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Notre location de vacance 2/4

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Lue : 3946 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de annizette postée le 23/02/2017
Le lendemain, on ne change rien à nos habitudes, promenade en ville, et le midi, après avoir mangé léger à cause de la chaleur, on se repose une petite demi-heure en discutant du voisin où il m'encourage à le laisser me tripoter en me disant, "aller, tu ne risques rien, je suis là", en fait, je voulais qu'il fasse une sieste comme d'habitude, mais visiblement excité par la situation, ça le tient éveillé.

Vers 14 h, car on ne voulait pas le déranger non plus, mon mari me dit d'y aller un peu avant, en lui disant qu'il se met en maillot et qu'il arrive, cela m'arrange, je fais, "ha toi alors" pour donner le change que je le fais pour lui faire plaisir, quand je sors, il me met une tape aux fesses en partant en disant, "aller va te faire tripoter, je suis sûr que ça te plaît".

Devant la haie, je jette un coup d'œil, il est là et me fait un coucou, il est évident qu'il m'attendait, je jette un coup d'œil furtif sur son slip, je suis toujours aussi impressionnée, je rentre, on se serre la main, et sans m'en rendre compte, je jette un coup d'œil sur son slip garni, je me reprends aussitôt, je lui dis que mon mari va arriver, il se prépare.

Vous vous baignez aussi dis-je, il répond qu'il ne voudrait pas nous déranger, je lui dis que mon mari et moi, ça va nous gêner s'il ne profite pas, on a accepté, car on a vu que l'après-midi, vous ne vous baignez pas, il répond qu'il avait des choses plus intéressantes à voir, je sais cela, que je lui réponds.

Tout en discutant, je m'approchais de la porte, car j'étais resté dans l'optique que comme la veille, on est rentré par la maison pour aller de l'autre côté, alors que sur le côté de la maison, on y arrive aussi, il me fait rentrer et en refermant la porte, il regarde si mon mari n'est pas en vue.

Aussitôt, il m'attrape un sein et passe son autre main entre mes cuisses, à voix basse, je fais un "non" peu convaincant, car au lieu de le repousser et m'éloigner, je m'accroche à son épaule pour garder l'équilibre, je me justifie en moi-même, que je fais plaisir à mon mari, mais voilà que celui-ci sonne au portillon, le temps semble long à attendre et court quand on est bien occupé, le voisin me dit d'aller de suite à la piscine et qu'il va lui dire d'entrer.

Quand ils me rejoignent, je suis déjà dans l'eau, mon mari pique une tête pour me rejoindre, dans notre piscine, nous ne pouvions que faire trempette, mais dans la sienne, on peut nager, mon mari lui dit, vous ne vous baignez pas, il répond qu'il ne voudrait pas nous déranger, mon mari lui dit, "vous rigolez, c'est votre piscine, c'est nous qui dérangeons", répondant, qu'il est content d'avoir des locataires tranquilles, propres et respectueux, c'est la moindre des choses que de leur rendre le séjour agréable, il nous avait donné des exemples de locataires à un niveau en dessous du porc question propreté.

Il va dans une espèce de cabanon et nous ramène plusieurs caisses plastiques avec des jouets de plage, ballon, plusieurs paires de lunettes, tuba, pour faire du sous-l'eau.

Pendant que debout, il répond à mon mari, je patauge et je regarde sans en avoir l'air, ce slip ou le tissu est à la limite de la rupture, dommage que la bedaine, au-dessus, gâche le paysage, je lui dis, aller venez, on va se sentir gêné d'être à l'eau et pas vous, je suis plus persuasive, bon, vous l'aurez voulu, le soir mon mari m'a dit, "heureusement qu'il n'a pas plongé, on aurait plus eu d'eau dans la piscine".

Il descend par l'échelle et fait des brasses, nous faisons de même, quelques longueurs plus tard, mon mari remonte, et sur une chaise longue qu'on appelle brouette, à une dizaine de mètres, il se laisse bercer par le clapotis qu'on fait dans l'eau et s'endort comme un bébé.

C'est là que je prends conscience de l'utilité des caisses de jouets de plage au bord de la piscine, quand je dis, ça y est, mon mari vient de nous laisser tomber, le voisin me demande s'il dort longtemps comme ça, je réponds entre une ou deux heurs, ça dépend, mon mari se réveille de bonne heure, même en vacances, alors forcement, qui se réveille au chant du coq, doit se coucher comme les poules, et comme on se couche tard en vacances.

Pendant que je lui répondais, il n'a pas perdu de temps, venant derrière moi comme la veille, il vient se frotter en m'attrapant les seins, je n'oppose aucune résistance, je fais juste un "ha la la", il m'embrasse le cou, puis me dégrafe le soutif, je fais "hééé", il me retourne et m'embrasse les seins, il n'a pas le physique de l'amant rêvé, mais je suis tellement excitée.

Il m'enlève mon slip de bain ensuite, cette sensation d'être nue devant un inconnu m'excite encore plus que quand il était derrière son télescope, cachés par les caisses à jouet de plage, accoudée au rebord, il me lèche le sexe, il ne me faut pas longtemps pour jouir, pendant mon orgasme, il me boit littéralement, je suis tellement excitée, que je jouis deux fois de suite avec son cunni.

