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Notre location de vacance 4/4

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Lue : 3630 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de annizette postée le 20/03/2017
Pour le soir, il me propose de laisser mon mari rentrer, et de me baiser dans la chambre du bas, porte ouverte, que c'est moi qui d'un prétexte ira ouvrir la porte, ce qui n'est pas plus mal, faire le voyeur à la fenêtre comporte le risque d'éventuels promeneurs, même si nous n'en avons jamais vu.

Au moment prévu le soir, cela se passe comme convenu, mon mari dit qu'il préfère aller lire et me laisse avec le voisin, nous allons dans la chambre, une lampe de chevet allumé, la porte grande ouverte, je prétexte d'aller voir si la lumière chez nous est allumé, signe que mon mari est bien a la maison.


Du moins, c'est ce que je fais croire au retour dans la chambre, après que j'ai fait rentrer mon mari, il est dans le noir, un peu en retrait pour ne pas être éclairé, comme la veille, je fais celle qui dit que je ne devrais pas, mais le voisin connaît son rôle, il joue le jeu, il me caresse, m'embrasse le corps, il me fait frémir, puis il me donne un orgasme avec sa langue, je lui fais une fellation ensuite, on s'arrange toujours pour ne jamais cacher la vue pour notre voyeur.


Comme le matin même, il me le rentre en plusieurs tentatives, pour bien rendre glissant, à la dernière, il pousse un peu plus, et lentement, il me le rentre tout doucement à fond, je fais des hoooo, des haaa, tellement la chair me tire, son sexe est enfin rentré tout entier, il me dit, "tu vas voir, tu va bientôt t'y habituer".

Je serre l'anus, je tortille des fesses, afin de m'habituer, lui derrière, il ne bouge pas, il me dit que je vais aimer, que je vais m'habituer, il me rassure comme le ferait celui qui fait cela pour la première fois avec sa partenaire.

Une fois habitué à l'intrus, mon bassin ondule de plus en plus et quand il sent qu'il peut limer à son tour, il ne s'en prive pas, tu vois, je te l'avais dit-il, tu aimes, ça te fait du bien, elle te fait du bien ma bite, hein, elle te bourre bien.

Le voisin ensuite, prêche pour sa paroisse, il dit, "tu aimes ça petite cochonne, tu sais que tu es bonne à baiser, ton mari à de la chance, tu es chaude, et ta chatte accueillante, il doit bien te baiser pour être comme tu es, hein, il doit bien te limer, te faire gueuler comme une truie, aller dit le qu'il te baise bien comme il faut, qu'il t'en donne de la bite".

Je dis, "oui, il me baise bien, comme toi maintenant, défonce-moi aussi, aller va y", jusque-là, le voisin n'osait pas me manquer de respect, comme il sait que mon mari est là, c'est moi qui l'informe qu'il peut me traiter, "oui, vas-y continue, bourre moi, défonce-moi comme une salope, lui aussi, il me traite de pute et salope quand il me baise, fait comme lui".

Le message est clair, "c'est vrai espèce de pute, tu aimes ça qu'on te dise ce que tu es, hein salope, tiens prend ça dans ta chatte morue, je vais te la défoncer", contrairement à la veille, je ne vois pas mon mari, je ne sais donc pas ce qu'il pense, emportée par mon plaisir, je me demande si je n'en ai pas trop dit.

Habituée à la grosseur de son sexe, maintenant, il coulisse sans problème, je le sens bien et forcement, je commence à partir, je crie des "oui, oui, encore, plus vite, plus vite, défonce-moi, mais défonce moi", il me répond par des, " tient sale pute, prend ça, je vais t'inonder la chatte ma salope, hein putain, je vais tout te mettre dans la chatte".

Accélérant le mouvement, et avec des coups plus forts, l'orgasme m'arrive et je crie ma jouissance sans plus m'occuper de mon mari, je ne suis pas la seule, le cri rauque de mon partenaire ainsi que la tiédeur que je sens se vider en moi, m'indique qu'il jouit aussi, hooo ce que t'es bonne me répète-t-il plusieurs fois.

Il se retire, et se laissant tomber sur le lit, sur le dos, il me dit, "aller viens me nettoyer la bite petite salope, j'espère que tu lui fais cela aussi à ton mari", j'ai plaisir à le sucer encore, sauf que cela ne dure pas, la belle bite perd de sa superbe.

On discute du plaisir pris et il me dit, "tu sais que j'aimerais te garder un peu encore", je réponds que je vais rester un peu encore, pour reprendre des couleurs, mais je vais me rincer un peu dans la salle de bains", il me dit qu'il va y aller après moi.

Je sors de la chambre et je fais sortir mon mari, qui me dit de ne pas trop tarder, car il est à point, je referme à clef derrière lui, je vais me rincer un peu et je reviens dans la chambre, je lui dis que j'ai compris ses allusions, il me dit, "crois-tu qu'il voudra", je dis que je ne sais pas, pendant qu'on discute, il me tripote et j'en fais de même, il est vrai que j'aimerais moi aussi profiter de ce sexe imposant, même au repos.

Je me remets sur lui en soixante-neuf, il en profite pour sortir le plug du tiroir et me le met, et si lui, n'a plus la pèche, après plusieurs minutes de sa langue et de ses lèvres, je pars pour une troisième tournée, après cela, il me dit, aller va y, il doit être aussi impatient que dur.

