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Montée partie 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 28/07/2026

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MONTEE partie 1
Ça faisait six mois qu'on s'était rencontrés pour la première fois quand j'ai décidé de la rejoindre.
Je me rendais bien compte que je ne l'avais pas oubliée. Elle me plaisait. Plus que les autres. Plus que d'autres. Il y avait pas mal de choses en elle qui me séduisaient. Autant de détails qui m'avaient accrochés, qui donnaient une image d'elle qui n'était pas complète. Elle avait une multitude de facettes, que je n'avais fait qu'effleurer. Sans doute l'idée de retrouver ce qui m'avait plu et découvrir ce que je ne connaissais pas encore, ou alors pas bien me poussait en avant.
On s'était rencontrés pendant les vacances de Toussaint. J'avais fait un break comme pas mal d'enseignants. Je sortais beaucoup, et j'avais pas mal de relations, de copains, d'amis.
C'était chez Eric que j'avais croisé son chemin.
Je ne risquais pas d'oublier la première fois où mon regard s'était posé sur elle.
On était dans un vaste appartement, la nuit tombait. Elle était posée dehors sur le balcon. Elle avait un verre à la main et elle observait, curieuse, la ville. Ses mille et un détails, ses mille et un mouvements...
Elle portait une robe noire, et le noir est facilement transparent, quand la lumière vient sur lui. De la sorte, elle était de dos, j'ai pu profiter d'une partie de ses charmes. Des jambes vraiment très longues, et bien dessinées, sans défauts, fines et galbées à la fois, des fesses allongées mais très charnues, nues sous le tissu, je distinguais la manière dont son string enveloppait ses hanches avant de venir se perdre dans sa raie, un dos plat, et l'absence d'un soutien-gorge, qui m'a été confirmée quand elle s'est retournée. Elle avait une magnifique crinière blonde, très longue, et pleine de vie.
Ça a été curieux, je me suis rendu compte qu'il y avait plusieurs personnes qui, dans la pièce, portaient AUSSI leur regard sur elle. Et c'était vrai qu'elle avait quelque chose de vraiment magnétique.
Deux hommes, une fille. Et le même regard de fascination, teinté de désir.
Qu'on devait certainement lire dans mon regard.
Et puis il y avait aussi ce mystère de ne pas la voir de face.
Qui a été levé quand elle s'est retournée.
L'endroit valait l'envers.
La lumière traversait aussi le tissu sur le devant, donnant à voir son corps avec énormément de précision. Des seins nus et lourds, dont les tétons semblaient s'accrocher au tissu, des hanches larges, un ventre plat et son sexe masqué par une pièce de tissu, ce string qui se réduisait à un simple cordon s'enfonçant entre ses fesses à l'arrière.
Un corps qui faisait immanquablement envie, sur lequel chacune des personnes qui la regardait, moi y compris, projetait ses fantasmes.
Ce que je n'avais pas anticipé, c'était l'extrême beauté de son visage. Il y avait quelque chose, dans ces traits, remarquablement équilibrés, qui donnait à voir une harmonie fascinante, de ses immenses yeux à sa bouche fine.
Se retournant, et finissant de tirer sur sa cigarette, sans poser son regard sur personne, elle avait écrasé sa cigarette dans un cendrier, avant de rejoindre la grande pièce où nous étions répartis.
Toute la soirée, elle avait discuté avec des personnes qu'elle connaissait. Et, moi aussi absorbé dans des conversations diverses, je l'observais du coin de l' oeil. Attiré par elle, mais sans envisager un instant qu'elle et moi on puisse se rapprocher. On était chacun dans sa sphère, mais il n'y avait sans doute que peu d'espoir que nos chemins puissent se croiser.
Mais parfois, dans la vie, on a un coup de pouce du Destin.
J'allais partir sur le coup de 23 heures quand notre hôte s'est approché de moi.
— Ça te gênerait de déposer quelqu'un qui est sur la même route que toi? Elle est venue en métro, mais je lui ai proposé de lui trouver quelqu'un pour la ramener...A ces heures-ci...
J'ai dit:
— Oui, bien sûr
parce que c'était dans mon esprit, ma manière d'être, ce que je n'aurais pas osé qualifier de générosité, parce que je n'estimais pas être généreux.