Après ce deuxième orgasme, je me remets complètement dans l'eau et j'attrape ce que je convoite depuis le début, attend me dit-il, il sort de l'eau, car pas assez souple pour sauter sur le bord, il rapproche vers l'échelle les caisses, afin que j'ai bien pied, du fait que la piscine à le fond qui part de 1.20 coté échelle et 2 m à l'autre bout.

Avant de s'asseoir sur le bord, un coup d'œil vert mon mari pour s'assurer qu'il dort toujours, et il baisse son slip avant de s'asseoir, ce que je découvre est énorme, je n'y connaissais rien en mesure, mais plus tard, c'est lui qui me l'a dit, 23 x 7, je me suis jeté dessus comme un pavé sur la gueule d'un flic, comme dit mon mari.

Il est assis sur le bord, les bras en arrière, il ne tarde pas à donner des secousses annonciatrices, il veut me dire d'arrêter, car il va gicler, mais je lui dis que j'ai envie de le voir m'arroser, j'insiste et il me dit que je l'aurais voulu, quand je sens que ça vient, je le finis à la main, le masturbe et il me lance tout sur le visage en soufflant fortement, avec des "han ha" rauques, la quantité était égale à la taille de ses bourses, je le vidais complètement.

Une fois bien épongé, je me dirige vers le skimer et me nettoie le sperme sur le visage que je dirige vers le filtre, pendant ce temps, il a sauté dans l'eau, et il a remis son slip, je le rejoins, derrière les caisses à jouets qui nous cache de mon mari, mais nous permette de le deviner dans sa position, je sais que quand il se réveille, il n'émerge pas de suite, il met facilement 30 secondes pour être a 100 %.

Aussi quand le voisin retire mon slip, je le laisse faire, il me dit que hélas, il n'avait qu'une seule munition, mais il a toujours ses mains, me serrant contre lui, il me doigte jusqu'à me faire jouir, ce troisième orgasme m'épuise et j'ai envie d'un sexe en moi, je dis à notre voisin, qu'il va pouvoir aller à son poste d'observatoire, car au réveil, il va vouloir me prendre.

Il me dit ok cochonne, pendant qu'il monte, je mets un ballon dans l'eau et je réveille mon mari, j'ai juste à parler à cinquante centimètres de lui, il se réveille et comme toujours, il réfléchit à ou il est, me regarde, et dés qu'il a compris, me dit, "ha ça fait du bien", je lui dis que le voisin vient de partir faire sa marche quotidienne.

Il me demande comment ça s'est passé avec lui, alors je lui raconte qu'il n'a pas arrêté de me frôler dans l'eau et que voulant m'apprendre à faire la planche, il me tenait les fesses pour pas que je coule, il fait, "hi hi, malin le bougre et après", après on a joué au ballon comme des gosses, puis comme parfois quand le ballon était au milieu et qu'on cherchait à l'avoir, il se trompait de ballon, il me frôlait les seins, en s'excusant, mais bon.

Fallait continuer dit-il, je n'y crois pas, mon mari qui me pousse à me laisser peloter, et qui y prend du plaisir, car en même temps, il me tripotait et je le voyais venir, je lui demande de venir chez nous dans le jardin, mais il dit qu'on est bien là, je comprends qu'il veut faire ça ici, je lui dis non, ou alors a coté de sa maison, s'il arrivait plus tôt, on entendrait la porte et s'il passe sur le côté, on l'entendrait dans le gravier.

Nous étalons nos serviettes par terre, à côté de la table où nous avons dîner la veille au soir, et après m'avoir sucé aussi, je finis enfin à avoir un sexe en moi, à ce moment-là, savoir qu'on était matés et que j'étais entendu dans mon plaisir, cela l'accentua davantage, je pensais qu'il nous matait par les aérations des volets, puisque nous étions juste en dessous, mais il m'a dit qu'il était descendu en marchant sur des œufs (en béton), et nous avait regardés à travers les volets de la fenêtre du bas, j'avais l'image et le son a-t-il dit.

Après avoir joui tous les deux, nous avons été dans la piscine, le voisin a bien attendu une heure depuis que je l'ai réveillé, pour rentrer bruyamment en claquant la porte, pour faire croire qu'il arrivait de l'instant, il demande à mon mari si la sieste a été bonne, en lui disant qu'il est désolé de m'avoir laissé seul, mais il a besoin de marcher tous les jours pour ses jambes, disant cela, je regarde ailleurs.

Il avait même mis short et chemise pour montrer qu'il était bien sorti, mon mari le remercie pour la piscine en lui disant que c'est plus agréable que la petite, notre voisin n'a pas osé nous le proposer avant dit-il, il va remettre son slip et au moment de revenir, son téléphone sonne, mon mari me dit, "t'as vu le morcif dans l'calbut, il s'est fait greffer une paire de couilles de bouc.

En moi-même, je me dis, que ça fait un moment que je m'en suis rendu compte, je peux même dire que je ne pensais qu'a ça, et qu'aujourd'hui, je n'ai pas été déçue, j'espère même recommencer, le détenteur n'est pas du tout attirant, limite repoussant même, du moins à mon goût, mais il a un très gros atout qui fait oublier le reste, il revient, et dans l'eau, on joue au ballon, on s'éclabousse, du moins j'ai les deux hommes contre moi.

