ACCUEIL > Divers > Récit : Papa d'amour
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire postée le 18/11/2025
Histoire précèdente <<<
Papa d'amour
+15
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire postée le 18/11/2025
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
Depuis qu'elle s'est fait dépuceler à sa majorité par son papa, Cloé se fait défoncer régulièrement par lui. Elle raffole de son membre et le veut le plus souvent possible dans ses orifices. Tout cela se passe à l'insu de la maman Lucette, qui croit que sa fille chérie est une sainte et que Paul, son mari, est un papa modèle. Maintenant, Cloé a 20 ans, elle subit toujours, à sa demande, les assauts de son papa chéri. Elle jalouse même sa maman, lorsqu'elle l'entend le soir gémir sous les coups de reins de son papa d'amour.
Lucette est bénévole dans une association, souvent la journée, elle s'absente. Cela ravit Cloé, qui, vraiment demandeuse, sollicite à chaque occasion les faveurs de son papa. Dès que sa maman est sortie, elle se rue sur lui, le dépouille de ses vêtements et lui saisit la verge. Elle l'agite forcément en serrant les dents. La coquine, en connait chaque recoin, elle la décalotte à fond, à la limite de la douleur, le papa grimace, mais accepte tout de sa princesse. La coquine sait faire dresser le mât de chair, elle l'agite vigoureusement avant de gober le gland comme une affamée.
C'est une fois qu'il lui a rempli la bouche de sperme qu'elle daigne se dévêtir. Provocatrice, elle se trémousse devant son papa en agitant son bassin comme une danseuse orientale. Elle écarte les jambes, ouvre au maximum avec ses doigts sa chatte et offre à la vue de son amour, son conduit vaginal rouge et luisant. Elle presse doucement son clitoris en ne quittant pas des yeux son papa qui salive comme une bête enragée.
Elle se retourne, se penche en avant et écarte le plus possible ses fesses, pour que son papa admire l'anus qu'il adore pénétrer. Elle s'étend sur la table du salon comme à chaque fois et ouvre les cuisses. Ses yeux implorent le papa qui bande comme un cerf en rut. Paul s'avance et tombe à genoux devant sa fille. Il regarde la fente aux fines lèvres bien dessinées et brutalement plaque sa bouche dessus. Il suce, aspire tout ce que la chatte lui offre. Il se gave de la cyprine abondante que la vulve rejette. Cloé gémit de plaisir et marmonne :
— Bouffe bien la chatte de ta petite salope, mon papa chéri, tu sais si bien le faire !
La bouche vorace du papa incestueux œuvre sur la chatte en ébullition de Cloé qui ne peut retenir ses gémissements. Son clitoris est devenu monstrueux, son papa sait comment le faire vibrer, il le tète, le suce comme un bonbon, de temps en temps, il le mordille. Cloé est au summum du bonheur. La langue râpeuse s'enfonce dans le vagin le plus profondément possible. Cloé se cabre en haussant le ton :
— Oui, oui, papa, dévore-moi la chatte, fais-moi mourir de plaisir, oh mon Dieu, ça vient, ça vient !
Une jouissance extraordinaire fait hurler Cléo de plaisir. Elle se redresse, prend son papa par le cou et l'embrasse fougueusement. Le baiser très humide dure une éternité, les langues s'agitent, se nouent comme deux reptiles qui s'accouplent. Elle l'enjambe et saisit la verge dure du papa, elle la dirige vers sa chatte étroite. Une fois que le gland est entré, elle se laisse tomber de tout son poids pour s'empaler totalement. Cette action la fait rugir, dit :
— Papa, comme ta bite est grosse, j'aime comme elle m'ouvre, défonce ta petite pute, mon papa chéri, fais-lui mal à cette salope !
Paul la saisit par les hanches et donne des coups de reins terribles. À chaque enfoncement de son mandrin dans le ventre de sa fille, elle pousse un gémissement de bête. Ses râles ressemblent à ceux d'une agonisante. Elle agite son bassin en marmonnant.
C'est bon, papa, oh comme tu me prends fort, j'aime ça, vas-y, vas-y, fais gueuler ta salope de fille, mon papa chéri !
Une jouissance la fait hurler, elle halète, mais son papa continue de lui donner des coups de reins. Super excité, il dit :
-Tiens, tiens, ma salope, papa va bien te remplir la chatte de son sperme, ouh ça vient, tiens, prend tout ma chérie, c'est pour toi que papa jouit !
Paul explose et envoie dans le ventre de sa fille son sperme brûlant. Il donne encore quelques estocades avant de se retirer. En souriant, il regarde les dégâts. La chatte est affreusement ouverte, elle laisse échapper le surplus de semence. Il dit :
— Comme ta petite chatte étroite est gourmande, ma chérie, j'adore y plonger ma bite dedans, à chaque fois, j'ai l'impression que tu es vierge, hum, comme j'aime ton petit abricot, ma chérie !
En souriant, Cloé répond :
— Et mon petit cul, très étroit, tu l'aimes aussi, mon papa chéri ? Tu sais que je ne l'ai donné à personne d'autre que toi, je te le réserve particulièrement, mon papa d'amour !
Elle regarde la verge qui goutte sur le sol et dit :
— Moi, mon papa, j'adore ta queue. Si je le pouvais, je l'aurai en moi du soir au matin !
Paul éclate de rire et réplique :
— Et que fais-tu de maman, elle t'excite, tu sais ?
En se pinçant les lèvres, Cloé répond :
— Eh oui, elle fait partie de notre vie, mon papa chéri. J'avoue que lorsque tu lui fais l'amour, je rage dans mon lit et je me masturbe !
Paul lui relève le menton avec deux doigts et dit :
— Mais ma chérie, je l'aime autant que toi, et je prends autant de plaisir avec elle qu'avec toi pendant l'acte ?