En effet, dés que j'arrive, il me parcoure de ses mains, comme il ne le faisait plus depuis des années, je passe à la salle de bains, pour me rincer à nouveau, et me laver les dents sous la douche, il reste à me mater, me passe la serviette, et direct, il m'attrape pour me pousser sur le canapé.

Mon mari apparemment à apprécié notre prestation, me voilà rassurée, après m'avoir succinctement sucé pour que je mouille un peu, il me pénètre sans problème en me disant que maintenant, ça rentre comme dans du beurre mou, "t'aimais cela sa gosse bite dans ta chatte, hein salope, Mme se faisait défoncer la chatte devant son mari, comme une pute devant son mac".

Il me donne des grands coups de bite, il me traite avec plus de conviction que d'ordinaire, et puis aussi, il a passé tous nos ébats à se masturber, ce qui fait que fatalement, "hooo putain, c'est vrai que t'es bonne, haaaa salope, je jouis, haaa putain, hummm, moi aussi, je te remplie, peut être pas autant, mais y a surement le paquet, houuu la vache, là, tu ne pourras pas te plaindre que t'es mal graissée".

Je n'ai pas joui, mais j'avais déjà eu ma dose avant, cela ne me dérange pas, après s'être remis de son émotion, il m'enlace et nous discutons, il me rappelle ce qu'il m'a fait, comment il me parlait, comment il m'a vu jouir, puis il me demande pourquoi j'ai été si longue à venir après qu'il m'a baisé.

Je profite qu'il est dans de bonne disposition pour lui parler de ce que le voisin m'a proposé, ne sachant pas sa réaction, je fleuris sa demande en disant que de façon très correcte, il m'a demandé par des détours de langage, en clair, si je voulais bien être sa putain 2 heures le matin et 3 le soir, et un peu en après-midi, pendant ta sieste ou là, on sort ensemble seulement.

Là, j'en rajoute un peu, j'aime bien aussi l'après-midi, je continue en disant, "auquel cas, pour rendre le jeu crédible, pour servir de paiement, il nous rend l'argent de la location, car lui le fric, il en a déjà assez pour vivre.

Sa réponse est sans détour, " non, je ne suis pas un mac, et tu n'es pas une pute,…. et toi, tu aimerais", je dis que pour moi ça ne changerait rien, faire la pute avec plein d'autres, non, mais là, c'est juste avec lui, avec qui j'ai déjà fait", non, pas question dit-il, et sur ce, on se couche et dormons, du moins lui, moi, je suis un peu déçue, pas pour le fric, mais pour le plaisir.

Mon mari à besoin de 7 h de sommeil, moi avec 5 ou 6 h, ça me suffit, je suis réveillé une bonne demi-heure avant lui, j'attends en restant couché, quand je le sens se réveiller, je me tourne, je le vois faire surface, il me regarde, un petit bisou en me demandant si j'ai bien dormi, puis il me dit, "tu sais, cette nuit, j'ai réfléchis à ce que tu m'as parlé hier soir".

Je rigole en moi-même, bien sûr que c'est cette nuit qu'il a réfléchie à cela, en dormant, je lui demande à quel sujet, pour faire celle qui n'attend pas après, il me dit, tu sais, hier quand j'étais à attendre, ça m'excitait autant que de vous mater, j'imaginais plein de choses".

On se lève, et par petite phrase toutes les 5 mn, il revient à la charge, "mais toi, ça te plairait d'être sa pute", je réponds, "un mois complet, non, mais une semaine, à la limite, oui, je pense, pendant qu'on baise, il est comme tu as vu, mais après, il est très correct et prévenant".

Quelques minutes passent puis il dit, "d'un autre côté, vous avez déjà consommé, un peu plus, ou un peu moins, ça ne changera rien", je dis, "non, c'est sur, et puis la semaine prochaine, ça ne sera qu'un souvenir de vacances".

On se fait une petite balade me dit-il, je dis oui, je vais lui demander s'il a besoin de rien, je vais voir le voisin et je lui dis, hier soir, il ne voulait pas, et là, il réfléchit, on en discute en se promenant, on mangera surement un truc vite fait en chemin, je vais essayer de pousser sa décision, je comprends répond-il, à ce soir.

Nous allons nous promener en bord de mer, comme à la maison, nous discutons quinze minutes de ce qui nous entoure, puis il revient sur le sujet, "à quel moment au fait, il voulait t'avoir", je réponds, "ha le voisin, c'était 2 heurs le matin avant 9 heures, je crois, et de 21 heures a minuit ainsi qu'en début d'après-midi pour se promener, avoir de la compagnie".

Ha oui, c'est beaucoup ça dit-il, je lui dis, "tu sais, s'il me baise le matin, l'après-midi et soir, ça sera que du tripotage, ou alors tripotage le matin et baise le soir", il fait "ha oui, c'est sur", il change ensuite de sujet, parlant de nos vacances, que cette année, on en a bien profité.

Il parle aussi de sa boite qui a décidé de ne plus faire faire d'heure supplémentaire, que l'on a bien fait de profiter d'en prendre cette année, même si la rentrée va être dure, je connais très bien mon mari, ce n'est pas le genre à se plaindre dans le calme, voulant garder mon rôle de femme qui s'est donnée a un autre pour le plaisir de son mari, je dis comme lui sans parler de la proposition du voisin.