On s'amuse comme des gosses, comme quoi des fois, il suffit de peu, juste retombé en enfance, quand on a fini, mon mari lui dit, si vous nous prêtez votre barbecue, ça vous dit une cote de bœuf, le voisin dit, si vous en avez besoin, pas de soucis, vous le prenez, mais je voulais vous inviter au restaurant ce soir.

Il nous indique le restaurant, il se trouve qu'on le connaît, mais uniquement parce qu'on est passée devant, qu'en regardant à l'intérieur, on s'est dit, celui-là, il n'est pas pour nous, et en regardant les prix, mon mari dit, "il faut des baskets pour lire ça", je dis que je n'ai pas de vêtement pour aller dans ce genre d'endroit, et mon mari dit, "vous en faites déjà pas mal pour nous, inutile de vous ruiner".

Il nous répond que sans être bien riche, il n'est pas malheureux non plus et qu'il peut nous payer des restaurants sans avoir à se priver, il nous dit qu'il a deux enfants qu'il voit rarement et que les 2 maisons leur appartiennent, chacun une, qu'il a gardé l'usufruit jusqu'à sa mort, pour pas qu'il y ait d'histoire, sa femme est morte il y a dix ans et vous avez vu mon état de santé, alors l'argent, vous savez, ce n'est pas mon souci.

Je répète que c'est gentil, mais je n'ai rien de présentable pour ce genre d'établissement, il me dit qu'il connaît une boutique ou pour pas cher, on peut trouver des vêtements de fin de saison, de mode de l'année dernière, mon mari dit que la mode, c'est comme la crotte, on ne marche pas dedans, il insiste en disant que grâce à nous, il a pu s'amuser aujourd'hui, que si on n'avait pas été là, il serait au frais ou cramé.

Il insiste plusieurs fois, on se regarde avec mon mari, puis il dit, bon, d'accord, mais je vous préviens, elle est chiante dans les boutiques, allez-y, moi, je reste là, le voisin dit, "je ne sais pas, c'est gênant", voyant le coup d'œil de mon mari, je dis, mais non, venez, acheter un vêtement avec lui, il faudrait que se soit comme acheter un pack d'eau, on passe et on met direct dans le caddie.

Après avoir fait le faux-cul en disant, "c'est gênant, c'est vrai, vous ne voulez pas venir", on va se doucher et se changer, mon mari me donne un budget plus que serré, il nous reste encore 11 jours de vacances, l'autoroute plus le carburant à se garder, et il faut manger, il m'emmène dans un magasin où je doute qu'il solde.

Il m'y pousse en disant, aller, entrez, j'essaie plusieurs robes du soir et lui montre sur moi, poussé par lui et la vendeuse, je finis par en choisir une, sexy, mais dans le raisonnable, le haut du dos nu, décolleté devant, fendue mi-cuisse sur le côté, le genre que jamais je n'aurais acheté seule, mais là, en vacances, et regardant les autres, je me dis que je ne suis pas plus mal foutue qu'elles.

Je prends donc cette robe, et il me dit, "puis-je faire une remarque", et là, il me montre string et soutif dentelle, la vendeuse nous laisse choisir et s'éloigne avec la robe, je regarde ceux qui m'iraient bien et je vais juste pour aller les essayer, il me demande si c'est ma taille, je dis oui, il les prend et nous allons à la caisse, je voulais dire non, que je ne peux pas.

Mais une fois devant la vendeuse, on a honte de ne pas avoir les moyens de se payer ce qu'on aimerait prendre, je me dis que je vais me faire engueuler, et qu'il aura raison, j'aurais jamais dû venir, il règle et on s'en retourne, je lui dis que je n'ai pas assez pour lui rembourser, il me répond que j'ai rendu au centuple, et que c'est comment, que je vais annoncer cela à mon mari, pour les sous-vêtements.

En sortant, il passe devant une pharmacie, il ne sait pas quoi dire, et je lui dis, oui d'un signe de tête, et faisant comprendre que j'espère que ça ira, (vu la taille), il ramène une boite et un tube de vaseline également, en roulant, sa main est dure ma cuisse, comme à l'aller, il me demande si je suis pressé de rentrer, je dis non avec un sourire.

Il s'arrête quelques kilomètres plus loin dans un endroit tranquille, on recule les sièges, du moins le mien, le sien l'était presque, il veut m'embrasser sur la bouche, mais je lui dis que ça, c'est réservé à mon mari, je lui dis d'attendre, je descends de la voiture et retire ma robe pour ne pas la froisser.

Je remonte à l'intérieur, il me retire soutif et essai la culotte, son gabarit ne permet hélas pas grand mouvement, hormis celui de me caresser les seins, étant plus souple, j'arrive à me tourner et lui attrape le paquet, mais je ne peux pas faire ce que je veux, pas assez de place entre son ventre et le volant, je ne peux donc pas le gratifier d'une fellation pour ses cadeaux.

Sortir de la voiture, serait se salir et mon mari comprendrait de suite, qu'il y a eu plus que des achats, on se regarde, on se dit tant pis, nous rentrons, mon mari était sur la chaise longue, sous l'arbre, en train de lire, il range sa vaseline et capotes, et avant de nous montrer, on se met dans la cuisine ou on a l'œil sur lui, s'il se levait.

