ACCUEIL > Hétéro > Récit : Max et sa voisine

Max et sa voisine

+18

Lue : 1692 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Malefices postée le 11/05/2019
Je m’appelle Max et j’ai 31 ans. Je travaille dans une petite PME informatique dans la Région Parisienne. Célibataire depuis plusieurs années, je profite de ma liberté pour réaliser mes phantasmes, avant de trouver ma moitié et de m’assagir pour de bon.
Depuis l’été dernier, je sors avec une drôle de fille. Une jeune de 18 ans, accroc au sexe. Une vraie nymphomane, au joli nom d’Aissata. Elle s’est entichée de moi, elle m’a allumé et presque violé. Comme elle est encore vierge, elle pratique et abuse de la sodomie. Dès notre première rencontre, elle m’a demandé de l’enculer et ça a été le super pied. Ce qui est génial, c’est qu’elle aime ça. Elle se masturbe pendant que je lui ramone le cul et ça la fait jouir ! On se voit une fois par semaine, tous les vendredis après-midi. Les autres jours, elle m’envoie des SMS cochons le soir lorsqu’elle se masturbe.
L’autre soir, à l’heure habituelle des SMS, le téléphone sonna. C’était Aissata. Je fus surpris de ce changement d’habitude : « Mon frère a accepté de me prêter son téléphone parce qu’il lui reste encore du temps jusqu’à la fin du mois, mais faut pas que je dépasse son forfait, m’expliqua-t-elle. On va pouvoir se parler directement au lieu de s’envoyer des SMS. »
Elle reprit d’une voix sensuelle : « Je suis dans mon lit, entièrement nue, et très excitée d’entendre ta voie. C’est la première fois que l’on se parle par téléphone. » Effectivement, afin de garder notre liaison secrète, on évitait de se téléphoner, préférant les messages coquins par SMS qu’elle effaçait aussitôt.
« Moi aussi je suis content de t’entendre. Ta voix a l’air toute chaude.
_ Ma petite chatte aussi est toute chaude. Je commence à mouiller… Sa phrase se termina par un soupir. Je l’imaginais en train de se masturber, et commençais moi aussi à sentir le désir monter entre mes cuisses.
Une fois n’est pas coutume, je décidai de me masturber aussi, en même temps qu’elle. J’avais envie de tenter l’expérience de faire l’amour par téléphone. Je m’installai sur mon canapé, dégrafai mon pantalon et sorti mon sexe déjà tout dur.
« Je me caresse les pourtours poilus de mon vagin, qui est tout mouillé me susurra-t-elle de sa voix la plus érotique ». A mon tour je lui décrivis avec précision comment ma main branlait mon sexe érigé. Comme tous les soirs, Aissata fini par jouir avec une banane dans le cul, en caressant son clitoris. J’avoue que l’entendre jouir au téléphone augmenta mon plaisir, et j’astiquais mon manche comme un dingue, et m’enfonçant un doigt dans le cul afin de copier Aissata avec sa banane. Dès qu’elle eut joui, elle raccrocha car elle avait peur de rester trop longtemps. De mon côté je n’avais pas fini mon affaire et je m’apprêtais à éjaculer quand le téléphone sonna de nouveau. Je cru que c’était ma belle coquine qui me rappelais, mais j’entendis une autre voix féminine : « Bonsoir, je suis votre voisine, Hortense. Désolée de vous déranger pendant votre petit plaisir solitaire. Je prépare du thé et j’aimerai que vous m’apportiez un peu de votre lait pour m’en faire goûter avant qu’il ne déborde. Vous voyez ce que je veux dire… » J’étais tellement abasourdi par ce que je venais d’entendre que je ne sus que répondre. « Eh bien si vous êtes un peu dégourdi, je vous attends chez moi. A tout de suite… » et elle raccrocha.