J'ai su à ce moment-là, que mon mari avait envie que j'aille avec un autre, avec cet autre précisément, cet autre dont il n'avait rien à craindre et qui jusqu'alors, était resté discret, mais il ne voulait pas l'avouer, qu'il avait envie de cela, préférant dire que c'est pour le fric, et comme cette excuse n'est pas non plus très respectable, il cherche à m'annoncer cela comme un obligation, un besoin.

Depuis que je ne travaille plus régulièrement, pour ne pas dire plus du tout, trop à dire ce que je pense comme dit Annie, j'enchaîne les petits boulots, et ce, de moins en moins souvent, le dernier remonte à l'année dernière, niveau finance, nous sommes loin de rouler sur l'or.

Mon mari n'a pas non plus la langue dans sa poche et comme il n'est pas à vendre, bien trop cher dit-il, cela n'aide pas à obtenir un échelon supérieur, ni d'augmentation de salaire, quoi que là ou il travaille, rien que le mot augmentation de salaire est presque un motif de licenciement.

Enfin, cela pour dire que l'argent n'est pas le motif qui le pousse à me poser ses questions, je m'amuse de cette situation, autant, il est direct avec son chef ou patron, pour leur dire que se sont des rats visqueux, ou de dire sans témoin au flic qui le verbalise, en faisant celui qui ne s'adresse pas à lui, que se sont les putes de l'état qui font les routes plutôt que le trottoir à cause des moto-crotte.

Après quelques autres discussions, il me dit, "mais, toi, est-ce que tu en as envie, car moi, si cela ne te botte pas, et que tu ne le fais que pour me faire plaisir, non, je ne suis pas d'accord, je veux que ça te plaise à toi d'abord, le fric, c'est secondaire".

Là, je reconnais bien mon mari, il présente le sujet en me laissant la décision, ainsi que la responsabilité, je lui réponds, "envie, oui, tu as vu la bête, ensuite, ça me fera une expérience avec quelqu'un qu'on ne reverra pas tous les jours, et qui ne connaît personne de notre entourage.

Oui dit-il, là-dessus, c'est ce qui est bien et c'est le moment d'en profiter aussi, on n'en aura pas l'occasion avant longtemps, nous sommes comme deux enfants qui désirent la même chose inavouable, et qui cherchent un maximum de justificatif pour le faire, du genre, "ha ma chérie, fait le pour nous, tu as déjà consommé, alors pas de honte à avoir si ça améliore notre ordinaire", et moi, "c'est vraie qu'à présent, pour juste une semaine, pour le prix, autant faire ce qui a déjà été fait".

En réalité, c'est plutôt, "vas-y, va te faire baiser, et tu me raconteras tout", et moi, "hum, il va me faire plein de trucs cochon et je vais profiter de son gros sexe", étant entendu sur la chose, en mettant en avant le rapport, il me demande quand est-ce qu'il veut que ça commence, je réponds, c'était ce matin, mais je vais voir si le prix n'a pas changé, du fait que maintenant, il est trop tard.

On finit notre ballade, lui me disant, "ho, tu te rends compte, je te mets au tapin, heureusement que c'est pour le plaisir", je réponds, ha bon, ce n'est pas pour le pognon", nous avons compris tous les deux, la vraie raison, d'ailleurs, lorsqu'on en parle, en montant dans la voiture, je touche son short et je lui dis, "je vois que ça te fait de la peine de me laisser entre ses pattes".

Je téléphone au voisin lui dire qu'on mange ensemble, voir s'il a prévu quelque chose, comme il dit non, on ramène du poisson, sur le retour, on met une stratégie pour annoncer la chose, du moins, pour que mon mari puisse garder la tête haute, si l'on peut dire, il ne veut pas que le voisin sache qu'il matait, il ne sait pas que le voisin le sait.

En arrivant, je vais annoncer au voisin ce que nous avons décidé de dire pour sauver les apparences, c'est mon mari qui le lui annonce, "voilà, nous nous sommes mis d'accord sur votre proposition, ma femme vient 2 h le matin pour faire la femme de ménage, elle vous accompagne après le repas pour se promener, et elle vous tient compagnie le soir entre 21 h et minuit".

"De votre côté, vous nous rendez la somme versée pour la location", voilà, c'est exactement cela, si ça ne vous dérange pas répond-il, mon mari dit, marché conclu en se tapant dans la main, le pacte d'hypocrisie était conclu dans la bonne humeur, ou les apparences étaient sauvent.

Avant de déjeuner, on fait trempette, puis je file préparer le poisson, les hommes continus de jouer dans l'eau, le spectacle de mon mari et mon "amant" parait irréel, après le repas, nous sortons pendant que mon mari reste, dans la voiture, il me rappelle que je suis sa putain dévouée à tous ses caprices, rien que de me le dire, je frissonne.

Il s'arrête dans un endroit tranquille, et après m'avoir enduit l'anus ainsi qu'un gros plug, il me l'insère, nous repartons aussitôt, il me ramène dans le magasin de lingerie, et me fait essayer un déshabillé qui porte bien son nom, cette fois-ci, il me mate dans la cabine et me fait sortir, je suis toute rouge, mais la vendeuse, si elle est bien habillée, elle n'a pas le physique attrayant.

Je reste devant la cabine, ou je me regarde dans une glace mise à cette intention, le plug me tire les fesses, j'ai l'impression que la vendeuse l'a vue, j'ai l'impression aussi de marcher bizarrement, mais il me dit que non, que cela ne se voit pas, je me rhabille et on passe à la caisse, la vendeuse me regarde différemment.