Je me mets complètement nue, posant ma culotte et soutif sous une serviette, et gardant ma robe a porte de main, au cas où je devrais la remettre rapidement, il s'assoit sur une chaise prés de la fenêtre et restant debout, je m'approche de lui, son genou est entre les miens, il me suce un sein et me doigte, gros ventre, gros sexe et gros doigts aussi.

Après quelques minutes de ce traitement, le plaisir m'emporte et je peine à ne pas crier, une fois ma respiration reprise, en étant toujours tripoté, je lui dis de baisser son short, il se lève, déplace la chaise pour surveiller à son tour, le short baissé, je prends en main l'objet de désir puis le suce, ses couilles dans une main, mon autre main l'attrape à la base et je lui suce le gland.

J'ai réussi à le faire bander, mais pas suffisamment dur pour une pénétration, de toute façon, c'était trop risqué, comme la veille, dés que j'ai senti que ça venait, je l'ai fait me gicler dessus, la dose était moins forte, je m'essuie à l'essuie-tout, je remets ma robe et je lui dis d'attendre que je sois dans la maison pour apparaitre à lui en claquant la porte, et de dire que je me prépare.

À la maison, je prends ma douche, mon mari arrive quand j'en sors, je craignais qu'il me dise qu'on a été long, mais son premier mot est, "alors", je réponds, "j'ai trouvé et il m'a mis dans l'embarras, il a payé la robe, et il ne veut pas que je rembourse", ha bon dit-il, et ensuite, qu'est-ce qu'il t'a fait, je le vois venir, je dis rien, il a juste maté mes cuisses dans la voiture.

C'est tout dit-il, testant mon mari, je raconte plus hard pour redescendre plus soft, je lui dis que j'ai essayé la robe et lui ai demandé son avis, tu t'es déshabillée devant lui, je dis, "ben oui,………. Mais non idiot, dans une cabine pour la robe".

Je lui dis d'aller voir dans le sac, il sort la robe et découvre les sous-vêtements, je dis, "il m'a dit qu'il me les payait si je les essayais devant lui", non dit-il, je dis, "c'est ce que j'ai dit, mais il a insisté et je n'ai pas su refuser, la vache dit-il à nouveau, non, tu me fais marcher, je réponds, ça t'aurais plu, hein, dis-je, il me dit, "haaa t'es bête, aller dis moi ce qui s'est vraiment passé".

Je lui dis qu'il m'a acheté ça pour me remercier moi et toi aussi, il répond, "c'est gentil, mais lui qu'est ce qu'il a fait", et là, je raconte ce qu'il veut entendre, pour voir jusqu'ou il acceptera, je dis, avant d'arriver, dans la voiture, il m'a frôlé le genou plusieurs fois en passant ses vitesses et une fois en stationnement, il m'a parlé en me posant sa main sur ma cuisse pendant presque une minute, et tu as fait quoi me dit-il, je dit, rien, j'ai fait comme tu m'as dit, de le laissé faire.

Bien, c'est bien, bravo et après dit-il, je dis "dans la boutique en entrant, il me semble qu'il m'a mis sa main aux fesses, mais ça a été trop rapide pour savoir si c'est exprès, mais en passant dans les rayons, plusieurs fois, en passant derrière moi, il m'a soit attrapé les hanches en disant "pardon", ou alors frôlé mes fesses.

Continu dit-il en me tripotant, déjà là, mon mari m'étonne, je continue en disant, que quand j'ai été dans la cabine, je n'ai pas tiré le rideau complètement et qu'il a dû voir mes fesses, joignant le geste a mes dires, il me les tripote en disant qu'il a raison le cochon, j'aurais fait pareil, je poursuis disant, je suis sorti avec la robe, décolleté très plongeant, car je ne l'avais pas fermé complètement et je lui ai montré ma jambe qui sortait de la fente de ma robe.

Je repense a ce que j'ai fait avec le voisin et je mouille à mesure qu'il me tripote, lui, il bande, mettant sa main dessous, il me dit, mais tu mouilles, il t'a excitée hein, dit le qu'il t'a excité, je dis "ben oui et ce que tu me fais aussi", ce faisant, il me bascule sur le canapé et me prend en levrette couché sur le côté, quand il me pénètre, la sensation est très forte, je suis gâtée en ce moment, continue me dit-il en me limant au ralenti.

Dans ma tête, je cherche quoi dire, et je dis, "il m'a défroissé la robe sur moi, me dire et faisant en même temps, resserrer mon décolleté, j'ai senti ses mains sur mes bouts", mon mari me les pince en disant, "comme ça", je dis, "non quand même pas, avec ses dessus de mains et doigts, mais mes fesses, il les a bien défroissées par contre".

Et toi, tu as aimé me dit-il, je réponds, " j'ai frissonné, si tu ne m'avais pas dit de pas le vexer, il ne m'aurait pas payé la robe ni le reste", accélérant avec son sexe, il dit, "ha non, il ne faut pas se fâcher pour ça, il est sympa, et en plus, il est seul, il peut bien profiter de ma petite salope, il me la chauffe en plus, il mérite d'avoir une compensation, hein qu'il le mérite, hein que tu aimes ça aussi, hein".