Et elle a fait son apparition dans mon champ de vision. Venue de sur le côté, de je ne savais où. Susurrant un merci sucré, qui m'a fait autant d'effet que de l'avoir tout près de moi, à quelques centimètres seulement, de sentir l'épaisseur de son corps tout près de moi, de voir son corps se dessiner sous un tissu noir toujours aussi transparent, de respirer l'odeur de son parfum. Il n'a fallu que quelques secondes seulement pour que ma verge devienne très dure de désir.
J'ai presque regretté d'avoir dit oui.
Elle me troublait terriblement. Trop.
Je ne pouvais pas reculer.
On a quitté l'appartement ensemble.
C'est dans l'ascenseur qu'elle m'a dit:
— Au fait, je m'appelle Leslie.
J'avais envie de lui dire pas mal de choses. Tu es belle, tu es magnifique, j'ai rarement été troublé par une fille comme je le suis par toi...Tous les hommes qui te croisent doivent se branler en pensant à toi...Mais au final, je n'ai rien dit. Des phrases stupides et qui n'auraient sans doute pas exprimé ou de manière médiocre, pour ne pas dire vulgaire, ce que je pouvais ressentir et surtout ce qui était. Car elle était effectivement une fille troublante au-delà de ce qu'on pouvait imaginer. Et dire de pareilles phrases la saliraient sans doute, plus que tout autre chose.
La soirée était douce, à l'image d'une journée qui l'avait été tout autant. On était début avril, et on partait vers les beaux jours.
Elle s'est installée à la place du passager pendant je me calais derrière le volant. Son parfum, un parfum très fruité a envahi l'habitacle. Un parfum que je ne connaissais pas et qui lui allait bien. Aussi sensuel qu'elle.
J'ai démarré. A cette heure-ci, les gens étaient chez eux, et la circulation était inexistante.
— Tu fais quoi dans la vie, j'ai demandé, pas tellement pour combler un blanc, mais parce que j'avais envie d'en savoir plus sur elle.
— J'ai une boutique de parfums. Pas ici, mais au Pes.
Le Pes, c'était à 72km kilomètres d'ici. Une excroissance commerciale dans la montagne, juste après la limite de la frontière qui séparait le territoire français d'une petite principauté, étroitement liée à notre pays, et où, après-guerre, des commerces qui proposaient des prix intéressants avaient poussé comme des champignons.
— Ils cherchaient quelqu'un pour manager leur boutique, je ne pensais pas être prise. Du coup, ça m'a éloigné de mes relations, de mes familles, et de mes amis, mais j'ai un boulot qui me plaît, et je gagne plutôt bien ma vie. Je redescends quand je peux. Là, je suis libre jusqu'à demain soir.
J'avais rentré son adresse dans le GPS. Au bout d'une demi-heure, on est arrivés dans un quartier pavillonnaire très calme.
Je me suis enfin garé devant chez elle. En me disant qu'on allait en rester là. Ma queue, toujours raide de désir, aurait d'évidence souhaité le contraire. Mais elle m'a dit:
— J'ai très envie de sexe. Tu veux rentrer et qu'on fasse l'amour?
Je ne m'attendais pas à une telle proposition. Je m'étais dit que passer un moment avec elle, ce serait le maximum de ce que je pouvais avoir.
— Je crois que tous ceux qui posent le regard sur toi ont envie de faire l'amour avec toi.
— Alors, si tu es tenté, il faut quand même que je t'apporte une précision. Tu décideras après si tu as toujours envie de moi.
La raison pour laquelle je n'ai rien remarqué plus tôt, c'est qu'elle avait passé sur sa robe, au moment de partir, un perfecto, et que ce dernier descendait bas. Sans quoi, sans aucun doute, la robe étant en prise à la lumière, j'aurais vu ce qu'elle m'a dévoilé.
Sous sa robe, il y avait un string, et le dit string ne renfermait pas, contrairement à ce que j'aurais pu penser, à ce qu'on avait sans doute tous pensé en l'admirant ce soir-là, un sexe féminin.