Que fait cette belle femme avec ce type qui n'a rien d'attirant, pour la belle femme, oui si je me compare à elle, et ce qu'il a d'attirant, cela ne se voit pas dans son short très ample, nous rentrons ensuite, ou je redeviens à mon mari, sauf qu'il me demande de garder le plug, de ne le retirer que s'il veut me baiser, à ce moment-là, je justifierais une envie d'uriner.

Mais mon mari se réserve pour le soir, quand je raconterais ma soirée, pensant qu'il va peut-être avoir envie de moi, le voisin nous quitte pour marcher un peu et nous laisser seuls dit-il, ce qui est exact, car il s'éloigne à pied.

Mon mari me questionne, avant que j'aie dit le moindre mot, il bande comme un âne, je lui dis que c'est un vrai vicelard, je raconte ce que j'ai fait au magasin et je lui dis qu'il demande des trucs vraiment cochons, comme vouloir me mettre un plug, disant cela, j'attends quand même sa réaction, et il me dit, "il a payé, tu dois faire tout ce qu'il veut", je lui dis, "oui, mais imagine qu'il ait envie de me sodomiser après", "ho putain, il va te défoncer le cul après, je vais nager dedans".

Je lui dis, "s'il m'encule, ça ne te dérangerait pas", au contraire répond-il, il en veut pour son fric, il a raison, je baisse mon slip de bain et lui dis "regarde", "ho putain, ho là oui, tu as intérêt à bien le préparer ton fion, je voulais attendre ce soir, mais je ne vais pas pouvoir, viens faire la pute pour moi là, mais j'te paierais en liquide".

Je fais une pipe à mon mari, pendant qu'il me caresse les fesses et tapote par moment le plug, il ne retient rien du tout, il jouit en moins de temps, qu'une amande tombe de son arbre, tout cela est bien gentil, mais j'ai le feu au cul moi, l'insertion du plug m'a déjà émoustillée, l'essai au magasin, quand j'étais sortir de la cabine, cela m'a excité, avoir raconté cela à mon mari également, plus la fellation, je ne suis pas en bois.

Nous retournons dans l'eau, quand le voisin rentre, il nous propose le resto, nous acceptons, il contrôle que j'ai bien le plug pour sortir, ils s'arrange pour qu'on ne soit rentré pas trop tard, 21 h 30, mon mari rentre seul et je commence par prendre une douche, avec le voisin, qui me savonne et que je dois laver aussi, il me retire le plug, j'ai l'impression de mieux respirer.

Je dois bien le savonner partout, l'anus, les couilles et le sexe bien entendu, il en fait de même avec moi, m'insérant ses doigts dans les deux orifices, depuis le début, il me répète que je suis sa putain et qu'il va m'utiliser à sa guise, la douche est grande, heureusement, au rinçage, il me dit, "aller salope, à genoux, suce ma bite".

Quand il me parle comme ça, sans savoir pourquoi, cela m'excite beaucoup plus que quand c'est mon mari, à l'époque, je pensais que c'était parce que j'étais trop habituée à lui, Annie me dit aujourd'hui, que c'est un fantasme qui ne fonctionne pas entre époux, cela a une portée très limitée.

Sous la douche, je me mets accroupie, et je le suce, je lui tiens les bourses et je m'applique, c'est un véritable régal, quand je sais que cela va me pénétrer bientôt, il m'invective en même temps avec des, "bien espèce de pute, on voit que tu aimes ton boulot, voilà, oui comme ça, tu aimes ça la bite".

Après la séance douche, à son tour, il me fait un cunni, il arrête toujours au moment où je suis prête à jouir, il me retourne et me lèche l'anus, alternant avec mon clito par moment, après cela, il finis par me pénétrer en une seule fois, cela me coupe presque le souffle, mais je n'ai pas le temps d'y réfléchir, il me lime et je le sens bien, le plaisir m'emporte et je jouis presque instantanément.

Je n'ai pas le temps de me remettre, il continue à me limer et me traiter, l'orgasme est passé, mais l'excitation est toujours forte, je l'harangue pour l'exciter aussi, "oui vas y bourre-moi, je te sens bien là, je te conviens comme pute, allé dis moi le", il me répond, "oui salope, tu es une bonne putain, tu m'appartiens ce soir, je vais me servir de toi pour assouvir mes envies".

Nos échanges, nous excitent autant l'un que l'autre, fatalement, il finit par jouir, je sens son liquide m'envahir, ce qui finit par me faire jouir à mon tour, surtout que même après avoir joui, tant que son sexe tient le coup, il lime, cela ne dure pas bien longtemps, avant qu'il ne le demande, je lui nettoie le sexe en le suçant.


Nous reprenons notre souffle ensuite, après cela, je vais me rincer la bouche, autant excitée, j'accepte d'être "souillée", mais une fois fini, cela me dégoûte presque, à part celui de mon mari bien évidemment.

Je suis en sueur, lui aussi, nous allons nous rincer, mais pas ensemble, une fois revenu au lit, nous nous mettons sous un drap, lumière éteinte, il me tripote, m'embrasse, c'est pour me rappeler combien c'est bon une femme dans son lit dit-il.