Cloé ne peut nier l'évidence, elle doit l'admettre que sa maman fait partie de leur vie. En souriant, Paul lui demande :
— Tu n'as jamais songé à faire l'amour avec ta maman, ma chérie ?
Cloé, un peu gênée, répond :
— Pour être franche, j'y pense quelques fois, mais comment faire pour qu'elle se joigne à nous. Elle est comment, maman, au lit ?
Paul répond en faisant un large sourire :
— C'est un volcan, je me demande comme elle le serait avec une femme, tiens, rien que d'y penser, je bande, regarde la chérie !
Cloé regarde le manche dressé de son papa. Elle l'attrape et l'agite un instant avant de dire :
— Prends mon petit trou, papa, défonce-le, j'en ai trop envie !
— Mais tes souhaits sont des ordres, ma chérie, prends la pose pour que je puisse percer le cul de ma princesse !
Cloé reçoit le mandrin épais de son papa profondément dans le rectum, elle gémit à chaque coup de reins, la défonce est sauvage. Une jouissance anale la fait cabrer, Paul murmure :
— Joui, joui, ma chérie, papa va bien te remplir le cul de sperme comme tu aimes tant qu'il le fasse !
En grognant, il lui déverse un flot de sperme dans le rectum. Le soir, après le dîner et la douche, comme un rituel, le trio s'installe devant la télévision. Cloé est en nuisette, Lucette en peignoir de bain et Paul en pyjama. Il est assis à côté de sa femme. La pièce est pratiquement dans le noir, seule la lueur de la télé l'éclaire. Paul pose sa main sur ma cuisse de sa femme et la caresse doucement, très lentement il la passe sous le peignoir et la glisse entre les cuisses. Lucette se cabre et lui dit faiblement :
— Mon chéri, nous ne sommes pas seuls !
Il lui répond aussi discrètement :
— Et alors, cela ne t'excite pas que l'on puisse nous surprendre ?
Elle lui dit au creux de l'oreille en souriant :
— Tu es un grand fou, mon chéri, ne pousse pas le bouchon trop loin quand même !
De temps en temps, Lucette jette un regard vers sa fille, qui semble plongée dans le film. Paul réussit, après maintes tentatives, à toucher du bout des doigts la vulve de sa femme, qui se raidit. Les intrus glissent doucement sur les grandes lèvres. Rapidement, la chatte se met à mouiller. Paul devient plus audacieux, il ouvre les pans du peignoir et découvre le bas-ventre de Lucette qui murmure :
— Mon chéri, soit sage, Cloé pourrait nous voir !
Il hausse les épaules et dit :
— Mais non, elle est plongée dans son film. Nous n'avons rien à craindre, ma chérie, j'adore jouer avec le feu, et je crois que toi aussi, car tu mouilles comme une fontaine !
Lucette lui souffle :
— Tu es un monstre, Paul !
Elle se cabre lorsqu'il lui saisit le clito et l'agite lentement, son corps est secoué de frissons incontrôlables. Longuement, il lui travaille le clitoris, elle se mord la main en étouffant au maximum le gémissement de jouissance qui sort de sa bouche. Elle serre les cuisses en emprisonnant la main de son mari, qui lui dit :
— Je bande, regarde dans quel état que je suis, ma chérie !
Lucette pose sa main sur la bosse et la presse plusieurs fois. Paul lui demande discrètement :
— Suce-moi, ma chérie, suce-moi !
Lucette regarde en direction de sa fille, elle est toujours plongée dans son film. Elle extirpe du pyjama la queue de son mari. Elle est dure comme du bois, elle l'agite un court instant avant de la décalotter. Elle gobe le gland et se met à le sucer comme une affamée. Elle tète, suce férocement le gland épais. Lucette s'acharne tellement qu'elle en oublie la présence de sa fille. Elle grogne comme un fauve, elle redresse la tête et dit :
— Donne-moi tout, remplis-moi la bouche, mon chéri !
Ses paroles font tourner la tête à Cloé, qui reste sans voix en voyant sa maman penchée sur le bas-ventre de à son papa d'amour.
Lucette ignorant totalement sa fille, reprend en bouche le gland et le dévore jusqu'à ce qu'il crache son jus. Elle le branle en même temps qu'elle suce le gland. Une formidable giclée lui remplit la gorge. Elle repousse son mari pour ne pas étouffer. Cloé, en fronçant les sourcils, se lève rapidement et allume la lumière. Elle voit sa maman, le bas-ventre dénudé, et un filet de sperme s'échappant à la commissure de ses lèvres, et son papa, la verge dressée hors de son pyjama, qui rejette encore quelques gouttelettes de sperme.
Paul fait un clin d'œil à sa fille, comme pour lui dire que c'est le moment d'entrainer sa maman dans des folies sexuelles incestueuses. Lucette reste tétanisée un long moment avant d'avaler la semence et d'essuyer d'un revers de la main le sperme qui s'échappe de ses lèvres. Elle devient rouge de honte, rabat les pans de son peignoir en disant des paroles inaudibles. Cloé s'assoit à côté d'elle, appuie sa tête contre son épaule et tente de la rassurer :
— Maman, tu n'as pas à te justifier, c'est la nature, tu aimes papa, donc il est normal que vous vous fassiez de petites gâteries !
Et en posant sa main sur le ventre de sa maman, elle ajoute :
— D'ailleurs, moi aussi, je t'aime, maman chérie !
La coquine glisse lentement sa main dans l'ouverture du peignoir et caresse délicatement le ventre souple de sa maman, qui ne réagit pas. De son autre main, elle dénoue la ceinture éponge et avec douceur ouvre les pans. Progressivement, c'est le bas-ventre qui se dénude le premier. La main passe sur le haut de la cuisse, frôle la toison
Qui porte encore les traces de jouissance. Lucette semble pâmer, elle ronronne doucement sous la douce caresse. Les doigts approchent dangereusement de sa fente après un petit moment d'hésitation, s'insèrent entre les grandes lèvres, voyagent délicatement dans le sillon et atteignent la boule magique. Un doigt tourne très lentement plusieurs fois dessus, fait quelques pressions sans que la maman proteste.
