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Mamie Trafic partie 4

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 17/08/2026

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MAMIE TRAFIC
PARTIE 4
A peine était-on dans l'appartement, elle y a jeté un coup d'oeil rapide, qu'elle m'a dit:
– Si tu es d'accord, laisse-moi te guider. Tu ne seras pas déçu.
– Bien sûr que je vais te laisser me guider. Je sais qui tu es et ce que tu représentes.
Elle s'est accroupie, le dos contre un fauteuil. La robe est remontée le long de ses cuisses. Elle l'a remontée encore plus, en roulant le tissu autour de son ventre. Puis, elle a écarté les cuisses plus qu'elles ne l'étaient jusqu'à présent, les amenant à peu de choses près dans la même position où elles étaient à la pizzeria, vraiment ouvertes pour m'offrir son sexe.
– Regarde bien. Ne détache pas ton regard une seconde de mon intimité. Ce que je t'offre, je suis sûre qu'aucune femme ne te l'a offert avant ou ne te l'offrira après.
Sa position l'ouvrait, mais elle a fait encore mieux. Elle a planté ses deux index en elle, et elle s'est ouverte encore plus. Écartant son sexe sans doute autant qu'il était possible, souriante, consciente de l'effet que ça pourrait avoir sur moi, comme ça pourrait avoir sur tous les hommes. Je crois que je n'avais jamais vu un sexe de manière aussi complète. Je voyais bien son utérus, tout au fond, et les parois internes de son vagin, roses, et luisantes de liquide. J'avais je n'avais vu un sexe de manière aussi précise, et ça me troublait à un point que je ne pensais pas possible. J'avais bien compris qu'elle aimait le sexe, mais pas que cela pourrait être aussi extrême. Jamais une fille ne s'était autant révélée à moi, et je comprenais bien qu'elle n'avait aucune limite à l'exhibition, l'envie de se montrer, qu'elle se donnait entièrement, sans aucune pudeur.
– Regarde bien. Chaque détail. Regarde ma chatte comme elle est belle. Tu vois tout, dans les moindres détails, et quand tu seras seul, ce sera à ma chatte que tu penseras, pas à la chatte de quelqu'un d'autre. Et tu rêveras que tu es dedans, pris ma vulve douce et chaude. Le bonheur c'est ça, pour un homme d'être enveloppé par le sexe d'une femme, et pour une femme de sentir la queue d'un homme en elle, qui caresse son intérieur.
Assez ironiquement, quand elle enleva enfin ses doigts, son sexe ne bougea quasiment pas, il resta ouvert sur sa béance.
– Tu veux que je te montre autre chose d'hyper-excitant ? Je te préviens, je vais très loin. Mais je sens en toi que ce genre de chose te plaît.
Et elle s'est retournée, en se mettant à quatre pattes. Une position dans laquelle elle s'offrait, troublante dans son essence même, mais il n'y avait sans doute pas que ça qui était troublant. Je frémissais, m'attendant à quelque chose de marquant...Je n'ai pas été déçu.
--Viens tout près, elle m'a proposé. Je veux que tu voies de tout près ce qui se passe. Mais pour l'instant interdiction de toucher. Montre-moi ta queue. Je veux voir dans quel état elle est.
J'ai obéi. Je pense qu'elle n'a pas été déçue. Je crois bien que je n'avais jamais bandé autant. J'avais l'impression que tout mon sang s'était concentré dans ma queue. Longue et dure, d'une dureté dont il me semblait qu'elle allait durer très longtemps.
– Approche-toi. Et surtout, tu te retiens de jouir.
Restant à quatre pattes, elle s'est contorsionnée, et elle est venue donner des coups de langue sur ma queue. J'ai eu l'impression que de l'électricité me traversait le corps, et j'ai senti que je me mettais à couler. Elle m'a frotté ainsi pendant un moment, avant de me laisser, et de me dire:
– Regarde!
Et j'ai regardé.
Elle a commencé à rentrer un doigt dans son sexe. Elle a caressé l'intérieur. Puis elle en a mis un deuxième, et encore un autre. Il y avait le côté démonstration bien sûr, mais elle y prenait clairement du plaisir.
Elle avait une main de taille moyenne, mais ça rentrait bien. Pas seulement parce qu'elle était ouverte, d'ailleurs, mais aussi et plutôt parce qu'elle était très lubrifiée. Il restait le pouce, elle l'a replié, et sa main a occupé entièrement l'espace de son vagin.
Même dans cette position, la première aurait peut-être offert une meilleure vision, je voyais la main qui caressait les parois, mais aussi les chairs autour de la main, avec une précision clinique.
Sa mouille dégoulinait, venant tremper ses chairs et dégouttait sur le sol. Quand elle serait partie, je pourrais renifler le plancher, respirer cette odeur forte, qui est celle de la cyprine d'une fille.
Mais ça n'était que le début.
Quand elle a sorti la main de son vagin, celle-ci était enveloppée par un liquide gras, une sorte de lubrifiant. C'est ce lubrifiant qui, je le pense, lui a permis de rentrer dans son anus comme elle s'était enfoncée dans son vagin. Un doigt après l'autre, et alors que ça me semblait vraiment très serré par là, elle s'est mis la main entière dans le rectum.
Quelque chose que je n'aurais vraiment pas cru possible.
Elle s'est caressé à l'intérieur, et ça semblait vraiment bon. Différent de quand elle avait glissé sa main dans son vagin. Elle perdait le contrôle.
