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Max et la Kiné 2

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Lue : 1420 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Malefices postée le 19/07/2019
Je m’appelle Max et j’ai 31 ans.
Il m’est arrivé une drôle ‘aventure la semaine dernière. J’ai consulté un kiné pour soigner mon genou malade et je suis tombé sur Aurélie. Une jolie brune aux yeux bleus qui m’a fait passer la plus merveilleuse des séances. Aujourd’hui c’est mon deuxième rendez-vous et je suis déjà tout excité de revoir ma belle kiné. Pour l’occasion, je me suis fait beau et propre de la tête aux pieds, sans oublier mon petit trou, qu’elle avait visité la dernière fois.
J’arrive pile à l’heure et à peine rentré dans la salle d’attente, j’aperçois Aurélie, toujours aussi ravissante, qui raccompagne son client. « Ah bonjour M.XXX » me dit-elle avec un grand sourire. « Vous êtes mon dernier client. Entrez et préparer-vous pendant que je prends rendez-vous avec le client précédent. »
Je rentre et commence à me déshabiller. Déjà mon sexe légèrement gonflé à la vue de la table de massage et au souvenir de ce qui s’y était passé la semaine dernière.
J’hésite si je dois me dévêtir entièrement dès le début ou si je laisse faire ma délicieuse masseuse comme la dernière fois, mais une voix m’interrompt et ne me laisse pas le choix : « déshabillez-vous entièrement, vous serez plus à l’aise pour ce que je vais vous faire faire », me dit-elle en riant. Je me retourne et nos regards se croisent. Je lis dans ses yeux de la malice. Elle est ravissante. Cette fois-ci elle a mis une petite blouse blanche et je devine qu’elle n’a rien en dessous. Mon sexe se dresse complètement à cette pensée et elle éclate de rire et le regardant.
« Est-ce que vous avez fait l’exercice que je vous avais demandé ? me demande-t-elle tout en gardant son sourire radieux. « Euh, oui, je l’ai fait ». « Tous les jours ? » « Ben, c’est que… ; euh non » « Je comprends, vous n’êtes pas encore habitué, c’est ça ? » Je réponds : « Ben en fait je préfère quand c’est quelqu’un d’autre qui me le fait. » Ma réponse la fait rire aux éclats. « Bonne réponse, vous avez raison. C’est mieux quand c’est partagé ».
Nous allons déjà vérifier si vous allez mieux. Elle me fait faire une série de mouvements, debout, en fixant attentivement ma queue, tout en gardant un air sérieux. Elle est comme absorbée par la vue de mon sexe en érection qu’elle ne quitte pas des yeux. Cela ne me dérange pas. Je me sens libre, entièrement nu devant cette femme que je connais à peine.
« Asseyez-vous, je vais tester la souplesse de votre genou ». Comme l’autre fois, elle prend mon pied et le coince entre ses cuisses. Elle me masse le genou, tout en me lançant des regards de velours. Je sens la chaleur de sa peau contre mon pied et elle commence à se frotter contre moi.
« Aujourd’hui ce sera à vous de travailler, me dit-elle langoureusement. Elle dégrafe le dernier bouton de sa blouse et je peux voir son petit minou tout rasé, collé à mon pied. « Vous allez garder la jambe tendue, et remuer doucement votre pied, me dit-elle en écartant ses cuisses. ».
Mes orteils touchent maintenant son sexe et je m’efforce de lui caresser l’ensemble de sa vulve, sans oublier son clitoris. Elle soupire lorsque je j’arrive à écarter ses lèvres et à rentrer mon gros orteil dans sa fente. Je sens son jus couler de sa chatte et j’entame des vas et viens avec mon pied. Mon gros orteil est maintenant complètement rentré dans son vagin et elle semble apprécier. Les yeux fermés, elle déboutonne complètement sa blouse et se caresse les seins. Sous mes yeux, elle empoigne ses deux poires et les malaxe en pinçant les tétons. Mon sexe me fait mal tellement je bande et il réclame aussi des caresses. Finalement l’effort musculaire est trop important et je baisse ma jambe. Elle rouvre les yeux : « Vous vous débrouillez très bien. Est-ce que vous avez eu mal ? » « Euh, au genou ? Non, ça a été ».