Je m’enfuyais me cacher dans ma chambre tout honteux, comme un gamin pris la main dans le sac. Je réalisais que Mme Faubert, qui habitait à l’autre bout du palier, avait une fenêtre qui donnait sur ma salle à manger. Comme l’immeuble avait des recoins, elle pouvait parfaitement voir jusqu’à mon canapé. L’hiver je fermais toujours les volets, mais l’été pour faire de l’air, j’ouvrais la fenêtre. C’était le seul vis-à-vis que j’avais, mais je l’avais complètement oublié. La vieille cochonne m’avait observé pendant que je me branlais. Peut-être même qu’elle m’avait espionné pendant que je faisais l’amour à Aissata. Cette idée me hantait. Et si elle faisait un chantage ? Si elle allait voir la police en m’accusant de pédophilie ou qu’elle en parl à tout le quartier? Il fallait que j’en aie le cœur net.
Je me rhabillais en essayant tant bien que mal de faire rentrer ma bite en érection dans mon jeans, et j’enfilais mon T-shirt. Mme Faubert était une vieille bique d’une cinquantaine d’années. Elle était veuve je crois, et vivait seule sans travailler, pour une raison que j’ignorais. Je n’étais absolument par attiré par elle physiquement, même si pour son âge elle était plutôt bien foutue.
Je sonnai à la porte, le cœur battant. Elle m’ouvrit en souriant. Elle était vêtue d’un peignoir de soie, serré autour de sa taille fille. Ses cheveux bruns étaient bien agencés et dans sa tenue légère elle me paraissait plus jeune que lorsque je la croisais d’habitude sur le palier avec son vieil imper et son caddy.
« Ah quand même, vous avez eu le courage de venir. Vous m’avez fait attendre. Je croyais que vous alliez continuer à vous masturber comme un jeune puceau. Allez-y, entrez… »
Je lui répondis tout en pénétrant dans son appartement : « Il fallait bien que mette quelque chose, je n’allais pas traverser le palier dans la tenue où j’étais. »
« Oui mais vous n’êtes pas très malin. Vous auriez pu enfiler une robe de chambre ou une serviette. Comment avez-vous fait pour rentrer votre…machin dans un jeans aussi serré, dit-elle de sa voix toujours hautaine, en regardant ma bite gonflée sous mon pantalon ?  Mettez-vous à l’aise, enlevez-moi tout ça. Il fait déjà assez chaud comme ça. »
J’étais gêné, et restais immobile, hésitant. « C’est moi qui vous impressionne ? J’ai déjà vu des hommes tout nu vous savez. J’ai été mariée pendant 25 ans. Et puis j’ai l’habitude de vous voir nu. Je le connais par cœur votre zizi, vous pouvez me le montrer une fois de plus. »
Je compris qu’elle était au courant pour Aissata et moi.
« Vous faites moins le malin qu’avec votre petite copine. Comme s’appelle-t-elle cette jolie jeune fille que vous sodomisez tous les vendredis après-midi ? »
J’étais saisi d’effroi. Elle était au courant de tout. Il fallait que j’en sache plus sur ses intentions : « Aissata, répondis-je froidement » _C’est mignon. Elle est vraiment ravissante la petite jeune fille. Elle a de jolies fesses. Pourquoi vous vous obstiner à l’enculer à chaque fois ? Ce n’est pas comme cela que l’on fait l’amour à une fille. Vous pourriez être plus galant avec elle. Elle est si charmante la douce enfant.
« Pour deux raisons, lui répondis-je énervé : premièrement parce qu’elle est vierge, et qu’elle veut le rester, et secondement parce qu’elle adore ça et que ça la fait jouir ».
Elle me regarda, consciente de mon agacement : « Voilà qui est bien dit. Au moins vous êtes franc. Qu’elle dommage de se laisser embêter par des préceptes imposés par la société. Moi aussi quand j’étais jeune je me suis sentie obligée de rester vierge jusqu’à mon mariage. Qu’elle gâchis ! Maintenant que je suis vieille, j’en ai plus rien à foutre de tous ces préceptes à la con. Le tabou nous empêche de vivre. Il y a bien longtemps que je les ai rejetés, et je m’en porte bien mieux, me confia-t-elle. »
Son discourt me rassura un peu, et je commençai à baisser ma garde. Après-tout, elle n’était peut-être pas aussi mauvaise que je me l’imaginais.
