ACCUEIL > Divers > Récit : Mamie Trafic partie 5

Mamie Trafic partie 5

+2

Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 17/08/2026

Découvrez les filles coquines près de chez vous :

MAMIE TRAFIC
partie 5
Il s'est passé deux semaines avant que nous ne rentrions à nouveau en contact. Je dois bien dire que je ne pensais pas la revoir. Pour moi, c'était une femme qui vivait quasi essentiellement pour le sexe, et pour en avoir, elle allait en tout sens, sans vraiment s'accrocher à quelqu'un. Elle voulait un maximum d'expériences, diverses, et rester avec une seule personne n'était évidemment pas intéressant pour elle.
J'avais eu, au moins ce bon moment. Unique, à vrai dire. Les images tournaient dans ma tête en boucle. Quelque chose d'obsessionnel. Je me branlais le matin et le soir en repensant à ces images, sans parvenir à réduire l'excitation que revivre ce moment me procurait.
Je l'ai quand même vue le mardi matin. Elle aurait pu passer me voir. Elle ne l'a pas fait.
Les deux fois, elle sortait sans aucun doute d'une nuit de sexe, et elle est arrivée avec une tenue sexy. Le premier mardi, elle était enveloppée dans un imper. Elle a défait la ceinture, écarté les pans. Elle était nue dessous. J'imaginais bien, soit qu'un amant lui ait demandé d'arriver chez lui nue sous un imper (il pleuvait la veille au soir) ou qu'elle ait voulu lui faire une bonne surprise. La deuxième fois, Elle portait une combinaison de latex ultra-moulante, avec une tonne de zips, qui, je l'ai bien compris, permettaient de révéler des parties stratégiques de son anatomie. Ça m'avait, dans un cas comme dans l'autre, extrêmement troublé. J'avais envie de descendre, et de profiter de tout ce qu'elle offrait. Mais je me suis retenu.
Et encore une semaine après, le lundi soir, on est venu sonner à ma porte.
Et je me suis retrouvé face à un moine.
C'est ce que j'ai cru au premier abord.
Une silhouette enveloppée d'une robe de bure et dont la cagoule masquait totalement le visage. Ça m'a fait penser à ces représentations souvent esquissées, films, séries, couvertures de livres, où le moine n'a pas de visage, élément de mystère.
Et puis il y a eu la voix.
– Je suis venue passer la soirée avec toi. Et la nuit, si tu veux.
Et elle a baissé la cagoule.
Son visage est apparu le premier.
Je crois que ça a été une des plus grandes joies de ma vie. J'avais bien sûr déjà eu des copines, et on s'était séparés, et retrouvés, mais jamais je n'avais éprouvé pareille joie. Alors bien sûr, elle était vraiment belle, et l'âge avait donné à sa beauté une magnificence qui est celle de la rose à l'apogée de sa beauté,avant qu'elle ne se fane, elle avait énormément de sensualité, cette sensualité qui fait défaut aux filles les plus jeunes, mais je sentais bien aussi que ce qui me poussait désespérément vers elle, c'était ce qu'elle pouvait me proposer en matière de sexualité. Et si j'étais aussi heureux de la retrouver, c'était d'évidence parce qu'elle me proposait ce qu'à mon avis, elle seule était VRAIMENT capable de me proposer.
Pour me rappeler ce qui s'était passé entre nous, et évoquer ce qui pouvait ENCORE se passer entre nous, elle s'est baissée pour attraper l'ourlet de la robe épaisse et peu agréable à porter, sans aucun doute, et elle a soulevé le tissu pour se dévoiler. Elle a remonté le vêtement très lentement et j'ai retrouvé le dessin de son corps, ses formes, son cul épais et très bombé, la fente de son sexe, profonde, et dont dépassaient deux bouts de lèvre, ses vraies hanches de femme, ses seins lourds, mais fermes, dont l'ovale, et la fermeté disaient clairement qu'elle avait eu recours, à un moment ou à l'autre à la chirugie esthétique.
– Je t'ai manqué ?
– Plus que tu ne peux l'imaginer.
– Alors, pour me faire pardonner...
Elle aimait se mettre en scène, ça je l'avais bien compris. Gardant la robe au niveau de sa taille, elle était montée jusqu'aux épaules, mais elle l'avait redescendue au niveau de son ventre.
– Regarde bien.
Une injonction qu'elle devait souvent utiliser par la suite, qu'elle avait déjà utilisé, quand elle s'exhibait.
J'ai d'abord pensé qu'elle voulait simplement me montrer sa chatte, comme elle l'avait déjà fait, se faire béante, comme elle aimait le faire, ce qui était déjà beaucoup, énorme en fait, mais j'aurais du avoir plus confiance en son intelligence, elle était très intelligente, et sa capacité à se renouveler indéfiniment. De la sorte, elle n'avait pas envie de me proposer deux fois la même chose,
