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Max au bureau

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Lecture : 3418 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Malefices postée le 18/02/2018
Cams coquines
Je m’appelle Max et j’ai 31 ans. Je travaille dans une petite PME informatique de 23 personnes dans la Région Parisienne. Cela fait maintenant plusieurs années que j’y suis, et l’ambiance est cool. Tout le monde se connaît et on se fait même des soirées entre collègues de temps en temps.

Je m’y plais bien et j’ai mes petites habitudes. Par exemple, je pars souvent en déplacement à l’étranger pour la semaine. C’est long une semaine tout seul sans ma copine, surtout avec une libido telle que la mienne. Alors pour faire passer le temps plus rapidement, le soir dans ma chambre d’hôtel, je me connecte sur Internet avec le PC de mon boulot et je matte des films X, en pensant que c’est ma belle hirondelle qui tient le rôle de l’héroïne. J’adore les films X et ces moments de solitudes finissent toujours par une masturbation éhontée et une éjaculation sans aucune retenu de tout le sperme qui s’est accumulé dans mes couilles pendant mon séjour.

Bien entendu, à mon retour en France, ma « toute douce » bénéficie de toutes les images accumulées dans mon cerveau et nous fêtons dignement nous retrouvailles par une nuit d’amour exaltante.

Je l’adore. Depuis que nous nous connaissons, j’ai une vie épanouie et pour rien au monde je voudrai changer.

Seulement il m’est arrivé un truc au boulot. La fille de l’informatique, celle qui a les plus gros seins de toute la boite, des seins à 5 kilos chacun, elle se doute de quelque chose. Depuis quelque temps, elle me regarde avec un air malicieux et son petit sourire en coin. Je la connais bien, et je sais que cela cache quelque chose. Elle passe son temps à nous dire qu’il ne faut pas attraper des virus en allant sur des sites de cul, mais en même temps elle connaît le nom de tous les sites par cœur et ne fait parler de sexe. Je suis sûr que c’est une petite coquine, qui cache bien son jeu derrière ses allures de sainte ni touche.

L’autre jour, je travaillais sur un dossier important. Quand je me mets à bosser comme ça, j’aime bien aller jusqu’au bout et continuer sur ma lancée, même si je dois finir tard. La fille de l’informatique est rentrée dans mon bureau, avec son air malicieux. Il devait effectivement être déjà tard, car la femme de ménage était déjà passée depuis un bon moment. Occupé par mon travail, je lui dis : « Salut, entre. Installes-toi. Tu veux quelque chose ? » .

Elle me répond avec un sourire en coin : « Alors comme ça, tu me caches des choses ! »
Je lève les yeux de mon clavier et je la regarde avec étonnement. Absorbé par mon travail, je n’avais pas remarqué qu’elle était habillée différemment de son habitude. Elle avait une élégante robe rouge, avec un décolleté qui mettait en valeur sa forte poitrine, si besoin il y avait.
Je lui répondis : « Quoi ? »

Avec son sourire qui s’agrandi, sa voix devint plus mielleuse et elle me dit : « ben dis donc comme ça on ne s’ennuie pas quand on part en déplacement. Tu ne te gênes pas pour aller sur des sites pornos ! ».
Surpris, je m’arrêtai net de tapoter mon clavier : « Je ne vois pas de quoi tu parles » lui répondis-je tout gêné. « Allez, arrête de mentir ! Tu sais très bien de quoi je parle. J’ai accès à tout l’historique des sites que tu visites. »
Je la sentis se rapprocher de moi et gonfler sa poitrine : « Tu sais que c’est interdit… »
Silence gêné. Son sourire devint plus qu’évident, et debout, elle se rapprocha si près de moi que ses seins me touchèrent presque mon visage : « mais ne t’inquiètes pas, je ne dirai rien ».

En un éclair je compris ses intentions. De toute manière, je n’avais pas trop le choix. Ses seins étaient déjà sur ma figure avant que je ne puisse faire quelque chose. Ils couvraient tout mon visage et m’étouffaient tellement ils étaient énormes.