Paul est émerveillé, sa fille l'étonnera toujours, la coquine sait s'y prendre. La respiration de la maman prend de l'amplitude, son souffle devient saccadé, elle grommelle faiblement. Cloé prend délicatement entre son pouce et son index la proéminence de chair qui surplombe les grandes lèvres. Elle remarque qu'elle est bien plus grosse que la sienne et cela la fait saliver. La coquine audacieuse commence un doux branlage bien dosé, machinalement, Lucette ouvre davantage les cuisses et commence à agiter très légèrement son bassin.
Paul n'en peut plus, avant de reprendre sa place près de sa femme, il va éteindre la lumière pour qu'elle se rassure , et se lâche plus volontiers, puis ouvre largement les pans du peignoir et découvre la poitrine plantureuse de la femme qu'il aime d'amour, autant que sa fille. Il commence à caresser les lobes généreux, enfonce sans brusquerie ses doigts dans les chairs souples, malaxe délicatement les seins qui se raffermissent sous ses doigts habiles.
La tournure des choses rend Paul heureux, jamais il n'aurait imaginé, bien que ce soit immoral, que sa femme réagisse positivement aux attouchements de sa fille. Lucette commence à gémir faiblement, les attouchements incestueux de sa fille et le doux malaxage des seins que lui fait subir son mari ne semblent pas trop la perturber, au contraire, elle prend confiance en elle. Elle gémit de plus en plus fort. Paul se demande si sa femme ne fantasmait pas sur leur fille, car elle semble en prendre du plaisir. Lucette agite son bassin de plus en plus vite. Paul lui demande faiblement :
— Tu aimes que Cloé te tripote le clito, ma chérie ? Elle va bien te le bouffer, c'est une suceuse de première !
En grimaçant, bien qu'elle soit au courant depuis longtemps que son mari et sa fille sont amants, pour donner le change, elle réplique en fronçant les sourcils :
— Je vous hais, vous aviez tendu un traquenard, vous êtes des monstres, comment sais-tu que c'est une bonne suceuse !
Paul ne répond pas, il vient de faire une gaffe, et tente de détourner l'attention. Les doigts agiles de Cloé agissent sur son clito en la faisant grogner comme une bête. Paul la regarde, elle ne peut retenir ses gémissements, il insiste :
— Tu ne peux nier que tu aimes que Cloé te branle le clito ?
Lucette, un peu déstabilisée, réplique :
— Paul, tu es un monstre autant que Cloé, je vous hais, je meurs de honte, oui, oui, cela fait des lustres que je fantasme sur notre fille, que je vous ai surpris en plein délire sexuel, depuis je deviens folle !
Paul sursaute, Cloé cesse de masturber sa maman. Il dit :
— Mais ma chérie, c'est génial, Cloé et moi désirions fortement que tu te joignes à nous, ouvre-toi bien, Cloé va te bouffer la chatte pendant que je la baise, j'en rêve depuis des années de vous voir vouis gouiner !
Lucette en plein de délire répond :
— Oui, oui, je veux être votre jouet, mes chèris, je n'osais plus l'espérer, je masturbais en cachette, en espérant avoir le courage de me joindre à vous !
Cloé, comme pour remercier sa maman, reprend en main le clito et l'agite vigoureusement. Lucette ne retient plus ses gémissements, elle agite comme prise d'hystérie son bassin en miaulant :
— Oui, ma chérie, branle bien, maman, oh comme c'est bon !
Surement excitée par la situation, elle se donne totalement. Cloé lui écrase fortement le clito, avant de le prendre en bouche. Lucette étrenne comme sa fille sa première relation lesbienne, qui est de plus incestueuse. Paul se place derrière sa fille et, comme annoncé, il plante sa bite dans la chatte jusqu'aux couilles. Le coquin adore sa chatte et son anus, car les orifices de Cloé sont très étroits. Les deux femmes gémissent en chœur, l'une sous les coups de langue, l'autre sous les coups de reins.
L'assaut est violent, Cloé doit délaisser un instant sa maman, en poussant un long gémissement, elle se cabre et explose sous les coups de boutoir de son papa amant. Encore sous la jouissance, elle repart à la charge, elle aspire, enfonce sa langue dans le vagin de sa maman et le fouille pour en extraire tout le jus qu'elle peut. Paul, toujours soudé à sa fille, continue de lui donner des coups de reins puissants. Il se raidit et explose au même moment que sa femme. Lucette cambrée fortement jouit extrêmement fort sous les coups de langue de sa fille. Elle retombe lourdement sur le canapé en implorant :
— Prends-moi, Paul, prends-moi !
Cloé, survoltée, dit :
— Oui, papa, prends-la, tu m'as dit que maman était un volcan, explose-la fort, je veux voir ça !
En souriant, Paul répond :
— Oui, ma chérie, je vais l'éclater comme elle aime ! Aller, Lucette, donne-moi ton anneau ridé, que je montre à notre princesse comment que je te fais exploser le cul !
En repliant les jambes sur son ventre, Lucette répond :
— Oui, mon chéri, explose-moi le cul, tu sais si bien le faire, vas-y, vas-y, pulvérise-le, cela m'excite de savoir que notre chérie d'amour va assister à ça. Paul, je te demande d'enfiler le truc pour bien m'ouvrir. Pour notre chérie d'amour, tu utiliseras mon objet favori !