Et on est bien partis sur autre chose.
Elle n'a pas touché son sexe, et je me suis demandé ce qu'elle faisait vraiment. Et puis j'ai vu sa chair saillir, et le trou de son urètre apparaître très nettement, dont a jailli un premier jet de pipi, court, suivi par plusieurs autres aussi courts, avant de laisser place à un jaillissement continu, qui a atterri sur le ciment du trottoir, le marquant de sombre, et le mouillant, le liquide coulant ensuite dans le caniveau.
Evidemment, et elle en avait bien conscience, j'ai trouvé ça infiniment excitant. Jamais aucune fille ne m'avait donné autant d'elle. Ce qu'un homme désire souvent, pour ne pas dire toujours, c'est qu'une femme lui donne son intimité, mais aussi ce qu'elle a de plus intime.
Elle avait une sérieuse envie de faire pipi...Ou alors, elle avait attendu longtemps pour faire son show. Quoi qu'il en soit, la source s'est bientôt tarie, il y a eu, après ce long moment, des jets plus courts, et puis elle a remué son bassin, pour faire tomber les quelques gouttes encore accrochées à sa chair. Avant de se redresser, et de se masquer provisoirement.
Hypocrite, elle m'a dit:
– Ah mon Dieu, je n'ai pas eu le temps de faire pipi de toute la journée, j'ai été trop prise. Il était temps. Ça fait du bien.
Alors qu'elle avait tout calculé pour que ce soit à ce moment.
Elle s'est approchée de moi, en me disant:
– Tu as une énorme érection! Ta queue déforme ton pantalon.
Elle est venue me caresser à travers le tissu de mon pantalon, et j'ai pensé un instant que j'allais me jouir dessus. Le manque, l'envie, le désir pour elle, mais aussi la manière dont elle venait de me troubler. Elle m'a défait, mettant à nu une queue énorme. Je lui ai dit:
– Je crois bien que je ne suis jamais aussi gros qu'avec toi.
Et c'était la vérité.
Elle a joué avec ma queue, avec cette habileté qui lui appartenait totalement, ses doigts, sa langue, sa bouche...Elle m'a mis dans tous mes états. Frottant mon gland, mes couilles, ma tige.
J'étais déjà très long et très dur, pourtant elle est parvenue à me faire encore grossir et m'allonger.
– Ce que j'apprécie avec toi, c'est que tu tiens longtemps. On peut bien jouer.
Je pensais qu'elle allait me proposer de la pénétrer mais c'était mal la connaître. Elle aimait casser et surprendre.
– L'autre jour, j'ai rentré ma main dans ma chatte. Aujourd'hui, c'est toi qui va me caresser à l'intérieur. Tu en as envie?
Évidemment que j'en avais envie. Tout ce qu'elle pouvait et pourrait me proposer, j'en avais envie. C'est un peu comme quand on vient dans un immense magasin pour acheter un jouet, et qu'on en découvre plein d'autres...
On s'est calés plus confortablement. Elle sur mon divan, moi à genoux devant elle, avec la queue contre mon ventre, gorgée de sang...Qu'elle regardait avec envie.
Son sexe offert, que je pouvais regarder comme je le voulais. Si excitant, si désirable...Pas au repos, mais déjà bien excité. Mon regard a accroché tous les détails de ce sexe...Ses lèvres, avec leur dessin unique, leurs plis et replis, qui avaient pris leur épaisseur, leur volume, ce gros gland clitoridien, maintenant décalotté, fin, long, et qui s'érigeait comme une bite, ses parois internes, toutes roses...N'importe quel homme aurait été à moitié fou devant ce sexe, et je n'étais pas différent...
Elle a tiré du sac à main qu'elle avait avec elle, et qui semblait bien garni un tube totalement blanc. Elle l'a débouché, a attrapé ma main, a posé une noisette de crème au creux de ma paume, et l'a étalée avec des gestes simples, mais qui déjà, ont suffi pour me mettre dans tous mes états. J'ai lâché un trait de sperme dans les airs.
Jamais aucune fille ne m'avait mis dans un état pareil.
– Viens dedans, maintenant.
Évidemment, je n'avais jamais mis ma main dans le vagin d'une femme avant. Je crois même que je n'aurais jamais pensé ni le faire, ni que c'était possible. Elle me guidait vers une sexualité bien loin, de celle très normée, pour ne pas dire banale, que j'avais pu connaître jusqu'à présent.
Entre envie et hésitation, excitation et timidité, je suis venu poser la pulpe de mes doigts à l'entrée de son sexe. La soirée était à nous, et elle allait être belle.