« Asseyez-vous dans ce fauteuil. Vous voulez boire quelque chose ? Un thé glacé ? »
Je m’asseyais en faisant une moue à cause du thé. « Sinon il doit me rester de la bière dans le frigo que mon fils a laissé. Vous en voulez ? »
Je fis oui de la tête. Elle partit dans sa cuisine. J’en profitais pour observer son appartement. Il sentait le vieux. Tout était parfaitement bien rangée. Cette dame devait s’ennuyer profondément. Elle revint avec deux verres, dont un de bière qu’elle me présenta, puis s’assit juste en face de moi. « Mon mari adorait la bière. Il s’asseyait dans ce fauteuil tout comme vous, et savourait sa bière pendant que je lui prodiguais une fellation, me dit-elle, les yeux pétillants. » Alors qu’elle parlait, je regardai ses jambes qu’elle avait croisées et qui dépassaient de son peignoir. Elles étaient fines et belles. Elles auraient pu appartenir à une fille beaucoup plus jeune.
« Vous regardez mes jambes, me dit-elle. » Elle releva lentement son peignoir, et mes yeux subjugués suivaient le mouvement du tissu. Puis elle décroisa ses jambes et j’entrevis au fond de ses cuisses sa vulve ouverte. Elle ne portait pas de culotte et je pouvais apercevoir son sexe. « Vous aimez la vue, me dit-elle sensuellement ? » Elle dégrafa lentement le nœud de son peignoir, qu’elle fit glisser lentement le long de ses épaules puis écarta un peu plus ses cuisses. Ses seins étaient tout flasques et tombant. Néanmoins je m’attendais à pire. Par contre sa chatte était ravissante. La toison de son pubis était parfaitement taillée en V, juste au-dessus de son sexe. Cela faisait un compromis entre la forêt vierge d’Aissatta et le désert des trois sauveteuses de Noirmoutier.
Elle prit un de ses seins, et le remonta le plus haut possible, afin d’en lécher le téton avec sa langue. Puis avec des gestes lents, elle me montra son majeur, et se l’enfila dans la bouche. Elle le retira et le descendit lentement jusqu’à sa petite fente. Son doigt tourna autour du clitoris, avant de disparaître complètement au fond de son vagin. La mamie était en train de se masturber sous mes yeux, sans aucune pudeur. Ma queue me faisait mal tellement elle était serrée dans mon jeans. Je pensais à Aissata. Je suis sûr qu’elle aurait aussi apprécié ce spectacle. Je décidais donc de rentrer dans le jeu de cette vieille sorcière. Après tout, mieux valait s’en faire une amie.
Je dégrafai donc mon pantalon, le descendant jusqu’à me chevilles pour l’enlever avec mes pieds.
Ma bite était fièrement dressée devant elle. Je reprenais ma masturbation là où je l’avais laissée, en m’enfilant cette fois non pas un, mais deux doigts dans le cul. D’habitude je n’aime pas trop me tripoter l’anus de la sorte, mais ce soir-là j’étais particulièrement excité, et je voulais provoquer ma vieille voisine. Le résultat ne se fit pas attendre. Elle aussi releva ses fesses en se planta deux doigts dans le cul. Elle devait très certainement elle aussi être adepte de la sodomie, mais certainement pas autant que Aissata.
Du fait de la situation très érotique et que cela ne lui était certainement plus arrivé depuis très longtemps, elle ne tarda pas à couiner de plaisir. Elle me dévorait du regard et ses yeux ne quittaient pas mon sexe. « C’est trop bon de te regarder te branler devant moi. Je crois que je vais bientôt jouir … » Elle ne termina pas sa phrase. Emportée par son plaisir, elle courba la tête en arrière, se leva de son siège et se pointa les doigts dans sa chatte juste devant moi en couinant comme une folle. J’étais moi aussi emporté par l’excitation du moment. Voir cette vieille chatte jouir juste sous mes yeux était ahurissant. Je me branlais comme un dingue et je lui dis : « Moi aussi, je vais éjaculer _ Ah, non ! cria-t-elle, pas maintenant ! » Elle s’arrêta immédiatement, reprenant ses esprits après son violent et court orgasme. Elle prit ma main et stoppa mon branlage. « J’ai besoin de ta grosse bite. Je la veux dans ma bouche, dans ma chatte puis dans mon cul. Alors tu vas pas jouir maintenant ! »
Elle approcha sa bouche grande ouverte de mon gland, mais à ma grande surprise, elle ne l’enfonça pas directement, comme l’aurait fait Aissata ou une des trois cochonnes que j’avais baisées cet été. Au lieu de ça, elle sortit sa langue et méticuleusement me lécha le frein, puis fit tout le tour de mon gland en donnant des petits coups de langue. Personne ne m’avait jamais fait ça auparavant. C’était délicieux. Je voyais bien qu’elle avait de l’expérience et qu’elle savait y faire avec une bite dans la bouche.