« Parfait, cela semble beaucoup mieux. Vous avec l’air complètement libéré maintenant. Par rapport à la dernière séance, vous êtes beaucoup plus souple et vos muscles sont bien plus décontractés ». A ces mots, elle se rapproche de moi et porte une main sur mes testicules qu’elle commence à masser. « Regardez, vous êtes beaucoup plus décongestionné ». Mais au lieu de regarder, je me rapproche d’elle. Mon visage touche ses seins et je gobe de ma bouche un de ses tétons pointus qui était tout dressé vers moi. Enfin, je peux avoir accès à ses ravissants seins qui me font envie depuis la dernière fois. Je les titille, je les mordille et je l’entends soupirer. Sa main a lâché mes couilles et branle maintenant ma queue. Je l’agrippe par les fesses que je malaxe. Un de mes doigt effleure son petit trou. Comme elle ne dit rien, je m’enhardis et un de mes doigts vient titiller son anus et s’y enfonce lentement. « Doucement, me dit-elle en s’écartant de moi. Ne nous emballons pas, vous avez encore du travail. Vous allez vous mettre debout et vous allez pliez vos genoux, comme cela, les genoux collés, le dos bien droit. Vous pliez et vous relevez. Le buste doit rester bien droit et le mouvement doit être uniquement vertical. » Je l’imite et elle m’observe l’air amusée de voir ma bite à l’air faire des vas et viens dans le vide. « Pliez plus les genoux, descendez plus bas. Tenez, je vais vous aider. »
Elle se retourne alors et s’accroche à l’espalier en me tournant le dos. « Approchez vous, vous allez joindre l’utile à l’agréable, me dit-elle en remontant sa blouse jusqu’à la taille ». Je comprends, elle veut que je l’embroche la chatte avec ma pine. Je m’approche d’elle doucement et elle saisit ma queue. Délicatement, elle la positionne juste devant sa croupe : « allez-y, reprenez les mouvements doucement. » Je sens mon gland s’enfoncer dans la tendre chair de son vagin, puis ma bite dans toute sa longueur. C’est un océan de douce chaleur humide qui englobe l’ensemble de mon sexe en érection. Sa chatte est très étroite et me procure d’immenses sensations de bien-être.
« Mais je n’ai pas mis de préservatif, lui fais-je remarquer ». « Pas besoin. Ne vous inquiétez pas. J’ai fait analyser votre sperme de la semaine dernière par une copine qui travaille dans un laboratoire médical. Tout va bien, il n’y a aucun risque. »
J’exécute donc mes vas et viens rythmés par les encouragements d’Aurélie : « 4, 5 , 6 , allez, c’est bien, continuez comme cela. Plus bas, pliez les genoux. Plus vite. Oui, c’est bien comme cela, plus vite… Oh oui ! » au fur et à mesure que j’accélère, ses paroles deviennent incompréhensibles et se transforment en gémissements. Une de mes mains agrippe un de ses seins et mes coups deviennent plus violents, jusqu’à faire claquer mes couilles sur ses fesses. Elle ne parle plus, elle couine. Une de ses mains a lâché l’espalier et vient se poser sur nos deux sexes. Elle me frotte les couilles, puis remonte sa main, certainement pour frotter son clitoris. Cela m’excite et je la pilonne maintenant avec une violence bestiale en la prenant par la hanches.
« C’est bon maintenant, vous pouvez arrêter » me dit-elle après un moment en reprenant son souffle. Je n’ose pas lui demander si elle a joui, mais j’en suis certain. « Si vous n’êtes pas fatigué, nous allons continuer l’exercice, mais cette fois en corsant les choses ». Elle enfoui ses doigts profondément dans son vagin et les ressorts rempli de ses fluides. « Cela va vous demander plus d’effort, car le trou est beaucoup plus petit !! me dit-elle en riant. Elle porte ses mains dans son dos, et je devine qu’elle les passe sur son petit trou. La cochonne, elle me propose une sodomie d’un air parfaitement naturel. « Allez-y, on s’y remet ! ». Elle enlève sa blouse et se retourne contre l’espalier, son trou du cul bien à l’air. « L’exercice va être plus difficile. Pensez-bien à toujours plier vos genoux ».
