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Max et la Kiné 1

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Lue : 1155 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Malefices postée le 19/07/2019
Je m’appelle Max et j’ai 31 ans. Célibataire depuis plusieurs années, je profite de ma liberté pour réaliser mes phantasmes, avant de trouver ma moitié et de m’assagir pour de bon.
Pour pouvoir draguer, j’entretiens mon corps régulièrement en faisant du sport. J’aime bien cette activité. Après le sexe c’est celle que je préfère le plus. Je fais un peu tous les sports d’endurance, dont particulièrement du vélo.
Depuis quelques temps, je ressens des douleurs dans le genou gauche. Pendant l’année, avec mon boulot, je n’ai pas le temps de consulter un médecin pour ce genre de choses. Je préfère attendre les vacances d’été. En effet, tous les ans je vais visiter ma tante en Bretagne et je passe quelques semaines tranquilles au bord de la mer en fin juillet. J’en profite pour consulter les médecins et faire tout ce que je n’ai pas eu le temps pendant l’année.
Pour mon genou, le médecin m’a donnée quelques séances de kiné, sans préciser le nombre exact. Comme je ne connais pas de kiné dans le coin, j’en ai pris un au hasard, le premier qui était libre. C’est un centre médical qui regroupe plusieurs kinés et ostéopathes.
Pour mon premier rendez-vous, je me pointe de bon matin. Comme je ne connais pas bien le quartier, je tourne un peu, car il y a plusieurs cabinets proches les uns des autres. Juste devant l’adresse que j’avais notée, je croise une jeune fille qui vient de sortir de sa voiture. Très fine, élancée avec de magnifiques yeux bleus, elle s’approche de moi et me demande avec un grand sourire : « Vous cherchez quelque chose ? Je peux vous aider ». Devant une telle beauté, je bafouille : « Oui, Oui, mais je viens de trouver en fait, merci beaucoup ». Elle rentre dans le cabinet. Je reprends mes esprits et attache mon vélo avant de rentrer à mon tour. Je me dis « Whoua, les secrétaires sont vachement mignonnes ici. Le kiné a bien choisi ».
Je rentre, et tombe directement dans une salle d’attente vide. Je m’assoie et m’installe, n’osant appeler car il me reste encore quelques minutes avant mon rendez-vous.
Une porte s’ouvre et la jolie fille apparaît : « Mr XXX ? » « Oui, c’est moi » _ « Suivez-moi ». Elle me précède et je peux admirer ses jolies fesses menues sous un short très court, car la canicule sévit cet été, même ici, en Bretagne !
Elle rentre dans la salle de consultation et s’installe à un bureau. « Asseyez-vous me dit-elle et expliquez-moi votre problème ». Je lui raconte mes mésaventures.
Une fois terminé, elle me dit « Comme vous êtes un nouveau client, je vais remplir votre dossier ». Elle me pose alors tout un tas de questions. Des questions habituelles : âge, adresse, etc… mais aussi des questions plus précises, voire intimes : mon poids, ma taille, si je suis marié, avec des enfants, si j’ai une copine (ou un copain) ou des aventures épisodiques, les sports que je pratique et à quelle fréquence.
Elle m’explique qu’elle a besoin de savoir les moindres détails pour déterminer d’où vient ma douleur du genou. Je comprends alors que ce n’est pas une secrétaire, mais que c’est Elle la kiné. J’ai connu plusieurs kiné homme, mais c’est la première fois que je suis soigné par une femme, et cela n’est pas pour me déplaire. Elle me dit qu’elle s’appelle Aurélie et semblé très détendue. Je la regarde, toute fine dans son petit T-shirt moulant qui cache deux petits seins pointus, et son short sexy.
Elle m’explique que ma douleur au genou peut provenir de plusieurs causes et elle doit m’ausculter entièrement pour trouver celle qui me concerne.
Je me déshabille et reste en caleçon. Elle me fait marcher devant elle et me regarde attentivement. Puis me fais me baisser jambes tendues pendant qu’elle regarde mon dos. « Restez comme ça et ne bougez pas ». La tête en bas et les fesse en l’air, je sens ses douces mains tâter mon dos. Elle a tout le loisir d’admirer mes fesses, mais je me dis que c’est purement médical. Je ne suis qu’un patient pour elle.