Paul, en souriant, prend dans un tiroir un fourreau, qui s'adapte sur une verge en érection pour la rendre plus épaisse. Celui-là a la particularité d'être hérissé de picots redoutables. Cloé sursaute, en voyant l'engin de silicone, son papa lui tend pour qu'elle puisse le regarder de plus près.
En ravalant sa salive, Cloé le triture. Elle remarque que malgré son impressionnant diamètre, il a une certaine souplesse. Elle frotte sur le dessus de sa main l'engin monstrueux pour en connaitre l'effet. Elle grimace en se pinçant les lèvres et dit en regardant sa maman :
— Ouah, maman, tu vas prendre grave avec ce truc !
Lucette répond :
— Toi aussi, ma chérie, tu vas prendre grave, avec ce que papa te réserve !
Paul enfile le fourreau sur sa verge, qui se retrouve bien enserrée. C'est ce qu'il faut, comme cela, elle ne pourra pas glisser sur la hampe.
Après avoir bien lubrifié l'anus de sa femme et le fourreau, il place le défonce-cul contre le muscle rectal qui est étrangement fortement boursouflé. Le bougre a dû en recevoir des pénétrations monstrueuses pour être arrangé comme cela. Paul pousse en s'accrochant aux hanches de Lucette qui serre les dents.
Lentement, le gland s'enfonce dans la gaine, suivi du fourreau. L'anneau s'ouvre au maximum et laisse entrer progressivement le visiteur en armure. Lucette grimace, elle a déjà subi plusieurs fois les pénétrations de l'engin, et chaque fois ses jouissances ont été phénoménales, c'est d'ailleurs pour cela qu'elle en redemande.
Dilatée fortement, Lucette fait une moue affreuse. Elle sait qu'une fois que son mari va entrer en action, ses jouissances vont être extraordinaires. Lentement, Paul fait un très, très, lent va-et-vient. Les picots raclent les parois anales en arrachant à Lucette des râles monstrueux. Elle s'agrippe à son mari et lui tire fortement sur les fesses pour qu'il l'empale jusqu'aux couilles. Elle grogne, Paul accélère, les allers et retours deviennent de plus en plus rapides. Lucette rugit à chaque enfoncement du mandrin bien carapacé dans son rectum. Cloé n'en croit pas ses yeux, elle regarde l'anus fortement dilaté, en marmonnant :
— Oh maman, comme t'es ouverte, je n'en reviens pas, c'est démentiel de subir une sodomie comme ça !
En béguant, Lucette bafouille :
— C'est trop bon, ma chérie, oh comme j'aime ça, ton papa est fabuleux, oh mon Dieu, je vais jouir, oui, oui, oh putain Cloé, Cloé, j'explose, ouiiiiiiiiii !
Cambrée terriblement, une jouissance hors norme fait hurler Lucette. Cloé, surprise par le hurlement de sa maman, sursaute et dit :
— Ouah, maman, comme tu jouis fort, c'est extraordinaire, joui encore, maman chérie. Vas-y, papa, vas-y, défonce-la, fais-la jouir, c'est magnifique de la voir exploser, bourre-la, bourre-la !
Paul donne des coups de boutoir comme pour traverser les entrailles de Lucette. De l'écume s'échappe de sa bouche, elle gémit de plaisir comme une agonisante, un rictus affreux déforme son visage :
— Éclate-moi, Paul, éclate-moi fort, oh mon Dieu, Paul, Paul, Pauuuuuuul !
Une seconde jouissance aussi intense que la première lui fait hurler de plaisir. Son corps tremble, il est secoué de spasmes à répétitions, plusieurs orgasmes lui font dire des phrases inaudibles. Paul, remplit de son sperme la gaine anale, qu'il a bien dilatée. Il donne encore quelques coups de reins pour bien vider la hampe du jus qu'elle contient, puis se retire du rectum bien dilaté. Cloé reste bouche bée devant le trou béant, elle marmonne :
— Oh maman, comme papa t'a arrangé, mon Dieu, c'est monstrueux !
La maman, en récupérant son souffle, répond :
— C'est l'introduction qui est un peu pénible, mais après, ce n'est que du bonheur. Mais ne t'inquiète pas, mon anus va se refermer, il lui faut un peu de temps. Maintenant, papa va bien s'occuper de toi, ma chérie !
Paul retourne au tiroir et en sort un harnais muni d'un double gode. Il le place sur lui et s'avance vers sa fille en souriant et dit :
C'est le jouet préféré de maman, elle adore se faire prendre les deux trous en même temps. Tu vas te régaler, ma chérie !
Cloé regarde l'engin avec inquiétude. Bien qu'il semble redoutable, elle est prête à tenter l'expérience. Paul ajoute :
— Cependant, il n'est pas question de lubrification, il est impératif que tu ressens pleinement les instruments pénétrer tes entrailles. Tu constateras que cela n'en est que plus agréable, ma chérie, et ta maman peut le confirmer !
En fronçant les sourcils, Cloé s'allonge sur la petite table du salon et replie les jambes sur son ventre en offrant à son papa ses orifices affamés. Paul place les bites factices contre la chatte et l'anus, s'accroche aux hanches de sa fille et pousse sans discontinuer. Cloé écarquille les yeux, prend une grande aspiration et serre les dents. Lentement, les godes pénètrent doucement les ouvertures qu'ils dilatent. Cloé grimace, mais supporte courageusement la double pénétration.
Paul, une fois bien en place, commence un défonçage monstrueux, Cloé à chaque coup de reins croit mourir de plaisir tellement c'est intense. Ses deux orifices bien ouverts, elle agite sa croupe comme une damnée, en gémissant comme une bête malade. Une explosion terrible de jouissance la fait hurler si fort, que sa maman se redresse pour mieux voir les deux amants d'envoyer en l'air.