Pourtant, je ne m'attendais pas à ce qui s'est passé.
Il y a eu un moment où elle a amené sa main vers l'extérieur. Du moins, c'est ce que je croyais. Mais ça n'était pas vraiment pas ça. Elle a amené avec elle ses muqueuses, A L'EXTERIEUR.
Je ne pensais pas que c'était possible.
Et j'ai vu apparaître ses chairs les plus intimes et les plus profondes. Elle a fait sortir quelque chose d'une extrême beauté, une chair toute rose au dessin exquis.
– Tu peux venir balader tes doigts dessus.
J'ai promené mes doigts sur une chair liquide et d'une extrême douceur, d'un rose vif. Elle a gémi de plaisir. Moi, j'étais figé dans une fascination comme j'en avais rarement connu avant, quelque chose qui me tenait, me figeait même.
– Tu veux le rentrer?
Craignant d'être maladroit, j'ai poussé ses chairs les plus intimes qui soient en elle. Son anus a retrouvé un aspect plus normal.
– Viens, maintenant. J'ai envie de sentir ta queue dans mon ventre. Mais je veux que tu mettes une capote? Tu as ce qu'il faut? Je ne risque pas de tomber enceinte...Encore que...Je redoute surtout les MST...Des fois, ça va vite.
Difficile de ne pas tenir compte de son angoisse. J'ai été récupérer une boite de préservatifs dans ma chambre et je m'en suis gainé.
On apprend toujours, sans doute jusqu'à la fin, quand on a des rapports sexuels. En effet, je me disais que j'allais être perdu dans ce sexe béant, mais il s'est ajusté naturellement à ma verge. Au final, la nature fait bien les choses.
Je me suis mis à aller et venir en elle. C'était bon. Sa chatte était douce et souple, elle m'enveloppait bien, mieux que d'autres chattes sans doute.
Je me suis senti très audacieux, même si commençait à s'afficher une évidence : avec elle tout était possible, et au-delà de possible, quand, en même temps que je bougeais dans sa vulve, j'ai enfoncé un doigt, puis un autre dans son anus. Elle a dit: 'Bien!' pour dire qu'elle appréciait ce que je faisais. Au bout de mes doigts, j'ai eu la même sensation qu'autour de ma queue: une muqueuse délicieusement souple et fondante...
J'avais une chance exceptionnelle. J'aimais les MILFs, je savais qu'avec elle, c'était forcément différent d'avec les filles de mon âge, d'abord parce que les MILFs avaient des corps sensuels et voluptueux, comme un compensation pour ne plus avoir la beauté de la jeunesse, mais elles avaient aussi l'expérience. Elle, elle était encore un cran au-dessus. Elle aimait le sexe dans ce qu'il pouvait avoir de plus imaginatif et de plus extrême. Et je n'avais jamais eu avant une maîtresse comme ça.
On est restés comme ça un moment, avec ce double mouvement, pas du tout coordonné d'ailleurs, ma queue qui allait et venait en elle, et qui grossissait, de plus en plus grosse, grossissant en elle, comme ça m'arrivait rarement avec une fille, et mes doigts, j'ai risqué un troisième, dans son rectum, à la découverte d'une sensation extraordinaire.
– Maintenant, sodomise-moi, elle m'a jeté. Ta queue a grossi en moi, et j'ai envie que tu la rentres, aussi énorme, dans mon cul. Jamais je ne jouis aussi fort que par le cul.
J'ai retiré ma main, aussi souillée que promettait de l'être le latex. La travailler ainsi de la main l'avait dilatée, et je voyais les parois mi-rosées mi-rougeâtres de ce qui était pour moi sa partie la plus intime. En y enfonçant ma queue, qui est rentrée plus facilement que n'était jamais rentrée ma queue dans un anus, tellement elle était dilatée, je me suis dit, une fois encore, que quand je la matais par la fenêtre, j'avais peut-être pensé qu'il y avait une possibilité, même minuscule, qu'on ait un rapport sexuel, mais certainement pas qu'on en arrive là.
C'était bon d'être dans sa chatte, c'était aussi bon d'être son cul. J'ai retrouvé autour de ma queue, mais bien évidemment avec de la différence, ce que j'avais ressenti avec mes doigts en elle.
Une forme de bonheur. Absolu? Presque. Pendant que j'allais et venais en elle, et que je la sentais abandonner son contrôle, pour aller vers de plus en plus de plaisir, elle a glissé sa main, doigt après doigt dans son vagin, pour, remplie, se caresser à l'intérieur. C'était excitant au possible. D'autant que, si dans un premier temps elle avait simplement frotté ses parois vaginales, dans un deuxième temps, dans quelque chose de logique, mais auquel je n'aurais pas pensé, elle est venu appuyer contre la fine paroi de chair séparant ses parties intimes, et elle a esquissé une sorte de caresse, me masturbant à travers la peau. C'était sans doute moins précis que si elle m'avait eu directement dans sa main, mais dix fois plus excitant. Là, j'ai senti que plus rien ne retenait ma jouissance, et je me suis mis à jouir en crachant des jets de sperme ultra-copieux, comme si je n'avais pas joui depuis plusieurs mois. Ma jouissance a entraîné la sienne, et elle a craché des jets tout aussi copieux que les miens, et bien blancs, autour de sa main.
On s'est endormis, collés l'un à l'autre. Elle m'a dit:
– On va parcourir du chemin ensemble. Tu verras, ce sera bien.
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Histoire de JamesB

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