Elle n’allait pas trop vite, et faisait des poses régulièrement pour faire baisser la tension et éviter que je lui éjacule en pleine figure. Puis elle glissa ma queue plus profondément et au lieu de faire des vas et vient avec la tête, elle m’aspira, gonfla/dégonfla ses joues. Je me caressai le bout du gland sur les parois de ses joues. Wah, j’étais loin de me douter que la mère Hortense que je croisai avec son vieux caddy pour aller faire ses courses était en fait une vraie suceuse de bite professionnelle ! Sa main me malaxait lentement les couilles, puis pris la place de mes deux doigts que j’avais laissée libre dans mon cul. C’était une vraie salope, et malgré son physique répugnant, je commençais à avoir envie de la baiser. Elle dû s’en apercevoir car à ce moment elle changea de position. Elle se mit debout, se retourna et grimpa sur les repose-bras du large fauteuil. Elle se pencha le maximum en avant, si bien que j’avais ses fesses juste devant ma tête, et elle aspira de nouveau mon zob avec sa bouche. C’était la plus belle vue de son corps que je pouvais avoir, car ses fesses étaient encore très fermes pour son âge. Bien entendu, rien à voir avec celles des sauveteuses, qui étaient sportives et avaient les plus beaux culs que je n’aie jamais vus, ni celles d’Aissata qui étaient toutes jeunes et douces, mais quand même, sa croupe me plaisait.
Sa chatte était grande ouverte devant moi, et je décidai de l’explorer avec ma langue puis avec les doigts de ma main droite, tandis que mon autre main était destinée à s’enfoncer dans son cul, histoire de lui rendre la monnaie de sa pièce. Son sexe, sans aucun poil, avant un goût délicieux. Je buvais son jus avidement, puis léchait son clito qui était tout gonflé de plaisir, pendant que mes doigts s’enfilaient dans son vagin étroit. Elle arrêta de me pomper la queue pour gémir de plaisir : « Oh, oui, Max, c’est trop bon. Lèche-moi partout, je vais jouir de nouveau… » Sa chatte était ultra serré. Mes deux doigts entraient à peine, ce qui expliquait certainement son plaisir et la rapidité avec laquelle elle atteignait l’orgasme. C’était pareil pour son cul. Je pu à peine y rentrer deux doigt, et en forçant. Elle criait de plus en plus, et je n’eue pas de peine à la faire jouir une deuxième fois.
Alors elle se releva et se remit debout devant mois, excitée comme une folle : « J’ai envie de ta grosse bite dans ma chatte, maintenant ». Elle grimpa à califourchon sur le fauteuil, qui visiblement ne devait servir qu’à ses parties de baise, et présenta son sexe largement ouvert devant le mien, avec la ferme intention de s’y empaler : « Attends ! Lui ordonnais-je, on n’a pas de préservatif ! » Elle se mit à rire : « Mais pourquoi faire un préservatif ? Ce n’est plus à mon âge que je vais tomber enceinte !  _ Ben pour se protéger ! _ De quoi, me répondit-elle ? Je n’ai plus baisé avec personne depuis des années, si j’avais le sida je serais déjà morte aujourd’hui. Et toi, si tu me le transmets, ben c’est pas bien grave, je pourrai vivre avec le reste du temps qu’il me reste à vivre. Allez, ne perdons pas de temps avec ces bêtises. J’ai envie de sentir ta queue au fond de mon sexe, pas un bout de plastique !!
Sur ce, elle s’assit sur moi et mon sexe dressé rentra en elle. Elle descendit tout doucement, car sa chatte était tellement serrée que ma bite avait du mal à y rentrer. Elle devait donc dire vrai. Cela devait faire un sacré moment qu’elle n’avait plus baisé.