Par réflexe, j’attrapais ses fesses avec mes mains, et ma tête trifouillait dans ses deux globes de chair tendre. Elle posa ses mains sur mon visage et me dis : « mais pour cela, il faut que tu sois gentil avec moi ».
Mes mains descendirent sur ses jambes jusqu’à la lisière de sa robe. Puis je les fis glisser sous sa robe, que je remontai jusqu’à sa culotte. Je massai alors ses fesses charnues en l’attirant vers moi. Je la fis s’assoir à califourchon sur moi, les jambes écartées, face à moi. Je savais ce qu’elle voulait, elle en en aurait pour son compte. C’était le prix de son silence et je comptais bien en profiter. Cette prétentieuse allait en avoir pour son grade et ne ressortira pas déçue de mon bureau.
Mon visage sortit enfin de ses seins. J’avais léché ses tétons à travers sa robe, qui était toute mouillée. Nous nous embrassâmes avec fougue. Nos langues s’entremêlaient, pendant que mes doigts, entrés dans sa culotte, commençaient à effleurer son anus. Ma queue avait maintenant une belle érection lorsqu’elle s’écarta un peu de moi pour passer ses bras sous les miens. Elle alla chercher mon sexe, gonflé sous mon pantalon. Délicatement mais avec des gestes précis, elle ouvrit ma braguette et sortie mon sexe avec un sourire triomphant. Ces mains expertes s’activaient sur ma bite : « Est-ce que tu te masturbes comme ça quand tu regardes des films cochons ? » « Oui, je me branle la queue en pensant à tes gros seins » lui répondis-je en libérant son abondante poitrine du dernier rempart qui les séparait de ma bouche. Je pu enfin observer ses deux magnifiques pastèques que j’avais si longtemps lorgnés sous ses chemisiers. Elle aussi observait mon sexe, qu’elle avait dû aussi mater en douce lorsque je me mettais en collant pour aller courir le midi. J’entrepris d’engloutir dans ma bouche ses deux énormes mamelons. J’entendis un soupir. La masturbation de ma queue s’accéléra lorsque mes doigts trifouillant son sexe entrèrent dans son vagin. Comme je m’y attendais, il était parfaitement humidifié et largement ouvert. Elle avait préparé son coup minutieusement et était du fait impatiente de réaliser son fantasme. Son jus coulait à flot entre mes mains. Je l’utilisais pour remonter vers son anus et le lubrifier, ce qui ne semblait pas pour lui déplaire. Elle émit juste un petit soupir lorsque mon premier doigt entra dans son cul. Il faut dire que je le mis jusqu’au fond. Sans aucun mal, car il était complètement mouillé par la cyprine de son sexe.

Alors elle se releva et s’écarta de moi. Tout en me regardant droit dans les yeux avec son air provocateur, elle remonta sa robe lentement pour que je la regarde bien, et elle enleva sa culotte doucement, en me montrant son sexe rasé avec une impudeur provocatrice.

Elle me montra un préservatif qu’elle sortir de je ne sais où (elle avait pensé à tout !) et l’ouvrit. Elle se rapprocha de moi en faisant mine de le mettre sur mon sexe dressé, mais à ma grande surprise ce fut sa bouche qui envahi mon sexe. Elle me goba le gland avec une grande douceur. Ses longs cheveux noirs pendaient sur me cuisses. La fellation était parfaite. Je ne sais pas combien de temps elle dura car dans ces instant de pur bonheur je perdis la notion du temps. Tout ce que je me rappelai c’est qu’au bout d’un moment elle s’arrêta et tendrement vint se rassoir sur moi. Mais cette fois, elle avait pris mon sexe dans sa main et se l’enfonça dans son vagin. Comme tout à l’heure, nous étions face à face, mais cette fois nos sexes l’un dans l’autre. On s’embrassa et son ventre commença sa danse magique sur ma queue. Elle se frottait langoureusement contre mois en allant chercher son plaisir. Je sentais à chacun de ses vas et viens son clitoris frôler mon ventre. Ma main droite meurtrissait son mamelon pendant que la gauche malaxait ses fesses. Je sentais le jus couler de son sexe sur me couilles. Ma main vint le récolter et mon majeur ainsi mouillé s’introduisit une nouvelle fois dans son anus. Alors elle s’écarta un peu et activa ses mouvements du ventre, qui devinrent de plus en plus rapides. Ma main pinçait son téton aussi fortement que je le pouvais et mon majeur, maintenant accompagné de mon index, s’activait violemment dans son anus au rythme de ses hanches. « Oh oui, c’est bon, lâcha-t-elle, je savais que tu étais un bon coup ».