Même ça, simplement, caresser l'extérieur de son sexe, venir sur ses lèvres, en sentir la texture, les voir arrosées par ses liquides intimes qui coulaient dans ce qui se rapprochait d'un jaillissement, venir frotter son gland clitoridien, être émerveillé par sa taille, en sentir là aussi la texture, le masturber pour le faire encore épaissir...Moments exceptionnels. Mais sans doute que ce qui était le plus troublant, ce n'était pas forcément ce qui se passait au niveau de son sexe, mais plutôt la manière dont son corps frémissait, et son visage marquait son plaisir.
Rentrer en elle, ça s'est fait tout seul. Un doigt, puis un autre. Facilité bien sur par le fait qu'elle était hyper trempée, bien lubrifiée par les jus intimes qui sortaient d'elle avec une abondance impressionnante quand on avait vu des filles plus sèches, même plus jeunes.
Dedans, c'était chaud et doux. Ce que j'avais senti autour de ma queue, je le sentais à présent autour de ma main. Sensation semblable, mais différente.
Quatre doigts...J'ai plié mon pouce, et j'ai été totalement en elle. Gainé par ce gant de peau merveilleusement doux.
Ca faisait tout drôle de voir ma main disparue, en elle, mon bras qui s'arrêtait à mon poignet, sur lequel ses liquides intimes ont commencé à couler, se prolongeant le long de mon avant-bras.
Et je l'ai caressée à l'intérieur, avec d'abord de l'hésitation puis ensuite de l'assurance. Je découvrais, au bout des doigts, la configuration interne de son sexe, entre creux et bosses. C'était délicieusement excitant. Si elle, elle mouillait, ma queue suppurait avec abondance. Comme jamais avant.
Son plaisir était évident. Et il l'a été encore plus quand elle a commencé à jouir. En criant. En hurlant plutôt. Elle a craché autour de ma main un liquide crémeux qui nous a trempés. Heureusement, le canapé était d'une matière qui accepterait un coup d'éponge et serait comme neuf.
– Je sens que je vais jouir, je ne vais pas arriver à tenir plus longtemps.
Elle a plongé sur ma queue, et se l'est fourrée dans la bouche, quelques secondes avant que je ne jouisse. Elle a bu mon sperme jusqu'à la dernière goutte. Pourtant, quand elle m'a lâché, je n'avais quasiment pas débandé. Elle m'a masturbé pour que je rebande. Une poignée de secondes et j'étais de nouveau très dur.
– Bon, tu te doutes bien de ce que je vais te proposer, elle a dit en attrapant à nouveau le tube de lubrifiant. Ça te dit ?
Elle a lu la réponse dans mes yeux.
Je me suis laissé aller, me disant que ça allait être bien.
Ça l'a été sans aucun doute.
Elle a calé une main autour de ma queue, pour me masturber, pendant que l'autre appuyait sur mes plissements anaux, en les caressant...J'ai eu du plaisir, surpris par celui-ci. Il faut dire que personne ne m'avait jamais encore caressé la zone anale. Moi j'avais caressé celle de filles, des doigts, de la langue, glissé ma queue dans leurs rectums. Il me fallait une partenaire exceptionnelle pour aller dans ce sens.
Comme je l'avais fait pour elle, elle a commencé à glisser un doigt, puis un autre, et ainsi de suite, en moi. Bien sûr, nos sensations ne pouvaient pas être identiques, mais je me suis dit que le plaisir avait était sans doute du proche de celui qu'elle avait ressenti quand ma main avait envahi son vagin. Et peut-être même était-il plus fort, car à celui que j'éprouvais dans ma zone anale, bientôt totalement envahie et caressée de l'intérieur, s'est ajouté celui qui prenait ma queue, masturbée d'une main experte.
Jamais, sans aucun doute, je n'avais été aussi loin dans le plaisir. Ni de manière aussi absolue. Il m'a non seulement emporté, mais aussi retourné, m'a fait hurler, pendant que je balançais des jets de sperme, comme si j'avais attendu des mois avant de pouvoir jouir, et que je pouvais enfin me libérer des réserves de sperme que j'avais dans les couilles.
2 vote(s)


Histoire de JamesB

Vous avez aimé ce récit érotique ? Tweeter

Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.

Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.

© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.


Commentaires du récit : Mamie Trafic partie 5


Aucun commentaire pour le moment

Pour poster un commentaire ou faire un signalement, merci de vous inscrire ! Inscription rapide


Histoire précèdente <<<
>>> Histoire suivante



Retour en haut de la page

Libertinage et masturbation de jolies libertines en webcams totalement gratuites :