Il me caresse, moi aussi, je lui attrape le sexe, moins imposant qu'il y a un quart d'heure, mais de bon volume quand même, j'arrive à lui redonner un peu de vigueur, mais pas comme il faudrait, ce soir-là, en même temps qu'on se tripotait, on discutait, il me demande, si je vais le dire à mon mari, tout ce qu'on a fait.

Je lui dis, "non, c'est la première fois que l'on fait cela, je ne voudrais pas trop en dire et que ça lui fasse mal, je vais juste dire qu'on s'est lavés ensembles et qu'après m'avoir sucé, vous m'avez baisé, que vous m'avez caressé partout, je ne vais même pas dire que j'ai sucé".


Je suis une menteuse, mais j'ai senti que quelque part, il avait envie d'une intimité entre nous, quelque chose qu'on ne partagera pas avec d'autres, autant, il est vulgaire pendant la partie hard, autant, il est respectueux, calineux, après, je serais même tentée de dire amoureux.

A l'heure dite, il me dit de rejoindre mon mari, celui-ci m'attend la bite à la main, pour le plaisir de mon mari, le voisin m'a dit de mettre le déshabillé, ironiquement, je lui dis en ouvrant mon peignoir, "regarde ce qu'elle ramène ta pute", il fait, woua , en venant me tripoter, il a dû péter les barreaux du lit en te voyant comme ça.

Malgré sa purge de cet après-midi, mon mari à encore la forme, il rebande pour moi, je dois dire, que de mon côté, c'est pareil, le voisin à réveiller notre libido, me sentir convoitée, sentir que je fais bander, cela me stimule, aller à la douche que j'te fasse ta fête me dit-il, lavage de dents et de fesses et reviens comme t'es.

Quand je le rejoins dans la chambre, l'aiguille de sa pendule indique minuit au quart d'heure prés, après m'avoir embrassé sut tout le corps, chose qui n'arrivait que rarement, il me fait un cunni pour que je lubrifie, il me prend ensuite à la missionnaire, il m'embrasse, puis quand il me juge bien à point, il se retire, et me mets mes jambes sur ses épaules.

Il me pénètre à nouveau en me demandant des détails sur ce que j'ai faits pendant 3 heures, je lui raconte qu'il m'a excitée à fond et m'a pénétré d'un coup, tu as aimé salope dit-il en demandant la suite, il me lime à bonne allure, et rien que de remémorer ce que je lui dis, l'orgasme m'arrive, il sait a qui, il doit ce plaisir si rapide, il me dit, "tu as aimé salope, tu aimes faire la pute et te farcir sa grosse bite".

Continuant le récit à sa demande, il sort son sexe, et quand il me le présente sur l'anus, je sais ce qui m'attend, il mouille bien et me sodomise d'un coup encore, sans respirer, le plug du voisin à bien travaillé, aller raconte dit-il, après, je lui dis qu'il m'a fait jouir et que j'ai aime son sperme en moi, ce qu'il ne fallait pas dire, mon mari arrête ses va et viens, il ne bouge plus, mais trop tard, il est parti, voyant qu'il n'a rien retenu, il me lime comme pour un 100 mètres.

Je suis bonne pour une autre douche, repos du guerrier ensuite, chacun de son côté, le temps de respirer, puis blottie dans ses bras ensuite, le lendemain matin, avant d'aller "travailler", mon mari me demande une petite douceur, pour faire patienter jusqu'au soir dit-il, je m'exécute sans soucis, là ou je vais, j'aurais satisfaction.

Quand j'arrive, après m'être mise nue à sa demande, direct, il me met le plug, sans vaseline, mouillée par mon vagin qu'il a stimulé avec, ce n'est pas un petit modèle, il est de bonne taille, j'ouvre grande la bouche, espérant que mon anus fasse pareil, une fois celui-ci en place, il me dit de le garder jusqu'au soir, car c'est le grand soir.

Dehors, on entend mon mari qui va se baigner, ses pas s'entendent sur le gravier, une fois mon mari dans l'eau, nous allons dans la cuisine, et là, il me fait pencher sur la fenêtre, les volets ne sont pas enclenchés, juste tirés, je vois mon mari alterner des longueurs et la planche, assis sur une chaise a coté, le voisin me doigte.

Je ne sais pourquoi, mais être doigtée, avec vu sur mon mari, m'excite davantage, surement le même mécanisme du fantasme du lieu insolite, il sait cela, il me dit tout bas, "ça te plaît de te faire branler devant lui, hein salope, réponds putain", je lui réponds oui, que ça m'excite.

Ses doigts ne me suffisent pas, j'ai envie d'être baisée, je le lui demande, mais il fait en sorte que je renouvelle plusieurs fois en suppliant, bien dit-il, mais il faut le mériter, va chercher une serviette et mets toi à genoux, j'obtempère promptement, je suce sa grosse bite goulument, pendant ce temps, il parle silencieusement à mon mari, de façon que moi seule l'entende.

Regarde ta pute comme elle suce bien, elle aime ça la bite, ma bite, et j'en veux pour mon argent, je vais l'emmancher bientôt, et ce soir, je l'encule, aujourd'hui, j'inonde ses deux trous, s'adressant a moi, il me dit de me remettre en appuis sur le bord de la fenêtre, il me doigte à nouveau.