Elle se rapprocha et m’embrassa violemment. Je ne sais pas si elle jouit à ce moment, mais je n’osai pas lui demander. Elle se leva, se libérant de mes doigts dans son intimité. Elle recula et se retourna en me tournant le dos, et coucha son ventre sur mon bureau, la croupe offerte. « Prends-moi sur ton bureau ! ».
Le message était clair, et je ne me fis pas prié. Je me levai et approcha ma queue de son sexe humide. Entre ses jambes, sa main attrapa ma bite et l’attira fermement dans sa chatte. Je la pénétrai jusqu’à fond. J’adorais sentir ses fesse contre mon ventre. Libre de mes mouvements, je la besognai violemment et le résultat ne se fit pas attendre. Les gloussements de plaisir se transformèrent en râles, puis les cris les remplacèrent. Heureusement qu’il était tard et qu’il n’y avait plus personne dans les bureaux. A force de la défoncer, elle jouit en donnant des coups de poings sur mon bureau.

Une fois l’orgasme passé, je continuais à la pénétrer mais à un rythme plus lent. C’était l’occasion pour moi aussi de récupérer. Je profitai dans la jolie vue de sa croupe, et entreprit de glisser mon pouce dans son cul.
« Oui, encule-moi. J’ai envie de sentir ta grosse bite dans mon cul ! »
Je fus surpris par ses propos, mais ils me firent l’effet d’un électrochoc. « S’il n’y a que ça pour te faire plaisir ! ».
Mon gland s’inséra facilement dans son trou. Parce que mon sexe était parfaitement lubrifié après avoir défoncé sa chatte, mais aussi parce que son trou était largement ouvert. Elle devait pratiquer souvent la sodomie cette salope !
« Oh mais tu aimes ça toi aussi. Je suis sûr que c’est mieux que les films pornos ! ».
« Ca oui, j’aime enculer les cochonnes comme toi ! »

Notre petit dialogue provocateur continua pendant que je lui besognais son anus. J’étais on ne peu plus excité et elle appréciait mes à-coups tout en se masturbant le sexe avec l’une de ses mains. J’allais doucement dans son cul pour savourer aussi longtemps que possible cette sublime sodomie de ma collègue de bureau. J’avais ce fantasme depuis longtemps aussi je voulais en profiter. Mais la belle connaissait son affaire et petit à petit serra ses fesses en me disant : «  je te sens bien dans mon cul. C’est plus étroit que ma chatte. Vas-y, éjacule. Je veux sentir chacun de tes jets dans mon fion. » A ce moment elle serra complètement les fesses. Sa main sur son sexe s’accéléra et son autre main attrapa mes fesses et pour les pousser vers elle. Ma queue entra alors à fond. Elle était entièrement dans son cul ce qui me fit éjaculer. Elle soupira aussi de plaisir, de par ses doigts dans son sexe je suppose qui s’activaient sans aucune retenue. Nous eûmes une ultime jouissance simultanée et elle tourna la tête en essayant de la rapprocher le plus possible de la mienne. Je lui saisi un de ses seins et embrassa sa bouche vigoureusement pendant que je livrai mes dernière giclée de sperme au fond de son anus.
Après avoir retiré mon sexe délicatement de son cul, j’entrepris d’enlever le préservatif.

Elle se retourna et avec le même sourire malicieux elle attrapa le préservatif. Elle le porta à sa bouche et y trempa le bout de sa langue, tout en me regardant droit dans les yeux : « J’ai toujours rêvé de goûter à ton sperme » « Il suffisait de demander », lui dis-je d’un air amusé. Puis nous partîmes à rire.
Dans les jours qui suivirent, j’eu droit à de grands sourires et des clins d’œil.

Nous faisons maintenant l’amour de temps à autre le soir au bureau, quand tout le monde est parti. Elle m’envoie un e-mail coquin dans la journée pour m’avertir. Nous nous amusons à faire les bureaux de tous nos collègues et je dois avouer avoir flippé lorsque je l’ai enculé sur le bureau du Président. C’est con de risque son boulot pour ça, mais d’un autre côté, si je ne le fais pas, elle peut me balancer, alors autant voir ça du bon côté et en profiter pour prendre son pied !
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