Paul défonce sa fille comme un soudard. C'est en s'acharnant comme un fauve sur sa proie qu'il la fait jouir une seconde fois. Après un moment d'observation, Lucette enlace la femme qui la fait cocue depuis plusieurs années et l'entraine sur le sol. Les deux amantes se gouinent jusqu'à plus soif sous les yeux émerveillés de Paul, qui se masturbe férocement en ne quittant pas du regard ses deux amours.
Lucette est bénévole dans une association, souvent la journée, elle s'absente. Cela ravit Cloé, qui, vraiment demandeuse, sollicite à chaque occasion les faveurs de son papa. Dès que sa maman est sortie, elle se rue sur lui, le dépouille de ses vêtements et lui saisit la verge. Elle l'agite forcément en serrant les dents. La coquine, en connait chaque recoin, elle la décalotte à fond, à la limite de la douleur, le papa grimace, mais accepte tout de sa princesse. La coquine sait faire dresser le mât de chair, elle l'agite vigoureusement avant de gober le gland comme une affamée.
C'est une fois qu'il lui a rempli la bouche de sperme qu'elle daigne se dévêtir. Provocatrice, elle se trémousse devant son papa en agitant son bassin comme une danseuse orientale. Elle écarte les jambes, ouvre au maximum avec ses doigts sa chatte et offre à la vue de son amour, son conduit vaginal rouge et luisant. Elle presse doucement son clitoris en ne quittant pas des yeux son papa qui salive comme une bête enragée.
Elle se retourne, se penche en avant et écarte le plus possible ses fesses, pour que son papa admire l'anus qu'il adore pénétrer. Elle s'étend sur la table du salon comme à chaque fois et ouvre les cuisses. Ses yeux implorent le papa qui bande comme un cerf en rut. Paul s'avance et tombe à genoux devant sa fille. Il regarde la fente aux fines lèvres bien dessinées et brutalement plaque sa bouche dessus. Il suce, aspire tout ce que la chatte lui offre. Il se gave de la cyprine abondante que la vulve rejette. Cloé gémit de plaisir et marmonne :
— Bouffe bien la chatte de ta petite salope, mon papa chéri, tu sais si bien le faire !
La bouche vorace du papa incestueux œuvre sur la chatte en ébullition de Cloé qui ne peut retenir ses gémissements. Son clitoris est devenu monstrueux, son papa sait comment le faire vibrer, il le tète, le suce comme un bonbon, de temps en temps, il le mordille. Cloé est au summum du bonheur. La langue râpeuse s'enfonce dans le vagin le plus profondément possible. Cloé se cabre en haussant le ton :
— Oui, oui, papa, dévore-moi la chatte, fais-moi mourir de plaisir, oh mon Dieu, ça vient, ça vient !
Une jouissance extraordinaire fait hurler Cléo de plaisir. Elle se redresse, prend son papa par le cou et l'embrasse fougueusement. Le baiser très humide dure une éternité, les langues s'agitent, se nouent comme deux reptiles qui s'accouplent. Elle l'enjambe et saisit la verge dure du papa, elle la dirige vers sa chatte étroite. Une fois que le gland est entré, elle se laisse tomber de tout son poids pour s'empaler totalement. Cette action la fait rugir, dit :
— Papa, comme ta bite est grosse, j'aime comme elle m'ouvre, défonce ta petite pute, mon papa chéri, fais-lui mal à cette salope !
Paul la saisit par les hanches et donne des coups de reins terribles. À chaque enfoncement de son mandrin dans le ventre de sa fille, elle pousse un gémissement de bête. Ses râles ressemblent à ceux d'une agonisante. Elle agite son bassin en marmonnant.
C'est bon, papa, oh comme tu me prends fort, j'aime ça, vas-y, vas-y, fais gueuler ta salope de fille, mon papa chéri !
Une jouissance la fait hurler, elle halète, mais son papa continue de lui donner des coups de reins. Super excité, il dit :
-Tiens, tiens, ma salope, papa va bien te remplir la chatte de son sperme, ouh ça vient, tiens, prend tout ma chérie, c'est pour toi que papa jouit !
Paul explose et envoie dans le ventre de sa fille son sperme brûlant. Il donne encore quelques estocades avant de se retirer. En souriant, il regarde les dégâts. La chatte est affreusement ouverte, elle laisse échapper le surplus de semence. Il dit :
— Comme ta petite chatte étroite est gourmande, ma chérie, j'adore y plonger ma bite dedans, à chaque fois, j'ai l'impression que tu es vierge, hum, comme j'aime ton petit abricot, ma chérie !
En souriant, Cloé répond :
— Et mon petit cul, très étroit, tu l'aimes aussi, mon papa chéri ? Tu sais que je ne l'ai donné à personne d'autre que toi, je te le réserve particulièrement, mon papa d'amour !
Elle regarde la verge qui goutte sur le sol et dit :
— Moi, mon papa, j'adore ta queue. Si je le pouvais, je l'aurai en moi du soir au matin !
Paul éclate de rire et réplique :
— Et que fais-tu de maman, elle t'excite, tu sais ?
En se pinçant les lèvres, Cloé répond :
— Eh oui, elle fait partie de notre vie, mon papa chéri. J'avoue que lorsque tu lui fais l'amour, je rage dans mon lit et je me masturbe !
Paul lui relève le menton avec deux doigts et dit :
— Mais ma chérie, je l'aime autant que toi, et je prends autant de plaisir avec elle qu'avec toi pendant l'acte ?
Cloé ne peut nier l'évidence, elle doit l'admettre que sa maman fait partie de leur vie. En souriant, Paul lui demande :
— Tu n'as jamais songé à faire l'amour avec ta maman, ma chérie ?
Cloé, un peu gênée, répond :
— Pour être franche, j'y pense quelques fois, mais comment faire pour qu'elle se joigne à nous. Elle est comment, maman, au lit ?