Je lui réponds, "si ça te rend aussi en forme, sur que je ne vais pas l'en empêcher, mais imagine qu'il me tripote le minou", il me répond, "ça te plairait hein, t'aimerais ça hein que t'aimerais", il accélère à nouveau le rythme, je lui dis qu'il n'y a pas qu'a moi que ça fait de l'effet, tais-toi salope, tiens prend ça dit-il, il accélère à nouveau et je commence à lui dire plus fort, encore plus fort.

Il s'exécute, me lime à toute vitesse, l'orgasme approche, il vient, il le sent et nous explosons tous les deux, jamais je n'aurais cru qu'un type me tripotant le mette dans cet état, cela bien évidemment m'excite moi, je savais mon mari voyeur, mais pas appréciant de m'exhiber moi, là, il n'y a pas de doute, ça lui fait de l'effet.

Pendant qu'on se repose, je lui dis, "ça te plaît qu'il me tripote", et toi dit-il, je réponds que moi aussi bien sûr, il me dit, "alors va y, allume le sans en avoir l'air et laisse le balader ses mains, tu le laisse faire quelques secondes et tu te pousses pour montrer que t'es pas celle qu'il croit", en moi-même, je me dis que maintenant, il n'a plus à croire quoique se soit, on se prépare tous les deux, je retourne me rincer.

Je mets les dessous de notre voisin ainsi que la robe, il est vrai que bien habillée, on passe à la catégorie au-dessus, je suis super bien dans ma tête, je suis convoitée par deux hommes qui s'occupent de moi, le voisin, qui rattrape apparemment dix ans d'abstinences, et mon mari qui a retrouvé une deuxième jeunesse, en même temps qu'un autre regard sur le rapport sexe avec d'autre, ce qu'on appelle le candaulisme aujourd'hui.

On retourne voir notre voisin qui me complimente, mon mari le remercie, mais lui dit qu'il n'aurait pas du, il répond, que ce n'est rien du tout et qu'il ne regrette pas du tout, mon mari me laisse monter devant, surement en croyant qu'il allait me tripoter, mais il sait se tenir, il a mis un pantalon et une chemise, on rentre dans le restaurant, celui ou les prix se lisent en basket.

Le repas se passe sans rien de spécial, les hommes ont donné deux fois de leur personne cet après-midi, et j'en suis la responsable, cela me rend heureuse et me réconcilie avec mon corps, même si mes admirateurs ne sont pas des tops modèles, je n'en suis pas une non plus.

Après le repas, nous marchons, le voisin dit qu'il faut qu'il se force à marcher chaque jour, nous allons jusqu'à une jetée et nous regardons les bateaux passer tout en discutant, mon mari est à gauche, moi au milieu et pendant qu'on discute, je lui tripote le sexe a droite, il nous raconte plus en détail sa vie, sa femme morte il y a dix ans et qu'il n'a jamais remplacé, lui qui a pris trente kilos depuis en se laissant aller.

On continue la balade et dans un endroit peu éclairé, mon mari s'isole, est-ce pour mater ce qu'on va faire ou est-ce une envie légitime, la réponse vient d'une voiture qui arrive sur la route derrière lui, faisant découvrir sa silhouette qui disparaît derrière une cabane de chantier, une idée me vient, je discute avec le voisin, de façon à être entre là ou mon mari est, et le voisin, et par moment, je fais un grand pas sur le côté.

Je reviens vers lui ou alors c'est le voisin qui se rapproche puis je recommence mon cinéma, cela a fonctionné, mon mari m'a dit qu'en revenant, il avait vu que j'étais en train de me dégager, surement parce qu'il devenait trop entreprenant a-t-il dit, nous avons fait une grande balade de plus de deux heures, mais sans rien de plus, de toute manière, les hommes étaient vide et moi, j’avais eu ma dose aussi, nous sommes rentrés et direct au lit pour dormir.

Le lendemain, vers dix heures, devinant le voisin vers la piscine, on le rejoint, nous sommes presque chez nous maintenant, mon mari revient à la charge avec sa cote de bœuf au barbecue, le ciel est couvert, il fait moins chaud, le voisin nous dit, "si vous voulez, je m'habille et j'y vais", mon mari dit, "non, j'y vais, il ne faut pas exagérer, vous avez assez payé comme ça", je lui dis que si j'avais su, je n'aurais pas mis mon maillot de bain.

Il me répond, reste là, pour acheter une cote, je n'ai pas besoin de toi, et le barbecue, c'est un boulot d'homme, le voisin lui indique le meilleur endroit pour être bien servi, mon mari part et bien évidemment, nous le savons une bonne heure partie, nous allons dans la chambre du bas, il dégrafe mon maillot, baisse mon slip et me pousse sur le lit.

Il m'écarte les jambes et me broute le minou, après un orgasme, il va chercher la vaseline et capote et me dis, "tu sais, j'ai fait un test il y a deux ans maintenant, j'étais sain et comme je n'ai eu personne d'autre, aucune raison que ça a changée", je réponds que moi non plus, que je n'ai pas fauté, ce qui est faut, mais mon amant mettait une capote.

Comme je ne réponds pas, il l'enfile et après s'être mis à côté de moi, lui tournant le dos, car la position du missionnaire avec lui est à bannir, je souffre le martyre quand il me pénètre, pourtant très lentement, il est très doux, je le guide par mon ressentie et une fois qu'il est rentré à fond, il attend que je m'habitue à l'intrus.

