues, oui, oui, continues, hum, c'est bon !

Encouragé, Aubert mordille la boule magique, l'étire avec ses dents, avant de l'aspirer le plus fort possible. La tante défaille, se cambre davantage. L'effet produit par cette aspiration violente fait exploser Lise de jouissance. Son corps retombe lourdement sur le sol, haletante, elle répète sans cesse :


— Oh mon Dieu, oh mon Dieu, mon chéri, je meurs !

Le neveu, fier de lui, se redresse, et en toisant sa tante, lui enfonce sa verge dans le ventre. Lise se cabre, sa gaine semble retenir prisonnier le membre qui avance lentement en elle. Elle s'accroche en gémissant à la taille de son jeune amant. Elle retrouve enfin le plaisir d'être pénétrée par une bonne queue, cela faisait longtemps qu'elle n'en avait pas eu.

Elle pâme de bonheur, gémit comme une bête agonisante. La verge de son neveu est de bonne taille, inconsciemment, elle agite son bassin pour que l'engin de chair la pénètre totalement.

La chatte brûlante de sa tante, donne encore plus d'énergie au neveu, qui donne des coups de reins de plus en plus violents en grognant comme un fauve. Le membre puissant voyage dans le conduit en raclant fortement les parois garnies de muqueuses sensibles. Le gland à chaque pénétration lui rabote le col de l'utérus. Lise délire, elle s'accroche à son jeune amant et commence à donner elle aussi des coups de reins violents.

— Oh putain, oh putain, mon chéri, tu me fais tellement de bien que je suis prête à mourir de plaisir !

Bien ancré en elle, Aubert, pour lui montrer qu'il l'aime, il la défonce comme jamais il ne l'a fait à une femme. Ses coups de boutoir sont dévastateurs, les corps des deux amants, à chaque coup de reins, se rencontrent en faisant un bruit sourd. Prise comme jamais, elle ne l'a été, Lise défaille, elle dit des phrases inaudibles, en agitant son bassin comme une forcenée. Une jouissance extraordinaire la fait hurler, elle s'agrippe à son neveu en lui plantant ses ongles dans la peau. Aubert grimace, mais continue de défoncer sa tante. Sa verge entre et ressort de la vulve en prenant encore de la vitesse. Lise, grogne à chaque coup de reins. Une seconde jouissance la fait cabrer, elle bafouille :

— Aubert, Aubert, c'est merveilleux, oh comme je t'aime mon chéri !

Le jeune amant ressort sa verge du vagin, et en poussant un han de bûcheron, la replante brutalement dans le ventre de Lise qui pousse un râle. Ses couilles frappent violemment la chatte qui ne cesse de rejeter son jus. Le coquin réitère plusieurs fois le mouvement, cette pratique inconnue de Lise la fait grommeler :

— Oui, oui, détruis-moi, fais-moi mal, tu me rends folle, Aubert, mon chéri, mon Dieu, je vais encore jouir !

Une nouvelle jouissance, moins intense que les précédentes, la fait gémir. Enfin le neveu amant libère sa semence, et remplit de plusieurs jets le ventre de son amour.
Le fougueux amant donne encore quelques coups de reins avant de se retirer du corps de son amour. Il s'allonge à côté d'elle et pose sa main sur son ventre. Avec délicatesse, il le caresse, en regardant le plafond. Il murmure faiblement :

— Oh comme je t'aime Lise, je ne pourrai pas vivre sans toi !

Elle se redresse et l'enlace et, en se pinçant les lèvres, répond :

— Moi aussi j'ose enfin te dire que je t'aime, mais vivre ensemble ce n'est pas possible, tu te rends compte des ragots, je vais passer pour une cougar incestueuse, j'aurai trop la honte!
Aubert fronce les sourcils, regarde sa tante et réplique :

— Mais tu viens de dire que toi aussi tu m'aimes, alors pourquoi ne pas vivre ensemble ?

En soupirant, Lise répond :

— Ne fais pas l'enfant, je viens juste de t'en donner la raison. Mais lorsque tu viendras me rendre visite, nous pourrons nous aimer. Mais il faut que cela reste discret mon chéri ?

Aubert reprend espoir, il dit en souriant :

— Donc je pourrais venir te faire l'amour autant de fois que je le voudrais ?

En souriant, Lise ajoute :

— Oui mon chéri, c'est mon souhait aussi !