C’était trop bon. Sa chatte était vraiment très étroite et me faisait bander. Celle d’Aissata, encore vierge, devrait lui ressembler. La seule chose qui me déplaisait c’était le vue de ses seins, qui contrastait tellement par rapport aux obus de mes trois secouristes de Noirmoutier. Pour ne plus les voir, je m’approchai et en prit un dans ma bouche. Je fis rouler son téton tout dur sous ma langue, et elle apprécia cette délicatesse, tout en s’activant sur ma grosse bite. Alors je décidai de passer aux choses sérieuses, et de la prendre par derrière : « retourne-toi lui demandai-je _ Ca y est, t’en a assez de mes seins ramollis et de ma tête, tu préfères voir mes fesses » C’était un peu vrai, mais je ne voulais pas la vexer : « Non. Mais comme ça je pourrai mieux te caresser sur tout le corps : tes seins, ton clito et ton cul. » Sur ces promesses, elle s’exécuta et s’empala de nouveau sur moi. Cette fois-ci ma bite rentra mieux, mais son vagin était toujours aussi étroit. Je ne pourrai pas la baiser trop longtemps sans jouir.
Comme promis, une de mes mains prit un de ses seins, tandis que l’autre réussi à attraper son clito. Elle recommença à gémir comme une truie. Alors je la fis se baisser le plus possible en avant. La cochonne en profita pour m’attraper les couilles et les malaxer. J’avais son cul ouvert en face de moi, et j’y remis mes deux doigts que j’avais pris soin de lécher. Je lui bourrai alors sa petite chatte avec ma bite au maximum, en accélérant brutalement le rythme. Son orgasme vint rapidement. Les couinements devinrent des cris et elle hurlait de plaisir tandis que je faisais tout mon possible pour me retenir d’éjaculer.
Je décidai qu’il était temps de sortir de son vagin pour s’occuper de son autre petit trou qui m’attendait. « He ben, me confia-t-elle, c’était trop bon. Il y avait longtemps que je ne m’étais plus faite baisée. Ça fait du bien. » Pendant qu’elle parlait, je la poussais délicatement avec mes mains sur ses fesses pour qu’elle se pose par terre. Elle comprit et se laissa glisser sur la moquette pour se retrouver à quatre pattes. Elle posa sa tête sur le sol et leva ses fesses le plus haut possible : « Encules-moi comme une sale chienne mon trésor. Je veux sentir ta grosse queue dans mon cul. Ca fait si longtemps que je n’en n’ai pas eue. » Elle posa sa main sur son sexe. Ses doigts caressèrent d’abord sa toison parfaitement taillée, puis s’attardèrent sur son clitoris, avant de s’enfoncer profondément dans son tendre vagin que je venais juste de défoncer. Elle les retira tout gluant de sa propre mouille et alla se les essuyer à l’entrée de son anus pour l’humidifier avant sa sodomie.
J’approchai alors mon gland tout gonflé pour le rentrer dans son petit trou, mais rien n’y faisait. Il était trop étroit. « Vas-y carrément, me dit-elle. Faut pas avoir peur de me défoncer le cul. » Je poussais plus fort, et parvenais à y rentrer le bout de ma verge. Elle geignit. C’était un mélange de plaisir et de douleur. Je me retirai, car c’était trop serré. Alors j’approchai mon visage de son cul, et lui crachai dedans. Puis avec ma langue, j’essayai de lui enfoncer la salive le plus profondément possible. « Hum, c’est agréable de se faire lécher le cul par un si beau jeune homme. » J’étais loin en effet de m’imaginer un jour lécher le cul de cette vieille bique. J’essayai une nouvelle fois de lui rentrer ma queue dans l’anus. Cette fois-ci je réussi, en poussant comme un malade. Elle grognait, et cela augmentait mon plaisir. Bon sang, qu’est-ce qu’elle était étroite. Je pensais au cul d’Aissata qui s’ouvrait en grand et dans lequel je glissai sans peine pendant des heures. Elle m’encouragea : « Oui, vas-y. Ca y est, c’est rentré. Je la sens bien. Continue, enfonce-la bien. J’ai envie de l’avoir en entier en moi. C’est trop bon. Si tu savais combien j’ai attendu ce moment… ». Pendant qu’elle blablatait, je m’enfonçais graduellement en elle. C’était trop génial de la forcer, de lui faire mal et de la dominer ainsi. Je voulais qu’elle se prenne ma grosse bite jusqu’au fond, pour qu’elle soit pleinement satisfaite et qu’elle me laisse tranquille ensuite. Ca y est, j’y étais. Sa main qui trifouillait dans sa vieille chatte caressait gentiment mes couilles de temps en temps. Alors je commençai à me retirer, puis à rentrer de nouveau, et ainsi de suite. Elle arrêta de parler pour gémir de plus en plus fort, au rythme de mes coups de hanches.