C'est moi au bout d'un moment, qui commence a bouger un peu, très lentement au début puis de plus en plus ensuite, jusqu'à ce que je lui demande de me bourrer, il se cramponne aux seins, m'embrasse dans le cou, ou je lui rappelle de ne pas me faire de suçon, tu l'aimes ma bite me dit-il, je réponds que je l'adore même.

Nous sommes nombreuses à vouloir être respectées dans la vie publique, dans la vie privée, pendant le moment sexuel, c'est tout le contraire, je devine que mon partenaire me teste pour savoir comment je suis, afin de ne pas perdre de temps, je lui dis, tu peux me faire tout ce que tu as envie et me parler comme tu veux aussi".

Il a immédiatement compris, "je m'en doutais salopes, que tu étais une petite comme une pute, tu aimes ça te faire bourrer la chatte, aller putain, je vais te défoncer", l'effet escompté ne se fait pas attendre, ma chatte étranglait son membre, et je le sentais très bien, je suis sur le point d'exploser, il continue en disant, "demain, je t'enculerais salope, tu va voir, je vais te défoncer le cul".

Il parle dans le vide, je ne l'écoute plus, je suis partie dans une jouissance extrême, je jouis en lui disant, "encore, encore, bourre-moi plus fort, plus vite", je bouge mon bassin en même temps, et là, j'entends, "ho putain, ho la salope, elle me fait jouir cette pute, qu'est-ce qu'il est bon ton trou, hum salope", je lui dis, "oui va y, vide toi, lâches tout".

Il jouit aussi bruyamment que moi, plus rauque et en soufflant, tout en me traitant de tous les noms, après cela, on se repose, je suis dans ses bras, il m'embrasse tendrement la nuque, les épaules et redevient respectueux, je sens son sexe ramollir, ça me desserre les chairs.

Une fois récupéré, il veut me sucer à nouveau, et j'ai envie de la même chose, il retire son caoutchouc, se nettoie, puis revient se rallonger, je dis, " c'est moi qui te monte dessus", avec humour, il dit "si je veux recommencer les jours suivants, c'est préférable".

En 69, installé sur son gros ventre, il me suce et j'en fais de même, son sexe s'est redressé un petit peu, suffisant pour être sucé, mais pas pour plus, je me suis régalé de son membre et de ses couilles tout aussi imposantes.

Un autre orgasme m'arrive, je branle mon sexe sur sa bouche qui m'aspire, je le suce en même temps, je m'étale sur le lit, à côté de lui, mais nous ne restons pas longtemps, le temps passe vite, et il faut être présentable, je remets mon maillot et je rentre dans la piscine.

Mon mari arrive une vingtaine de minutes après, il nous voit moi dans la piscine et lui en short à nettoyer le barbecue, dans ma tête, je me demande ce que je vais bien pouvoir raconter, ou plutôt inventer de ce qui s'est passé ce matin pour exciter mon homme, car s'il est parti seul, nul doute que c'en est la raison.

Le voisin lui dit de profiter de la piscine, qu'il va allumer le barbecue, mon mari va se changer et revient piquer une tête, on reste jusqu'à midi, à jouer au ballon aussi et s'arroser, ainsi qu'à avoir des attouchements de mon mari, qui déjà bande de ce qu'il pense m'être arrivé.

Le repas se passe bien, on discute de tout et de rien, on le remercie à nouveau des pilages qu'il nous accorde, surement qu'il pense que c'est plutôt lui qui nous remercie, après déjeuner, mon mari retourne lire sur la chaise longue en me faisant un clin d'œil et me disant de me laisser faire, dés qu'il le voit partir à la cuisine.

Pendant qu'ils discutaient, j'avais commencé à débarrasser la table, le voisin revient avec une éponge et je vais mettre au lave-vaisselle, je fais comme chez-moi, mon mari ne lutte pas, il s'endort presque aussitôt, je finis de tout ranger, le voisin remet les caisses à jouets de plage, non pas qu'on en a besoin, mais elles nous cachent, ensemble, nous allons à l'eau.

Je me mets nue, je sais que mon mari, s'il se réveille ne viendra pas, il me caresse partout, il m'attrape et me met sur le bord, mais le tour de piscine est dur, il me dit d'aller regarder dans un placard, j'y vais toute nue et revient avec une grande serviette, je l'étale à coté des caisses et je m'allonge dessus dans le sens de la piscine, le matériel sorti, mis sur les côtés, forment un fouillis qui me cache.

Il m'embrasse partout, me caresse, puis insère ses doigts tout en me titillant le bouton, ensuite, il me demande de me mettre sur le ventre, il me caresse les fesses et l'entrejambe, j'ondule de plaisir, je suis toute trempée, et sans que je le voie venir, car j'avais oublié de surveiller mon mari, je profitais des bienfaits prodigués les yeux fermés.

Je sens quelque chose sur mon entrecuisse d'abord puis sur mon anus ensuite, j'ouvre les yeux et me tourne vers mon mari qui dort toujours et sur mon voisin pour lui demander ce que c'est, il me répond, "chuuuuut, je te prépare", il me pénètre avec un râteau, un jouet de plage pour enfant, je fais "non", mais il s'occupe de mon bouton en même temps.