Paul répond en faisant un large sourire :
— C'est un volcan, je me demande comme elle le serait avec une femme, tiens, rien que d'y penser, je bande, regarde la chérie !
Cloé regarde le manche dressé de son papa. Elle l'attrape et l'agite un instant avant de dire :
— Prends mon petit trou, papa, défonce-le, j'en ai trop envie !
— Mais tes souhaits sont des ordres, ma chérie, prends la pose pour que je puisse percer le cul de ma princesse !
Cloé reçoit le mandrin épais de son papa profondément dans le rectum, elle gémit à chaque coup de reins, la défonce est sauvage. Une jouissance anale la fait cabrer, Paul murmure :
— Joui, joui, ma chérie, papa va bien te remplir le cul de sperme comme tu aimes tant qu'il le fasse !
En grognant, il lui déverse un flot de sperme dans le rectum. Le soir, après le dîner et la douche, comme un rituel, le trio s'installe devant la télévision. Cloé est en nuisette, Lucette en peignoir de bain et Paul en pyjama. Il est assis à côté de sa femme. La pièce est pratiquement dans le noir, seule la lueur de la télé l'éclaire. Paul pose sa main sur ma cuisse de sa femme et la caresse doucement, très lentement il la passe sous le peignoir et la glisse entre les cuisses. Lucette se cabre et lui dit faiblement :
— Mon chéri, nous ne sommes pas seuls !
Il lui répond aussi discrètement :
— Et alors, cela ne t'excite pas que l'on puisse nous surprendre ?
Elle lui dit au creux de l'oreille en souriant :
— Tu es un grand fou, mon chéri, ne pousse pas le bouchon trop loin quand même !
De temps en temps, Lucette jette un regard vers sa fille, qui semble plongée dans le film. Paul réussit, après maintes tentatives, à toucher du bout des doigts la vulve de sa femme, qui se raidit. Les intrus glissent doucement sur les grandes lèvres. Rapidement, la chatte se met à mouiller. Paul devient plus audacieux, il ouvre les pans du peignoir et découvre le bas-ventre de Lucette qui murmure :
— Mon chéri, soit sage, Cloé pourrait nous voir !
Il hausse les épaules et dit :
— Mais non, elle est plongée dans son film. Nous n'avons rien à craindre, ma chérie, j'adore jouer avec le feu, et je crois que toi aussi, car tu mouilles comme une fontaine !
Lucette lui souffle :
— Tu es un monstre, Paul !
Elle se cabre lorsqu'il lui saisit le clito et l'agite lentement, son corps est secoué de frissons incontrôlables. Longuement, il lui travaille le clitoris, elle se mord la main en étouffant au maximum le gémissement de jouissance qui sort de sa bouche. Elle serre les cuisses en emprisonnant la main de son mari, qui lui dit :
— Je bande, regarde dans quel état que je suis, ma chérie !
Lucette pose sa main sur la bosse et la presse plusieurs fois. Paul lui demande discrètement :
— Suce-moi, ma chérie, suce-moi !
Lucette regarde en direction de sa fille, elle est toujours plongée dans son film. Elle extirpe du pyjama la queue de son mari. Elle est dure comme du bois, elle l'agite un court instant avant de la décalotter. Elle gobe le gland et se met à le sucer comme une affamée. Elle tète, suce férocement le gland épais. Lucette s'acharne tellement qu'elle en oublie la présence de sa fille. Elle grogne comme un fauve, elle redresse la tête et dit :
— Donne-moi tout, remplis-moi la bouche, mon chéri !
Ses paroles font tourner la tête à Cloé, qui reste sans voix en voyant sa maman penchée sur le bas-ventre de à son papa d'amour.
Lucette ignorant totalement sa fille, reprend en bouche le gland et le dévore jusqu'à ce qu'il crache son jus. Elle le branle en même temps qu'elle suce le gland. Une formidable giclée lui remplit la gorge. Elle repousse son mari pour ne pas étouffer. Cloé, en fronçant les sourcils, se lève rapidement et allume la lumière. Elle voit sa maman, le bas-ventre dénudé, et un filet de sperme s'échappant à la commissure de ses lèvres, et son papa, la verge dressée hors de son pyjama, qui rejette encore quelques gouttelettes de sperme.
Paul fait un clin d'œil à sa fille, comme pour lui dire que c'est le moment d'entrainer sa maman dans des folies sexuelles incestueuses. Lucette reste tétanisée un long moment avant d'avaler la semence et d'essuyer d'un revers de la main le sperme qui s'échappe de ses lèvres. Elle devient rouge de honte, rabat les pans de son peignoir en disant des paroles inaudibles. Cloé s'assoit à côté d'elle, appuie sa tête contre son épaule et tente de la rassurer :
— Maman, tu n'as pas à te justifier, c'est la nature, tu aimes papa, donc il est normal que vous vous fassiez de petites gâteries !
Et en posant sa main sur le ventre de sa maman, elle ajoute :
— D'ailleurs, moi aussi, je t'aime, maman chérie !
La coquine glisse lentement sa main dans l'ouverture du peignoir et caresse délicatement le ventre souple de sa maman, qui ne réagit pas. De son autre main, elle dénoue la ceinture éponge et avec douceur ouvre les pans. Progressivement, c'est le bas-ventre qui se dénude le premier. La main passe sur le haut de la cuisse, frôle la toison
Qui porte encore les traces de jouissance. Lucette semble pâmer, elle ronronne doucement sous la douce caresse. Les doigts approchent dangereusement de sa fente après un petit moment d'hésitation, s'insèrent entre les grandes lèvres, voyagent délicatement dans le sillon et atteignent la boule magique. Un doigt tourne très lentement plusieurs fois dessus, fait quelques pressions sans que la maman proteste.