En sort ait une quéquette de belle dimension, gorgée de sang, redressée, collée contre son ventre, avec un gland décalotté, fendu en deux par un méat qui suintait. Je ne me souvenais pas d'avoir remarqué, au moment où on partait, et où elle avait enfilé son blouson, cette bite toute dure, dépassant du string.
Elle avait du durcir sur le trajet.
C'était donc que je lui inspirais du désir?
— Tu as envie?, elle a demandé.
En guise de réponse, je me suis penché vers elle, et j'ai baladé ma langue sur son gland décalotté, lapant le liquide qui coulait de son méat. Elle a poussé un gémissement, elle ne s'attendait sans doute pas à ma réaction, et elle a balancé un jet de sperme qui m'a rempli la bouche, épais et sucré.
Je me suis redressé. Rempli par le désir pour cette fille magnifique qui n'avait pas une chatte entre les cuisses, mais une queue bien dure. Et dont la beauté tenait sans doute en grande partie à la singularité.
On était, dans la voiture, dans une position tout sauf confortable, mais qui nous rapprochait l'un de l'autre. Pendant que je poursuivais ma caresse buccale, descendant le long de sa tige chaude, la frottant de la langue, elle a tendu la main vers mon pantalon et elle a mis ma queue à nu. J'étais long et dur, troublé par cette situation inédite, plein de désir pour elle, et d'autant plus que je n'avais pas eu de fille depuis un moment. Mais, elle, elle était une fille très spéciale, et ça, ça me mettait dans tous mes états.
Elle m'a masturbé doucement, d'une main douce et chaude, en même temps que je continuais ma caresse buccale. J'ai pris sa queue dans ma bouche et je suis allé et venu dessus, mon palais inondé par son liquide pré-séminal qui coulait avec abondance en moi.
— Si tu venais chez moi, on serait plus à l'aise. J'ai envie que tu me pénètres. Ça te dirait?
Elle m'aurait proposé n'importe quoi, j'aurais dit oui.
Elle a fourré sa queue dans son string. Elle était tellement érigée qu'elle dépassait, collée contre son ventre. Mais ça allait passer pour faire quelques pas jusqu'à son appartement. J'ai rentré maladroitement la mienne dans mon pantalon, et on est partis côte à côte vers son chez elle. Elle m'a fait découvrir un grand appartement meublé avec goût.
— C'est un appartement que j'ai hérité d'une tante. Je l'adore, il est spacieux, et je l'ai arrangé à mon goût.
On s'est retrouvés allongés sur le divan, tête-bêche, sa bouche sur ma queue, la mienne sur la sienne, à se bouffer mutuellement.
Je n'avais jamais imaginé qu'un jour j'aurais une relation avec une trans. Et que cela me plairait autant...Comme quoi.
Elle a fini par de dégager. Me guidant pour qu'on se cale autrement. Je me suis retrouvé appuyé contre le dossier du canapé, la verge dilatée à l'extrême. Elle est partie sur le côté, pour aller récupérer un préservatif. Je la trouvais hyper-troublante, et qu'elle ait une queue au lieu d'une chatte ne faisait que rajouter à son charme. Le démultiplier, en fait.
Elle a fait coulisser le latex du préservatif le long de ma tige et elle est venue s'empaler sur moi. Posant mon gland non pas à l'entrée d'une chatte, mais sur les plissements d'un anus, qui, je le savais pourtant, s'ouvriraient lorsque je pousserais pour rentrer ou elle se laisserait tomber dessus.
On est restés comme ça un moment, dans la latence. Mon regard glissant sur cette silhouette qui cassait les codes, et c'était justement ça qui me plaisait. Un visage délicatement dessiné, une silhouette séduisante, même si sans aucun doute cette énorme paire de seins devait à la chirurgie, et cette verge dressée, obscène, troublante et tentante.
Et puis on est rentrés dans l'action. Elle s'est laissée descendre sur ma queue. Sa muqueuse souple, pour des raisons évidentes. Quand ça s'est fini, elle avait quasi totalement absorbé ma queue. Yeux mi-clos, elle a eu un soupir de plaisir. Celui de se sentir remplie.
Les sensations m'ont rempli et elles ont été très fortes. La gaine chaude et bien étroite de son rectum autour de moi...Je comprenais pourquoi beaucoup d'hommes aimaient sodomiser une fille.