Les deux s'embrassent fougueusement avant de se séparer. Lise depuis ce jour attend avec impatience l'arrivée de son jeune amant, dès qu'elle le voit son cœur s'emballe, son ventre se noue. La porte à peine fermée, ils se jettent dans les bras l'un de l'autre, s'embrassent, se caressent. Les deux savent faire monter la pression. Il s'avère au fil des jours que la tante devient plus vorace.

Aubert, pour combler son amour, innove, il emploie des jouets sexuels. Lui fait prendre des positions inédites presque humiliantes, Lise adore tout ce que son amant lui fait, elle en redemande même. Souvent il lui caresse la croupe, lui taquine l'anus mais ne l'a jamais sondée. Aujourd'hui il est prêt à franchir le pas. Il fait mettre Lise à quatre pattes, et s'agenouille derrière elle. Il donne quelques coups de langue sur l'anus ridé. Surprise par cette nouvelle pratique qu'elle trouve agréable, Lise ronronne comme une chatte. Entre deux coups de langue, Aubert dit :

— Ma chérie, aujourd'hui c'est un grand jour, je vais te prendre la petite fleur, j'en ai tellement envie !

Lise ravale sa salive et dit, avec dans la voix un brin d'inquiétude :

— Vas-y doucement mon chéri, je n'ai jamais été sodomisée !

Aubert lui flatte la croupe d'une main, puis donne une petite tape qui fait sursauter Lise. Il plaque sa bouche sur l'anneau, l'agace avec sa langue et réussit après maints efforts à le pénétrer. Lise se cambre en poussant un :

— Oh la vache ! De surprise.

Aubert fouille profondément le conduit, en faisant grogner la femme de sa vie. La coquine semble apprécier ce genre d'attouchement, elle geint comme une bête blessée en ondulant de la croupe doucement. Le neveu aspire fortement l'anneau qui sort de son logement. Il le suce comme un vorace. Lise couine comme un animal tombé dans un piège. Soudain la langue reprend possession du conduit étroit, et reprend les fouilles. Lise défaille et se cambre au maximum et, en poussant un cri qu'elle étouffe en se mordant la main, jouit. C'est sa première jouissance anale, son corps tremble, il est parcouru de frissons incontrôlables. Enfin, Aubert place son gland contre l'anus qui ne cesse de s'ouvrir et de se refermer comme pris de convulsions. Il s'accroche aux hanches larges de sa soumise et pousse. Lise ouvre la bouche toute grande, mais aucun son n'en sort. Son visage est déformé par une moue affreuse.

Le muscle rectal cède sous la poussée constante. Le gland s'engage lentement dans la gaine étroite en la dilatant au fur et à mesure qu'elle avance en elle. La grimace de Lise est abominable, elle serre les dents, son souffle est court. Le neveu imperturbable continue de faire avancer dans le rectum de son amante sa verge puissante. Une fois que ses couilles viennent en contact avec les fesses de son amour, il cesse tout mouvement. Lise semble soulagée, mais dès que le coquin commence le va-et-vient, son visage se déforme, une grimace affreuse l'enlaidit. En prenant le plus de précautions possible, Aubert commence un long travail de sape. Les gémissements que pousse Lise ressemblent à ceux d'une agonisante. Au fil des minutes, la douleur semble quitter le corps de la tante, elle ne grimace plus et commence même à agiter sa croupe.

La verge prend de la vitesse, Lise gémit de plus en plus fort. Le gland large et épais, qui lui racle les parois sensibles du rectum, la font couiner de plaisir. Aubert donne de violents coups de reins, en poussant des grognements de fauves. Lise s'agite, la tension monte de plus en plus. À chaque coup de pilon, elle souffle :


— Oui, oui, oh mon Dieu comme c'est bon, vas-y, vas-y, mon chéri !

Une brulure lui traverse le ventre, elle se cambre comme un pont en pleine tempête et explose de jouissance, en hurlant son plaisir. Aubert accélère, et finit par lui déverser dans l'intestin son sperme épais. Cela fait plusieurs mois que les deux tourtereaux s'aiment discrètement. Jusqu'au jour où Michel et sa femme, les parents d'Aubert, rendent visite à leur belle-sœur pour lui faire un petit coucou. Elle a juste le temps de se désaccoupler de son amant, et d'enfiler un peignoir. Elle les fait entrer, ils s'embrassent, Lise adore son beau-frère, elle a toujours eu avec lui de très bons rapports et Nicole sa femme est très intime avec elle. Nicole sursaute lorsqu'elle voit son fils, qui n'a pas eu le temps de se cacher, enfoncé dans le canapé.