Elle me fait asseoir et se met devant moi. Elle prend ma jambe et commence à la tordre dans tous les sens. Je ne ressens absolument aucune douleur, ce qui me met mal à l’aise, car je viens de lui raconter que j’avais mal. Alors elle coince mon pied entre ses cuisses et me masse le genou. Je suis gêné d’avoir son pied dans son entre-jambe, et j’essaye de ne pas y penser. « Toujours rien me demande-t-elle ? » _ « Non, ça fait pas mal ! ».
« Allongez-vous sur le dos et pliez vos jambes, me demande-t-elle ». Elle s’approche alors tout prêt de moi, passe une main entre mes cuisses et une autre derrière mon cou. Je me retrouve comme blotti entre ses bras dans une position inconfortable. Je sais qu’elle va faire craquer ma colonne vertébrale, car j’ai déjà eu ce genre de traitement par un ostéopathe. C’est effectivement ce qui arrive. J’ai ma figure presque collée à ses seins, que je ressens à travers son T-shirt. J’essaye de ne pas y penser. Malgré tous mes efforts je commence à avoir une érection. J’espère qu’elle ne va pas s’en apercevoir et je suis de plus en plus gêné. J’essaye de me contrôler, de penser à autre chose, mais l’effet inverse se produit.
Aurélie me demande de m’asseoir en lui tournant le dos. Elle m’explique que mes douleurs au genou peuvent venir de problèmes dorsaux, lombaires ou fessiers, et qu’elle va me masser le dos. Ses mains douces se promènent alors tout le long de ma colonne vertébrale et me font un bien fou. Comme elle est dernière moi, je me dis qu’elle ne doit pas voir la bosse de mon caleçon.
Elle se rapproche alors de moi et se colle à mon dos. Je sens ses seins et son ventre serré contre moi. Ses mains douces descendent le long de mon torse, et elle appuie de chaque côté de mon ventre en m’expliquant : « Je cherche à savoir si la douleur ne provient pas du ventre, mais visiblement tout à l’air normal ». Ses mains descendent plus loin et passent sous mon caleçon : « Parfois les douleurs peuvent être provoquées par un déséquilibre des testicules, je dois m’assurer que tout est bien en ordre de ce côté-là. » Sa voix est devenue beaucoup plus douce, très chaude.
En évitant soigneusement de toucher mon sexe, ses mains se faufilent sous mon caleçon et malaxent mes couilles. Elle me trifouille et ses doigts font le tour complet de mes deux boules. Mon érection va grandissante et mon engin bien droit tend le caleçon jusqu’à presque le faire craquer. « Tout me semble correcte me dit-elle, d’un ton très clame. Voyons maintenant votre engin ». De ses mains, elle fait passer le caleçon par-dessus ma queue qui se retrouve enfin libérée. Elle se dresse tout fière, dans toute sa splendeur, et je ne sais plus quoi penser. « Elle tend vers la gauche, ce qui est normal, mais quelque chose me chiffonne. Il faut que je voie ça de plus près ». Une de ses mains saisit la base de mon phallus, tandis que l’autre pousse sur mon gland, comme si elle testait la rigidité de mon membre.
« Tout ça m’a l’air bien congestionné. Je vais masser pour détendre un peu. » Elle commence alors à me branler tout doucement. C’est délicieux. Je sens la chaleur de son corps dans mon dos, et les pointes de ses seins durcis. Je réalise alors qu’elle a enlevé son T-shirt et qu’elle se frotte contre moi depuis tout à l’heure. « De quand date votre dernier rapport sexuel ? » « Heu, depuis un mois ». « Je vois, et vous vous masturbez souvent ? » « Euh, bof, ça dépend ». « Je vous demande ça car vous êtes tout congestionné. On dirait que vous n’avez pas utilisé votre engin depuis des années. » Les vas et viens de ses mains s’accélèrent pendant que du bout de sa langue, elle titille mon oreille de manière sensuelle. « Ne vous inquiétez pas, je vais arranger ça… ».
La masturbation s’accélère, et je sens le sperme monter de mes couilles qui ne vont pas tarder à se vider. Mais elle s’arrête net : « Doucement, pas de précipitation, je dois avant vérifier autre chose : il est parfois possible que le congestionnement vienne de la prostate. Je dois vous faire un toucher rectal : mettez-vous sur le dos en pliant les genoux sur le ventre. » Surpris, je m’exécute, et me retrouve dans une position grotesque, mon cul pointé vers le ciel et ma bite juste devant ma bouche.