Quand je mouille suffisamment, il se lève et m'embroche comme un poulet, aller, dis-moi que tu aimes, comporte-toi comme une salope, je réponds a voix basse, "oui, vas-y baise-moi, défonce-moi fait moi jouir, vide tes couilles en moi", excitée comme j'étais, je ne résiste pas longtemps, il faut dire aussi, que je ne résiste pas non plus, le plus dur, est de ne pas crier.

Après cet orgasme, il continue de me limer en me traitant, je suis complètement fourrée, il me semble même que son sexe a encore gagné en diamètre, le plaisir monte, et une idée me passe par la tête, pendant qu'il me lime, j'imagine sucer mon mari en même temps, j'avais déjà émis cette idée, mais il avait dit un "non" catégorique.

Mais qu'importe, pour l'heure, ce fantasme est dans ma pensée, une énorme bite me lime, le mélange est explosif, je le préviens que je vais repartir, moi aussi dit-il, joui, je vais me vider aussi, toi d'abord que je lui dis, remplie moi, son sperme me remplis et je jouis à mon tour de ce ressenti.

L'après-midi, nous ne sommes pas sortis, nous avons joué dans la piscine, les hommes m'on jeté à l'eau, le téléphone sonne, il va répondre et je dis à mon mari, "si je me foutais à poil", il me dit, "non, ou alors topless, c'est tout, attend, j'ai une idée", ce faisant, il m'arrache à la couture la bretelle, pour justifier mon sein à l'air, quand il arrive, je fais celle qui vient juste de la déchirer.

Mon mari dit, "voilà, tu as gagné, plus qu'a rester comme ça maintenant", je réponds, "bah, ça sera comme à la plage", et nous reprenons nos jeux aquatique où je suis encore plus tripoté, après cela, mon mari va se détendre sur la chaise longue, et au deuxième mouton, il dort déjà.

Il n'a même pas vu ou senti, que derrière, je suis occupé, le voisin revient pour me tripoter, je suis constamment en excitation, mais hélas, si le sexe est de compétition, le pilote ne l'est plus, et si ma main la lui attrape, elle ne réagit pas beaucoup.


À son réveil, mon mari dit qu'il préfère attendre le soir, pour avoir la pèche, après la ballade du soir, toujours à l'heure prévue, je me retrouve dans sa chambre du bas, les préliminaires habituels, il me retire le plug pour me baiser, quand je suis bien en condition, il m'enduit l'anus de vaseline ainsi que son membre, il ne lésine pas dessus.

Je suis là, attendant le moment crucial, ou fatal, j'ai peur, et je suis excitée à la fois, avec mon mari, ça passe en tirant les chairs, avec le plug, ça me tire et me coupe la respiration, alors là, avec son monstre, je stresse un maximum.

Le moment arrive, son sexe se présente au bord, je sens mon trou qui s'élargis, ça me fait mal, j'émets des petits cris, des soupirs, des houuu, je me mords les lèvres, et d'un coup, je sens l'engin qui rentre en entier, j'ai mal, je fais, "houuu, haaa, hooo putain", je souffle, lui, il ne bouge pas, il me laisse m'habituer à l'intrus, je ne sais combien de minutes ça dure.

Mais au bout d'un moment, l'excitation réapparait, et de façon très lente, je commence à bouger sur le pal, quand il voit que le plaisir est là, c'est lui qui me lime, de façon crescendo, je passe ma main entre mes cuisses et je me masturbe le clito, tu es bien serrée dit-il, je ne vais pas pouvoir tenir encore longtemps, je ne l'écoute plus, je suis en train de jouir.

Il lime jusqu'à la fin de mon orgasme et se retire aussitôt, il me fait mettre sur le lit, et sur le côté, puis il vient me pénétrer à nouveau, il répète cela plusieurs fois, c'est un mélange de petite douleur et de plaisir à chaque fois, jusqu'au moment où il reste plus longtemps jusqu'à l'éjaculation, restant ainsi plusieurs minutes, je sens son membre ramollir à l'intérieur, quelque part, c'est un petit soulagement.

Je suis presque fière d'avoir réussi "l'exploit", par contre je suis crevée, je le lui dis et il me demande si je veux rentrer, je lui dis que non, car si je rentre maintenant, il y en a un qui m'attend avec son gourdin, je préfère me reposer un peu avant, je vais vite me rétablir.

Il va à la douche, et je le rejoins quand il est déjà tout savonné, c'est lui qui me savonne ensuite, faisant cela très consciencieusement, on se remet au lit ou là, il me tripote, me caresse, il laisse mon anus se reposer.

Voyant que ses caresses ont refait naitre une excitation, il se met en position pour me lécher le clito, prenant un gode dans le tiroir, il me le tend, en me demandant de me faire jouir en me masturbant toute seule, me masturber, comme tout le monde, cela m'est arrivé plus d'une fois.

Me masturber pour mon mari qui n'y tenant plus, me baise avant que je jouisse, cela m'est arrivé aussi, mais jamais, je n'avais fait cela devant un inconnu et jusqu'à l'orgasme, fidèle à mes principes, il paie, il en veut pour son argent, je ne discute pas, je ravale ma fierté et m'exécute.

De plus, je suis déjà excitée, et j'en ai envie, la honte d'être regardé m'excite de plus en plus, mieux, à force, cela me plaît autant que ça m'excite, le regardant me mater, je lui indique mon orgasme qui vient, et quand il arrive, il me boit, le faisant durer plus longtemps.