La pression sur ma verge était tellement forte, que je n’allais pas tenir très longtemps. Elle m’entendit grogner et me dit : « Vas y mon petit, ne te retiens pas. Fais-toi plaisir. Prends ton pied dans le cul de Mamie Hortense. Ejacule en moi si ça te fais plaisir. » Je donnai alors un grand coup de rein et alla jusqu’au fond. Elle poussa un cri et je déversai un premier jet de mon foutre en elle, en criant moi aussi. Puis un second et encore d’autres jusqu’à ce que mes couilles se soient vidées. Je sentais sa main s’activer dans sa chatte et venir tapoter mes couilles. Elle se masturbait une fois de plus et eu son quatrième orgasme de la soirée. Je me retirai alors d’elle. Son anus dégoulinant de mon foutre était grand ouvert, et tout rouge. Elle avait dû avoir mal ! C’est vrai qu’il avait fallu que je force pour pouvoir rentrer. Pourtant elle ne s’était pas plein, et en avait même jouit.
Elle se retourna et se positionna devant ma queue qu’elle mit cette fois-ci entièrement dans sa bouche d’un seul coup. Elle me lécha, me lima goulûment le sexe, avalant chaque goutte de mon sperme. « Hum, que c’est bon, me fit-elle. Puis elle sorti un doigt de son cul et me le montra. Il dégoulinait aussi de mon sperme. Elle le lécha sensuellement en me regardant : « Hum, j’en avais presque oublié le goût du sperme. »
Pendant qu’elle se nettoyait l’anus avec les doigts, je me rhabillais, et m’apprêtais à partir.
« C’était exquis, me confia-t-elle. Tu m’as fait jouir comme je n’ai plus joui depuis belle lurette ! Tu reviens quand tu veux. Tu sais que tu peux me baiser dans tous les sens. J’adore ta bite. Quand tu en auras marre d’enculer ta petite pucelle, viens goûter à ma vieille chatte ».
Elle se leva, me raccompagna jusqu’à sa porte, et rajouta : « Et s’il te plait, vendredi, rapproches-toi de la fenêtre pour je puisse mieux te voir baiser ta petite cochonne. » Je lui répondis : « Je ne sais pas. Je veux être correcte avec Aissata. Je l’avertirai d’abord, et elle décidera.  _Très bien, je comprends, c’est honnête de ta part. Dis-lui que je serai devant ma fenêtre, en train de me masturber à la vue de son corps parfait. Flatte-là, et je suis sûr qu’elle acceptera. Les femmes adorent être observées et admirées, même par d’autres femmes. Ca va lui plaire, tu verras. » Effectivement, je n’avais pas pensé à cet aspect des choses. Connaissant Aissata et son attirance pour les femmes, et n’est pas impossible que cela l’excite. Je remerciais donc ma vieille cochonne de voisine pour cette excellente idée, et pour son thé. Elle rigola et me dit qu’elle aussi avait adoré boire mon lait !
Je repartais donc les couilles vides, et surtout soulagé d’avoir fait d’elle une complice, et peut être aussi une nouvelle partenaire de jeu pour ma petite Aissata…
18 vote(s)


Vous avez aimé ce récit érotique ?


Commentaires du récit : Max et sa voisine

Aucun commentaire
Pour poster un commentaire ou faire un signalement, vous devez être connecté !



Histoire précédente <<<
>>> Histoire suivante