On s'est calés, c'est venu tout seul, sur un rythme binaire. Que j'impulse le rythme ou que ce soit elle, elle montait et descendait sur ma queue, que je voyais apparaître et disparaître. Elle gémissait de plaisir, d'être fouillée par ma verge, mais j'aurais pu gémir, moi aussi, tellement c'était bon. Je me sentais m'épaissir encore, m'allonger encore en elle. Et quand elle se posait, je venais chercher sa verge, qui elle aussi se dilatait encore, je l'entourais de ma paume, et je la masturbais. Je la sentais chaude, frémissante, la main arrosée par son jus intime, ce liquide pré-séminal qui coulait et graissait ma paume.
Il y a eu un moment, dans cette transe que nous partagions, loin de tout, loin du temps, des soucis, où elle m'a dit:
— Putain, je vais jouir.
Phrase qui n'a précédé les premiers jaillissements de sperme que de quelques secondes. Une semence bien blanche, bien chaude, copieuse, épaisse, qui est partie dans tous les sens.
Je pensais qu'elle allait débander. J'imaginais sa queue redevenant toute molle, recroquevillée sur ses couilles. Mais ça n'a pas été le cas. Au contraire, elle est restée raide, perdant quelques centimètres pour les regagner aussitôt. Elle avait sans doute accumulé de l'envie et du manque, sans partenaire ces derniers temps.
J'ai léché le sperme qui couvrait le dessus de ma main avant de me remettre à la caresser. Et de reprendre ce mouvement de va-et-vient en elle.
Elle m'a entraîné avec elle, ma queue toujours plantée en elle, sans qu'on rompe le contact, pour venir se positionner en levrette. Une autre position, un plaisir différent, et sa queue cette fois dans sa main qu'elle a masturbé fébrilement.
La jouissance arrivait, et j'ai bien senti que je ne pourrais pas la retarder plus longtemps. Je me suis retiré, j'ai fait glisser le préservatif souillé, et je l'ai retournée, pour que ma queue nue rejoigne la sienne. Je l'ai mise contre la sienne, je les ai enveloppées de la main, et j'ai masturbé nos deux queues dilatées. On a joui ensemble, dans un lâcher-prise totale, en criant. Mais ensemble, c'était ça qui était important. Dans une complicité comme je n'en avais pas connue depuis longtemps. En nous arrosant mutuellement de semence et dans l'intensité.
Une complicité qui s'était prolongée dans la nuit jusqu'à l'épuisement.
Le lendemain matin, elle m'avait dit:
— C'était vraiment bien. Dommage que je doive remonter. Tu veux qu'on échange nos coordonnées? J'aimerais qu'on se revoie.
Moi aussi, sans aucun doute.
Dans les semaines qui ont suivi, on s'est envoyés des tonnes de SMS. Elle m'a balancé un paquet de photos toutes les plus osées les unes que les autres. Celle que je préférais, je m'étais branlé cent fois en la regardant, la mettait en scène alors qu'elle venait de se donner du plaisir, juste vêtue de bas stay-up, avec quelque chose dans le regard qui disait le plaisir qu'elle venait d'avoir, Sa queue, à demi ramollie, reposait sur ses couilles, couvertes de semence, comme les bas et son ventre.
Mais j'aimais aussi beaucoup une autre photo, où elle était à quatre pattes, avec un gode fiché dans l'anus, avec le commentaire suivant: 'Je suis totalement ouverte, et le jour où on se reverra, le gode sera remplacée par ta queue. Je veux sentir ta semence gicler au fond de moi, cogner contre mes muqueuses jet après jet.'
Mais pas mal de choses avaient fait qu'on n'avait pas pu se rejoindre. J'étais parti en stage un mois. Elle n'était pas redescendue. La neige avait pris les montagnes, impossible de monter ou de descendre.
La question ne se posait plus aujourd'hui. Le dégel avait eu lieu. Fin avril. On pouvait monter ou descendre.
Ce matin-là, pour le meilleur ou pour le pire, j'ai pris la route.
Je voulais lui faire une surprise.
(A SUIVRE)
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Histoire de JamesB

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