Une fois que j'ai récupéré, il me dit adorer voir une femme se masturber, nous finissons la soirée où je suis dans ses bras, à l'heure prévue, je rejoins mon mari, après une douche, je lui raconte ma sodomie, il n'en revient pas que j'ai pu accepter l'engin, cela l'excite et il me sodomise après m'avoir un peu titillé le clito et mouillé l'anus.

Après ce que j'ai subi, même si celui-ci s'est rétracté un peu, il me pénètre sans mal, moi aussi, je vais te ramoner salope, quoi qu'il a fait le passage, maintenant, je suis chez moi, je rentre sans frapper, comme j'ai eu ma dose, je n'arrive pas à atteindre l'orgasme, cela m'embête pour lui, il comprend et se vide en moi sans se retenir d'avantage.

Mon mari avait compris que j'avais un nouveau jouet que je devrais rendre bientôt et que c'était avec lui que j'avais envie de m'amuser, pour les jours qui restaient, il m'a laissé tranquille, se purgeant seulement, d'une pipe ou baise ou je jouissais quand même, la semaine se termine ainsi, il m'a sodomisé deux autres fois, nous sommes partis le dimanche matin vers 10 heures, après une dernière matinée avec le voisin.

Triste départ pour tout le monde, comme à chaque fin de vacance, cette fois-ci encore pire que les autres, nous partions sans demander le chèque, c'est lui qui y a pensé, on a voulu refuser, mais il a refusé, chose dites, on ne revient pas dessus.

Il me téléphonait toutes les semaines, de façon aléatoire, je le disais à mon mari et je lui avais dit, pendant quelques semaines, mon mari avait retrouvé une bonne libido, mais a force, cela baissait, je ne lui disais plus qu'il m'appelait, ou plutôt, je ne lui en parlais plus.

En septembre, il me pose la question, "au fait, il t'appelle toujours notre loueur", je réponds que oui, et contre toute attente, il me dit, "pourquoi tu ne lui proposes pas de passer quelques jours", tu aimerais lui dis-je, toi aussi me répond-il.

Il ne s'est pas fait prier pour venir, il a posé la condition de payer son séjour, connaissant nos moyens, il est resté dix jours, on l'a fait passer pour un oncle à moi qui vient de perdre sa femme, non pas qu'on a des comptes à rendre, mais pour éviter les commérages.

Le soir de son arrivé, un jeudi, nous avons diné et regardé la télé, mon mari est parti se coucher au 2e film, notre hôte m'a tripoté tout ce temps, il m'a doigté et je lui ai fait une fellation, toujours admirative devant le morceau.

Baise avec mon mari quand je me couche, ou il me demande ce que j'ai fait pendant qu'il dormait, les affaires reprennent que je me dis, le matin, je me lève pour préparer le petit-déjeuner de mon mari, notre hôte aussi, il se lève de bonnes heures, une fois mon mari au boulot, il m'embrasse en me disant bonne journée, en me faisant un clin d'œil.

Sitôt seuls, nous retournons au lit, moi dans le sien, le lit conjugal, c'est sacré, il m'a embrassé sur tout le corps, insistant prés de mes orifices, puis sa langue vient m'agacer le clito jusqu'au moment où je vais partir, sentant, cela, sa bouche vient m'aspirer.

Je crie ma jouissance sans m'en rendre compte, c'est lui qui me fait taire en me mettant sa main sur ma bouche, il est vrai qu'on n'est pas chez lui, mais chez nous, avec des voisins dessus, dessous et sur les côtés, une fois le plaisir passé, je vais fermer la fenêtre sans faire de bruit et j'allume la radio comme d'habitude.

Je me mets en position pour le sucer à mon tour, quand je pense que je me suis enfilé tour ça dans le cul, j'en suis encore étonnée, je le suce jusqu'à temps que ne tenant plus, il me fasse mettre en levrette pour m'enfiler, il me lime un certain temps en me traitant, je mouille, l'excitation monte, il arrête et se mettant sur le dos, il me dit de venir m'empaler sur lui.

Humide comme je suis, je n'ai qu'à forcer un petit peu, et tout rentrent, vas-y baise toi sur ma bite me dit-il, je monte et descends sur son sexe, la position est peu confortable, sa corpulence m'oblige à écarter les cuisses plus que ma souplesse ne peut, au bout d'un moment, je me couche sur lui et tends mes jambes.

Nos bouches sont sur l'oreille de l'autre, il me traite à nouveau, je bouge sur sa bite et de son côté, il bouge aussi, à voix suffisante pour que j'entende, il me parle vulgairement comme j'aime, "elle t'a manqué ma bite salope, hein espèce de pute, dis le qu'elle t'a manqué", je lui dis ce qu'il veut entendre et quand je lui indique que je vais m'envoler.

Il me dit, "va, y salope, moi aussi, je vais te remplir la chatte", nous avons chacun crié notre plaisir dans l'oreille de l'autre, je le finis comme à chaque fois, je l'essuie en le suçant jusqu'à temps qu'il ramollisse, nous sommes resté à la maison le matin, puis l'après-midi, nous avons fait du shopping, ou bien sûr, je n'ai rien déboursé.

Les achats étaient autant pour mon mari que lui, tailleur, dessous, déshabillée, c'est mon mari lui-même qui m'a demande le soir, de me mettre ainsi avec lui présent, il n'était pas du tout jaloux de notre hôte, quand je lui ai posé la question, il m'a répondu qu'il n'en savait rien lui-même.