Le plaisir a tôt fait de briser ma pseudo-résistance, afin d'accentuer la monté de mon plaisir, il me traite a voix basse, "tu aimes te faire enculer salope, regarde ça coulisse sans difficulté, il y a dû en avoir du passage, hein ma salope, répond, tu aimes qu'on t'encule, tu vas voir quand je vais te défoncer le cul, tu vas bien la sentir ma bite".

Il me parle ainsi jusqu'à temps que je jouisse, ce qui ne tarde pas, je peine à ne pas crier, il me semble que mes orgasmes sont plus violents qu'avant, il faut dire qu'en 3 jours, j'en ai eu plus qu'en 3 semaines avec mon mari hors vacances, avec la différence d'âge, pour notre voisin, je suis une jeunette, je pourrais être sa fille, de plus, tout nouveau, tout beau, ça aide.

Après cela, je saute dans l'eau, j'ai voulu m'occuper de lui, mais il m'a dit de le laisser se recharger de ce matin, qu'a son âge, c'est très lent, il me dit qu'il a une course à faire en demandant si je préfère retourner au restau, manger là, ou alors nous laisser entre nous, mon mari et moi.

Je lui dis qu'il est hors de question de le laisser seul, sauf s'il le souhaitait, il ne sera pas là avant 3 bonnes heures dit-il, je ne lui demande pas la raison, il a sa vie, j'attends que mon mari se réveille, j'alterne entre le bord de la piscine sur la serviette et la trempette, à son réveil, il me demande ou il est, je lui dis qu'il est parti en voiture et qu'il ne rentrera qu'en fin d'après-midi.

Bien évidemment, après sa sieste, monsieur à des envies que l'église condamne, ce qui tombe bien, nous sommes athées, il me retire mon maillot, pour faire genre, je dis, "hé, imagine qu'il revient avant", il me répond qu'il ne pense pas, qu'il ira porter plainte pour attentat à la pudeur.

Mis à part les premières années ensembles, mon mari a toujours été plus vaillant en vacances, et aussi les fois où on allait voir une certaine copine, ou qu'elle, elle venait nous rendre visite, nos fréquences à la quarantaine étaient de 3 fois la semaine en moyenne, et tous les jours quand cette copine était là.

Mais chez nous, la routine du boulot, la morosité de la vie, c'était 3 fois hebdomadaire, et cela me suffisait, même si parfois, j'aurais préféré plus, et ou d'autre fois, je faisais sans envie, ne nous mentons pas à nous-même, c'était pour l'hygiène, il faut bien que le corps exulte comme chantait Brel.

Mais ici, comme avec cette copine, je trouve mon mari différent, c'est un autre homme, il est plus crevard, plus vicieux, il ne me regarde pas comme un devoir à accomplir ou une envie à soulager, mais comme une convoitise, je l'excite, je le fais bander en un éclair, étant seule, je ne pense pas que c'est la vue du voisin.

Il n'est pas le seul dans cet état, je suis pareil, je ne pense qu'a ça, ma seule obsession, trouver prétexte, trouver matière à ce qu'on s'occupe de moi, à ce qu'on se serve de moi comme objet sexuel, cinq ou dix minutes après avoir joui, j'ai envie de recommencer, Annie m'a toujours dit, que le sexe, c'est comme une drogue que l'on doit consommer sans modération.

En temps que femme, on n'a pas de "recharge" à faire, mais par contre, on lubrifie moins, et cela irrite, je profite des discussions coquines que nous avions parfois et je me rappelle des causes et remèdes, le voisin a eu le nez fin avec sa vaseline.

Dans l'eau, mon mari m'embrasse, me tripote, on ne penserait jamais qu'il m'a baisé la veille, cela n'est pas pour me déplaire, et quelque part, si le voisin arrivait, cela ne me dérangerait pas du tout, chahutant, je m'échappe et sors de l'eau, il me rattrape, me bouscule et me retourne pour aller me sucer.

S'arrêtant avant que l'orgasme m'arrive, il me prend en levrette et après m'avoir bourrée, il me met sur le côté et me baise à nouveau par-derrière, m'agrippant les seins, le connaissant, je ne suis pas étonné quand il me dit, "aller raconte ce qu'il t'a fait ce matin", je lui dis (invente), qu'il m'a fait faire la planche, en me tenant les fesses comme l'autre fois.

Qu'on a joué au ballon, mais que cette fois, on a chahuté comme nous, on fait des fois, il m'attrape et me jette à l'eau, "le malin, il a dû bien en profiter", je dis oui, surtout quand avec un seau, je lui ai renverse sur la tête, en me sauvant, il arrive derrière moi et passe son bras sous mes cuisses et me soulève.

Mon mari me dit, "ho la vache, et toi, ça t'a fait quoi", en même temps qu'on parlait, comme à chaque fois, il me lime au ralenti, je lui réponds qu'il m'a tenu comme cela la moitié d'une minute, et comme je gesticulais pour pas qu'il me jette à nouveau, à force que ça frotte sur son bras, j'ai commencé à ressentir quelque chose et quand j'ai deviné qu'il allait me jeter, je me suis penché vers lui et le lui ai tombé dessus, mes seins sur son nez et je….

Je n'ai pas le temps de finir que j'entends, "ho putain, ho merde", il agrippe plus fort mes seins et change le rythme, mais sans accélérer, un liquide chaud m'arrive, il venait de jouir comme un jeune, comme un brimé sexuellement, chose qui n'arrive que très rarement, surtout aussi rapidement, nul doute, que nos comportements, le voisin et moi, ça le stimule, quelque part, tant mieux.

