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Max et Aissatta : les retrouvailles

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Lue : 736 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Malefices postée le 24/02/2019
Cams coquines
Je m’appelle Max et j’ai 31 ans. Je travaille dans une petite PME informatique dans la Région Parisienne. Célibataire depuis plusieurs années, je profite de ma liberté pour réaliser mes phantasmes, avant de trouver ma moitié et de m’assagir pour de bon.
De retour de congé, j’étais impatient de retrouver ma petite Aissata qui m’avait tant manquée, mais paradoxalement, je redoutais aussi cette retrouvaille. En effet, j’avais effectué un « petit » écart, en baisant trois superbes sauveteuses dans leur bungalow sur la plage. Il faut dire qu’elles ne m’avaient pas trop laissé le choix et presque violé. Et puis je n’avais rien promis à Aissata que j’avais à peine rencontré depuis quelques semaines. Néanmoins, je n’étais pas tranquille. J’avais peur de la blesser, et peur de la perdre. Je me rendais compte combien je tenais à elle, combien je l’aimais, même si je n’osais me l’avouer.
Le vendredi de notre rendez-vous arrivé, j’étais fin prêt. On sonna à la porte pile à l’heure cette fois. C’était elle ! Elle était rayonnante et ravie de me revoir. Sans ses béquilles, elle me sauta au coup en poussant des cris de joie : « Chut, je lui dis. Je ne veux pas que tous les voisins nous entendent. » En effet, je me sentais espionné, et coupable d’avoir une relation avec une fille aussi jeune. Je ne voulais pas de problèmes et fermai donc la porte rapidement.
« J’ai une surprise pour toi, me dit-elle avec enthousiasme. » Elle sorti de son sac un grand flacon en plastique et me le montra fièrement : « c’est de l’huile de massage. C’est un lubrifiant. Avec ça, tu vas pouvoir m’enculer pendant des heures. Tu pourras rester dans mon cul aussi longtemps que tu voudras. »
Je souriais face à ses propos crus. Au moins elle avait pensé à nous, ce qui me faisait culpabiliser encore plus. Elle commença à se déshabiller : «Dépêche-toi, j’ai hâte d’essayer ! »
_Attends, lui dis-je d’un ton grave, avant j’ai quelque chose d’important à te dire.
Elle s’arrêta et me regarda avec ses grands yeux bruns l’air surprise. « Qu’est-ce qu’il y a, me demanda-t-elle ? 
_ Il faut que je te raconte ce qui m’est arrivé pendant les vacances, mais pour cela, assied-toi.
Elle se rapprocha de moi et se blottit dans mes bras, puis elle me susurra à l’oreille : « Tu peux peut-être me raconter ça tout en m’enculant ? Qu’en dis-tu mon chéri ? » Elle m’embrassa sur la bouche, en caressant mon sexe au travers de mon pantalon avec sa main. Je la lui saisis et la reposa délicatement sur mon épaule : « Pas si vite, il faut d’abord qu’on parle. »
Je m’assis sur le canapé et elle vint se coller contre moi.
« Qu’est qui ne va pas mon trésor ? Tu n’es pas content de me voir ? Qu’est-ce qui te contrarie ? » Je pris mon courage à deux mains, et décidai de tout lui dire : « il m’est arrivé un « accident » pendant les vacances… Disons que j’ai fait un écart.
_ Un accident ? Que t’est-il arrivé, tu n’es pas blessé ?
Je saisi la balle au bond : « Si, j’ai été blessé en quelque sorte, mais ce n’est pas là le problème, c’est les conséquences. »
« Ah, bon, qu’est-ce qui s’est passé ? ». Elle m’écoutait enfin. J’avais réussi à la calmer et à capter son attention.
« J’ai été piquée par un frelon en plein sur la fesse, et j’ai été obligé de me faire soigner immédiatement.
_Sur la fesse, dit-elle en pouffant de rire ?
_ Oui, et ça fait très mal. J’ai dû aller voir les sauveteurs sur la plage, et je leur ai montré mes fesses.
Elle éclata de rire aux éclats : « c’est ça que tu avais à me dire ?  J’étais un peu vexé qu’elle se moque ainsi de moi. « Oui, mais ce n’est pas tout. J’ai été soigné par trois sauveteuses. Elles m’ont enfermé dans leur cahute, et m’ont forcé à leur faire l’amour, à toutes les trois.
_ Toutes les trois ? Tu mens, tu me fais marcher !
Je commençais à m’énerver. Je venais de lui dire toute la vérité. C’était difficile pour moi, mais je n’avais pas pensé qu’elle n’allait pas me croire.
_ Tu n’es pas obligée de me croire, mais c’est pourtant la vérité. Je les ai baisées toutes les trois. Elles ont joui comme des folles.
Elle rigolait moins, mais souriait toujours. Elle se leva et retira sa robe. Elle était entièrement nue. Je pu revoir de nouveau son corps juvénile qui m’avait tant manqué. La toison de son sexe contrastait complètement par rapport aux trois petites chattes rasées que j’avais défoncées pendant les vacances. Elle vint s’assoir à califourchon sur mes genoux : « moi aussi j’ai quelque chose à te raconter. Mais d’abord je veux sentir ta grosse bite dans mon cul, me dit-elle en descendant la braguette de mon jean. Elle se releva et fit descendre mon pantalon et mon caleçon pour libérer ma queue. Elle l’a jaugea d’un air satisfaite : « Au moins ta bite est toujours là. Ça ne me dérange pas si elle a fait un peu d’exercice pendant les vacances, au contraire. Moi aussi j’en ai fait. »
_ Ah bon ? Comment ça, lui demandais-je.