Cela était vrai, après m'avoir baisé, c'est lui qui me demande d'aller le rejoindre dans son lit, en me demandant de laisser les portes ouvertes, va le faire gueuler m'a-t-il dit, et toi aussi, mais ne réveille pas l'immeuble non plus, il me dit aussi, qu'il aimerait qu'a son réveil au matin, je sois dans son lit.

Nous ne nous sommes pas du tout retenus, ni en parole ni en acte, après nos ébats, j'ai été me rincer sans faire de bruit, mon mari dormait, je suis retourné avec mon hôte, et nous nous sommes endormis enlacés, sa main sur mon sein, et la mienne sur son sexe, c'est quand je me suis réveillé vers 4 heures, que j'ai regagné ma place, mon mari se réveille toujours avant que le réveil sonne, il bouge et cela me réveille, il me dit qu'il a entendu au début, mais que le sommeil l'a pris.

Me disant aussi, "tient fait moi une douceur vite faite, toi, tu auras mieux plus tard, j'ai de l'aide en ce moment", il est des fois, ou il aime que ça dure, et d'autres où il aime se laisser aller, comme j'ai ce qu'il faut sous la main, il en profite.

J'ai pris une douche, et quand j'ai rejoint mon amant, il y allait à son tour, a son retour, de sa valise, il a sorti des jouets, godes, et en soixante-neuf, pendant que je le suçais, il me godait, à mon deuxième orgasme de cette façon, il m'a joui dans la bouche, continuant toujours à me goder, contrairement aux autres fois, j'ai tout avalé, à part mon mari, il est le deuxième homme à qui je fais cela.

Après avoir joui, il m'a câliné, nous nous sommes douchés ensuite, et il m'a mis un plug, je savais ce que ça voulait dire, je l'ai gardé toute la journée, nous sommes sortie, promenade le matin, restau le midi, et shopping l'après-midi, c'était gênant, mais comme il disait, "je ne vais certainement pas à mon âge, me priver du plaisir de te voir là-dedans".

Le soir, mon mari voulait que je m'occupe du voisin avant lui, ainsi que les 2 suivants, c'est le troisième soir, que je l'ai entendu venir nous écouter, il avait fait du bruit avec son chausson, j'ai présumé qu'il venait tous les soirs, mon amant ne l'avait surement pas entendu, occupé entre mes cuisses avec sa langue.

Sachant cela, je ne me retenais juste ce qu'il faut, pour ne pas faire participer le voisinage, lorsque qu'il a changé de position, je lui ai fait comprendre que mon mari écoutait, et nous lui en avons donné pour ce qu'il avait envie d'entendre.

Non seulement, nous ne nous interdisons rien, mais en plus, nous indiquions chaque détail qu'il ne pouvait pas savoir, du genre, "aller salope, maintenant, je t'emmanche, hummm , tu es bien humide, regarde ça rentre tout seul, hooo, je suis au fond là".

Il me disait de mettre le plug même la nuit, c'tait gênant, mais sachant ce qui m'attendait, j'ai préféré, de plus, cela plaisait à mon mari, il avait du plaisir à m'offrir sans tabou à ce type, à lui, mais pas à un autre, souvent, je lui ai demandé pourquoi, et jamais il n'a pu répondre.

J'ai gardé le plug tous les jours où il était là, il m'a sodomisé 3 fois, les derniers soirs, ma garde-robe à augmenter aussi, surtout en déshabillé, après le premier film télé, nous allions tous nous coucher, mon amant m'excitait sans me faire jouir, avant minuit, je rejoignais mon mari qui me baisait ou s faisait sucer, ensuite, j'avais quartier libre, toute la nuit, seule consigne, être là le matin, avant qu'il se réveille.

Tout ayant une fin, 10 jours après, il est parti, nous avions de projets tous les trois, mais hélas, quand nous lui avons dit au revoir, c'était un adieu, du jour au lendemain, il n'a plus répondu au téléphone, je ne comprenais, pas, nous nous disions qu'il était parti voir ses enfants, mais cela ne justifiait pas son silence.

Deux mois passent avant que je décide d'essayer de le rappeler, la ligne était coupée, c'est en entendant le nom d'une personne à un jeu télévisé, que je me suis rappelé que notre voisin mitoyen, avait le même nom, j'ai recherché son numéro de téléphone, et je l'ai appelé, c'est là que j'ai appris qu'il était décédé depuis le temps de son silence.

Tout s'expliquait, ça nous en a foutu un coup, je m'étais habitué à sa bedaine, il était devenu un amant pour moi, un compagnon de jeu à mon mari avec qui, ils me partageaient sans compétition, mon mari n'avait aucune jalousie à son encontre.

J'allais évoquer le mot de libertin, mais au moment où je raconte ici, Annie me dit que par expérience, elle peut dire que libertin, ne signifie pas être ouvert, beaucoup de libertins sont jaloux et n'acceptent l'échange qu'en leur présence et dans la même pièce, et non pas dans celle à côté.

Cela se passait il y a quinze ans, cet homme est toujours présent dans mon souvenir, je n'ai plus eu d'autres aventures de ce genre.

Fin.
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Commentaires du récit : Notre location de vacance 4/4

Le 2017-03-21 11:59:41 par vieuxmec
Bonjour Annie Quelle fin !!!! j'ai adoré l'histoire de votre amie. Continuez à me réveiller SVP
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