Je présente ma queue devant son trou du cul et là encore elle me la prend avec la main et se l’introduit elle-même. A ma grande surprise mon sexe rentre en elle sans aucune difficulté. Même si je pousse un peu plus, ma bite rentre facilement dans son rectum, et je savoure un petit moment cette sensation merveilleuse. « Allez, on ne s’endort pas, pliez les genoux. »
Je ressorts complètement mon sexe, et re-rentre presque aussitôt. Cela ne laisse pas indifférente Aurélie qui pousse un petit cri. J’effectue des mouvements lents, mais de grande amplitude.
« Comme cela, c’est le bon mouvement ? lui-dis-je d’un ton humoristique. « Oh, oui, comme ça, c’est parfait. Gardez le rythme et nous allons atteindre notre but. »
Petit à petit, j’accélère et je passe une de mes mains par-dessus sa hanche pour aller lui caresser le sexe. J’arrive à coincer son clitoris entre deux doigts et je le pince gentiment tout en continuant de la sodomiser. La encore, ses soupirs m’indiquent qu’elle apprécie. Jamais je n’aurai cru que j’allais enculer une super fille lorsque je suis allé consulter mon médecin pour mon genou. Mais c’est bien réel. Je défonce sauvagement l’anus de ma belle kiné, qui est en fait une belle salope. D’ailleurs ses soubresauts et ses petits cris me signalent qu’elle est de nouveau très proche de l’orgasme.
Avec ses mains, elle saisit mes fesses et m’attire violemment vers elle. Ma queue s’enfonce alors dans son cul jusqu’aux couilles. Immobile dans cette position, je continue de lui malaxer le clitoris. Mes cuisses me font mal, mais je tiens la position. Elle se crispe et resserre son anus qui compresse ma queue jusqu’à la broyer. Finalement elle se relâche dans un soupir. Je devine qu’elle a eu un nouvel orgasme. Elle reprend son souffle pendant que je me retire lentement. « C’était parfait. Vos souffrances sont terminées. Maintenant c’est moi qui vais m’occuper de vous. Allongez-vous sur la table sur le dos. Pliez vos jambes. Nous allons procéder au massage de votre prostate. »
Pendant que je me mets en position, elle va chercher quelque chose dans un tiroir. « Comme vous avez réalisé les exercices que je vous avais demandé, votre trou doit être plus large et plus souple maintenant. Nous pouvons donc passer à quelque chose de plus efficace, me dit-elle avec son sourire d’ange. Elle me montre un gode rose de belle taille. Mon Dieu, me dis-je en moi-même. En voyant ma tête, elle rajoute : « Ne vous inquiétez pas, je vais lubrifier et je sais aussi comment rendre ce massage très agréable. » Sur ces mots, elle monte sur la table, et se met à califourchon sur moi, tête-bêche.
J’ai une superbe vue sur sa vulve magnifique. Grande ouverte en sans un poil, je distingue ses lèvres, son vagin et son petit clitoris. Pendant ce temps, elle relève ma queue et mes couilles, et je sens quelque chose d’humide tourner autour de mon anus. Elle me titille le trou du cul avec sa langue et à ma grande surprise c’est plutôt agréable. Maintenant, sa langue entre carrément dans mon cul et fait des vas et viens comme si elle m’enculait. Cela me fait bander et je décide de lui rendre la pareil en s’occupant de sa petite chatte. Je lève donc la tête et ma langue commence son travail de fouille dans sa fente. Elle fait d’abord le tour de ses lèvres, puis je la rentre dans son vagin. Le goût de son jus envahit mes papilles et je l‘aspire avec délice. Je remonte ensuite vers son petit bouton et le fais tourner avec la langue. Elle relève sa tête et gémit de plaisir. Je sens alors quelque chose de dur pousser à l’entrée de mon petit trou. Je commence à paniquer à l’idée de me faire enfoncer le gode, mais au même moment je sens les tendres lèvres d’Aurélie envelopper délicatement le bout de ma verge. C’est délicieux. Je ne sens même pas le phallus en plastic rentrer dans mon cul. La langue d’Aurélie fait le tour de mon gland, s’attarde sur mon frein. Elle me suce comme une vraie pro, tout en continuant à m’enfoncer le gode. Elle commence alors à faire des vas et viens avec sa bouche sur ma queue, mais aussi dans mon rectum avec son outil. J’ai mal et j’adore en même temps. Tout est