À défaut d'un orgasme, j'ai droit à un câlin ainsi que plein d'excuses pour se justifier, nous retournons dans l'eau ensuite, en se disant qu'on est bien tombé, peu avant le repas du soir, il arrive, il a été en courses, ramenant des crevettes et des fritures, je m'occupe de la cuisine, mon mari demande combien on doit, pour partager.

Il répond, "rien, car j'ai des choses à me faire pardonner", étonnée, je me demande ce qu'il va dire, il poursuit, en amenant un paquet qu'il donne à mon mari qui l'ouvre, je regarde de loin, et dedans, une robe, un chemisier, des bas avec porte jarretelle de la même couleur que les dessous d'hier.

Il dit à mon mari, "comme hier, vous ne vous êtes pas offusqué des dessous offert, je me suis dit, pourquoi pas, je ne pouvais décemment pas offrir cela à votre femme, mais à l'automne, vous pourrez le faire à ma place", mon mari dit qu'il ne peut pas accepter, mais il répond, "faites le pour me faire plaisir.

Mon mari me dit de venir voir, je ne suis pas une connaisseuse dans ce domaine, mais de suite, je vois qu'il n'a pas été en grande surface achetée cela, surement là ou on a été pour le porte-jarretelle et un autre endroit pour la jupe et chemisier, je suis en maillot de bain, je présente devant moi la jupe qui arrive dix centimètres au-dessus du genou, plus court que ce que je mets habituellement.

Je dis que c'est trop court, que je n'ai pas des jambes qui permettent d'être contemplées, je ne suis pas Marie, ni Annie, le voisin interroge comme il ne connaît pas, mon mari dit, vous voyez les filles des magasines, hé bien, c'est pareil, mais sans retouche sur les photos, mais je vous rassure, on n'en connaît que deux, après, il faut en faire des recherches.

Ma femme veut se comparer à elles, un peu comme si je voulais me comparer à Alain Delon, alors que je ressemblerais plus à Alain, mais de très loin", le voisin dit," moi, je suis plus Alain de large", qu'est-ce qu'ils sont bête ces hommes dis-je, mon mari répond, "moins que toi, de te sentir toujours inférieur à tout le monde, t'es peut-être pas la plus belle, mais tu es très largement au-dessus de la moyenne", le voisin dit qu'il confirme.

Mon mari, Marie et Annie m'ont toujours dit que je m'habillais en repousse-mec, et ils ont raison, en étant effacée, personne ne me juge, si je suis sexy, j'ai peur qu'on dise de moi, "regarde là celle-là, elle se croit belle", et je ne suis pas assez sur de moi pour répliquer.

Coupant court, je dis, servez-vous l'apéro, je prépare le repas, mon mari me dit, "hé, doucement, on n'est pas chez nous", elle a raison dit-il, et quand une femme donne un ordre comme cela, je ne réfléchis pas, j'obéis sans discuter, mon mari bien sûr, ne contredit pas, mais me prenant à part, il me dit d'aller m'habiller pour dîner, avec les sous-vêtements aussi, pour faire plaisir au voisin dit-il, comme si je ne le voyais pas venir.

Aujourd'hui, le ciel était couvert, il n'a pas fait aussi chaud que les autres jours, après le 15 août, le temps n'est jamais aussi beau, une fois que le repas est en route, je dis à mon mari de venir surveiller, je vais m'habiller comme demandé, en même temps, cela m'arrange, j'ai hâte de voir à quoi je ressemble habillée ainsi.

Dans la maison, je me douche et m'habille, il n'y a pas de miroir, dur de se rendre compte, le voisin dit que je suis bandante, mon mari aussi, alors pas de trac à avoir, mon public est conquis, j'arrive, mon mari me siffle, le voisin dit "magnifique, si j'avais 20 ans et 40 kg de moins, et que vous soyez célibataire, je vous aurais courtisé.

Mon mari dit que je lui donne des idées ou le moment ne s'y prête pas, je reste ainsi vêtue et nous dînons, ballade sur le port ensuite, ou mon mari m'a répété mille fois, "ma femme habillée sexy, j'en profite, c'est tellement rare", pour moi ça va, le jour est tombé et nous ne sommes pas en pleine lumière.

Je marche à côté de mon mari à gauche et le voisin à droite, la main de mon mari est dans la mienne, celle du voisin, au gré de la pénombre, sa main est sur mes fesses, ici dans la pénombre, ça va, mais dés qu'on arrive dans la lumière, j'ai l'impression que tout le monde se fout de moi.

Mon mari, c'est mon mari, mon compagnon, ma moitié, quant au voisin, comparé à lui, je suis 10 fois plus belle par rapport à ce qu'il pourrait prétendre, je ne ressens aucune honte avec lui, en clair, avec lui, je me sens belle, il n'y a que mes chaussures qui ne sont pas adaptées, les talons sont larges et courts, mais n'oublions pas que je suis en vacances, les accessoires indispensables sont le maillot de bain, et les tongs.

A suivre.
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Commentaires du récit : Notre location de vacance 2/4

Le 2017-02-24 06:37:41 par vieuxmec
très érotique comme d'habitude.
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