_ Regarde ! Elle me montra le flacon d’huile de massage, s’en versa plein les mains et commença à me frotter le pénis avec. « C’est mon kiné qui me l’a donné. Nous l’avons essayé ensemble. Il m’a enculée avec, et c’est trop bon. Je veux essayer avec toi ! _Quoi, tu t’es faite enculée par le kiné !
_ Oui, et toi, t’as bien baisé trois filles. Moi j’ai baisé avec un seul mec, alors on est quitte !
Sur ces mots, elle saisit fermement ma queue, et se l’enfila directement dans son anus. A ma grande surprise, mon sexe s’enfonça du premier coup et facilement, jusqu’au fond de son cul. C’était agréable. La même sensation que dans un vagin, mais en plus étroit. Elle remua et je pouvais glisser aisément dans son cul. Elle avait raison, c’était trop bon.
« Alors vas-y, raconte-moi ta partie de baise avec les trois filles, pendant que tu m’encules ! Donne-moi tous les détails, ça va m’exciter. »
J’étais apaisé et la colère était passée. Elle m’avait trompé avec son kiné, mais j’avais fait pire. Je lui racontais donc ma partie de baise avec les secouristes. Elle écoutait attentivement, très excitée par mon récit, tout en astiquant ma queue avec son cul. J’insistais sur les détails les plus croustillants, et cela lui plaisait visiblement, car à chaque fois elle remuait les fesses pour sentir un peu mieux ma bite en elle. Lorsque je lui décrivis la phase ultime où nous avons joui tous les quatre ensemble, elle ne résista pas. Elle se positionna en arrière, me montrant sa chatte. Je la retenais avec mes bras pendant qu’elle se masturbait devant moi, sans aucune pudeur. Elle jouit en se frottant le clitoris pendant que je lui décrivis mon éjaculation dans la chatte de la belle Marie. J’en profitai pour lui ramoner un peu l’anus et me faire plaisir à moi aussi. Une fois l’orgasme passé, elle me fit m’allonger complètement, et se pencha vers moi. A mon tour d’être libre de mes mouvements, et de faire glisser ma queue dans son rectum à ma guise. Elle s’approcha au plus près de moi et mis les tétons de ses seins dans ma bouche, que je léchai avec avidité. Alors elle me raconta sa relation avec son kiné. Comment il l’enculait à chacune de ses séances et comment il lui caressait tendrement son clitoris pendant qu’il l’a sodomisait. A chaque fois il lui avait fait atteindre l’orgasme, bien que ça queue était plus petite que la mienne, d’après ses dires (mais peut-être disait-elle ça pour me flatter ?).
Je me branlais doucement dans son cul, en écoutant son récit et en léchant ses petits seins (comparés à ceux de Jennifer ou de Charlotte), comme un enfant écoutant les histoires de sa maman en suçant son pouce avant de s’endormir.
Nous n’avions pas vu le temps passer, quand soudain Aissata s’exclama : déjà 5 heures, je dois partir ! Mes parents vont s’inquiéter. »
On avait passé presque deux heures comme cela, à se parler, ma queue plantée dans son cul ! Comment avais-je fais pour tenir aussi longtemps, et elle pour me garder tout ce temps dans son petit trou ?
« Attends, lui répondis-je en me retirant de son cul, je vais me branler et éjaculer dans ta figure, comme tu l’aimes. _ Non, me répondit-elle, j’ai une meilleure idée.
Elle se leva et se mis à quatre patte : « prends-moi comme une chienne. Je veux que t’éjacules dans mon cul. J’ai envie de sentir tes couilles se vider en moi, comme tu l’as fait avec la blonde. Mais je t’en prie, dépêches-toi ! »
Je m’approchai, la queue toute dressée, et la lui enfila facilement dans son trou tout dilaté, après qu’elle ait remis un peu d’huile. J’étais complètement excité et je lui défonçais son petit cul à grand coup de reins. Mes couilles tapaient violemment contre sa chatte. Elle criait de plaisir et je ne tardai pas à la rejoindre. La violence de nos ébats était inversement proportionnelle à la douceur de nos caresses les deux heures précédentes. Je me répandais en elle dans d’énergiques secousses, qu’elle félicita par des mots toujours aussi crus : « Oh oui, vas-y, vide tes couilles en moi. Je sens tes giclées de sperme dans mon cul, c’est trop bon. »
Dès que mon orgasme fut passé, elle se retira, se releva en enfila sa robe à toute vitesse. J’eu à peine le temps de retirer ma capote remplie de sperme, qu’elle me l’arracha des mains et en bu tout le contenu : « Hum, ça m’avait manqué, me dit-elle en se léchant les babines. » Puis elle m’embrassa sur la bouche, et je senti le goût salé de mon propre sperme. Enfin elle prit son sac et quitta précipitamment l’appart en claquant la porte.
Je me retrouvai seul, nu et la queue pendouillante, mais heureux d’avoir retrouvé mon Aissata et de lui avoir dit la vérité.
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