confus dans mon esprit. J’ai honte de me faire enculer, mais en même temps j’ai la plus belle pipe que je n’ai jamais eu. Pour la remercier de me pomper la bite aussi bien, je décide de m’occuper de sa belle croupe qui m’est entièrement offerte. Alors que je titille son clitoris avec ma langue, j’arrive à passer une main entre ses cuisses. Je rentre mon pouce dans son tendre vagin qui est toujours aussi humide, alors que mon majeur caresse doucement son anus. Avant de le rentrer, j’attends sa réaction. Comme elle continue ses attouchements sur ma queue et mon anus sans réagir, je décide moi aussi de m’occuper de son petit trou. Mon majeur rentre facilement dans son cul, vu que je l’ai déjà défoncé il y a quelques minutes avec ma queue. Je rentre donc mon index, puis tous les autres doigts, sauf mon pouce qui est maintenant bien enfoncé dans sa chatte. Sa réaction ne se fait pas attendre. Elle retire ma bite de sa bouche pour pousser un long gémissement. Sa main s’accélère et elle me pilonne le cul avec le gode. Mon érection est maximale et je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Pourtant je voudrai la faire jouir une nouvelle fois et je sens qu’elle y est presque. Moi aussi j’accélère ma main dans son cul et dans sa chatte, et j’aspire son petit con. « Oh oui, c’est bon » lâche-t-elle en se crispant de tout son corps. Le gode s’arrête dans mon cul et elle reprend lentement sa respiration. J’ai réussi, elle a joui pour la troisième fois. Alors elle rapproche ses genoux vers elle et pendant qu’elle reprend ma sodomie d’une main, sa seconde main commence à me branler la queue : « Tu as fait du bon travail Max. Vas-y tu peux te relâcher et éjaculer dans ma bouche. Je voudrais goûter ton sperme ». Je suis particulièrement touché par ses paroles. Tout d’abord elles sont terriblement érotiques, mais surtout c’est la première fois qu’elle me tutoies et m’appelle par mon prénom. A-t-elle franchi un cap, ou est-ce simplement un instant de faiblesse dans sa carapace de médecin dû à son orgasme ?
Je décide de l’écouter et d’oublier la douleur dans mon cul. J’essaye de me décontracter. Les mouvements de sa main sur ma queue me font vite oublier le gode qui continue ses vas et viens dans mon petit trou, et je joui enfin par une longue giclée de sperme. Je sens alors sa bouche qui se colle à ma queue, et je gicle de nouveau, cette fois dans sa gorge. Qu’elle cochonne ! Elle avale tout. J’agrippe ses fesses et donne de petits coups avec ma bite qui vient tâter le fond de sa gorge. Elle ne s’étouffe même pas et n’en perd pas une goutte. Enfin, elle retire le gode de mon cul, en s’essuyant la bouche.
Elle descend de la table et s’essuie le sexe avec une serviette. « Tu es endurant. Bravo, tu as passé l’examen. Tu as réussi toutes les épreuves d’aujourd’hui », me dit-elle en rigolant.
Je ne sais pas comment prendre se remarque, toujours faite sur un ton humoristique, mais je suis quand même ravi du compliment. Elle rajoute : « Maintenant, on va pouvoir prolonger les séances.  La prochaine fois, ce sera plus tard et chez-moi. Réserve ta soirée et tu pourras même rester la nuit si tu le souhaites ». « Ah, bon, c’est une invitation ? » « Oui, mais repose-toi bien avant, car je te réserve une belle surprise. Tu vas travailler dur. Aujourd’hui c’était de la rigolade par rapport à ce qui t’attend. » me dit-elle avec un grand rire. Je la regarde, et je me dis qu’elle est merveilleuse. Elle a tout ce que je désire : elle est belle, avec un corps parfait, elle est souriante, avec le sens de l’humour, et surtout c’est une perverse qui aime le sexe. Comment puis-je refuser une telle invitation ? « Très bien, j’accepte. Dois-je apporter quelque chose ? A boire ou l’apéro ? »
« Non, rien. Me répond-elle. Viens juste avec ta bite et ton couteau. Surtout ta bite en fait », et elle éclate de rire comme une enfant. Ravi de sa réponse, nous nous rhabillons mutuellement.
Je l’attends pendant qu’elle ferme sa boutique et nous nous quittons après un baiser fougueux qui en dit long sur l’intensité de notre relation naissante…
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