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Mes amies

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Lue : 2322 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de fabrissa postée le 09/04/2013
Ouf, après l’obscurité, les nuages sombres sur la ville, voilà la belle fille : une comme on en fait rarement. Sa mère était belle et attirante, elle est encore plus désirable. La pudeur et elle ne semblent pas avoir fait bon ménage. Le matin déjà, presque nu elle ramasse les fruits. Ses bras se lèvent pour attraper les fruits hautes perchés. Le bas de sa robe de relève, laissant voir ses genoux. L’après-midi c’est pire : elle montre ses cuisses à qui veut la regarder.

Je me souviens des nuits passées avec sa mère, je rêve de passer autant de soirée avec cette nana : elle me semble bien faite pour suivre l’exemple de sa maman.

Après l’amour, sa mère me donnait toujours son cul à lécher. Elle se mettait en levrette, les fesses bien hautes, bien ouverte pour s’offrir. Elle ouvrait son sphincter pour que j’entre un peu le bout de la langue. La coquine savait que je bandais encore en la léchant. Elle se laissait partir dans l’orgasme avant de me prendre dans sa bouche. Ah, sa langue, quels délices. Sa façon de lécher une queue était à aucune autre pareille : elle enveloppait la pine dans sa langue, léchait tranquillement le gland avec beaucoup d’habitude. Quand j’éculais dans la bouche entr’ouverte, elle ne laissait jamais perdre une goutte de semence, comme pour une liqueur apéritive.

Une sa copine savait que je venais pour baiser. J’ai su de suite qu’elle aussi me voulait : il ne fallait pas être grand clerc pour voir son regard sur ma braguette : il me semblait que son regard me chauffait. J’embrassais ma chérie sur la bouche, comme toujours elle guettait ma réaction en se touchant la chatte. Ma mie elle prenait ma bite dans sa main, me caressait déjà. Le temps qu’elle sorte ma queue, elle avait sa main sous la jupe, sur la chatte, déjà agissante. Ma chérie pour la calmer un peu lui caresse un peu les cuisses. Les deux filles se couchent prête à aller à l’extrême dont je me doute, chose dont elles ont dû abuser en mon absence. Je les veux baisant devant moi, se donnant du plaisir l’une à l’autre.

Je suis debout devant les deux, je suis nu, je bande, j’offre ma queue à qui la veut. Elles m’imitent en chœur. Elles se donnent à moi ensemble. Si j’avais une pièce je pourrais jouer à pile ou face, mais là, nu, que faire. Elles sont aussi gourmande l’unes que l’autre, surtout que la petite perle de sperme est au bout, sur le gland saillante. Presque ensemble je sens deux mains sur mes hanches. Elles me tiennent avant de me bouffer. C’est excitant de sentir deux bouches sur la queue, deux bouches qui se complètent en me mordillant légèrement. Celle qui est à ma droite pose sa main sur mes couilles. Elle me masse doucement, sachant que je suis fragile de ce côté. L’autre caresse les fesses légèrement. Je la laisse faire quand elle fouille dans la raie. C’est plus qu’agréable de la sentir chercher. Je ne sais quels doigts elle y met. C’est agréable c’est tout. Elle me touche l’anus et je me laisse faire.

Elles me veulent en elles et font ce qu’il faut pour me faire jouir avant. Elles savent pourtant que je débande après avoir jouit. J’arrive sans trop savoir comment à faire renverser celle qui me sucer, vers le drap. J’ai juste le temps de venir sur elle quand l’autre oubli mon trou. Ma queue hésite un peu sur le chemin à prendre : l’autre fille me guide vers l’orifice de son choix : je sens l’humidité d’une vulve sur le gland. En pénétrant je la sens s’ouvrir encore plus. Je suis au fond d’un trou immense, d’un gigantesque lieu de jouissance. Celle que je possède lève bien les cuisses, passe ses jambes sur mes reins. Je sens encore sur mes fesses la main qui vient encore chercher mon cul. Je la laisse faire : baiser en se faisant branler l’anus est excellent.

Elle ne perd rien à attendre ma queue. Je ne sais comment, par quel miracle, je jouis sans débander, même si les mouvements de la bite sont là. Comme pour ranimer une bête assoupie, elle me prend dans sa bouche ouverte. Je la regarde, nous croisons nos regards complices. Ses lèvres me serrent, m’astiquent. Enfin elle se tourne, me présente son con. Il est baveux d’envie. Je tire la langue, je touche ses lèvres. J’insinue le bout de la langue sur son clitoris Il bande un peu. En l’aspirant je le fais s’allonger dans mes lèvres.

Elle frétille, son corps me dit oui. Nos sexes se donnent dans un 69, le premier entre nous. Nous roulons l’un sur l’autre, nus, enlacés désireux de l’autre. Nos mains cherchent dans le cul de l’autre. Nos anus deviennent le principe même de notre union. Nos mains se transforment en visiteuses spéciales. Je la sens bien entrer deux doigts dans mon intimité anale et j’accepte d’avance. Elle me fait mal en entrant. Mon sphincter se laisse faire. Je sens ses doigts entrer les uns après les autres, son index d’abord suivit du pouce et des autres. Elle m’encule complètement.

L’autre fille me fait sortir du vagin de sa copine. Je suis enculé et je vais baiser une autre fille. J’arrive à venir entre les jambes ouvertes. Je ne pense plus, je suce une fille pendant que l’autre m’encule. Je suis tombé bien bas. Pourtant je trouve que c’est bon. La main va et vient dans le cul : je bande encore plus. Enfin un autre cul vient se poser sur la queue. Il s’ouvre facilement. C’est bon d’enculer une fille. C’est étroit, comme mon cul sans doute. En somme je suis enculé par une fille, j’encule une autre fille, je lèche celle qui m’encule. Je pense trop, je jouis.
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