Elle se relève et va chercher quelque chose. Elle dégrafe le bouton de son short et glisse une main dedans. « Le meilleur lubrifiant est le lubrifiant naturel », me dit-elle en me faisant un clin d’œil. Elle se frotte ainsi quelque instants la chatte et je devine ses doigts profondément enfouis dans son tendre vagin humide. Les tétons de ses seins sont tous dressé vers le haut et j’aimerai les lécher. Enfin elle se rapproche de moi et ressort sa main trempée. Elle écarte délicatement mes fesses et je sens un doigt humide tourner autour de mon petit trou. Son autre main caresse mon gland et reprend délicatement ses vas et viens le long de ma verge. Je n’ai jamais été dans une telle situation auparavant : complètement passif et soumis à la volonté d’une femme. D’habitude c’est plutôt moi qui suis aux commandes.
Je me sens détendu, comme soulagé, et lorsque le doigt s’insinue dans mon cul, je trouve cela agréable. « Est-ce que je vous fais mal, me demande-t-elle de sa voix douce ? Est-ce que je peux aller plus loin ? » « Allez-y, lui réponds-je ». Le doigt s’enfonce un peu plus dans mon rectum, et à ma grande surprise, cela me provoque une érection encore plus importante. La progression continue lentement, jusqu’à ce que je sente quelque chose de bizarre : « Ça y est j’y suis, c’est la prostate. » Son doigt insiste sur cet endroit. « Certains hommes adorent cette caresse, est-ce votre cas ? » Ayant peur qu’elle arrête ma masturbation si je réponds négativement, je reste évasif : « Euh, c’est que, je… » « Vous n’avez pas l’habitude c’est ça ! » me dit-elle avec un petit rire. « N’ayez pas honte, c’est normal.  Je vous recommande quand même de le faire régulièrement, ça stimule et soulage votre prostate. Vous pouvez aussi demander à ce que votre partenaire vous le fasse, me dit-elle d’un air malicieux, en me regardant droit dans les yeux. » Je suis rouge de honte. Elle retire doucement son doigt et me dit avec un sourire d’ange qui me fait fondre : « Allez, votre supplice est bientôt fini ».
Elle me montre un préservatif, l’ouvre doucement et l’enfile délicatement sur mon sexe, puis reprend la masturbation d’une main, tandis que l’autre fourrage dans son petit short. Ce coup-ci elle y va franchement sur ma bite. Cette fois, je ne reste pas passif et je tends mon bras pour venir caresser une de ses cuisses. Comme elle ne bronche pas, je m’enhardis et glisse ma main dans son short. Mes doigts rencontrent les siens qui sont enfouis dans sa chatte et s’agitent frénétiquement. Comme la place est déjà prise, je continue mon chemin jusqu’à son bouton de rose. Nos regards se croisent et je lis l’envie et l’excitation. Je comprends ce qu’elle attend et j’enfonce brutalement un doigt dans son cul tout trempé de sa mouille. Il entre totalement dans son orifice et je la vois cligner des yeux. Elle est en train de prendre son pied et jouis comme une folle en poussant de petits cris aigus. C’est le moment que j’attendais et j’éclate entre sa main qui me branle toujours aussi vite. Nous jouissons tous les deux et nos râles se rejoignent. Elle se tourne et se penche vers moi pour m’embrasser fougueusement. Nous langues s’emmêlent et ma main qui est sortie de son cul peut enfin empoigner ses petits seins. Je tire violemment sur ses tétons tout en les faisant roulent entre mes doigts. Elle enfonce un peu plus sa langue dans ma bouche et sa main qui a lâché ma queue s’agrippe ferment à mes couilles. « Vous êtes beaucoup moins congestionné maintenant. Ça se sent » me dit-elle avec un grand sourire, puis me fait une bise, cette fois du bout des lèvres.
Elle se redresse et retire méticuleusement le préservatif de ma queue sans perdre une seule goutte de sperme, puis place la capote remplie dans une boite hermétique.
« La séance est terminée, me dit-elle en refermant son short. » Vous pouvez vous rhabiller. Nous allons prendre un nouveau rendez-vous pour la semaine prochaine. En attendant, n’oubliez pas l’exercice que je viens de vous montrer », me lance-t-elle d’un regard malicieux, alors qu’elle ouvre la porte pour faire rentrer le client suivant.  « Je vous donne rendez-vous en fin de journée. Vous serez mon dernier client, comme cela nous aurons plus de temps pour vous montrer d’autres exercices plus poussés pour votre genou », me dit-elle en me lançant un clin d’œil coquin.
Je sors du cabinet, encore tout étourdi par cette séance si particulière.
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