Paul est émerveillé, sa fille l'étonnera toujours, la coquine sait s'y prendre. La respiration de la maman prend de l'amplitude, son souffle devient saccadé, elle grommelle faiblement. Cloé prend délicatement entre son pouce et son index la proéminence de chair qui surplombe les grandes lèvres. Elle remarque qu'elle est bien plus grosse que la sienne et cela la fait saliver. La coquine audacieuse commence un doux branlage bien dosé, machinalement, Lucette ouvre davantage les cuisses et commence à agiter très légèrement son bassin.
Paul n'en peut plus, avant de reprendre sa place près de sa femme, il va éteindre la lumière pour qu'elle se rassure , et se lâche plus volontiers, puis ouvre largement les pans du peignoir et découvre la poitrine plantureuse de la femme qu'il aime d'amour, autant que sa fille. Il commence à caresser les lobes généreux, enfonce sans brusquerie ses doigts dans les chairs souples, malaxe délicatement les seins qui se raffermissent sous ses doigts habiles.
La tournure des choses rend Paul heureux, jamais il n'aurait imaginé, bien que ce soit immoral, que sa femme réagisse positivement aux attouchements de sa fille. Lucette commence à gémir faiblement, les attouchements incestueux de sa fille et le doux malaxage des seins que lui fait subir son mari ne semblent pas trop la perturber, au contraire, elle prend confiance en elle. Elle gémit de plus en plus fort. Paul se demande si sa femme ne fantasmait pas sur leur fille, car elle semble en prendre du plaisir. Lucette agite son bassin de plus en plus vite. Paul lui demande faiblement :
— Tu aimes que Cloé te tripote le clito, ma chérie ? Elle va bien te le bouffer, c'est une suceuse de première !
En grimaçant, bien qu'elle soit au courant depuis longtemps que son mari et sa fille sont amants, pour donner le change, elle réplique en fronçant les sourcils :
— Je vous hais, vous aviez tendu un traquenard, vous êtes des monstres, comment sais-tu que c'est une bonne suceuse !
Paul ne répond pas, il vient de faire une gaffe, et tente de détourner l'attention. Les doigts agiles de Cloé agissent sur son clito en la faisant grogner comme une bête. Paul la regarde, elle ne peut retenir ses gémissements, il insiste :
— Tu ne peux nier que tu aimes que Cloé te branle le clito ?
Lucette, un peu déstabilisée, réplique :
— Paul, tu es un monstre autant que Cloé, je vous hais, je meurs de honte, oui, oui, cela fait des lustres que je fantasme sur notre fille, que je vous ai surpris en plein délire sexuel, depuis je deviens folle !
Paul sursaute, Cloé cesse de masturber sa maman. Il dit :
— Mais ma chérie, c'est génial, Cloé et moi désirions fortement que tu te joignes à nous, ouvre-toi bien, Cloé va te bouffer la chatte pendant que je la baise, j'en rêve depuis des années de vous voir vouis gouiner !
Lucette en plein de délire répond :
— Oui, oui, je veux être votre jouet, mes chèris, je n'osais plus l'espérer, je masturbais en cachette, en espérant avoir le courage de me joindre à vous !
Cloé, comme pour remercier sa maman, reprend en main le clito et l'agite vigoureusement. Lucette ne retient plus ses gémissements, elle agite comme prise d'hystérie son bassin en miaulant :
— Oui, ma chérie, branle bien, maman, oh comme c'est bon !
Surement excitée par la situation, elle se donne totalement. Cloé lui écrase fortement le clito, avant de le prendre en bouche. Lucette étrenne comme sa fille sa première relation lesbienne, qui est de plus incestueuse. Paul se place derrière sa fille et, comme annoncé, il plante sa bite dans la chatte jusqu'aux couilles. Le coquin adore sa chatte et son anus, car les orifices de Cloé sont très étroits. Les deux femmes gémissent en chœur, l'une sous les coups de langue, l'autre sous les coups de reins.
L'assaut est violent, Cloé doit délaisser un instant sa maman, en poussant un long gémissement, elle se cabre et explose sous les coups de boutoir de son papa amant. Encore sous la jouissance, elle repart à la charge, elle aspire, enfonce sa langue dans le vagin de sa maman et le fouille pour en extraire tout le jus qu'elle peut. Paul, toujours soudé à sa fille, continue de lui donner des coups de reins puissants. Il se raidit et explose au même moment que sa femme. Lucette cambrée fortement jouit extrêmement fort sous les coups de langue de sa fille. Elle retombe lourdement sur le canapé en implorant :
— Prends-moi, Paul, prends-moi !
Cloé, survoltée, dit :
— Oui, papa, prends-la, tu m'as dit que maman était un volcan, explose-la fort, je veux voir ça !
En souriant, Paul répond :
— Oui, ma chérie, je vais l'éclater comme elle aime ! Aller, Lucette, donne-moi ton anneau ridé, que je montre à notre princesse comment que je te fais exploser le cul !
En repliant les jambes sur son ventre, Lucette répond :
— Oui, mon chéri, explose-moi le cul, tu sais si bien le faire, vas-y, vas-y, pulvérise-le, cela m'excite de savoir que notre chérie d'amour va assister à ça. Paul, je te demande d'enfiler le truc pour bien m'ouvrir. Pour notre chérie d'amour, tu utiliseras mon objet favori !
Paul, en souriant, prend dans un tiroir un fourreau, qui s'adapte sur une verge en érection pour la rendre plus épaisse. Celui-là a la particularité d'être hérissé de picots redoutables. Cloé sursaute, en voyant l'engin de silicone, son papa lui tend pour qu'elle puisse le regarder de plus près.
En ravalant sa salive, Cloé le triture. Elle remarque que malgré son impressionnant diamètre, il a une certaine souplesse. Elle frotte sur le dessus de sa main l'engin monstrueux pour en connaitre l'effet. Elle grimace en se pinçant les lèvres et dit en regardant sa maman :
— Ouah, maman, tu vas prendre grave avec ce truc !