Le bougre, vêtu que d'un boxer, est rouge comme une pivoine. Il bafouille en saluant ses parents. Nicole fronce les sourcils, se doute qu'il y a quelque chose d'anormal. Le boxer de son fils est gonflé, des traces suspectes sur le tissu la laissent perplexe. Elle regarde Lise, qui baisse honteusement la tête. Elle s'approche d'elle, lui relève le menton avec deux doigts et lui demande :

— Pas besoin de me faire un dessin, je devine que vous êtes amants !

En se raclant fortement la gorge, Lise répond :

— J'ai honte de l'avouer, oui nous sommes amants depuis quelque temps déjà !

Michel demande :

— En plus que ce soit ton neveu, la différence d'âge ne te gêne pas ?

En se triturant les doigts, elle dit :

— Au début, j'ai du mal à l'admettre, puis je me suis laissé aller. Aubert m'a refait découvrir les plaisirs du sexe et pour cela je lui en suis reconnaissante !


Aubert chaud comme de la braise, se lève enlace sa tante, cherche ses lèvres qui gênée par la Présence de son beau-frère hésite avant d'accepter le baiser. Comme pris de pulsions, les deux s'embrassent fougueusement. En oubliant les nouveaux venus. Dans le feu de l'action, Aubert fait tomber le peignoir de sa tante sur le sol. Tout en l'embrassant, il lui caresse les fesses. Michel et sa femme, médusés, ravalent leur salive, ils admirent les courbes de la belle-sœur. Une érection commence à pointer son nez. Michel toussote pour montrer qu'il y a du monde.

Le couple, dans la fougue de l'étreinte, avait oublié qu'il n'était pas seul. Il se sépare, Lise tente de cacher son intimité avec ses mains. Aubert En regardant ses parents dit :

— Elle est belle ma Lise ?

En écarquillant les yeux, Michel ne peut nier l'évidence, il répond en passant sa main sur la bosse :

— Oh la vache, elle est magnifique !

Nicole ne dit pas un mot, elle aussi est éblouie par le corps de sa belle-sœur. Elle a toujours été attirée par ses formes avantageuses. Lise remarque le gonflement du pantalon, et en ramassant son peignoir, dit en souriant :

— Michel, tu caches mal ton émotion !

Nicole pose son regard sur son mari, et lui saisit brutalement la verge, la presse fortement, et ne peut s'empêcher de dire :

— Mais il bande le cochon, je suppose que ce ne s'adresse pas pour moi ?

En bafouillant, Michel répond :

— Lise est nue devant moi, et comme je ne suis pas de bois, eh bien voilà le résultat !

En opinant de la tête, Nicole, surement excitée par l'érection des deux hommes, dit :

— Tu te rends compte, Lise, le père et le fils bandent pour toi, tu en as de la chance, je ne peux pas en dire autant !

Lise, très troublée par les propos ambigus de sa belle-sœur, demande :

— Cela ne te dérangerait pas de coucher avec ton fils et ton mari ?

En éclatant de rire, Nicole dit :
— Tu sais, une bite c'est une bite, le père ou le fils, cela m'est égal !

Lise laisse retomber son peignoir, ses yeux s'illuminent. Elle ajoute :
— Tu es prête à coucher avec Aubert devant Michel ?

En faisant un large sourire vicieux, Nicole réplique :
— Pourquoi devant Michel, et pourquoi pas les deux ensemble.

Lise reste un instant tétanisée, avant de reprendre ses esprits, elle regarde intensément sa belle-sœur et dit :
— Je crois que tu ne le penses pas vraiment, de coucher avec ton fils et ton mari en même temps, avoue !


Nicole fait un marge sourire et répond :

-J'avoue que l'idée bien qu'incestueuse est tentante, tu en penses quoi toi mon chéri !

Michel reste baba devant les propos de sa femme, il ne la reconnait plus. Il tente de se défiler en disant :

-Avant, il faut peut-être demander l'avis d'Aubert, tu ne crois pas !

Tous les yeux se braquent sur le fiston.
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