Lucette répond :
— Toi aussi, ma chérie, tu vas prendre grave, avec ce que papa te réserve !
Paul enfile le fourreau sur sa verge, qui se retrouve bien enserrée. C'est ce qu'il faut, comme cela, elle ne pourra pas glisser sur la hampe.
Après avoir bien lubrifié l'anus de sa femme et le fourreau, il place le défonce-cul contre le muscle rectal qui est étrangement fortement boursouflé. Le bougre a dû en recevoir des pénétrations monstrueuses pour être arrangé comme cela. Paul pousse en s'accrochant aux hanches de Lucette qui serre les dents.
Lentement, le gland s'enfonce dans la gaine, suivi du fourreau. L'anneau s'ouvre au maximum et laisse entrer progressivement le visiteur en armure. Lucette grimace, elle a déjà subi plusieurs fois les pénétrations de l'engin, et chaque fois ses jouissances ont été phénoménales, c'est d'ailleurs pour cela qu'elle en redemande.
Dilatée fortement, Lucette fait une moue affreuse. Elle sait qu'une fois que son mari va entrer en action, ses jouissances vont être extraordinaires. Lentement, Paul fait un très, très, lent va-et-vient. Les picots raclent les parois anales en arrachant à Lucette des râles monstrueux. Elle s'agrippe à son mari et lui tire fortement sur les fesses pour qu'il l'empale jusqu'aux couilles. Elle grogne, Paul accélère, les allers et retours deviennent de plus en plus rapides. Lucette rugit à chaque enfoncement du mandrin bien carapacé dans son rectum. Cloé n'en croit pas ses yeux, elle regarde l'anus fortement dilaté, en marmonnant :
— Oh maman, comme t'es ouverte, je n'en reviens pas, c'est démentiel de subir une sodomie comme ça !
En béguant, Lucette bafouille :
— C'est trop bon, ma chérie, oh comme j'aime ça, ton papa est fabuleux, oh mon Dieu, je vais jouir, oui, oui, oh putain Cloé, Cloé, j'explose, ouiiiiiiiiii !
Cambrée terriblement, une jouissance hors norme fait hurler Lucette. Cloé, surprise par le hurlement de sa maman, sursaute et dit :
— Ouah, maman, comme tu jouis fort, c'est extraordinaire, joui encore, maman chérie. Vas-y, papa, vas-y, défonce-la, fais-la jouir, c'est magnifique de la voir exploser, bourre-la, bourre-la !
Paul donne des coups de boutoir comme pour traverser les entrailles de Lucette. De l'écume s'échappe de sa bouche, elle gémit de plaisir comme une agonisante, un rictus affreux déforme son visage :
— Éclate-moi, Paul, éclate-moi fort, oh mon Dieu, Paul, Paul, Pauuuuuuul !
Une seconde jouissance aussi intense que la première lui fait hurler de plaisir. Son corps tremble, il est secoué de spasmes à répétitions, plusieurs orgasmes lui font dire des phrases inaudibles. Paul, remplit de son sperme la gaine anale, qu'il a bien dilatée. Il donne encore quelques coups de reins pour bien vider la hampe du jus qu'elle contient, puis se retire du rectum bien dilaté. Cloé reste bouche bée devant le trou béant, elle marmonne :
— Oh maman, comme papa t'a arrangé, mon Dieu, c'est monstrueux !
La maman, en récupérant son souffle, répond :
— C'est l'introduction qui est un peu pénible, mais après, ce n'est que du bonheur. Mais ne t'inquiète pas, mon anus va se refermer, il lui faut un peu de temps. Maintenant, papa va bien s'occuper de toi, ma chérie !
Paul retourne au tiroir et en sort un harnais muni d'un double gode. Il le place sur lui et s'avance vers sa fille en souriant et dit :
C'est le jouet préféré de maman, elle adore se faire prendre les deux trous en même temps. Tu vas te régaler, ma chérie !
Cloé regarde l'engin avec inquiétude. Bien qu'il semble redoutable, elle est prête à tenter l'expérience. Paul ajoute :
— Cependant, il n'est pas question de lubrification, il est impératif que tu ressens pleinement les instruments pénétrer tes entrailles. Tu constateras que cela n'en est que plus agréable, ma chérie, et ta maman peut le confirmer !
En fronçant les sourcils, Cloé s'allonge sur la petite table du salon et replie les jambes sur son ventre en offrant à son papa ses orifices affamés. Paul place les bites factices contre la chatte et l'anus, s'accroche aux hanches de sa fille et pousse sans discontinuer. Cloé écarquille les yeux, prend une grande aspiration et serre les dents. Lentement, les godes pénètrent doucement les ouvertures qu'ils dilatent. Cloé grimace, mais supporte courageusement la double pénétration.
Paul, une fois bien en place, commence un défonçage monstrueux, Cloé à chaque coup de reins croit mourir de plaisir tellement c'est intense. Ses deux orifices bien ouverts, elle agite sa croupe comme une damnée, en gémissant comme une bête malade. Une explosion terrible de jouissance la fait hurler si fort, que sa maman se redresse pour mieux voir les deux amants d'envoyer en l'air.
Paul défonce sa fille comme un soudard. C'est en s'acharnant comme un fauve sur sa proie qu'il la fait jouir une seconde fois. Après un moment d'observation, Lucette enlace la femme qui la fait cocue depuis plusieurs années et l'entraine sur le sol. Les deux amantes se gouinent jusqu'à plus soif sous les yeux émerveillés de Paul, qui se masturbe férocement en ne quittant pas du regard ses deux amours.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : Papa d'amour
Le 19/11/2025 - 11:35 par Kristof41
Beau récit
Beau récit
Histoire précèdente <<<